Droit de suite 17/05/2008 à 11h02

La petite-fille de Picasso poursuit une journaliste pour diffamation



Jacqueline Picasso et Pepita Dupont (DR).

Ne touche pas aux Picasso qui veut ! La petite-fille du peintre, Marina, accuse Pépita Dupont, une journaliste de Paris-Match, de l'avoir diffamée dans son ouvrage « La Vérité sur Jacqueline et Pablo Picasso », dont j'avais rendu compte il y a quelques mois.

Vendredi se tenait l'audience au tribunal de grande instance de Paris. A l'origine, deux passages sur Pablito, petit-fils du peintre et frère de Marina, décédé le 12 juillet 1973.

Se fondant sur des déclarations de Jacqueline, dernière épouse du peintre, Pépita Dupont raconte que le jeune homme était toxicomane et qu'il a tenté de braquer Notre-Dame-de-Vie, le mas qu'occupait son grand-père à Mougins.

Pépita Dupont évoque un devoir de mémoire

Marina Picasso, absente, était représentée par son avocate Céline Degoulet. Elle réclame, outre la suppression des passages litigieux, 15 000 euros de dommages et intérêts à la journaliste et son éditeur, le Cherche-Midi.

Pépita Dupont, présente au procès et interrogée par le président du tribunal, a argué d'un devoir de mémoire qu'elle entend honorer vis-à-vis de Jacqueline Picasso. Cette dernière a longtemps été accusée d'avoir exclu du cercle familial le petit-fils de son mari.

Elle a fait valoir un énorme travail de recherche, correspondant à une enquête réelle. Par ailleurs, a-t-elle souligné, les mêmes propos figuraient dans l'ouvrage de Roland Penrose, biographe et auteur de « Visiting Picasso ». A l'époque, Marina Picasso ne les avait pas contestés.

Le jugement sera rendu le 20 juin. Un autre procès est prévu peu avant, le 2 juin, cette fois à l'initiative de la fille de Jacqueline, Catherine Hutin.


Article suivi : Succession Picasso : l'Espagne spoliée de 61 toiles ?
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  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 11h28 le 17/05/2008
    • Internaute
      Prisonnier dans le village (...)

    C'est les mêmes guère niquées provoquant un Guernica judiciaire qui ont vendu à Citroen l » autorisation qu » un putain de tas de ferraille moche pour beauf's porte le nom du grand-père ?

    • Servais-Jean
      Servais-Jean répond à Numerosix
      43
      • Posté à 12h42 le 17/05/2008
      • Internaute
        43

      Ce fût les mémes que la guerre niqua et qui vendirent à PSA l'autorisation de l'utilisation de leur nom.
      Mais la guerre ne les niqua pas tous, la preuve !
      La tentation était trop forte.

      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à Servais-Jean
        journaleux - blogueur
        • Posté à 13h37 le 17/05/2008
        • Internaute
          journaleux - blogueur

        Et après on dit que je tends la perche… Franchement, le doute m'habite !

        Et que fait Amanda ? Pas même dans cette liste :
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        de l'enregistrement de jeudi pour ce soir. On aura droit à Lorie, la philosophe préférée de JP Raffarin, mais pas à Amanda Lear, qui aurait pu nous donner son avis, je suppute, fort éclairé !

        Fabien
        Lien

  • Anthropia
    • Posté à 13h06 le 17/05/2008
    • Internaute

    Gros sous and co, toute la difficulté de ces familles à digérer le lourd héritage d'un grand-père génial.

    Car eux n'ont pas le génie, ils n'ont que la jalousie patrimoniale.

    Lien

  • marie 75
    • Posté à 15h22 le 17/05/2008

    a t on droit à une part d'héritage ?
    Sinon, on s'en fout !

    • Alexad
      Alexad répond à marie 75
      • Posté à 18h44 le 17/05/2008
      • Internaute

      Merci Marie, je cherchais les mots ! ! ....

  • Utilisateur désinscri
    • Posté à 19h33 le 17/05/2008

    bonsoir, Marlène,

    quel est intérêt de ce petit article ?
    excusez-moi, c'est du bavardage inutile

    parlez-nous plutôt de Camille Claudel, même si l'exposition est déjà en cours

  • jissé
    • Posté à 11h47 le 18/05/2008

    C'est dimanche, un peu de fun.

    Bonjour.

    Il faudrait un arbre généalogique pour s'y retrouver dans l'article ! Et dans la famille picassiette.

    Il y a qq dizaines d'années j'étais allé voir un film « licencieux » (*) comme on disait alors, avec en vedette une certaine Paloma Picasso, prenant son bain dans du lait.

    A la sortie du public, me suis taillé un petit succès en disant à « Mme » et à haute voix :

    _ « Il parait que dans tout homme il y a un cochon qui sommeille. Le mien ne s'est pas réveillé ».

    (*)A l'époque, film licencieux = Film sans l'Issentiel.

    Bon dim » à tous.

    Jc

  • mais heu…
    mais heu…
    graphiste indépendant
    • Posté à 19h48 le 19/05/2008
    • Internaute
      graphiste indépendant

    J'aimerai savoir combien il a été demandé comme « dédommagement » pour avoir le droit d'utiliser le nom « Picasso ». Pauvres héritiers, en arriver à ce stade pour vivre, vendre « père et mère ». Vite, lançons une souscription, car mis à part des sous, de quoi ont besoins tout ces héritiers de pacotilles.

    Une dernière petite reflexion.
    J'entend très souvent les gens raller sur la qualité de la culture… mais combien de vous prennent le temps de voir des artistes (même des pas connu et pourtant plein de talent) en vrais, de visiter des musées, …

    La culture, c'est aussi ce que l'on en fait. e-m.