
Ségolène Royal est candidate au poste de Premier secrétaire du PS. Si l'annonce n'a rien d'une surprise, la phrase est ciselée, mesurée à l'aune des ambitions de son auteur :
« Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent. Il ne serait pas compréhensible que je n'avance pas avec les militants. Il y a un principe de sincérité que je suis depuis toujours…“Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti.”
“Chef du parti” et non “Premier secrétaire”. Dans ce raccourci, Ségolène Royal semble réendosser l'habit de la candidate qui lui réussit si bien face aux ténors du PS à l'automne 2006 : un pied en dehors, un pied dedans -dans cet appareil qui lui a tant manqué lors de la campagne présidentielle. Dans cette course de fond qui doit s'achever lors du congrès de Reims du PS, qui désignera le successeur de François Hollande en novembre prochain, elle va devoir conjuguer au moins trois contraintes.
Maîtriser le calendrier
Nulle surprise dans cette annonce donc, hormis le moment.
Les uns y verront un choix calculé : ni trop tôt, ni trop tard, à la veille d'une tournée des fédérations, préalable indispensable pour tout candidat à la rue de Solférino. Elle a aussi choisi le lieu : un “atelier citoyen” dans le XXe arrondissement, quartier populaire de la capitale, devant quelque 500 socialistes de base. Une posture humble, pour marquer sa proximité avec les militants.
Les autres diront “réponse tactique”, face à la montée en puissance de son rival, Bertrand Delanoë. Une opération entamée cette semaine avec la publication dans Le Point d'un sondage particulièrement favorable au maire de Paris :
“Perçu comme ‘compétent’ par 73 % des personnes interrogées et comme ‘charismatique’ par 71 % d'entre elles, l'édile de la capitale aurait également l'envergure nécessaire pour devenir président de la République selon 58 % des Français.”
Non seulement le maire de Paris devance largement Royal dans le coeur de “l'ensemble des Français” (57% d'opinions favorables contre 28%), mais surtout il conserve une belle avance chez les “sondés de sensibilité socialiste” comme “chef de l'Etat en 2012 si les socialistes l'emportaient” (54% contre 40%).
De quoi sonner le branle-bas de combat. La semaine prochaine, un livre d'entretien doit donner toute la mesure de “l'envergure présidentielle” du candidat Delanoë, tout comme un meeting à la fin du mois, avec ses principaux soutiens.
Pour Ségolène Royal, il était temps d'entrer en campagne, de casser la “phase d'accélération” de son concurrent comme l'appelle le député PS Patrick Bloche.
Faire émerger de nouvelles idées cohérentes
Vendredi soir, Ségolène Royal a parlé des “orientations que nous proposerons”, faisant de ce point la pierre angulaire de sa candidature. Là aussi, elle reprend une formule qui lui avait plutôt réussi pendant la campagne pour l'élection présidentielle : l'élaboration d'un programme avec les militants, quitte à faire parfois le grand écart avec la direction du PS. On se souvient notamment de ses regrets exprimés, a posteriori, sur la proposition du Smic à 1500 euros. Ségolène Royal avait alors été accusée d'inconstance, d'opportunisme, de légèreté. En somme, une candidate qui n'aurait pas vraiment cru à ses promesses : crime de lèse-politique.
En démarrant suffisamment tôt sa conquête de l'appareil, elle se donne les moyens de rallier les principales forces d'un parti intellectuellement éclaté entre plusieurs pôles. Comme à chaque fois qu'il s'agit de choisir un nouveau leader au Parti socialiste, les courants entrent en action : des centro-réformistes agrégés autour de DSK, aux gaucho-progressistes de Laurent Fabius en passant par toutes les déclinaisons de l'arc-en-ciel du PS.
François Hollande a bien pris soin de fixer un cadre avec la déclaration de principes, texte à la fois consensuel et déjà figé autour de points cardinaux : fin de la référence révolutionnaire, prééminence de l'écologie… le PS est un parti “réformiste”, mais aussi “républicain”, “laïque”, “décentralisateur”, “européen”, “internationaliste”, “populaire”, “démocratique” et enfin, “des cultures de la gauche”.
Reste à formuler des propositions nouvelles et en adéquation avec ces “orientations”, pour celle qui entend “porter une conception du renouveau du socialisme en France et dans le monde”. Comme l'indique Désirs d'avenir, elle fera une “offre politique” sous la forme d'une contribution, au “plus tard le 1er juillet”.
Les alliés : sur quels soutiens compter ?
Dans la bataille pour le PS, l'élément le plus important est sans doute le poids des soutiens que chaque prétendant parvient à obtenir. Là aussi, Ségolène Royal a tiré les leçons de son cavalier solitaire de 2007. Dès son annonce, elle a immédiatement précisé qu'elle bénéficie, d'ores et déjà, de l'appui de 25 “premiers secrétaires de fédérations départementales”. Au centre des manoeuvres, les principales place-fortes du parti : fédérations du Nord, du Pas-de-Calais, des Bouches-du-Rhône…
Parti de fiefs, le PS est aussi un parti de barons, à choyer avec la plus grande attention. Les hostilités engagées depuis quelques mois, sont ouvertes depuis le brusque ralliement de Christophe Girard, adjoint à la culture à la mairie de Paris, passé de Ségolène Royal à Bertrand Delanoë.
Les poids lourds (DSK, Fabius) ne se sont pas encore ouvertement positionnés. Les jeunes loups vont jusqu'à afficher leurs ambitions au poste de Premier secrétaire, avec l'espoir de faire monter leur cote. Certains semblent y parvenir (Dray, Montebourg, Moscovici, Valls…). D'autres ont plus de mal à faire valoir leurs atours (Hamon, Aubry). Pour tous, une seule règle : attendre le plus longtemps possible, afin de faire monter les enchères. Les ralliements les plus tardifs sont toujours les plus précieux.





















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De zoblugubre
12H00 | 17/05/2008 |
La guerre des chefs a commencé. Bon, et alors ? Ca ne changera rien à la donne politique sur le fond.
à zoblugubre
De Daniel R
Visiteur d'entreprise | 22H55 | 17/05/2008 |
DSK s'est fait piégé par Sarko.
DSK voulait le beurre et l'argent du beurre. Coincé au FMI, il ne pouvait pas prétendre devenir le nouveau secrétaire. Il a donc tout fait pour persuader le monde que ce poste ne devait, ne pouvait pas être tenu par un présidentiable. Ses vassaux se sont répandus dans les médias en martelant cette absurde évidence. Moscovici, Cambadélis, et les autres. Raté ! Est-ce une raison pour tenter de tout faire sauter ?
Ségo a parfaitement analysé la situation. C'est maintenant qu'il faut agir et contrer Sarko. L'idée d'un cabinet fantôme est une très bonne idée. Les hommes politiques prétendant à de hautes fonction doivent se spécialiser et affronter les problèmes. Les meilleurs en sortiront plus aguéris, les incapables abondonneront.
Nous en avons soupé de ces amateurs qui découvrent leur ministère et les responsabilités comme s'ils ouvraient une pochette surprise.
Que feraient ou déferaient-ils s'ils avaient le pouvoir ? Nous voulons le savoir avant d'éventuellement voter pour eux.
De G2G
12H04 | 17/05/2008 |
Des courants, c'est bien. On voit le danger de « la voix de son maître » à l'UMP ! !
Mais les déchirements fratricides et la guerre des chefs, ça n'est plus supportable.
Tout le travail de sape est fait en interne, par les socialistes eux-mêmes, au grand plaisir de la droite, notamment. Nos socialistes se tirent tellement dans les pattes que l'UMP n'a presque plus rien à faire !
Une fois les plaies bien salées et les couteaux bien plantés, le « rassemblement derrière un candidat unique » devient tragiquement peu crédible.
Scénario à l'américaine ? combien de millions de dollars dépensés par Clinton et Obama pour se salir l'un l'autre ? Tout ça pour se « rassembler » bientôt, et s'afficher ensemble après tant de coups bas…
Bref, en ce qui me concerne, je me fous de savoir qui sera le candidat du PS. Qu'il y en ait un ou une, et le plus vite possible ! Et qu'ensuite (je rêve), toutes les énergies de ce parti soient mises à nourrir son programme, à le soutenir…
Il y a, je crois, vraiment d'autres urgences que celle d'un nom. Et le peuple (si je peut me permettre de parler en son nom) à vraiment besoin d'une gauche en ordre de bataille, capable d'élaborer et de diffuser l'alternative à NS.
J'éspère me tromper quand je suppose qu'ils vont se déchirer pendant un an encore, perdant à nouveau ma voix, au premier tour.
Si je devais proposer un slogan, il parlerait d'une gauche unie et décomplexée (ça suffit les conneries centristes).
voilà.
à G2G
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 21H42 | 18/05/2008 |
Kawouede a mis ici :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/royal-prte-pren.html
en mode commentaire, les vidéos de la soirée de vendredi.
De Renard
12H06 | 17/05/2008 |
Ceci à la justesse de la clarté, fini l'hypocrisie, tous ceux candidats doivent se déclarer, nous choisirons le meilleur, celui capable de présenter et d'accepter le programme débattu avec nous, les militants.
Ségolène a un acquis pour elle, une expérience, une femme présidente de la République, tout le Pays attend cela.
Je pense tout de même les hommes incapables de s'incliner devant le souhait de tout un Peuple.
Ségolène nous sommes avec vous de tout coeur.
De compte supprimé 24
| 12H28 | 17/05/2008 |
Une fois de plus : rue89, à quand un article sur la GAUCHE ?
Le Ps, c'est la DROITE !
Ras le cul de lire des articles en rafale sur ce parti de merde !
à compte supprimé 24
De Incorrect
12H52 | 17/05/2008 |
Non non , t'as tout faux ; le PS c'est la gauche réelle.
à compte supprimé 24
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 15H05 | 17/05/2008 |
Y en a marre ! Une référence historique : l'attitude du KPD (PC allemand) à l'égard du SPD à la fin de la république de Weimar. Sur les ordres de Staline, le KPD qualifie les SPD de « social-traître » et s'interdit de faire alliance avec lui. On connaît la suite. Et pourtant, les nazis étaient largement minoritaires !
Allez relire les classiques, ça vous ouvrira peut-être les yeux sur la vacuité d'une déclaration telle que « le PS, c'est la droite ».
à Jaycib
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H09 | 17/05/2008 |
On ne peut pas raisonnablement dire que le PS représente la gauche !
à FabiendeMénilmontant
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 17H39 | 17/05/2008 |
On peut encore moins dire que les « autres » représentent la gauche davantage. En tout cas, les Français pensent au PS quand ils pensent à la gauche. Il n'y a guère qu'au sein de la gauche qu'on ose dire : « moins à gauche que moi, tu meurs ».
à FabiendeMénilmontant
De Incorrect
17H40 | 17/05/2008 |
majoritairement si. Mais tout dépend de ce qu'on entend par gauche ? …personnellement pas grand'chose.
à Jaycib
De matt2j
16H23 | 17/05/2008 |
je trouve desolant d'utiliser la référence au Nazisme.
Ne pensez (sincerement) pas que les 2 époques sont « légèrement » differentes ?
à matt2j
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 17H36 | 17/05/2008 |
Je parle du qualificatif de « social-traître ». Les périodes ne sont pas semblables, d'accord -- c'est précisément pour cette raison que je souhaite qu'on abandonne des épithètes d'un autre âge, qui, de plus, ne font qu'enferrer leurs utilisateurs davantage dans le passé.
De zoblugubre
12H41 | 17/05/2008 |
Tout à fait d'accord ! On a en vrac : l'Amérique Latine(les résultats de la politique de Chàvez, le risque de guerre civile en bolivie, l'oscillation de Perón, le naufrage de Lula, les zapatistes toujours pas morts) le Népal (cyp, on est nombreux à attendre la suite de ton article), Die Linke en Allemagne, la baffe que s'est prise la gauche arc-en-ciel italien, le Nouveau Parti Anticapitaliste ici en France, les Altermondialistes, Attac, RESF(vous en parlez mais pas assez)et j'en passe des vertes et des pas mûres.
à zoblugubre
De parti
punishment park | 12H42 | 17/05/2008 |
n'en jetez plus…vous allez me faire croire que je vis dans un monde de gauche…la descente risque d'être rude…
à zoblugubre
De compte supprimé 24
| 12H46 | 17/05/2008 |
J'ai plus du tout envie d'écrire sur rue89, Zoblugubre : c'est un journal de DROITE, comme Charlie.
Je continuerai à écrire mes histoires népalaises sur mon blog.
à compte supprimé 24
De zoblugubre
12H55 | 17/05/2008 |
Oui, la ligne éditoriale est de droite mais le côté participatif nous permet de faire passer nos propres idées et d'engager des débats très intéressants.
Exemple : votre article, ceux du Yéti, etc.
C'est une bonne plate-forme d'information citoyenne je trouve. Le tout est de ne pas quitter le navire et de faire entendre en permanence des voix « de gauche ».
Hop, je donne l'adresse du blog de cyp pour ceux qui veulent zyeuter : http://cypluraghi.free.fr/dotclear/
à compte supprimé 24
De Incorrect
13H30 | 17/05/2008 |
C'est sexuel ?
à Incorrect
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 15H39 | 17/05/2008 |
Que nenni !
son 201e billet, rédigé avant l'annonce de son départ, dit… qu'il est parti. tu le trouves là :
http://cypluraghi.free.fr/dotclear/index.php ? 2008/05/17/201-a-la-rue#co
à compte supprimé 24
De Yann Guégan
Rue89 | 14H12 | 17/05/2008 |
Vous avez raison de partir, cyp.
Ce n'est pas sur Rue89, site de droite, que vous trouverez des sujets sur les sans-papiers, la crise du logement, le mouvement lycéen, les grèves dans le public et dans le privé, les affaires de censure dans les médias.
Bref, vous n'y trouverez rien qui puisse intéresser un homme de gauche comme vous.
(Vous voyez, moi aussi je peux faire du second degré, parfois : -)
à Yann Guégan
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 15H41 | 17/05/2008 |
C'est vrai, ça… qu'est-ce qu'elle fout Chloé ? elle ose se reposer ? il n'y a que dans ce pays qu'on voit ça !
à Yann Guégan
De parti
punishment park | 16H11 | 17/05/2008 |
sur ce même fil sont tenus les propos les plus orduriers qui soient…et ce n'est pas du second degré si certains peuvent se le permettre en tout impunité…
salutations
à compte supprimé 24
De The last Puppet
Etudiant | 14H25 | 17/05/2008 |
Je crois que j'hallucine. Rue 89, site de droite mais de gauche par son côté participatif. C'est bien rigolo.
Vous pensez détenir de vrais information (de gauches en plus, pas des fausses ! ) : c'est bien.
à The last Puppet
De zoblugubre
14H49 | 17/05/2008 |
Je pense en effet qu'il existe une sorte de doxa libérale dans les media, dont certaines réalités et discours politiques sont exclus. Et aussi que le côté participatif de Rue89 permettra peut-être de faire d'y faire apparaître ce que l'on ne voit pas ailleurs.
à zoblugubre
De Pascal Riché
7
Rue89 | 14H10 | 17/05/2008 |
zorglubre, quelques articles qui pourront vous intéresser :
http://rue89.com/tag/amerique-latine
http://rue89.com/tag/bolivie
http://rue89.com/tag/bresil
http://rue89.com/tag/resf
http://rue89.com/tag/n-pal
http://rue89.com/tag/chavez
http://rue89.com/tag/lcr
N'hésitez pas à nous proposer des contributions, la rue est à vous !
à Pascal Riché
De zoblugubre
14H45 | 17/05/2008 |
Merci de votre réponse.
L'article sur le Paraguay est chouette. Mais les précédents articles sur l'Amérique latine datent déjà de 2007 et depuis, plus rien. Ce qui est un peu dommage. Très intéressant article sur la Bolivie, qu'à ma grande honte j'avais loupé. Deux autres assez vieux mais tout aussi instructifs. Bref mea culpa, je nuance un peu ma vision. Sur l'Amérique Latine, sachant que vos moyens sont très limités, vous assurez bien un suivi de l'actualité. Mais aucun article de fond (càd long détaillé et décrivant les politiques mises en oeuvre.)
Quant à la LCR, à part un article portrait typique du genre « Besancenot : un bon produit marketing » et Daniel Bensaïd parlant de BHL, non désolé ça manque de substance.
Au niveau de la gauche en général (ce que j'appelle la vraie gauche pas les sociaux libéraux mous du genou) Rue89 est muette. Sur certains sujets pourtant fondamentaux (refonte du code du travail, concentration des médias entre les mains de quelques grands groupes, précarisation généralisée) vous vous contentez de passer à la surface des choses et de commenter « l'actualité » de la même manière que les media traditionnels avec une liberté de ton un peu plus grande. L'orientation très « Libé » de votre journal du net en a déçu certains. Pour ce qui est de l'inter-activité et du dialogue avec les lecteurs par contre c'est génial, votre réaction à mes critiques en est un exemple éclatant.
Je n'hésiterais pas à proposer mes contributions si je savais écrire quelque chose de compréhensible. Faute d'en être capable j'invite les habitants de rue89 partageant ce constat à proposer leurs articles et leurs point de vue, afin d'ouvrir rue89 à d'autres discours, d'autres points de vue scandaleusement absents de la presse classique.
à Pascal Riché
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 15H44 | 17/05/2008 |
c'est un souci technique ou ça fait partie de la refonte, le fait que tu ne soies pas sur fond rouge, Pascal ? (ja sais, pas de rapport avec la choucroute…)
à Pascal Riché
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 16H11 | 17/05/2008 |
Le truc , c'est pas vous a rue89 , c'est que dés qu » il y a un article sur Ségolene Royale , il y a une descente des Sbires Desir d'Avenir dans la Rue qui vient replier les critiques ..
Avouez que « La belle noiseuse à la Bellevilloise » , On peut trouver ça drôle ou pas , mais c'était culturel comme jeux de mot et pas terriblement injurieux , comme critique , tout de meme ..
A part ça pour moi changez rien .
Cordialement .
à Numerosix
De Venezuela
vit aux Pays-Bas | 17H19 | 17/05/2008 |
« La belle noiseuse à la Bellevilloise » , On peut trouver ça drôle ou pas , mais c'était culturel comme jeux de mot et pas terriblement injurieux
Ah bon ? c'est sexiste, et le sexisme comme le racisme ne sont jamais droles.
à Venezuela
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H36 | 17/05/2008 |
Non . Jamais . Vous avez raison . je me repend, mon Pére heu…ma Mére, pardon .
Le rire est le mal , pour vous . Vous devriez lire « Le nom de la rose », ce n'est ni raciste, ni sexiste, rassurez vous .
(Vivement la journée contre l » humourophobie, ça urge) .