Retour sur une affaire néo-calédonienne qui fit vingt-cinq morts et dont les assassins n'ont jamais été jugés.

Lorsque la droite et la gauche couvrent à tour de rôle les institutions, l'affaire d'Etat n'est jamais loin. Dans un remarquable documentaire, diffusé jeudi soir sur France 2, Elizabeth Drévillon déconstruit les petits et gros mensonges d'une affaire qui fit vingt-cinq morts et dont les assassins n'ont jamais été jugés. Pour couvrir qui ? Une banale occupation qui dérape, vingt-sept gendarmes pris en otages
Le contexte historique est connu : printemps 1988, sur fond de tensions entre kanaks revendiquant leur indépendance et caldoches cherchant à maintenir leurs positions en Nouvelle-Calédonie, un groupe d'indépendantistes de l'île d'Ouvea veut occuper la gendarmerie locale. Face à ces gens armés et menaçants, un officier qui vient tout juste d'arriver, sort son pistolet… le drame commence.
Des coups de feu claquent : quatre gendarmes tombent. Affolé, le commando des Mélanésiens prend peur et s'enfuit en deux groupes, avec le reste des gendarmes comme otages. Nous sommes le vendredi 22 avril, deux jours avant le premier tour de l'élection présidentielle où s'opposent François Mitterrand et Jacques Chirac.
Bernard Pons pris en flagrant délit de mensonge
Dès le départ, montre le documentaire, la gestion de crise est assurée par le gouvernement qui ne veut laisser aucune chance aux ravisseurs. L'armée est envoyée sur place : sept cents hommes des unités d'élite (11e Choc, GIGN) quadrillent l'île. Les Kanaks se sont séparés en deux groupes, l'un vers le Sud, l'autre vers le Nord, avec seize otages, près du village de Gossanah.
Toute l'île est interdite à la presse. Les soldats se mettent au travail, en interrogeant la population du village, par les « méthodes qui nous répugnent » aurait dit le général Massu. Les témoins racontent comment les enfants sont enchaînés aux poteaux des cases et maltraités par les militaires, sous le regard de leur famille.
Bernard Pons, alors ministre des DOM-TOM, a été chargé par le Premier ministre Jacques Chirac de gérer l'affaire. Face caméra, il prétend n'avoir jamais mis les pieds à Gossanah. Faux, répond le général Vidal, patron de l'opération militaire :
-« Il est venu deux à trois reprises. »-« Il était au courant de ce qui se passait ? “
Sourire de l'officier : ‘Oui, bien sûr. Il était là pour ça, non ?
Premier mensonge, véniel au regard de la suite.
Récit d'une négociation impossible, pour cause d'élection…
Dès le début de l'affaire, Jacques Chirac insiste sur la barbarie, la sauvagerie’ des ravisseurs qui ont tué ‘à l'arme blanche’. Un second mensonge, puisque l'autopsie des corps des quatre gendarmes tués à Fayaoué dit le contraire. Les témoignages des gendarmes capturés sont tout aussi explicites. Une fois dans la grotte, au fin fond de la forêt, ils sont bien traités par leurs ravisseurs qui sont visiblement dépassés par l'ampleur de l'affaire. ‘Il n'y a pas de scène de violence gratuite’, explique le gendarme mobile Alberto Addari.
La négociation commence avec d'un côté le capitaine du GIGN, Philippe Legorjus et le substitut du procureur Jean Bianconi et de l'autre, le chef du commando, Alphonse Dianou. Pour Legorjus, les premiers contacts confirment le flottement des ravisseurs :
‘Dianou ne demande rien. Il réclame l'indépendance de la Kanakie libre socialiste. Comme les autres.’
En fait, les preneurs d'otage sont isolés. Maki Wea, indépendantiste de Gossanah, raconte comment ils ont été abandonnés par le FLNKS, qui ne veut pas assumer politiquement et publiquement la mort des quatre gendarmes. Impression partagée par l'un des ravisseurs, Benoît Tangopi : ‘On s'est senti lâché’.
A Paris, l'attitude du pouvoir est identique, mais pour d'autres raisons. Les candidats à la présidentielle veulent surtout éviter la sortie de route. Ainsi, les kanaks demandent le 28 avril, par le biais d'Edgar Pisani, conseiller à l'Elysée, la nomination d'un médiateur. ‘Personne ne m'a saisi de cette question’, affirme avec aplomb François Mitterrand le soir même dans un débat électoral à la télévision. Encore un mensonge, pour éviter de trébucher.
Parallèlement, l'exécutif prépare le coup de force
Simultanément, les militaires préparent un coup de force. Alors même que les visites du capitaine Legorjus se poursuivent pour tenter de trouver un accord. Le gendarme en est convaincu : les kanaks veulent une sortie de crise honorable :
‘Alphonse Dianou voulait sortir vivant de cette affaire, avec ses camarades. J'expliquai à Bernard Pons que l'idée d'une reddition était possible. Après le second tour de la présidentielle.’
A Nouméa, une réunion rassemble tous les protagonistes pour mettre au point les techniques d'interventions. Un ‘brain-storming’ dit le général Vidal, où il est question de bombe laser, d'hélicoptère avec un canon de vingt millimètres. ‘On a surdosé la réaction’, dit l'un des participants.
Le 1er mai, dans une lettre toute tactique, François Mitterrand propose à son Premier ministre une mission de ‘conciliation’ avec deux médiateurs. Comme s'il s'agissait de ne pas endosser la responsabilité d'un échec toujours possible. Refus de Jacques Chirac.
Sur le terrain, Bernard Pons répercute ce qu'il appelle l'analyse de Legorjus : la situation empire. Faux, répond l'officier : ‘En déconnectant le temps présidentiel et le temps de la négociation, on aurait sorti tout le monde vivant’. Puis le Premier ministre appelle au téléphone le responsable militaire de l'opération Victor. Récit du général Vidal :
Jacques Chirac : ‘Que pensez-vous de l'idée d'intervenir ?Le général Vidal : C'est possible, mais difficile et risquée.’
Chirac : ‘Que ferait les Israéliens et Margaret Thatcher dans un pareil cas ?
Vidal : Ils la feraient.’
Chirac : ‘Alors, nous allons la faire.’
Détail incroyable, Jacques Chirac demande alors à l'officier de s'engager par écrit sur les pertes envisageables : ‘Un à deux tués, six à huit blessés, minimum’, écrit-il.
Un assaut qui se termine par des éliminations de sang-froid
Initialement, prévu le 4 mai au matin, l'assaut est reporté de vingt-quatre heures, parce qu'au même moment les otages du Liban sont libérés. Pour le déclencher, il est nécessaire d'obtenir l'accord du président de la République. L'ordre est lancé le 5 mai 1988. L'opération Victor va durer huit heures.
Soixante-quinze hommes sont engagés pour délivrer les otages, rassemblés au fond de la grotte, avec les clefs de leurs menottes et un revolver. Le premier assaut dure soixante minutes, un déluge de feu s'abat sur les ravisseurs. Profitant de la mêlée, les otages se libèrent et se réfugient au fond de la cavité. Les kanaks ne les exécutent pas.
A partir de 12h30, c'est le deuxième assaut mené par le GIGN. A 13 heures, tout le monde est libre : les otages qui sont sortis par une cheminée à l'autre extrémité de la grotte et les ravisseurs qui se rendent un à un. Deux soldats du 11e Choc sont morts pendant l'assaut.
Sur dix-neuf cadavres, douze ont une balle dans la tête
La polémique démarre à cet instant. La version officielle est simple : sur dix-neuf cadavres, dix-huit ont été tués au cours du combat. Problème : douze d'entre eux ont, en plus de blessures diverses, ‘une balle dans la tête’. Pour Michel Tubiana, avocat du FLNKS, la responsabilité des assaillants ne fait aucun doute :
‘Il y a eu des exécution sommaires. Par qui ? Des militaires ? Des gendarmes ? Je ne sais pas…’
En tout cas, il y a des témoins de ces scènes. Xavier Tangopi, l'un des ravisseurs :
‘Bianconi était là. Il a été témoin de tout cela. Je ne comprendrais jamais comment un homme de justice peut faire ça.’
Jean Bianconi, aujourd'hui procureur de la République à Tahiti, n'apparaît pas le film. Parmi les victimes, certains ne font même pas partie du commando. Waïna Amossa, 18 ans, apportait le thé aux otages le matin. Il était vivant à la sortie de la grotte à la fin de l'assaut. On le retrouve mort, une balle dans la tête. D'autres sont littéralement passés à tabac, y compris le chef du groupe, Alphonse Dianou.
Les cadavres sont alors ficelés, une corde à chaque pied, puis ils sont traînés à terre et emportés vers l'aéroport de Nouméa, où pendant deux jours ils sont entassés dans un hangar par trente degrés. A ce stade, que penser de la dénégation de Bernard Pons ?
‘Je ne peux pas croire une seconde que des militaires aient pu commettre des exactions.’
Alphonse Dianou est laissé quatre heures sans soins avec une balle dans le genou, la perfusion arrachée par un militaire. Après son transfert, il meurt. Les résultats de l'autopsie sont formels : le chef indépendantiste a été passé à tabac.
Après la réélection de François Mitterrand, les accords de Matignon effacent toute trace judiciaire
Si tous les détails de l'affaire d'Ouvea ne sont pas encore publics, en particulier les archives du gouvernement et de la présidence de la République, les faits rapportés par les protagonites sont suffisamment accablants pour valoir des poursuites judiciaires. Le procureur de Nouméa, Jean-Pierre Belloli, n'hésite pas puisqu'il ouvre deux enquêtes.
La première information judiciaire, pour ‘non assistance à personne en danger’, concerne le cas Dianou. La seconde, pour ‘exécution sommaire’, s'intéresse au sort de deux des ravisseurs. Le nouveau gouvernement de Michel Rocard entame des discussions rapidement et boucle le dossier politique le 26 juin 1988, par la signature des accords de Matignon. Lesquels contiennent une loi d'amnistie qui s'applique à tous les faits de cette affaire. Fin de l'enquête.
Tortures, exécutions sommaires, non-assistance à personne en danger… en ce printemps 1988, la République a perdu beaucoup de ses repères en Nouvelle-Calédonie. Pour quoi ? La réponse tient sans doute dans cette réflexion de l'ancien preneur d'otages, Benoît Tangopi :
‘Dans cette affaire, on est tous victimes, eux aussi les autres… on est tous victimes des politiques.’
A cet instant, le silence des petits mensonges pèsent lourd, très lourd.





















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De marie 75
10H25 | 09/05/2008 |
Objet : 6/8 rue Xaintrailles : 14 mai : manif de soutien aux sans papiers !
> Le syndicat CGT de l¹Opac de Paris s¹est inscrit, avec son Union Locale,
> dans le soutien aux travailleurs sans-papiers occupant le chantier situé
> 6/8 rue Xaintrailles à Paris 75013.
> Nous vous appelons à participer aux initiatives suivantes :
>
>
> => RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
> et MANIFESTATION dans l¹arrondissement
> Le MERCREDI 14 MAI À 18H30
> DÉPART PLACE D'ITALIE, CÔTÉ MAIRIE
>
>
>>>>>> => RASSEMBLEMENT-RENCONTRE
>>>>>> avec les grèvistes à 20H
>>>>>> Ecole Blanche - 33, place Jeanne d'Arc, 75013
>
>
> => Casse-croûte de solidarité
> dimanche 11 mai à midi
> au 6/8 rue Xaintrailles
> ³On lutte ensemble,
> on mange ensemble ! ²
>
>
>
> => UNE GRÈVE, C'EST DES JOURNÉES SANS SALAIRES ! ! !
> Pour soutenir financièrement les grévistes, pour les aider à continuer leur
> lutte,
> vous pouvez vous rendre sur place ou envoyer vos chèques à l'ordre de :
> UL CGT 13 / Solidarité grévistes rue Xaintrailles
163, Bd de l'Hôpital 75013 Paris
De Incorrect
17H20 | 09/05/2008 |
D'ailleurs Mitterrand est l'homme politique qui a compté le plus de morts autour de lui. Sous la IV ème quand il était ministre de la justice, il a couvert toutes les exactions des paras en Algérie. Les tribunaux d'exception…c'était lui…Venant de Vichy, il avait l'expérience. Cet homme sentait la mort, la charogne.
De XavXav
12H08 | 09/05/2008 |
Erreur, c'était sous chirac I.
C'est d'ailleurs en grande partie pour ça qu'il a perdu les présidentielles de 88
à XavXav
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H05 | 09/05/2008 |
L'ordre était signé de Chirac (Premier ministre), mais il s'agissait de l'envoi de troupes militaires (présidence de la République) et le commandant Prouteau était en lien permanent, comme il l'a rappelé hier soir :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/ouva-retour-sur.html
Les otages sont rentrés du Liban le 4 mai, le carnage a eu lieu le 5.
1-1, balle au centre.
à FabiendeMénilmontant
De XavXav
08H30 | 10/05/2008 |
C'est aussi le président qui signe tous les décrets de nomination, décrets d'application des lois etc. il n'empêche qu'en cohabitation, c'est le PM qui gouverne, même si le pdt signe.
Ceci dit, je suis de mon coté assez persuadé que mimi n'a rien fait pour dissuader chichi, sachant qu'il allait faire une c*ie.
à XavXav
De hgo04
Citoyen Lambda | 08H48 | 11/05/2008 |
lol… Ouvéa c'était sous chirac, le rainbowarrior sous hernu… Mittérand avait une quelconque responsabilité à un moment donné ? ? je me demande..
si à chaque fais commis sous sa présidence il n'était au courant de rien, ne savait rien, je comprends mieux qu'il en soit venu à écouter illégalement les gens, c'était pour se tenir au courant….
Suicide d'un de ses linistres.. suicide de son ami en plein palais de l'élysée…
ouaich… le pouvoir rend solitaire.. je comprends mieux ces mots maintenant…
De HK
Anthro-politologue & Analyste Fonct... | 10H31 | 09/05/2008 |
La Nouvelle-Calédonie sera-t-elle prête pour une « indépandance » ?
La France sera-t-elle prête à décoloniser cet archipel ?
Réponse dans quelques années..
à HK
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 11H14 | 09/05/2008 |
Il y a quelques liens ici :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/ouva-retour-sur.html
dont un bouquin sorti en avril dernier, réalisé par celui qui, à l'époque, était sur place le responsable des gendarmes mobiles, et un lien RFO sur une « autonomie » à un horizon 2014/2018.
en attendant, le magistrat, lui, poursuit sa carrière… en Polynésie. un morceau de la France où l'on n'accepte pas la monnaie prévue par l'article 111-1 du code monétaire et financier. mais où on peut faire interdire bancaire… strange, isn't it ?
à HK
De Incorrect
12H58 | 09/05/2008 |
Bien sûr que la France est prête à décoloniser toutes ces poussières d'océan qui nous coûtent un pgnon fou(Nouvelle Calédonie, Antilles Guyane Réunion et j'en oublie probablement). C'est une question de volonté politique et de couilles.
De Francois Toulouse
10H45 | 09/05/2008 |
Merci à Rue 89 de cet article.
Etant donné que ce reportage nous révèle qu'il y a eu des actes de tortures, entre autre dans le village kanak afin d'obtenir des renseignements sur les preneurs d'otages, je me demande si une plainte pour crimes contre l'humanité ou crimes de guerre ne pourrait pas être déposée auprès de juridictions comme la le Belgique qui admet ce genre de poursuites quand elles sont impossibles dans les différentes juridictions nationales.
Ces événements et le long silence qui s'ensuivit posent de nombreuses questions : sur la justice, les médias, la connivence entre élites de gauche, de droite et de différents milieux professionnels pour parvenir à une telle omerta, bref sur le fonctionnement même de notre système que l'on pense pouvoir être une démocratie donneuse de leçon (cas du Tibet).
à Francois Toulouse
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 11H10 | 09/05/2008 |
Il n'y a pas eu « que » des actes de torture, mais aussi une balle dans la tête e la plupart des morts…
à FabiendeMénilmontant
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 11H47 | 09/05/2008 |
Juridiquement, torturer quelqu'un vous met au banc de la communauté internationale, en vous assimilant à un « hostis humanis generis », qui peut être inculpé par n'importe quel Etat.
Ce n'est pas, je crois, le cas des exécutions sommaires. Il s'agit là, certes, « que » de droit.
à FabiendeMénilmontant
De Francois Toulouse
12H43 | 09/05/2008 |
Network 23 vous a bien répondu : je mettais l'accent sur les actes de tortures qui me paraissent imprescriptibles, contrairement aux assassinats (même si on peut trouver ça choquant)
à Francois Toulouse
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H14 | 09/05/2008 |
Il y a, si vous visionnez ou enregistrez cette nuit (à moins qu'ils nous déprogramment pour du Sevran…) une préméditation au plus haut niveau de l'Etat.
Et des exécuteurs de basses œuvres.
Et des propos rapportés parle Premier ministre Chirac au Grand Jury RTL Le Monde absolument faux, faisant passer les Calédoniens pour des sanguinaires.
Je me demande, dans tout cela, ce qui était le plus choquant. Au moment les plus chauds, les indépendantistes guadeloupéens et le bureau parisien du Monde me donnaient leurs versions respectives, mais j'étais loin… et avais « sur le feu » les attentats et les quelques morts passés que l'on redoutait toujours à chaque « nuit bleue ».
De Bienveillant
10H44 | 09/05/2008 |
Euphémisme, quand tu nous tiens :
« Face à ces gens armés et menaçants, un officier qui vient tout juste d'arriver, sort son pistolet… le drame commence.
Des coups de feu claquent : quatre gendarmes tombent. » (l'article ci-dessus)
« Au cours de l'affrontement, trois gendarmes sont massacrés à l'arme blanche.
Un quatrième grièvement blessé par balles, meurt le 24 Avril. » (l'article en lien sur Histoire)
Si seulement l'officier n'avait pas sorti son pistolet…
De AT
lecteur à perpète | 10H46 | 09/05/2008 |
Je suggère à Rue89 d'ouvrir une note « Marie75 », où elle mettrait ses communiqués et ses copiés-collés.
Ça lui éviterait de venir troller les notes en toute bonne foi, et d'obtenir le résultat inverse de celui qu'elle cherche : on scrolle ses posts.
à AT
De fortinat
exilé | 10H53 | 09/05/2008 |
Comme vous dites.
à AT
De marie 75
11H34 | 09/05/2008 |
quand je trouve une info qui me parapit imp. je la passe…
*Un media ne s'use que si l'on s'en sert !
Ce qui se passe à l'hosto est grave !
Mais vous avez le droit de vous en moquer !
j'aimerais bien qu'il y ait une rubrique du style « dernières nouvelles imp. pour tous ! ! ! »…
Et moins de marronniers !
Amitiés
à marie 75
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 11H51 | 09/05/2008 |
Bien que partageant vos opinions politiques, je ne crois pas que cette affaire puisse être assimilée à un marronier, et en tout cas j'en ignorai les tenants et aboutissements.
L'usage de la torture témoigne d'une mauvaise habitude chez les forces de l'ordre établi en France.
Pourquoi ne pas se contenter d'un résumé en une phrase avec un lien vers l'article qui vous tient à coeur ?
Unidos estamos !
à marie 75
De The last Puppet
Etudiant | 12H23 | 09/05/2008 |
Si c'est une info importante, envoyez là à rue 89.
à The last Puppet
De marie 75
15H34 | 09/05/2008 |
ca j'ai déjà fait … pour résultat rien du tout …
De fortinat
exilé | 10H51 | 09/05/2008 |
@marie75
Bien amicalement, faudrait pas abuser du procédé…
à fortinat
De zénon denon 84
Bonne | 11H01 | 09/05/2008 |
Comme si les vérités effrayaient !
NON !
Merci ,Marie ,continuez ,
Comme disait Peguy ( je crois )
celui qui ne hurle pas la vérité se fait complice
des ? ? ? ( c'est voilà un trou de mémoire )
Tant pis mieux vaut cela que rien .
à zénon denon 84
De zénon denon 84
Bonne | 11H06 | 09/05/2008 |
suite et fin ,
pardon,
Comme si la vérité faisait peur !
Que je sache Marie ne nous conte pas des « conneries »
Elle met le doigt là ou ça fait mal /c'est sur .
AH les autruches …
à zénon denon 84
De RoMaNouCh
13H15 | 09/05/2008 |
Oui mais à force d'hurler au loup à tout va et surtout là où c'est hors sujet on ne prend plus marie75 au sérieux…vous connaissez l'histoire !
à zénon denon 84
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 16H35 | 09/05/2008 |
@zénon
C'est exactement ce que je pense.
Et de plus, Marie a essayé d'envoyer des articles à rue 89. Elle a même téléphoné…
Moi aussi j'ai demandé des infos principales et importantes à mon point de vue ; non pas que celle-ci sur la calédonie que je connais bien ne soit pas importante, mais d'autres vraiment sont limites quand on voit tout ce qui se passe en ce moment ! on démantèle à tout va l'hopital, le service public, le code du travail ! parlez nous-en ! !
Sincèrement, si j'avais des dons journalistiques…
De chabouc
11H13 | 09/05/2008 |
Rendons hommage aux kanaks et aux gendarmes unis dans la mort et tues inutilement pour satisfaire la soif de pouvoir ( c'etait les elections presidentielles ) des mitterand/chirac qui esperaient chacun en retirer un benefice electoral.
De Pierrrrre
11H20 | 09/05/2008 |
Il est vrai que pour une fois que la France n'a pas « négocié » et versé une valise de billets aux ravisseurs, ça détonne.
Je dis qu'à partir de l'instant où on prend des otages, on se met en position de pouvoir être LEGITIMEMENT abattu par opération commando.
Et c'est ce qui c'est passé.
Si assassinat il y a eu, les vrais responsables de ces assassinats, ce sont les preneurs d'otage.
Le fait que les cadavres semblent avoir été traités comme du bétail est effectivement scandaleux, (souvenir de l'exécution de Mesrine aprés laquelle les policiers s'auto-congratulaient de manière indécente, tel que pour une partie de chasse)
mais cela ne doit pas occulter l'essentiel : le fait qu'une prise d'otage quelconque doit aboutir à une prise d'assaut où effectivement, les gendarmes aguerris au tir de précision sans visée, tirent systématiquement dans la tête afin d'empècher toute réaction de déclenchement de bombe.
C'est leurs consignes, c'est leur boulot.
à Pierrrrre
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 11H34 | 09/05/2008 |
Pierrrrre,
si tu avais regardé ceci :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/ouva-retour-sur.html
(tu peux te rattraper cette nuit) tu verrais que les militaires n'étaient pas d'accord. l'armée est faite pour les pays en guerre. si on considère que la Calédonie est en France, ce ne sont pas des forces spéciales de l'armée qu'il faut envoyer contre des gens qui jouent aux cartes avec leurs otages !
à FabiendeMénilmontant
De hgo04
Citoyen Lambda | 09H22 | 10/05/2008 |
Nous n'étions pas en guerre contre les preneurs d'otages et de l'avion sur l'aéroport de marignane… On aurait dû les laisser faire, vous faire péter cet avion en plein paris…..
Ouai, humanisme quand tu nous tiens….