Nicolas Sarkozy a dit de sa première année au pouvoir: « Il n’y a pas eu une telle action réformatrice depuis de Gaulle ». Pour en juger, la liste des principales mesures de ses cinq prédécesseurs, dans la première année de leur mandat.
Charles de Gaulle (élu le 21 décembre 1958)
L’homme du « 18 Juin » revient au pouvoir à la faveur d’un coup de force le 13 mai 1958. Le 28 septembre 1958, un référendum amène les Français à choisir une nouvelle Constitution (dans le même temps, les indigènes des colonies votent sur leur destin). Le général de Gaulle est élu président de la République par un collège électoral le 21 décembre 1958 et prend officiellement ses fonctions le 8 janvier 1959. Il nomme Michel Debré Premier ministre.
Dès le 5 octobre 1958, le général a obtenu de l’Assemblée nationale de pouvoir gouverner pendant quatre mois par ordonnances, c’est-à-dire sans passer par la discussion et le vote des textes devant les députés. Il profite de cette facilité pour débloquer à marches forcées l’économie du pays, grippée par la crise politique et la guerre en Algérie. Pas moins de 70 textes sont à cet effet promulgués. Un premier train de mesures permet de combler les vides de la réforme constitutionnelle (mode de scrutin…); un deuxième se rapporte aux réformes de structure (hôpitaux, défense…); un troisième enfin concerne l’économie.
Le plan Pinay-Rueff (30 septembre 1958)
Le 30 septembre 1958, le prestigieux économiste Jacques Rueff réunit un comité de huit personnalités (président de Péchiney, de la Société générale…), sous le patronage du ministre des Finances Antoine Pinay, pour remettre l’économie sur pied. Leur rapport final ne compte que 25 pages et s’en tient à quelques mesures essentielles. Le président de Gaulle les fait adopter dans leur intégralité par ses ministres le 23 décembre 1958.
Le « plan Pinay-Rueff » prescrit une sévère cure d’amaigrissement de l’administration, allant jusqu’à supprimer la retraite des anciens combattants (cette mesure, symboliquement odieuse, sera plus tard rapportée). Le plan supprime les indexations (notamment sur le blé) et libère résolument les échanges extérieurs. Enfin, le 28 décembre 1958, il dévalue le franc de 17% et, mesure la plus spectaculaire, crée un « nouveau franc » égal à cent anciens francs. Les résultats bénéfiques se font sentir dès 1962 (croissance accrue, balance commerciale excédentaire…).
L’école obligatoire jusqu’à 16 ans (6 janvier 1959)
Le 6 janvier 1959, une ordonnance prolonge la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans. Elle est toujours en vigueur.
Autodétermination des Algériens (16 septembre 1959)
Le 16 septembre 1959, dans une déclaration télévisée, le général de Gaulle évoque pour la première fois le «droit des Algériens à l’autodétermination». C’est un pas décisif vers la résolution du drame algérien. Porté au pouvoir par la coalition de ses fidèles et des partisans de l’Algérie française, le Général prend ceux-ci à contrepied…
Encadrement de l’enseignement privé (31 décembre 1959)
Le 31 décembre 1959 est promulguée la loi Debré sur l’enseignement privé. On lui doit la distinction actuelle entre établissements hors-contrat, établissements sous contrat simple (l’État rémunère les maîtres), établissements sous contrat d’association (l’État participe aussi aux dépenses de fonctionnement et les familles ont en charge les liens avec le culte), établissements privés intégrés à l’enseignement public (écoles d’entreprise).
Georges Pompidou (élu le 15 juin 1969)
Georges Pompidou fait ses classes comme Premier ministre du général de Gaulle de 1962 à 1968. Il surmonte avec brio et sang-froid la bourrasque de mai 1968. Quelque peu jaloux de ce succès, le président de Gaulle lui demande sa démission le 10 juillet 1968.
Georges Pompidou est élu sans trop de mal à la succession du général. Fils d’instituteur, normalien d’une immense culture, c’est à ce jour le seul président de la Ve République issu d’un milieu populaire.
Le nouveau président se fait le chantre de la modernisation industrielle de la France avec de premiers investissements dans le programme ferroviaire à grande vitesse (TGV), la modernisation du téléphone et la construction d’autoroutes. Il suscite aussi le complexe qui porte son nom, le Centre Pompidou (inauguré en 1977). C’est le premier d’une longue série de grands travaux de prestige qui se terminera sous le mandat de Jacques Chirac avec le musée du quai Branly.
Mais de cette présidence, très dynamique et portée par la prospérité économique, il ne reste aucune mesure mémorable. Pompidou meurt de maladie le 2 avril 1974, à 62 ans. Quelques mois plus tôt, avec la guerre du Kippour (octobre 1973), le monde et la France sont entrés dans une longue crise endémique.
Valéry Giscard d’Estaing (élu le 19 mai 1974)
Le 19 mai 1974, Valéry Giscard d’Estaing est élu de justesse à la présidence de la République face à François Mitterrand. VGE (48 ans) se donne un Premier ministre de 42 ans… Jacques Chirac.
Le gouvernement innove avec un ministère de la Condition féminine… et même un ministère des Réformes dont le titulaire, Jean-Jacques Servan-Schreiber, sera congédié au bout de quelques jours pour avoir manifesté contre les essais nucléaires!
Arrêt de l’immigration (3 juillet 1974)
Le 3 juillet 1974, désireux de lutter contre la montée du chômage, le gouvernement croit utile de suspendre l’entrée de travailleurs étrangers; cette politique de «préférence nationale» dans l’emploi sera plus tard complétée par un encouragement à l’immigration familiale.
Majorité à 18 ans (5 juillet 1974)
Le 5 juillet 1974, la majorité civique, qui était fixée à 21 ans depuis 1848, est abaissée à 18 ans (en ouvrant le droit de vote à 2,5 millions de jeunes majoritairement portés à gauche, le président signe sa défaite sept ans plus tard).
Fin du monopole audiovisuel (7 août 1974)
Le 7 août 1974 est voté le démantèlement de l’ORTF (monopole public de la radio et de la télévision), qui donne naissance à sept chaînes concurrentes; c’est un premier pas vers l’indépendance des médias audiovisuels.
Indemnisation des chômeurs à 90% (14 octobre 1974)
À partir du 14 octobre 1974, les chômeurs licenciés économiques sont indemnisés sur la base de 90% de leur dernier salaire pendant un an (cette mesure trop généreuse va s’avérer inadaptée à la crise économique mondiale qui vient d’éclater et sera rapidement abrogée).
Saisine du Conseil constitutionnel (21 octobre 1974)
Le 21 octobre 1974 est ouverte la possibilité pour 60 députés ou 60 sénateurs de saisir le Conseil constitutionnel (cette révision de la Constitution va se révéler à l’usage d’une grande importance).
Gratuité de la contraception (26 octobre 1974)
Le 26 octobre 1974, la loi Neuwirth de 1967, qui autorisait la contraception féminine (la pilule), est complétée par une nouvelle loi qui prévoit le remboursement de la contraception par la Sécurité sociale.
Légalisation de l’avortement (28 novembre 1974)
Le 28 novembre 1974, est votée la loi Veil, au terme d’un débat parlementaire houleux et avec le concours des députés de gauche. Cette loi est promulguée le 17 janvier 1975. Elle légalise l’avortement pendant une période d’observation de cinq ans.
À noter aussi les mois et les années suivantes: l’introduction du divorce par consentement mutuel, l’instauration du collège unique dans le but de favoriser un égal accès de tous les enfants à l’enseignement, la généralisation de la mixité dans les écoles, l’abolition de la censure, l’extension de la Sécurité sociale aux non-salariés (une mesure capitale pour les commerçants et les artisans), l’élection du maire de Paris au suffrage universel…
François Mitterrand (élu le 10 mai 1981)
Vieux routier de la politique, François Mitterrand (64 ans) devient le premier président socialiste de la Ve République. Sa présidence s’ouvre dans la liesse, sur une fête semi-improvisée à la Bastille le soir du 10 mai et une cérémonie au Panthéon où le président rend hommage à trois figures nationales: Victor Schoelcher, Jean Jaurès et Jean Moulin.
Porté par un « état de grâce », selon ses propres termes, François Mitterrand engage les réformes à la volée, sur la base de ses « 110 propositions » de campagne. Son gouvernement, dirigé par Pierre Mauroy, rompt avec la politique de rigueur antérieure et renoue avec la politique volontariste de Jacques Chirac (1974-1976).
Relevons parmi les mesures « anecdotiques »:
- augmentation de 20 ou 25% des allocations handicapés, familiales (+25%) et logement (1er juillet 1981),
- suppression de la Cour de sûreté de l’État (4 août 1981),
- autorisation des radios locales sans publicité (2 octobre 1981),
- blocage des prix pendant six mois (8 octobre 1981),
- abrogation de la loi «anticasseurs» (15 décembre 1981),
- Abolition de la peine de mort (9 octobre 1981).
Le 9 octobre 1981 est abolie la peine de mort, à l’initiative du garde des Sceaux Robert Badinter. Cette décision met la France au diapason de l’Europe.
Le 26 novembre 1981, Jacques Delors, ministre des Finances, alarmé par le dérapage de l’économie, demande une pause dans les réformes mais celles-ci ne s’en poursuivent pas moins l’année suivante:
Impôt sur les grandes fortunes (30 décembre 1981)
Le 30 décembre 1981 est créé l’impôt sur les grandes fortunes, plus tard rebaptisé Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).
39 heures et 5e semaine de congés payés (14 janvier 1982)
Le 14 janvier 1982, sont publiées deux ordonnances sur la limitation à 39 heures (payées 40) de la semaine de travail et l’introduction d’une cinquième semaine de congés payés.
Nationalisations des grandes entreprises (13 février 1982)
Le 13 février 1982, la loi sur les nationalisations fait passer dans le giron de l’État un grand nombre de grandes entreprises; la plupart des entreprises concernées, exsangues, profiteront de la nationalisation pour se remettre à flot avant d’être plus tard privatisées.
Décentralisation administrative (3 mars 1982)
Le 3 mars 1982, la loi sur la décentralisation promulguée par Gaston Deferre, ministre de l’Intérieur, donne davantage d’autonomie aux communes, aux départements et surtout aux régions, en rendant aux présidents des conseils généraux et régionaux le pouvoir exécutif jusque-là exercé par les préfets de département et de région.
Retraite à 60 ans (25 mars 1982)
Le 25 mars 1982, une ordonnance abaisse de 65 à 60 ans l’âge légal de départ à la retraite.
En matière internationale, après un discours tiers-mondiste au sommet de Cancun, au Mexique, François Mitterrand s’engage résolument aux côtés des Américains dans le conflit qui les oppose à l’URSS.
Affaiblie par une augmentation brutale des dépenses publiques de 25%, l’économie montre très vite des signes de faiblesse. Le 11 juin 1982 survient un premier plan de rigueur. L’état de grâce appartient au passé… Les socialistes sont défaits aux élections municipales de mars 1983.
Jacques Chirac (élu le 7 mai 1995)
Énarque d’origine corrézienne, brillant, dynamique et séduisant, Jacques Chirac s’est fait connaître comme ministre de l’agriculture sous la présidence de Georges Pompidou et a révélé à ce poste un talent exceptionnel pour séduire sa clientèle d’agriculteurs par de fortes paroles et des cadeaux électoraux. Il ne se départira plus jamais de ce talent.
Il accède à la présidence de la République à sa troisième tentative (comme son prédécesseur, François Mitterrand). Il nomme son fidèle Alain Juppé à la tête du gouvernement et exclut de celui-ci tous les partisans d’Édouard Balladur, son ex-ami devenu son rival.
Engagement en Bosnie (3 juin 1995)
Dès le début de son mandat, Jacques Chirac prend fait et cause pour les Bosniaques en butte à une agression brutale de l’armée serbe. Il rompt, ce faisant, avec la mansuétude de son prédécesseur à l’égard du président serbe Milosevic. Le 3 juin 1995, le président français propose la création d’une Force de réaction rapide. Celle-ci est créée par l’ONU le 15 juin 1998 et intervient dès juillet en Bosnie contre les Serbes. Cet engagement des Occidentaux à l’initiative du président français marque un tournant dans la guerre de Bosnie.
Reprise des essais nucléaires (13 juin 1995)
Le 13 juin 1995, le président marque son territoire en ordonnant la reprise des essais nucléaires, suspendus depuis avril 1992. Ils reprendront effectivement du 5 septembre 1995 au 27 janvier 1996, au prix d’un tollé en Océanie et chez les écologistes.
L’Etat français face au génocide (16 juillet 1995)
Le 16 juillet 1995, à l’occasion du 53e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président Jacques Chirac déclare: « La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. »
Fin du service militaire obligatoire (22 février 1996)
Jacques Chirac prend l’opinion de court en décidant le 22 février 1996 de supprimer le service militaire obligatoire, une institution vieille de deux siècles, et de professionnaliser les armées.
Le tournant de la présidence survient le 26 octobre 1995. Ce jour-là, Jacques Chirac renie brutalement son discours de campagne électorale sur la «fracture sociale» et annonce une politique de rigueur. Sa justification: tenir les engagements français en matière monétaire en vue de la création de l’euro. Le Premier ministre Alain Juppé tente dans le même temps d’engager une réforme radicale du système de retraites. Il est applaudi par les parlementaires mais doit finalement renoncer devant la fronde des cheminots.
Conclusion: une capacité réformatrice qui s’épuise vite
L’expérience montre que la capacité réformatrice des présidents de la Ve République s’épuise très vite après la première année. Les années suivantes sont, au mieux, dans la prolongation de la première (de Gaulle), au pire se réduisent à un blocage ou à un retour en arrière (Giscard en 1978, Mitterrand en 1983 et 1993, Chirac en 1997 et 2003).
Le système présidentiel à la française ne permet pas de renvoyer le chef de l’exécutif (le président de la République) devant les électeurs avant la fin de son mandat. C’est sa faiblesse par rapport au système parlementaire britannique qui peut démettre le chef de l’exécutif (en l’occurrence le Premier ministre) dès lors qu’il est usé ou n’apparaît plus compétent ou en phase avec les besoin du moment.
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Au moins , ils ont tous fait ( ou essayé de faire) des reformes originales et nationales, les prédécesseurs, après leur élection nationale .
Pas comme le nain et son équipe de sinistres branquignols gestionnaires norme ISO 2000 qui décident et disent : On va reformer ceci et cela pour atteindre exactement les memes taux ( d’ impots reduits de riches et de firmes , de temps de travail , d’ age de departs en retraite et du capitaine , de nombres de professeurs et de fonctionnaires , de dette , de protecture socialisante privatusionnée , d’ analyse ADN de regroupature de famille basanées etc etc ) QUE LES AUTRES PAYS COMPARABLES DE L’ ETRANGER PROCHES ET BLANC .
Ce sont de vrais minables , Sarko , ses sbires et ses sbirettes .
« On va reformer ceci et cela pour atteindre exactement les memes taux,[…] QUE LES AUTRES PAYS COMPARABLES DE L’ ETRANGER PROCHES ET BLANC »
Oui, toujours cette obsession de se comparer aux autres. « Les autres font ceci alors on fait comme eux, nous on fait ça, pas les autres, c’est pas bien, on est pas des génies. »
Il me semble pourtant que l’innovation est la clé de la réussite économique et industrielle et tertiaire… Ah, mais le regard des autres, toujours cette envie de rester dans la norme…
A raisonner comme ça on ne serait pas un pays laïc, libre et démocratique (« Ah mais regardez dans le monde la plupart des pays ne sont pas libres, ils n’en sont pas morts »… je l’imagine dire ça…)
Je suis pas tout a fait d’accord! Ils portent(nos gouvernants) leur regard sur les autres, uniquement lorsque c’est un peu mieux qu’en France. Par contre, la ou nous sommes en queue de peloton,la, la comparaison s’arrète!!!!!!!! On a jamais entendu Sarko - ni les autres d’ailleurs - nous sommes en retard par rapport a nos voisins, alors je vous promets de nous mettre a niveau!
Tous ont leur place au guignols de l’info, il n’y en a pas un meilleur que les autres, même si celui ci est le pire; mais en définitive, je me console, car cela se voyait tellement que j’ai été abasourdi de voir la bétise des français! Pas des riches, bien entendu, mais des autres.
« j’ai été abasourdi de voir la bétise des français! »
C’est pas tout à fait exact. Etant donné les médiocres candidats proposés, on a obligé les français a être bêtes.
Jeter sur le billau tout un tas de réformes et réformettes, en vrac, et récupérées à la volée par les medias, qui en font leur choux gras et une ratatouille où un chat n’y voit plus sa langue, voilà le truc des Pieds Nikelés au pouvoir, afin de brouiller les cartes, de faire croire à de grandes réformes (les retraites, pas fini, mal foutu), d’y glisser des larcins (carte familliale SNCF), et d’effacer des mémoires le paquet-cadeau fiscal - ristourne accordée aux riches pour les remercier d’avoir bien voté (Sarko leur avait promis). L’illusionniste de foire a foiré. retour au réel. C’est alors qu’on voit la stature d’un homme politique. On le voit nu, maintenant, le roi des camelots…
tu n’as pas le sens du ridicule ….
A priori, avec un peu de recherche journalistique, on peut trouver assez facilement beaucoup d’information. Comment ce fait-il que lors d’interview des divers ministres et portes parole aucun « journaliste » ne relève ces « fausses données » assénées comme des vérités.
En dehors de celle décrite ci-dessus nous en avons eu bien d’autres, la dernière en date étant les 500 000 demandes d’emploi non satisfaites de notre cher président.
Au poker on paye de temps en temps un bluffeur pour éviter qu’il n’en prenne l’habitude.
En moucher un de temps en temps éviterait peut être la reproduction de ces « fausses vérités ».
l’esbroufe !!
c’est la grande spécialité de notre président l’esbroufe. Un 6ème sens. une deuxième vie. un autre soi-même.
Attitude prétentieuse, vantarde et bruyante qui vise à impressionner, intimider, en imposer en prenant des airs importants. On cherche à étourdir les autres dans le but d’obtenir un avantage.
Synonymes :
baratin, battage, boniment, bouffonnerie, cabotinage, charlatanisme, chiqué, crânerie, embarras, épate, étalage, fanfaronnade, farce, feinte, fla-fla, forfanterie, frime, galéjade, hâblerie, illusionnisme, imposture, manières, numéro, ostentation, pantalonnade, parade, poudre aux yeux, rodomontade, simagrées, singeries, tam-tam, tarasconnade, tralala, vantardise.
Étymologie:
Probablement du provençal esbroufa, s’ébrouer (en parlant d’un cheval qui souffle des naseaux), faire de l’embarras.
NdD, je me suis bien laché sur ce coup là…
http://blog.legardemots.fr/post/2007/12/22/Esbroufe
Pour ta question : parce qu’il s’agit d’interview pas d’un débat contradictoire, que généralement l’interviewé a demandé à voir la liste des questions avant et que si le journaliste s’en éloigne, il (l’interviewé) ne répondra plus par la suite. C’est une vraie question qu’on peut se poser : répondre ou non quand quelqu’un dit une ânerie ? Mais il reste quand même l’exercice du commentaire ou même de l’annonce d’une info, déclaration, décision, annonce, etc. Et là c’est vrai que notre profession pourrait enquêter et informer un peu plus.
Mais vous le faites, chers journalistes : Sinon, comment aurait-on su par la suite que ces « 500000 offres » arguées par le Président étaient une pure pifométrie, tirée de son chapeau d’illusionniste ?
La « preuve du contraire » est assez simple à administrer:
la France ne vit pas « au dessus de ses moyens »…c’est simplement que « ses » moyens sont redistribués selon des choix politiques et non selon d’autres !
L’état est en difficulté parce que les privatisations ont amputé largement ses ressources (alors que ses fleurons étaient largement rentables: France Telecom, EDF, GDF, Secteur bancaire privatisé, autoroutes…)
Comme par miracle, toutes ses entreprises appartiennent maintenant au « CAC 40 »…dont les « moyens » sont, eux, indubitables…seulement voilà, par pur choix idéologique, la collectivité (l’intérêt général, si tu préfères) a décidé d’y renoncer au profit d’un petit nombre de personnes morales (fonds de pension, banques, administrateurs de FCP) , derrière lesquelles se trouvent un encore plus petit nombre de personnes physiques.
et pour ce qui est des données économiques globales (investissement étranger, stabilité monétaire, taux d’épargne vs taux d’endettement privé, ridiculement bas par rapport aux US) , je te renvoies aux milliers de sources qui attestent de la bonne santé économique de « La France »…
Mais c’est quoi,au juste, Ponson, LA France dont tu
parles ?
Celles des gens pauvres, des gens riches , des institutions publiques, des sociétés privées, des banques ???
Ceux qui disent « LA » France ne précisent JAMAIS de quoi ils parlent exactement !
Bizarre, non ?
Bonjour à toutes et tous,
Je suis d’accord avec Thiasma…
En rajoutant que , ce n’est pas un problème de moyens, d’argent et de budget … c’est un problème de priorité.
Car de l’argent il y en a … dans les paradis fiscaux !
Bésitos
Eric Bloggeur Mulhousien
http://monmulhouse.canalblog.com/
Pure démagogie de dire que le déficit français repose sur le faite qu’on est privatisé des entreprises désormais en première ligne du CAC 40. Débile même. Je pense plutôt à une mauvaise gestion de différents services publics qu’à quelques grandes entreprises revendues.
Entreprises qui, si je me souviens bien, sont françaises, gagnent des milliard d’euro et payent des impôts qui profitent à l’Etat qu’il redistribue ensuite à l’intérêt général (m’auraient on menti ???).
Tu as un peu raison, jeune libéral: La perte due aux privatisations n’est pas grand chose, quand on la compare à la diminution de la part autrefois dévolue aux salaires dans le PIB global (environ 10% de perte en 20 ans, soit 100 milliards de pouvoir d’achat en moins par an)…
Ce qui signifie que l’état, ce vilain gaspilleur (droite et gauche confondues), a bien été OBLIGE de compenser cette perte durant ces 20 dernières années, sous peine de se retrouver avec des situations de crises sociales ingérables, et incompatibles avec une conception républicaine de la dignité humaine (SDF, working poors, surendettement typique des pays anglo-saxons, mortalité infantile, baisse de l’espérance de vie…).
Et visiblement, cette compensation est loin d’avoir encore suffi !
La preuve du contraire est pourtant très simple à trouver, il suffit d’ouvrir les yeux…
Cela fait plus de 20 ans qu’on chasse les nantis, on a privatisé EDF, GDF, la SNCM, les sociétés d’autoroute j’en passe et des meilleurs….Et aujourd’hui, après plusieurs centaintes de milliers de postes supprimés, la situation en est ou ??? Elle n’a pas évolué d’un pouce !!! On va le sentir quand le bienfait de tous ces nantis qu’on a foutu dehors ???
Personnellement, je fais parti de ces régime spéciaux tant décriés, et en Novembre, Decembre, Janvier … j’étais dans la rue et ce pour la première fois de ma vie, et les commentaires comme les votres sont plus que fatiguant. Vous comparez le privé et le publique ?? Je me suis amusé à le faire, et autant vous dire qu’avec cette réforme, pour moi, le publique et les régimes spéciaux, c’est fini. Marre des gens qui croient qu’ils ont leur avis à donner sur mon contrat de travail, et terminé le contrat de travail qui peut être modifié par décret présidentiel, sans que je n’ai d’autre moyen légal que la grêve pour le défendre….
Dans mon cas, l’entreprise pour qui je vais signer dans qq mois m’embauche (entretien déja passé) avec entre 30 et +50% de mon salaire actuel, j’aurai plus de congés, une meilleure retraite et une meilleure mutuelle…. Et pour faire quoi ??? Exactement la même chose qu’aujourd’hui puisqu’elle va me revendre en tant que préstataire….Je ne changerai même pas de bureau…. Et la je dis bravo, l’Etat a tout gagner…..Les contribuables égalements…..Mais à ma place, dans ces conditions, vous restez ??
Ca n’a choqué personne…. les médias (et particulièrement le 20H) ont comparé plus d’une centaine de régimes spéciaux au régime général et la foultitude de convention collective qui le compose, et ce en moins de 2 min… Arrive le sacro saint usager pris au hazard…. Mme Gpasdculdanslavie, mère de 15 enfants dont 1 tetraplégique, 1 IMC et 2 cancereux, qui à cause de ces feignasses de grevistes est obligé de faire 14 kms à pieds, et traverser un lac infesté de crocodile pour rejoindre son travail au centre de Paris… Tout bonnement scandaleux…. Ces grevistes alors…. Concluons notre reportage avec notre envoyé très spécial qui interview donc un greviste au hazard… Hazard qui fait bien les choses puisque notre syndicaliste habillé en vercingetorix de la tête aux pieds, le nez tout rouge, la bouteille de pif sous le bras et incapable d’aligner 2 mots se marrie à merveille avec notre composition…. Plus qu’à parler football, notre jt est terminé, et j’ai appris plein de choses.
Alors qu’en est-il ?? Il est vrai que certains metiers sont mieux payés (« lotis ») dans la fonction publique, les régimes spéciaux que dans le privé, tout comme l’inverse l’est également. D’où l’interret des régimes spéciaux… Ils permettaient d’offrir qq chose d’autre, de différent par rapport au privé. Dans mon cas, les conditions de ma retraite était inscrite dans mon contrat de travail. Sans être mirobolant (j’ai comparé avec un colègue effectuant le même metier que moi dans le privé, et il a plus), ca avait le mérite d’être clair, écrit noir sur blanc, et je savais où j’allais. Maintenant que mon monarque m’a fait comprendre que ce contrat avait à peu près autant de valeur que le papier rose posé à coté de sont trone, je vais bien évidement faire différement. Pourquoi ?? Parceque j’en ai la possibilité de le faire, que beaucoup d’entreprises sont prêtes à m’embaucher de par la spécificité de mon métier. Et si je trouve mieux dans le privé, la raison est simple. Dans le publique, quand on signe, on entre dans une grille salariale. Que l’on soit noir, blanc, éléctiricien, comptable, notaire, hotesse d’accueuil, conducteur de train, mécanos… Un bac c’est un bac, un bac +2 est un bac +2 …… etc etc …..
Dans le privé, un bac +2 en informatique, un bac +2 en éléctircité, un bac +2 en compta… sont tous payés différéments, à croire que les diplome ne valent pas tous la même chose.
Que va-t-il donc se passer ?? On (notre Kaiser) vient de modifier le contrat d’au bas mot 1 millions de personnes pour supprimer les régimes spéciaux. Faisons un bref inventaire des différents metiers qui y sont présents. Ne connaissant pas les autres régimes spéciaux, je ne vais ennumérer que qq1 des metiers présents dans le miens… Nous avons donc… des conducteurs de train, des mécanos, des commptables, des avocats, des médecins, des kinés, des informaticiens, des juristes, des livreurs, des chaudronniers….
Je peux me tromper… mais je suis près à parier que les personnes travaillant dans des métiers n’ayant pas d’équivalent dans le privé, ou ne pouvant trouver mieux dans le privé, vont rester… Par contre, les autres risquent de partir pour mieux revenir…..
Je ne vais pas tarder à attaquer dans ma nouvelle boite, et très clairement, en mon nom et au nom de tout ceux qui ce les sont gelés avec moi cet hivers dans la rue sans être payé, je vous dédie tout spécialement mon nouveau cout pour l’Etat….
Je suis très content pour vous.
Un bon boulot, un bon salaire.
Nous verrons si vous avez également changé de régime de retraite.
En réalité : non, pour vous. (négocations)
Mais au moins ça va s’arrèter à vous !
Ceux qui arriveront derrière vous seront, enfin, à égalité avec les autres secteurs d’activité.
Vous avez raison ça coûte cher à un moment.
Pour ce qui est du service public, effectivement un bac est un bac.
Dans le privé le bac sert de base, ensuite il faut tenir sa place.
Je me souviens d’un de mes collègues du secteur public qui disait toujours: Nous nous ne devons pas être rentables, ce n’est pas notre but!!!
Je vous passe les autres commentaires.
Allez dire ça à l’ouvrier d’usine qui se fait les 3-8, et je vous garantis une discution animée!!
Toujours est-il que les retraites doivent être pour tout le monde pareil à classification égale.
Et pas celle qui a été attribuée juste avant la retraite, en guise de bonification …….
Là encore, il y aurait à dire….
Il n’y a aucune interrogation quand à mon changement de régime de retraite, et c’est bien pour cela que je m’en vais. J’ai été propulsé avec les 1 million de régimes spéciaux dans le régime général, que tout le monde sait déficitaire, et étant donné le déficit démographique des régimes spéciaux (malheureusement, il a bien fallut reconstruire la France après la seconde guerre mondiale), je crois qu’on peut dire que le régime général est aujourd’hui condanné, et c’est donc à moi de me faire ma propre retraite, si j’en veux une.
Que vous ayez un soucis d’égalité, je veux bien, mais alors je veux être dirigé vers un systeme de retraite viablle, et pas vers un systeme qui fonce dans le mur.
Et puis ces histoires d’ouvriers qui font les 3-8, j’en ai soupé de ca… C’est exactement avec ce genre de cliché que le gouvernement appuié par les médias a pu faire passé cette réforme qui n’aura que des éffets détructeurs sur notre état (bien évidement, ca n’aura pas cet effet pour tout le monde… 1 million de personnes qui se retrouve du jour au lendemain dans un systeme avec complementaire retraite obligatoire, il y en a effectivement à qui ca va servir….bref) Alors, première nouvelle, la pénibilité du travail n’a aucun rapport avec la retraite à 55 ans dans les régimes spéciaux. Cette pénibilité apporte des primes, des congés… bref, des avantages divers et variés, suivant le metier qui est exercé (comme il est de coutume de faire dans toutes les boites). Le problème, au sein de régimes spéciaux, est que les conditions de pénibilités du travail sont définis, que certains métiers remplissent toutes les conditions, mais qu’ils n’ont pas le status de travail pénible. Et ca, ce n’est pas normal. Alors, pourquoi on ne fait rien ??? Parceque tout le monde s’emballe dés qu’on parle de pénibilité, le cerveau doit avoir tendance à se mettre en mode agressif… « Oui, moi mon oncle a travaillé dans les mines »… « oui mais moi mon cousin »…. J’en passe et des meilleurs… A partir de la, toutes les réformes sont possibles….le peuple dort….
Pour résumer, c’est comme si au sein d’une multinationale, les chauffagistes avaient des tickets réstaurant à 3 euros, alors que tous les autres employés en avaient à 7 euros. Et lorsqu’ils essaient de faire changer ca, on leur rétorque : « Oui… Mais tu sais…. La boulangère en bas, elle n’a pas de ticket restaurant, alors arrete de te plaindre mon grand… »
Pour ce qui est des bonifications avant la retraite, effectivement, il y a des abus. Tout comme il y en a avec les pré-retraites… Mais ce n’est pas un cas général… Et même en étant des plus alarmiste, je ne vois pas l’interret de me basculer d’un systeme pourri à un autre systeme pourri. Si c’est juste pour faire plaisir au peuple, pke il a promis qu’il ferait qq chose, c’est ridicule.
S’il veut vraiment faire qq chose, qu’il aille jouer au foot en haut d’une falaise, mais qu’il laisse mon contrat de travail tranquille !!!
Les vrais nantis ne descendent pas dans la rue, ils n’en ont pas besoin : toutes les mesurettes de Sarkozy ont été faites à leur avantage.
Quand on parle abolition des privilèges, je proposerai une méthode simple et qui devrait être assez juste je pense.
On commence par le haut, les plus privilégiés et on descends.
Et tant que la situation « en haut » n’est pas éclaircie, on laisse tranquille ceux qui sont juste un peu moins pauvres que les autres (parceque si 1300 euros c’est mieux que 800, c’est tout de même pas le Pérou).
Pour les notaires, ils sont une abération, des descendants de fermiers généraux.
Juste un mot à propos des notaires : des américains qui achètent une maison en France s’irritent de leur rôle apparement inutile. Un an après ils s’émerveillent : l’achat de la maison n’a (très très généralement) été suivi d’aucun procès car la transaction offrait de réelles garanties… qui n’existent pas aux USA.
Juste pour rappeler que les notaires ont une fonction utile. D’autre part, ils prélèvent un impôt pour le compte de l’Etat, c’est même là que passe la très grande majorité de l’argent qu’on leur donne. Cela explique peut-être aussi pourquoi beaucoup de gens ne les aiment pas : ils donnent de notre argent à l’Etat (la droite n’aime pas) et nous croyons le donner à ces bourgeois de notaires (la gauche n’aime pas).
Regardez bien quand vous achetez un bien : les honoraires du notaire (qui ne sont pas libres) ne sont pas faramineux. ils sont même très faibles si on les compare à ce qu’ils évitent en prévenant des recours en justice et des procès.
Bon, je ne connais pas l’étendue des tâches effectuées par les notaires : mais ce que je sais :
Au cours de mon divorce, j’ai payé 600 € pour que quelqu’un (homme, femme ??? je ne sais pas, je ne l’ai jamais vu(e)) apporte une chemise cartonnée contenant des documents au Palais de Justice.
Mais ces documents avaient été établis par l’avocate : le (la) notaire n’a jamais rédigé ou conclu quoi que ce soit !
J’ai trouvé que ça faisait cher au pas (l’étude est proche du palais) ou au poids de papier cartonné !
(oui oui, je sais, chuis une râleuse !)
d’accord : au lieu de se bouffer entre nous, levons un peu la tête pour voir ce qui se passe au dessus, tout la haut.
Quand même, laisser entendre que nos problêmes viennent des notaites, c’est quand même mal connaître le système financier; bien sur, ils gagnent pas mal d’argent, mais ce n’est rien, comparé a nos grands industriels qui exploitent les travailleurs et ne redistribuent pas leur bénéfice; de plus ils bénéficient d’énormément de nichent fiscale ( c’est eux qui font voter les lois) payent très peu d’impôts et cerise sur le gateau, c’est eux qui ont main mise sur l’information et les médias! a bien lire les posts ici, on s’aperçoit que la pensée unique ( en gros celle de TF1 a encore de beaux jours devant elle!
Alors mettez vous au courant de l’actualité.
Je ne peux pas le faire pour vous.
De là à prétendre que tous nos problèmes viennent des notaires….Je vous conseille de prendre le temps de lire mon post, d’un bout à l’autre. Sinon la discution va être compliquée, mais surtout laborieuse.
moi aussi ras le bol ! mais plutot de ceux qui comme vous, pointent du doigt en permanence les fonctionnaires, les immigrés, les chomeurs, les syndicats, les sans papiers, les homo, les juifs …
je constate que le discours récurent de ceux qui essaient de faire croire à tout le monde que les fonctionnaires sont des privilégiés a été bien digéré par certains. c’est bon une couleuvre non ?
alors qui pour etre infirmière à l’hopital public pour 1500 Euros net par mois, avec travail de nuit et le dimanche ?
qui pour etre professeur à 1800 Euros net par mois apres 5 ans d’étude supérieure ?
Il y a deux jours, Monsieur Louis Schweitzer, chantre du liberalisme modéré, a pu vendre ses stock options pour une somme de 7 millions et demi d’euros. Pourtant ce Monsieur a laissé Renault dans une situation compliquée. Et je ne parle pas des anciens patrons d’EADS, Vinci, Carrefour et autres qui ont tous bénéficié de véritables fortunes !
On pointe du doigt ceux défendent leurs intéret ? Alors faisons le aussi pour les députés et leur regime spécial scandaleux, pour les sénateurs et leur travail (ponctué de siestes) à vie ! Faisons le pour notre président et ses 170 % d’augmentation « légitime » (comment Sarko pourrait il gagner moins que son pantin de 1ier Ministre ?).
La jalousie est bien un défaut cher Jean Claude, qui rend manifestement aveugle et sourd.
Pourquoi faut-il que vous mettiez, systématiquement les immigrés, les chômeurs, les sans papiers,
les homo(?) les juifs (?) de votre côté et dans ma ligne de mire?
Non vraiment quand je parle de vous, il ne me vient absolument pas à l’idée de voir tous ces gens-là à vos côtés!!!!
Pour une infirmière qui sort de l’école, (et encore) peut être 1500€ . Mais les six premiers mois et sans les nuits puisqu’elle ne peut pas encore assurer seule son service. Après c’est 2200€, puis 2500€.
Il s’avère que pour un premier poste, ne serait qu’au bout de 5 ans d’études supérieures, 1800€ net ce n’est pas si mal que ça. Vous attendiez à combien ??
Mais, dans le privé, dans les mêmes conditions, on est à 1500€, avec une progression variable selon capacités.
Au contraire, pour vous, que vous soyez bon ou mauvais
ça ne va rien changer. Une fois que vous ètes dedans…. Vous arrivez rapidement à 2600€ …
Pour le reste je suis d’accord avec vous.
Les valises de millons d’€ pour être virés, les régimes spéciaux des sénateurs et des députés.
Quand on suprime les régimes spéciaux…On les suprime!
Et tous!!
En ce qui concerne N.Sarkozy, imaginez, vous dans 5 ans, et le petit dernier des prof qui vient d’arriver. Vous apprenez qu’il gagne deux fois plus que vous… J’imagine la révolution!!!
Vous conviendrez certainement qu’une certaine logique
fait que les salaires vont de paire avec hiérarchie.
A moins de voir le monde à l’envers. Mais ce n’est pas votre cas.
Vraiment, vous êtes un triste sire, un jaloux, un aigri et certainement un cancre!!! Fallez, lorsque vous étiez jeune, poursuivre vos études et vous diriger vers ces gens et ces boulots qui hantent vos nuits!!!mais, certainement trop nul, vous avez alors passé votre vie a regarder la petite flamme bleue, en attendant qu’elle s’éteigne…………..les français sont des veaux, De Gaulle vous connaisait?
Mais monsieur vous êtes en train de …. Ça fait mal.
Mais non c’est pour votre bien, détendez vous. C’est un mauvais moment à passer, détendez vous…
Mais je n’ai rien demandé moi.
C’est pour votre bien vous dis-je!! Et c’est nécessaire et urgent.
Êtes vous sur que je n’aurais pas de maladies, ou autres séquelles après?
Mais non, mais non laissez vous faire. Si il y a séquelles et maladies on recommencera, ne vous en faite pas. Et de toute façon vous n’avez pas le choix.
C’est comme ça, je l’ai décidé, je suis le patron, l’élu.
Ah ! Si c’est pour mon bien, mon brave monsieur, allez-y
Et on fait confiance, depuis des années avec des réformes, qui soit disant sont urgentes, nécessaires, devant des caisses vides, des trous abyssaux.
Des réformes, qui soit disant nous évitent l’abîme, et l’on va de mal en pis. Souvent c’est par pure idéologie, si l’idéologie le dit, cela devrait marcher.
Et on se retrouve avec un truc qui marche à moitié (dans le meilleur des cas), qu’il faut encore réformer.
Souvent cela prend une dérive qu’on n’avait pas prévu.
C’est cela la politique….
tiens je déprime aujourd’hui.
La déprime, la vraie, est pour ceux qui gagnent entre
350 et 800€ de retraite, la grande majorité silencieuse. Ceux qui n’ont plus les moyens de l’ouvrir.
Mais vous, ça ne risque pas de vous arriver !
Alors…S’il vous plait, restez décent!!!! Merci !
Pardon Jean-Claude…
je suis ok avec la première partie !
mais pourquoi une attaque personnelle ?
fin.. ce que j’en dis… peut être connais tu personnellement l’autre internaute ?
il faut pas lui en vouloir, il a pris cela au premier degré. ou alors cela lui a rappelle de mauvais souvenirs. :-)
et pourquoi pas ?
tous les gouvernements nous disent que c’est pas possible mais qui nous le prouve ? pourquoi on a pu passer de 60h/semaine à 39 ?? pourquoi est-on passé de 0 congés à 5 semaines ??
si les richesses étaient mieux redistribuées, si les retraites étaient payées avec autre chose que les retenues sur salaires (prélèvement sur les opérations boursières par exemple)
les 200 personnes les plus riches de la planète ont le budget des pays les plus pauvres !
plus on fait de progrès en science, en médecine, en technique et plus il faudrait bosser ! pourquoi faire ? pour enrichir des actionnaires !
La chine, l’inde et l’afrique… Que vaudra votre ouvrier de RENAULT quand il aura à se mesurer en terme de rentabilité avec ceux des pays que je cite??? Parlez nous de notre industrie textile, tiens…
Déjà on achète la LOGAN en france… au profit des ouvriers de RENAULT BILLANCOURT???
Les congés payés?? mais ils y viendront tous dans ces pays, à les avoir.. donc je ne dis pas les supprimer.. je dis simplement être conscient que l’on ne peut plus continuer comme avant… et le temps que ces pays aient un niveau de vie comme le notre, on se bouffera la couenne…
Distribuer la richesse de ceux qui l’ont??? allez donc faire gober cela aux anciens pays communistes… Ils vous en apprendront des choses.. Il y aura toujours des riches et toujours des pauvres… Faire croire que les premiers se laisseront dépouiller pour les seconds ce n’est même plus de l’utopie, c’est de la bétise…
» »« plus on fait de progrès en science, en médecine, en technique et plus il faudrait bosser ! pourquoi faire ? »« »
????!!!! Mais pour payer les retraites??? vous savez comment elle fonctionne notre société??? vous payez pour ceux qui en beneficient maintenant… pas pour la votre…
tu as bien raison. acceptons la mondialisation et ses effets pervers en repartant 150 ans en arrière.
mais je propose qu’on commence par toi.
et quand tu auras les yeux bien ouverts, peut etre que la vérité t’apparaitra.
Tiens, voilà encore des « ils », des « on », des « eux », des nous », et des « ce pays » dont on ne sait absolument pas ce qu’ils recouvrent…
Typique de la droite, ces imprécisions destinées à justifier l’injustifiable !!
(et à éviter de parler des réalités économiques: inégalité, reproduction des élites, mise à sac du bien collectif, fatalités inéluctables tellement commodes)
Justifier l’injustifiable… lol..
Les réalités économiques?? c’est quoi?? mille millard de dette?? c’est pas une réalité?? non??
Inégalités?? c’est quoi?? c’est celui qui se lève tot le matin pour aller bosser et qui ne parvient que mal à finir ses fins de mois, pendant que son voisin, bénéficiant des aides sociales et qui ne glandouille rien de toute la journée se trouve aussi bien lotis, voire même mieux… voila une réalité…
reproduction des élites;;??? elle veut rien dire cette phrase…
mise à sac du bien collectif ??? bien collectif?? c’est nouveau ça.. c’est quoi?? le bien collectif
C’est pas en rajoutant des tremollos dans vos phrases que vous etes dans le réalisme, dites moi.
Si vous ne savez pas ce que signifie la reproduction des élites ou un bien collectif (public si vous préférez), vous aurez du mal à nous enseigner l’économie ou la sociologie.
je suis d’accord avec vous: j’en ai marre de ces posts où l’on balance des chiffres bidonsn, des statistiques de comptoir, et de « on », « ils »…
un peu de rigueur. etant dans un servie public je dois avouer que les écrits de certains relévent de la pure connerie : visiblement celà tient plus du radotage répétitifs que de la veritable connaissance. on peut émettre des critiques mais argumenter et admettre que toute comparaison est ardue : comparer une pomme à une brique, vous verrez c’est possible, mais il faut d’abord indiquer le cadre de la comparaison, et justifier des partis pris.
a titre d’information allez sur le site du C O R, où vous trouverez des informations.
« ce qu’ils ne savent pas, pire même ne se doutent pas, c’est que les gamins, du moins ceux qui en ont la possibilité, donc le haut du panier, vont se tirer dans un autre pays européens »
Ils n’auront pas besoin, on va les virer à coups de pompes dans le cul, et la France s’en portera beaucoup mieux libérée de ses parasites.
Actuellement on est en train de rechigner à régulariser des gens qui travaillent depuis des années avec nous pour un salaire modeste, et en même temps on fait tout pour enrichir encore plus les fils à Papa qui fichent notre économie en l’air en spéculant sans scrupule sur nos entreprises, nos richesses et notre travail.
Dehors les sangsues ! Réquisitions ! L’économie aux patriotes (et il y en a …) !
et viva lenine camarade…
les intello aux champs… les livres au feu…
Bournicochon!!!
Le haut du panier sont des parasites.. lol.. je comprends mieux maintenant la bouse dans laquelle on baigne avec votre façon de penser…
VOS entreprises?? VOS richesses?? VOTRE travail??
Vos entreprises appartiennent aux riches qui les ont crées… Vos richesses ??? si vous parlez des entreprises, relisez ma réponse supra..
et votre travail vous le devez à ceux la même que vous insultez et qui finiront bien par faire travailler les chinois, les indous et les africains…
Il fauit pas grand chose, juste que ces derniers comprennnent et posséèdent la technologie.. Pour le deuxième point, on pourra même leur offrir… Quand ils comprendront vous irez dans la rue non pas pour manifester mais pour mendier….
tellement risible votre truc.. vous êtes dans un autre temps…!!!
Eh bien voilà ! c’est pas compliqué de s’entendre. Vous partez quand ? je suppose que vous n’avez pas besoin qu’on vous affrète un charter, vous pourrez vous débrouiller ?
Allez, bye, bon vent, et au plaisir de ne plus vous revoir.
Quand LePen va disparaitre, son successeur sera vite trouvé!!!!bravo, belle analyse!!