La mobilisation d'aujourd'hui reste un test pour le mouvement débuté il y a deux mois dont les forces s'amenuisent.

Enseignants, étudiants, chercheurs, fonctionnaires battront le pavé dans toute la France, ce jeudi, à l'appel des syndicats. Les lycéens devraient leur emboîter le pas. Ultime baroud ? Ce rendez-vous reste un test pour le mouvement lycéen qui est apparu déplumé, ces derniers jours.
Les manifestations lycéennes, la semaine dernière, ont accusé un étiolement non négligeable : à Paris, les organisateurs estimaient n'avoir rassemblé que 6000 personnes (1900 selon la police), le 6 mai… contre 40 000 lors des manifestations d'avril. Même température en région, jusqu'à Marseille où la manifestation ce jour-là avait même dû être annulée faute de participation.
Le 9 mai, Xavier Darcos recevait les deux principaux syndicats lycéens, très remontés depuis plusieurs semaines contre « des provocations » du ministre de l'Education nationale. Les deux structures syndicales étaient ressorties en ordre dispersé du rendez-vous au ministère, alors que la mobilisation fléchissait déjà.
Cesser le mouvement… tout en allant à la manif'
La Fidl s'est félicitée des propositions de Xavier Darcos (par exemple de créer 1500 postes d'assistants d'éducation dévolus au soutien scolaire dans les lycées en difficulté) et a carrément appelé à cesser le mouvement… tout en donnant toutefois rendez-vous au défilé de ce jeudi 15 mai.
Mais l'UNL (Union nationale lycéenne), premier syndicat lycéen représentatif aujourd'hui, appelait à poursuivre la fronde. Dans un communiqué diffusé quelques heures après l'entrevue au ministère de l'Education nationale, si elle saluait « un certain nombre de mesures en réponse aux inquiétudes des lycéens mobilisés massivement depuis deux mois ». Mais condamnait la fin de non recevoir opposée par Xavier Darcos quant aux suppressions de postes annoncées pour la rentrée :
« Le gouvernement serait bien inspiré d'entendre enfin le malaise et l'inquiétude des lycéens, à laquelle il ne répond pas, mais qu'il contribue à amplifier en appliquant une politique éducative régressive. »
Deux mois après ses débuts, comment le mouvement étudiant a-t-il ainsi molli alors que la mobilisation enseignante bat son plein contre la suppression de 11200 équivalents temps plein dès septembre ? Rue89 a proposé à deux anciennes responsables syndicales de décrypter l'état du mouvement lycéen aujourd'hui : Léa Filoche, aujourd'hui conseillère (PS) de Paris, a présidé la Fidl en 1996-1997. Julie Coudry, elle, vient d'achever un mandat de cinq ans à la tête de la Confédération étudiante. Toutes deux n'ont pas 30 ans et leurs premières manifestations datent de 1994 et du CIP, le « smic jeunes » du gouvernement Balladur.
A l'époque, déjà, tous les syndicats lycéens ne négociaient pas à l'unisson avec le gouvernement, la Fidl avait par exemple claqué la porte aux discussions un jour de rencontre à Matignon : (Voir la vidéo) :
Pour Julie Coudry, l'impression un peu désordonnée qui transpire des divergences entre la Fidl et l'UNL depuis vendredi n'est pas une surprise. Pas plus que l'appel de la Fidl, à la sortie du ministère, à cesser les hostilités… tout en donnant rendez-vous à la grande manifestation de ce jeudi.
L'ancienne présidente de la Confédération étudiante note que c'est justement sur les mots d'ordre que les syndicats lycéens peuvent parfois sembler achoper :
Léa Filoche, elle, se souvient avoir occupé son lycée parisien avec ses profs, près de quinze ans avant les blocus qui ont ponctué les deux mois de mobilisation cette année :
« Au départ les profs n'étaient pas vraiment convaincus. Mais nous leur avons expliqué notre démarche et je me rappelle que nous nous sommes aussi adressés à eux en tant que parents d'élèves. »
A l'époque, toutefois, le mouvement partait des lycéens et non des enseignants. En 1986, la grande série de manifestations contre la loi Devaquet avait quant à elle infusé des bancs de l'université jusque dans les cours de lycée : (Voir la vidéo)
Or, cette année, ce sont les profs qui se sont mobilisés au premier plan. Contre les suppressions de postes pour le secondaire. Contre la réforme des programmes mitonnée par Xavier Darcos pour le primaire. Léa Filoche, qui en profite pour dénoncer « la vision comptable » du gouvernement en matière d'éducation, estime qu'il a toujours été plus délicat de motiver durablement les lycéens à la remorque d'un mouvement parti du corps enseignant :
Julie Coudry va même plus loin : elle parle d'un « effet stérilisateur » des revendications enseignantes sur la mobilisation lycéenne, tout en reconnaissant les profs ont pu jouer « un rôle de déclencheur » auprès des élèves, ces derniers mois :
Manif » au printemps, bac au tournant
Les manifestations contre la réforme Devaquet ou encore le CIP avaient un autre point commun : la saison. Novembre 1986 pour la première, hiver 1994 pour la seconde… Loin du bac. Or cette année les examens de fin d'année ont posé un vrai dilemme aux leaders lycéens. Alix Nicolet, qui préside la Fidl, le confie volontiers : il a fallu se résoudre à dire aux élèves d'aller réviser.
L'argument a pesé, même si, à la Fidl, on laisse encore entendre que la fronde pourrait reprendre du poil de la bête après la rentrée de septembre. Une hypothèse que Léa Filoche juge « très peu crédible même si Alix Nicolet était sans doute obligée de le dire ». Pour l'élue socialiste, le critère du bac n'est pas « illégitime », même s'il signe tout de même que Xavier Darcos a gagné la bataille du calendrier « en laissant pourrir la situation » :
Julie Coudry, qui a terminé ses études et s'apprête à lancer une agence d'aide à l'insertion professionnelle pour les jeunes, veut croire que la contestation lycéenne n'a « rien d'éphémère », précisément parce qu'elle dépasse les questions de suppressions de postes :
« [Malgré le bac] le mouvement va se poursuivre en profondeur parce que les lycéens veulent changer les choses vraiment. C'est toute l'école qu'il faut transformer et cela ne risquait pas d'être réglé au moins de juin 2008, bac ou pas. Tout ne changera pas maintenant, mais ce que les lycéens veulent, c'est réinventer l'école. »
Et Julie Coudry de faire le parallèle avec Mai 68, époque des « Non au lycée caserne » à la craie sur les tableaux. En mars, cette année-là, Marguerite Duras faisait le portrait de Romain Goupil, agitateur lycéen charismatique, à la télévision :


























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De Bebs
13H07 | 15/05/2008 |
Et ben, j'ai connu un mec de droite une fois, il avait dix fois plus de classe.
De GG Lapraline
10H45 | 15/05/2008 |
Plusieurs réflexions me viennent à l'esprit après la lecture de cet article et après avoir entendu ce matin les informations sur France Info(faut que j'arrète définitivement France Info d'ailleurs ! )France Info donc. Quelques chose comme 8H00, interview d'un responsable d'UNSA par la journaliste de la matinale. Moi qui d'habitude mets de très longues minutes à émerger là l'effet a été radicalement opposé. La journaliste n'a pas cessé d'axer son interview sur le fameux service minimum. En revanche, pas une question sur les revendications des syndicats, des professeurs, des lycéens. Pas de mise au point non plus sur le contenu de cette réforme rien, nada. Par contre le service minimum ça, on en a soupé, petit déjeuner je voulais dire. Je m'attendais logiquement alors à entendre « les parents d'élèves pris en otages ! ». Ceci est à mon sens très révélateur de la situation et de la façon dont certains médias présentent ce chapitre de la vie politique française. On ne parle pas du contenu mais du contenant. Habitant à Montreuil, 93, département depuis très longtemps mobilisé, je distribue régulièrement des tracs à la sortie de l'école primaire de mon fils, organisons des réunions publiques parents professeurs …. Il est consternant de voir à quel point les parents ne sont pas au courant du contenu et des répercussions concrètes de cette loi. « Ah bon, les enfants ne vont plus avoir école le mercredi et le samedi ? »« Ah bon je vais devoir conduire mon fils en difficultés à l'école pendant les vacances scolaires pour des cours de rattrapages ? »« Ah bon on va supprimer le RASED au profit de soutien hebdomadaire facultatif ? » etc etc …
Certains se plaignent que l'école soit l'enjeu de débats idéologiques et politiques. Bien évidement que cela doit l'être. Elle doit faire l'objet de débat, de large consensus, concerne l'ensemble de la population. Que voulons nous que nos enfants apprennent. Et que voyons nous à la place, un gouvernement qui passe en force méprisant quiconque ose penser différement.
Que dire lorsque l'on sait, par exemple que le CAPES de Philosophie de cette année ne propose qu'une petite soixantaine de poste ? ! 60 postes pour tout notre pays, je trouve la chose effrayante et si cela ce n'est pas une posture idéologique alors il faudra m'expliquer.
à GG Lapraline
De marie 75
3563
12H24 | 16/05/2008 |
en réponse à la marche arrière ! ! ! !
Il faudrait vérifier l'info !
RSS tribune de geneve
Les manifs occupent la rue et Sarkozy réplique
FRANCE | 00h08 Plus de 200 000 lycéens et fonctionnaires ont manifesté hier, souvent sous une direction féminine !
A Paris, les jeunes filles sont omniprésentes dans l'organisation du cortège. Et jouent un rôle pacificateur au sein des services d'ordre.
JEAN-NOËL CUÉNOD | 16 Mai 2008 | 00h08
Une vague, certes. Mais non pas une déferlante. A l'appel de nombreux syndicats, fonctionnaires — en majorité des enseignants — et lycéens ont manifesté hier après-midi dans les grandes villes françaises contre les suppressions de postes. Entre 200 000 et 300 000 contestataires ont participé aux cortèges, dont de 20 000 à 50 000 à Paris.
Sans qu'elle se mue en tsunami social, la grève d'une journée des agents de l'Etat a été bien suivie, surtout dans l'enseignement. A 46% des enseignants du primaire, selon le Ministère de l'éducation nationale ; à 63%, à en croire l'estimation des syndicats.
Un servicetrès minimum !
Pour le gouvernement, l'organisation du service minimum dans l'accueil des élèves a constitué l'un des principaux enjeux de cette journée. En cas de grève, il appartient aux communes de mettre en place cet accueil. Celles-ci étant souvent gouvernées par des maires de gauche peu soucieux de venir en aide au gouvernement, ce service minimum a été mal suivi dans les grandes villes. Même à Bordeaux — la seule métropole dirigée par un élu de l'UMP (Alain Juppé) — cet accueil n'a pu être assuré que dans quatre écoles.
Le président Nicolas Sarkozy a aussitôt rebondi sur cette problématique afin de ne pas laisser aux manifestants le monopole de l'expression médiatique. A 18 h 15, hier, il a donc annoncé devant les caméras qu'avant l'été, le gouvernement devra présenter un projet de loi pour garantir l'accueil des élèves. « Les pro-fesseurs grévistes se feront connaître 48 heures avant l'arrêt de travail afin d'organiser le service minimum », a-t-il affirmé en soulignant qu'il sera institué « un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles ».
Les « leaderettes »
A Paris, le cortège a fait la part belle aux lycéens venus en nombre. Un baroud d'honneur avant le bac qui se profile ? Alix Nicolet, présidente de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique des lycéens), récuse le terme : « Nous allons continuer notre mouvement, mais autrement, par des actions ponctuelles qui préserveront notre mobilisation tout en ne mettant pas en péril les études des lycéens avant le bac. »
Debout sur le pont du camion de la FIDL, Alix Nicolet nous énumère les concessions arrachées au Ministère de l'éducation nationale : des aménagements pour les bacs professionnels ainsi que la création de 1500 postes d'assistants éducatifs dans les lycées les plus défavorisés, en plus des 2000 étudiants qui encadreront ces lycéens.
Les jeunes filles sont omniprésentes dans l'organisation du cortège. Et jouent un rôle pacificateur au sein des services d'ordre. Nous avons pu assister à l'étouffement dans l'oeuf d'une échauffourée entre deux clans de banlieusards grâce à l'intervention intelligente et énergique de ces « leaderettes » !
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« C'est un service que l'on a toujours rendu »
8h, à Gaillard, en France voisine, Quentin est le premier devant le portail de l'école des Voirons. « Moi, je fais grève », déclare-t-il tout sourire, du haut de ses 8 ans. Le nom de son institutrice figure en effet sur la liste des grévistes, assortie d'un message explicatif.
De TARPON
11H17 | 15/05/2008 |
VIVEMENT LA FIN DE CE CIRQUE,des gamins à peine puberes qui pour la plupart ne foutent rien en classe manipulés par une gauche irresponsable et qui viendront dire plus tard qu'ils n'ont pas eu de chance
des qu'il fait beau,les vraies valeurs reprennent le dessus ,la piscine….
à TARPON
De GG Lapraline
12H07 | 15/05/2008 |
T'as raison vaut mieux avoir en face de soi des gamins débilisés par la tv, bouffant de la junk food et bien obéissants surtout. Dernière petite réflexion : bien entendu toi t'étais le premier de la classe, toujours assis au premier rang, bien sage, ne faisant jamais de conneries, pret à denoncer les perturbateurs, ne séchant jamais les cours le mois de juin arrivant. On doit bien d=se faire chier en ta compagnie
à TARPON
De nada
16H46 | 15/05/2008 |
Des gamins qui manifestent contre le vote de leurs parents et grands parents, j'adore ! ! ! c'est la vie qui déborde sur le caniveau, c'est la joie et une folle envie de renverser toute les manipulations nuisibles.
Quant à bozzo le clown tarpon, cessez cher monsieur de dire des bêtises : vous n'avez rien gardé de vos 15 ans. Vous êtes un vieux con ou un jeune con ? je veux dire, qu'est-ce qui vous émeut ? à part la piscine….
De Spiff
Enseignant | 11H37 | 15/05/2008 |
Le décalage entre la base et les leaders syndicaux est sans doute 3 fois plus important chez les lycéens que chez les profs.
J'enseigne en LP, donc au coeur du problème cette année, en ce qui concerne la réforme des Bacs pros en 3 ans. Et que vois-je dans mon établissement ? Un bon nombre de collègues qui profitent d'une journée de grève pour décider la veille qu'ils vont se reposer le lendemain, car ils ont une grosse journée. Une majorité ? Peut-être pas…mais une bonne partie. Ce n'est sans doute pas pour rien si les grèves ont lieu le mardi ou le jeudi…(et puis, ça ferait pas sérieux un week-end de 3 jours…). Bref, les collègues qui font grève en fonction des revendications constituent un noyau de syndicalistes très minoritaire. Je n'ai rien contre, mais c'est une réalité (dans tous les établissements que je connais), qui est souvent étouffée par les chiffres…
Et donc, en ce qui concerne les lycéens…très rares sont ceux qui s'approprient les revendications avant de décider de se mobiliser. Grèves, manifs, tout ça fait partie d'une ambiance, d'un folklore presque. Pour en avoir discuté avec toutes mes classes : 2 cas de figures sont apparus : ceux qui assument le fait qu'ils ne savent pas pourquoi ils manifestent ou très vaguement mais que la motivation est ailleurs (souvent des garçons), une majorité, et ceux qui essaient de vous montrer qu'ils font ça par conviction, mais qui après 1 ou 2 questions admettent qu'ils n'ont pas en main les données du problème. Quant à la représentativité des syndicats lycéens…mieux vaut ne pas l'évoquer. Il serait d'ailleurs intéressant de voir qui (sociologiquement parlant) y adhère. Si quelqu'un a des données à ce sujet, merci de les présenter…
Enfin, je me souviens il y a 1 ou 2 mois, une double page dans Libé sur ces lycéens qui manifestent…flagrant de voir qui ils sont justement, tous mettaient en avant le fait que leurs parents étaient syndicalistes… Oui, il faudrait aussi parler de mes collègues qui font plus qu'inciter leurs élèves à se mobiliser…
Alors évidemment, ils ont le droit d'être jeunes, d'être pris au sérieux, etc. Mais peut-être ne faut-il pas pousser le bouchon trop loin dans ce sens…ce n'est à mon avis rendre service à personne.
à Spiff
De Servais-Jean
4591
HS | 13H18 | 15/05/2008 |
Spiff
A vous lire vous demandez aux lycéens une culture politique au moins équivalente à celle des enseignants.
Je sais bien que d'être enseignant donne parfois la grosse tête mais de là à demander aux élèves une culture que l'on met des années à acquérir sur le tas……
Laissez les donc se former, ne leur reprochez pas ce que vous même étiez à leur âge et peut être encore.
à Servais-Jean
De timoth
13H31 | 15/05/2008 |
Si la manifestation n'émane pas d'une conviction politique, à quoi bon ?
Ceux qui, à l'avenir, auront de bonnes raisons de manifester ne sont déja plus crédibles, le syndicalisme en a trop usé.
à timoth
De Bebs
13H39 | 15/05/2008 |
Il faudrait voir l'éducation politique qui nous est proposée à l'école… selon mes propres souvenirs : rien.
Cette perte de conscience politique essentiellement due à un manque total d'apprentissage doit en arranger plus d'un.
Peut-on reprocher aux jeunes d'avoir une conscience politique limitée et facilement influençable si en même temps, on ne leur apprend rien sur ce sujet ?
Et on nous catapulte dans les bureaux de votes à 18 ans en insistant bien sur le fait que c'est très important de voter, alors que l'école ne nous apprend rien sur la politique d'un pays.
à Servais-Jean
De Spiff
Enseignant | 15H07 | 15/05/2008 |
Je comprends ce que vous voulez dire. Mais ce n'est pas tout à fait ce que je pense ou veux dire.
Déjà, je ne reproche rien aux lycéens. Je trouve simplement que la représentativité des syndicats enseignants me parait plus que limitée alors qu'on leur fait la part belle au niveau médiatique comme politique. Voir les militants de la Fidl ou de l'UNL à la télé, ca crée un contraste énorme avec les élèves que je peux ou ai pu côtoyer.
Enfin, vous semblez penser que les élèves dont je parle ont des convictions fondées sur une vision tronquée des choses, qu'ils sont instrumentalisés, etc. Mais non, même pas, ceux-là forment une minorité… Les élèves de mes classes, avec qui j'ai pu en parler, m'ont carrément dit qu'ils allaient manifester pour l'ambiance…« faut nous comprendre, m'sieur, on est jeunes, quoi…vous avez jamais manifesté, vous ? ». Ils assument pleinement le fait qu'ils n'y vont pas par conviction, pour des idées, qu'ils ne savent pas bien pourquoi il y a un tel mouvement. Encore une fois, je ne les critique pas, je ne leur reproche rien, mais je souhaitais simplement témoigner du décalage que je rencontre là où je travaille. En revanche, j'estime que mon rôle est de tenter de leur faire réfléchir au pourquoi de leurs actions…modestement…
Et puis, je passe sur les tracts de mobilisation que je vois circuler ; -)
à Spiff
De Le Yéti
yetiblog.org | 15H36 | 15/05/2008 |
À vous lire, Monsieur Spiff, tout le monde est limité sauf vous. La représentativité des syndicats lycéens ou enseignants, les motivations des uns ou des autres, la recherche d'une « ambiance » ou celle d'un repos compensatoire… Tout y passe ! Vous ne reprochez rien à personne, mais tout à tout le monde. Et surtout vous justifiez par défaut le statu quo et la totale démission des citoyens devant les agressions que leur font subir les pouvoirs publics aujourd'hui.
Par contre, zéro argument pour justifier votre position, dont on peine à discerner les contours. Y a-t-il oui ou non des suppressions de postes d'enseignants prévus ? Le programme des écoles primaires est-il satisfaisant ou non ? Etc. etc Votre silence sur les sujets de fond décrédibilise vos propos un peu pénibles sur les problèmes de forme..
à Le Yéti
De Spiff
Enseignant | 16H25 | 15/05/2008 |
Si on ne se positionne pas pour ou contre ci ou ça, on ne peut pas s'exprimer ? Il faut avoir une position !
Désolé, je ne suis pas porteur d'argument, de position et je n'ai pas souhaité exprimé de réelles convictions ici. Ca peut évidemment m'arriver, mais là non. Simplement faire part aux lecteurs de mon témoignage d'enseignant en LP, sur le terrain, témoignage de ce que je vois autour de moi, chez les collègues, les élèves, témoignage en réaction à cet article pour contre-balancer quelque peu l'importance médiatique accordée aux syndicats lycéens.
Yéti, j'ai bien conscience que mon témoignage apparait limité et donc pas généralisable à souhait, mais j'estimais qu'il pouvait être intéressant que les lecteurs de cet article ait accès à ce point de vue, comme à d'autres. Voilà tout.
à Le Yéti
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H04 | 16/05/2008 |
est ce que cest le fait qune grande parti de manifestants ne le sont que pour l'ambiance meme si personne ne l'avoue explicitement qui vous dérange cher YÉTI ? ? ? ? C'est pourtant vrai, je l'ai vu je suis étudiant. Quand les CRS chargeaient lors du CPE a coup de lacrymo, c'était tout l'inconscient francais de 1848 qui ressortait, les batailles de rue, 1968….Le politique est largement instrumentalisé a des fins de promotion de soi chez les jeunes, ce qui est un fait indubitable. Ce n'est pas de l'ampleur dune manif quon tire des conclusions sur le degré de politisation dune personne, sauf si l'on est dans une posture militante de rapport de force, évidemment. Les propos de votre contradicteur me paraisse extrememnt justes, bien au contraire, notamment, aussi, sur la représentativité, ou sur le fait que certains ensseignants encouragent, ou non, a faire greve. Ce n'est pas leur job, qui est celui de former des etres de raison.
La démission des citoyens touche tous les pays occidentaiux. C'est lié a la fin en la croyance de systemes globaux (fascisme, marxisme, libéralisme), le désenchantement du monde weberien.
Le programme des écoles primaires n'est pas décrié tant que ca vous savez…Le retour du francais, des maths est un bien pour ceux dont la culture privée est éloignée de la culture scolaire.
à Spiff
De Le Yéti
yetiblog.org | 15H37 | 15/05/2008 |
(doublon accidentel)
De compte supprimé à la demande du riverain 30.03.09
bye bye.... | 12H30 | 15/05/2008 |
Pourrait-on rappeler que la journée d'action d'aujourd'hui a été préparée par une intersyndicale de la fonction publique et non par les syndicats lycéens, que de ce fait il ne serait pas étonnant que lesdits lycéens ne se mobilisent pas beaucoup malgré les terribles pressions qu'ils subissent de la part des enseignants gauchistes manipulateurs ?
Merci et autosignalement pour contenu licite.
De Franck75
13H16 | 15/05/2008 |
Appel aux organisations syndicales sur la « réforme » des retraites.
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A l'attention de : Syndicats de salariés du secteur public et privé
Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.
1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :
- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent « bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable », qui ont ainsi entraîné une « perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros » ( année 2005).
Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.
2/ Sur les dettes de l« Etat :
- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la “Sécu” en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).
3/ Sur les recettes de privatisations :
- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait.
A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve.
4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :
- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.
5/ Sur les “niches” fiscales :
- 254 “niches” fiscales qui permettent à 3900 gros contribuables d'échapper à tout impot sur le revenu, privant l'Etat de 43 milliards de recettes, une somme supérieure au déficit budgétaire.
Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.
A savoir :
1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.
2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.
Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.
Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP.
N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.
Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434
à Franck75
De Servais-Jean
4591
HS | 13H24 | 15/05/2008 |
Franck75
Le lien : http://www.ohfr-redir.com/1434 ne marche pas.
De Servais-Jean 4591
HS | 13H30 | 15/05/2008 |
Je ne comprends pas où se situe l'inutilité de cet article.
Sauf à envisager des non-grévistes qui s'occupent.
De Phil2922
Retraite invalidité | 13H34 | 15/05/2008 |
André Santini, qui considère la grève ringarde, ne devait-il pas démissionner de son poste après sa condamnation… ? !
Ce qui est ringard, c'est de voir ce gouvernement casser la Service public, alors qu'il est bien plus moderne et laïc que le privé. En Angleterre, après les années terribles de privatisation de Tatcher, allez leur demander se qu'is en pensent des privatisations aux Anglais et vous verrez où se trouve la ringardise.
S'il vous plaît, ne posez pas la question à la reine, qui avec ses chapeaux est aussi ringarde que Geneviève de Fontenay…c'est peu dire…. !
http://phil195829.overblog.com
De cinghiale
14H07 | 15/05/2008 |
Après la révolution romantique fort utile de 1968, le tassement du mouvement lycéen n'annonce-t-il pas une révolution démocratico-réaliste opportune ? En clair, depuis la nuit des temps, les lycéens manifestent : c'est une charmante fiesta défoulatoire très légitime. Mais jusqu'à présent des sinistres politiques les prenaient au sérieux. Cette année Darcos la définit justement comme une bouffonnerie. Avant-hier sur une motion de procédure, une loi hyper-importante est dégagée en touche. D'habitude on se serait incliné devant cette parodie de parlementarisme. Hé non, la charmante Kosciusko-Morizet définit bien ça comme une pignolade. Idem pour les sondages qui nous feraient changer de président tous les 6 mois. Idem pour les profs à l'ego surdimensionnés vexés que leur profession ne soit pas intouchable, hier choyés dès la première menace de grève, aujourd'hui ramenés à plus de modestie. Et tous les fonctionnaires (j'en suis) qui se croient damnés de la terre. Alons, allons… Le vent nouveau décoiffe un peu les professionnels de l'aigreur, mais pour les autres, il est bien vivifiant.
De alaixih
15H39 | 15/05/2008 |
Déshabiller l'école publique et privilégier le soutien scolaire dans des boites spécialisées offrants aux plus aisés le moyen de réduire leur impôt sur le revenu aux dépens des moins aisés voilà le sens de cette réforme.
Ce que je vois dans l'histoire c'est qu'on diminue de façon notable les moyens de l'école publique mais nulle part on ne parle de l'école privée qui me semble t'il n'a pas ses moyens amputés.
L'argument selon lequel la quantité de professeurs n'a aucune conséquence sur l'assimilation des connaissances est une idée qui reste à démontrer. Si effectivement l'augmentation du nombre de professeurs n'augmente pas la niveau global la diminution du nombre de professeurs peut elle avoir des conséquences sur le niveau moyen. Il s'agit là d'un glissement de sens…
Le soutien scolaire pour les enfants pendant les vacances me semble assez stigmatisant.
Enfin, si la diminution des fonctionnaires touchait uniquement les professeurs nous pourrions en conclure qu effectivement la politique engagée n'est pas purement idéologique. Il s'avère que ces diminutions touchent tous les secteurs… Le service public en général en pâtira.
Ensuite et contrairement à certaines opinions le boulot de fonctionnaire n'est pas obligatoirement un boulot de fainéant, un rond de cuir, les fonctionnaires torchent nos vieux arrêtent les méchants, collectent nos impôts enseignent à nos enfants et tous les ans les choses changent… L'immobilisme n'est qu'une vision de l'esprit.
Mais bientôt lorsque le système dysfonctionnera certains changeront d'école et mettront leurs gosses dans des écoles privées qui leur coûteront. Lorsque ce phénomène sera enclenché de manière massive cela voudra dire qu'il y aura une école pour les pauvres et une autre pour les gens qui ont plus les moyens et que l'école de la république ne sera plus.
Je suis fonctionnaire et bientot à cause de la diminution des effectifs lorsque les gens téléphoneront pour des broutilles au lieu de leur répondre aimablement nous serons dans l'obligation de les envoyer paître parce que nous aurons autre chose à faire et que les réponses téléphoniques n'entreront pas dans nos statistiques servant à établir notre performance annuelle.
L'enseignement,du moins j'aime à le croire, est une des bases de notre pays,l'éducation gratuite et de qualité ( pas partout mais bon ) pour tous permet une relative égalité des chances même si celle-ci est toute relative.
PS : L'emploi à vie pour les fonctionnaires est maintenant quasi terminé… Les pensions seront réduites par une reculée progressive de la durée de cotisation sans pour autant permettre aux gens de travailler plus longtemps. Ce pareil pour le privé. Pendant ce temps les fonds qui étaient mis de côté pour compenser les trous prochains pour payer les retraites sont utilisés à autre chose….
La différence entre un fonctionnaire et un salarié est liée au fait que nous n'avons pas de contrat de travail mais un statut. Que notre employeur décide de modifier notre statut et l'on n'a rien à dire…
De elisa33
15H44 | 15/05/2008 |
Education : Sarkozy s'exprimera à 18h15 Nicolas Sarkozy fera à 18h15 « une déclaration sur le thème de l'Education nationale », annonce l'Elysée, alors qu'environ 40% des enseignants sont en grève contre les suppressions de postes, selon les chiffres du ministère.
Les fédérations de l'Education, qui parlent elles de plus de 50% de grévistes, ont appelé à une grève et à des manifestations pour dénoncer notamment les suppressions de postes. Les fédérations des autres secteurs de la Fonction publique participent également au mouvement.
Source : AP le fig
De Superblaireau
comme son pseudo l'indique | 16H01 | 15/05/2008 |
http://tonneville.miniville.fr/tra
De Kimouss
Plombier polonais au Water Gate | 17H11 | 15/05/2008 |
Encore un truc énorme qui passe quasi inaperçu… Nos petits médias font d'ailleurs bien le boulot qu'on a plus besoin de leur demander. Impec.
Le travail est du reste beaucoup trop facile.
Encore quelques mois, quelques années, et les mouvements d'opposition seront invisibles. Des médias en tous cas.
Mais comme dirait ma grand-mère, à force de la cacher, la misère, on la reprend toujours un jour ou l'autre dans la gueule…
Bref, lycéens, et pas lycéens, continuez, accrochez-vous bien : ça vaut le coup. vous avez dégagé Villepin y a deux ans. Vous pouvez dégager son remplaçant sans problème. Même avec les médias contre vous.
De duval-emmanuel
Etudiant en histoire à Paris X | 17H33 | 15/05/2008 |
Le mouvement des lycéens est tout à fait légitime. En effet, il en va de leur liberté d'apprentissage et de leur droit à une éducation réèllement publique. Car la stratégie du gouvernement n'est qu'une esquisse de privatisation de l'énseignement. La notation des instituteurs et des professeurs rentre dans une politique de profit et de course à la réussite.
En ce qui concerne le service minimun, il n'est qu'une atteinte au droit de grève et à l'expression de l'opinion. De plus, la supposé prise en otage des usagers n'est qu'une mascarade. L'annonce de cette grève nationale de la fonction publique a été diffusé il y a déjà quelques semaines et l'anticipation des parents auraient du être associer à ces mouvements. Par leur révolte et par leur mécontentement, les parents d'élèves ne font que soutenir ces réformes improbables et délaisse la bataille des personnels d'enseignement à la garantie d'une scolarité publique, efficace, et possible pour tous.
De Comptesuple18octàlademandeduriverain
bavureux mais pas ripoux ! | 17H51 | 15/05/2008 |
Notre petite équipe reçoit ce compte - rendu de l » une de nos RG d « Arles :
Contre manifestation d'un parente d'élève .
J'ai participé, ce matin, jeudi 15 mai, à la manifestation contre les suppressions de postes de fonctionnaires à Arles .
Et … j'ai du mal à comprendre …. ou plutôt, j'ai peur de comprendre .
Résumé de ce qui m'a choqué :
1) - Je n'étais pas informé du lieu et de l'heure ; or depuis des années à Arles toute manif a lieu à 10h30 place de la mairie . Donc, je me suis rendu sur cette place à 10h30 … et bingo ! J'avais juste . Le parcours de la manif : idem ( pas de nouveautés depuis des décennies ! ) un petit tour dans des quartiers populaires (et peuplés ! ) comme La Roquette ou Barriol auraient peut-être été le bienvenu…
2) Les prises de parole étaient convenues et un peu “somnifère” ( surtout la dernière,longue et déclamée sur un ton martial ) . Ce qui m'a tout de même le plus choqué c'est que les lycéens qui se sont battus pendant des semaines ne sont pas intervenus . Les lycéens seraient-ils considérés comme “menue monnaie” ou pire comme des irresponsables par les “leaders” syndicalistes arlésiens ? Il était évident que cette manifestation “pépère ‘ avait été préparée sans eux .
3) A la fin de la manif …. RIEN ! On continue comment ? Quelle sera la prochaine action ? RIEN ! Pourquoi ne pas s'organiser pour bloquer la préfecture ou des écoles ouvertes ? Pourquoi ne pas monter un comité d'action pour réfléchir et organiser la suite des actions ? non, RIEN …
Même pas le mot rien’ dailleurs …
Les syndicats semblent avoir organisé leur manif pour ressembler encore un peu à des résistants ; nous faire croire que des luttes sont organisées mais en fait tout cela n'est que faux-semblant .
Une journée de grèves et de manifestations TRES TARDIVE ( par rapport aux manifestations des lycéens) face à une droite quasi dictatoriale NE SERT A RIEN .
Si ce n'est à nous faire croire qu'on fait quelque chose . Par les temps qui courent ces comportements sont criminels .
à Comptesuple18octàlademandeduriverain
De compte supprimé à la demande du riverain 30.03.09
bye bye.... | 18H13 | 15/05/2008 |
Apparemment, vous disposez d'un accès à Internet, alors pour vous renseigner sur le lieu et l'heure d'une manif, servez-vous-en.
Quant aux lycéens, s'ils voulaient venir ils étaient les bienvenus mais les adultes ne sont pas là pour leur forcer la main pour qu'ils le fassent, voyez-vous.
Sur les fins de manifs : elles sont toujours un peu tristes, mais on ne « s'organise » pas en dix minutes. En revanche il y a souvent des A.G. avant les manifs, où l'on pourrait « s'organiser », mais où pas grand monde ne vient.
à compte supprimé à la demande du riverain 30.03.09
De Comptesuple18octàlademandeduriverain
bavureux mais pas ripoux ! | 18H46 | 15/05/2008 |
Ni notre amie ni les autres RG isolés dans des villages n » ont eu d « infos sur internet , de réponse à leurs courriels , et silence téléphone.
Ses enfants et leurs copains sont très dynamiques ,ils ont organisé plusieurs actions ( blocage établissements, tracts ) mais les enseignants n » ont pas daigné s'en mêler.Et personne ne leur a proposé de participer à l » organisation de la manif. : ce sont des ados , pas des adultes , donc plus réservés voire timides .
Les fins de manifs : quand c « est avec Bové, on reste ensemble, une grande tablée dans une taverne style banquet d “ Astérix en fin d ‘ aventure … mais on est pas avec des gens ouverts et généreux comme la bande à Bové. On est avec des vieux fossiles qui refont les mêmes manifs depuis 30 ans , se distribuent des tracts entre eux ( ! ) et rentrent ensuite chez eux : à Nîmes, Arles , je précise.Et ailleurs , comment ça se passe ?
C'est quand même sur divers sites d autres villes qu'on a cherché en vain des infos .
De Bastian Pozel
étudiant montpellier 3 | 19H51 | 15/05/2008 |
Juste une question que je me pose.
Pourquoi Julie Coudry est toujours interviewer dans les média alors que sous sa présidence la cé (confédération étudiante) était de tous les mouvement étudiant qui disait qu'il ne fallait pas faire grève. La cé est plus un syndicat co-gestionnaire voulant négocier pour se faire mousser à la télé qu'un vrais syndicat de lutte.
De plus je vous conseille de faire une enquête pour savoir combien la cé a de militant réelle en france.
C'est un hors sujet car il y en a marre des même personnes interviewées dans les média alors qu'ils n'ont aucune légitimité ni une intelligence des mouvement pour en parler.
à bon entendeur salut