Voici plusieurs années que l'on entend déplorer partout le manque de vocations scientifiques chez lez jeunes français, nos enfants. De savantes études ont été lancées pour expliquer la baisse sensible des inscriptions en facultés scientifiques, même parmi les jeunes qui ont passé un baccalauréat scientifique, et des régions consacrent des crédits importants pour tenter de redonner à nos jeunes le goût des sciences.
Mais l'on n'enseigne toujours pas l'informatique dans les collèges et lycées, très peu dans les collèges où l'informatique est considérée comme une technologie parmi d'autres et pas du tout au lycée. Une option informatique au lycée qui a fonctionné quelques années a été supprimée en 1998 sans que l'on sache vraiment pourquoi. Or à l'évidence, d'une part l'informatique joue un rôle de plus en plus important dans la quasi-totalité des activités humaines et d'autre part elle attire de nombreux jeunes, comme il est normal, les jeunes perçoivent fort bien ce que sont les grands enjeux de l'époque dans laquelle ils vivent.
L'informatique doit être une discipline à part entière
De graves comités assemblés au ministère de l'Education ont décidé que l'informatique ne devait pas être considérée comme une discipline « autonome », sous le prétexte qu'elle sert comme un outil dans tous les domaines, et cela a comme conséquence que l'on ne forme pas de professeurs d'informatique, c'est-à-dire des professeurs dont l'informatique est la matière principale, comme les mathématiques, le français, ou l'histoire et la géographie le sont pour d'autres. Tout au plus donne-t-on une formation généralement beaucoup trop brève à des professeurs d'autres disciplines avec l'espoir qu'ils s'en serviront dans leur cours.
Le résultat est que, alors qu'une proportion croissante de garçons et filles de douze ans savent se servir d'un ordinateur, pour jouer, surfer sur le Net, dialoguer avec leurs copains via Messenger ou charger des photos, personne ne leur montre que ces mêmes ordinateurs, désormais répandus dans les classes et dans les foyers, peuvent servir à mille autres choses dont beaucoup sont passionnantes, pour peu qu'on sache les programmer.
Personne ne leur dit qu'on peut passer sa vie à faire de l'informatique, et y trouver un champ d'activité particulièrement riche. Au contraire, dans une classe de quatrième d'un bon collège de Saint-Quentin-en-Yvelines, des élèves avaient, il y a quelques jours une leçon d'informatique consistant à leur apprendre à faire ce que beaucoup savent très bien faire depuis de nombreuses années : rien n'est plus anti-pédagogique et propre a dégoûter les élèves qu'un cours où l'on ne leur apprend rien qu'ils ne sachent.
Une attirance des jeunes pour l'informatique laissée en friche
Nous sommes ainsi dans une situation assez folle : beaucoup de ces jeunes qui aimeraient en savoir plus, qui, pour de nombreuses bonnes raisons, pourraient songer à faire de l'informatique plus tard, ne voient pas leur curiosité satisfaite.
On laisse en friche une attirance qui pourrait se transformer en vocation, une de ces vocations dont on déplore le manque. On peut s'interroger sur cet état de fait à nos yeux déplorable et contre productif.
Nous pensons que malheureusement bien peu de gens savent à quel point l'innovation et le progrès passent en ce moment par l'informatique : nous entendons souvent dire que les jeunes n'ont pas besoin par exemple de savoir programmer un ordinateur, parce qu'il y a des logiciels pour faire tout ce que l'on peut avoir envie de faire, logiciels dont l'écriture est l'affaire de spécialistes et dont il suffit de connaître le mode d'emploi, comme on connaît celui d'une machine à laver.
C'est une profonde erreur : les logiciels sont en perpétuelle évolution, la plupart de ceux qui servent professionnellement sont conçus ou améliorés dans un dialogue permanent entre informaticiens et spécialistes de la matière qui les motive.
Ces spécialistes doivent avoir une bonne connaissance de l'informatique pour contribuer utilement, de façon intelligente et créative à ce dialogue : il en va de l'informatique comme des mathématiques, si l'on donne une bonne formation mathématique à nos futurs ingénieurs et techniciens ce n'est pas pour en faire des mathématiciens, c'est pour qu'ils sachent dialoguer utilement avec des mathématiciens, et poser des problèmes en termes mathématiques.
Tout le monde convient que cette bonne formation mathématique a beaucoup contribué à une grande qualité de l'ingénierie à la française, qui depuis la dernière guerre dans de nombreux secteurs du transport de l'automobile de l'avionique du nucléaire du BTP et d'autres a remporté de beaux succès.
L'informatique est aujourd'hui au cœur de l'activité humaine
Aujourd'hui c'est en termes informatiques que se posent de très nombreux problèmes, ce sont des systèmes de contrôle informatisés qui font marcher les processus industriels, ce sont les puces dont nos automobiles sont de plus en plus remplies qui en assurent l'amélioration sur tous les plans de l'économie de carburant, la diminution des rejets de CO2, la sécurité, le freinage, c'est l'informatique qui a fait récemment faire de très spectaculaires progrès à l'imagerie médicale et qui permet ceux de la génétique.
La recherche de l'excellence dans de très nombreux secteurs d'activité, celle qui par l'innovation peut assurer la croissance de notre économie doit passer par une bonne formation en informatique de tous nos futurs ingénieurs et techniciens qui seront immanquablement confrontés à un envahissement progressif de leur futur domaine d'activité par des procédés informatiques, et cette formation doit commencer le plus tôt possible.
La méconnaissance du rôle essentiel de l'informatique se manifeste parfaitement dans le rapport de Jacques Attali dans le quel il est écrit que les élèves auront acquis au sortir de l'enseignement primaire la « maîtrise » de l'informatique : comment peut-on parler de la maîtrise d'une science qui foisonnent de partout et dont les meilleurs spécialistes sont bien en peine d'imaginer ce qu'elle sera dans cinq, dix ou vingt ans ? Ne plus nier l'informatique comme une discipline d'avenir
Nous craignons fort qu'à persister dans cette négation de l'informatique comme science, comme l'un des domaines de la connaissance qui, en ce moment croît le plus vite et a le plus de retombées en termes d'innovation et d'applications, alors que aussi bien aux Etats-Unis que dans les grands pays émergents que sont la Chine et l'Inde, elle est considérée comme ce qu'elle est et, non seulement enseignée sans réticence, mais promue par tous les moyens comme une discipline d'avenir propre à susciter l'enthousiasme, la France ne se trouve reléguée à une place bien modeste dans le progrès technique et scientifique du XXIème siècle.
Nous en appelons au président de la République, si soucieux de croissance, au Premier ministre, au ministre de l'Education et aussi à tous nos collègues enseignants : il n'est plus possible de faire comme si l'informatique n'existait pas et ne bouleversait pas notre monde, il n'est plus possible d la traiter comme une discipline subalterne ou ancillaire et nous ne pourrons pas économiser le vaste effort de formation de notre jeunesse à ses concepts, à ses méthodes, à la réflexion qu'elle induit sur la plupart de nos activités.




















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De François Doutriaux
Juriste et enseignant chercheur | 10H55 | 03/05/2008 |
Quand enseignera-t-on l'informatique à nos enfants dans le cadre institutionnel ?
Peut-être lorsque les programmes ne seront pas déterminés sur des bases essentiellement idéologiques, chaque ministre successif à l'éducation nationale souhaitant imposer sa « marque » programmatique.
Peut-être lorsque l'enseignement de la Marseillaise et les cours de morale ne seront plus considérés comme des « réformes de premiére importance ».
Peut-être également, lorsque les changements de programmes seront décidés par des individus nés aprés l'invention de l'ordinateur à circuit intégré (1963) et disposant (sans gérontophobie aucune) d'une culture minimale en la matière.
PEut-être enfin, lorsque l'on disposera d'un ministre de l'éducation nationale qui sait faire une régle de 3 et conjuguer le verbe naître au passé antérieur (amusant de voir à quelle vitesse la vidéo de canal a disparu de la plupart des sources classiques…).
à François Doutriaux
De Chipek
06H00 | 04/05/2008 |
le plus drôle dans cette histoire c'est que le passé antérieur est sorti de la mouture finale………..
échec du ministre et disparition du temps incriminé ! je pouffe !
cause à effet ? ? ?
à François Doutriaux
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H17 | 05/05/2008 |
b jour
depuis 15 ans des milliers d'heures de cours sont supprimées : en langue surtout (voir notre Premier ministre et son anglais),en Art, en expression corporelle, en philo, en économie alors l'informatique… La casse de l'éducation nationale ne s'embarrasse pas…
et les parents d'élèves croient que c'est mieux dans le privé, ils trouvent qu'ils ne paient pas assez d'impôts ?
c'est chacun pour soi et surtout dans les milieux modestes. il y a longtemps que pour les parents l'école c'est une garderie. Voire au moment des grèves le vocable utilisé : « qui va “garder” les enfants. Cela en dit long sur ce qu'ils attendent de l'école. je croyais qu'un enfant “s'accompagnait” non il faut le garder comme les poules dans un poulailler. by
à François Doutriaux
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H17 | 05/05/2008 |
b jour
depuis 15 ans des milliers d'heures de cours sont supprimées : en langue surtout (voir notre Premier ministre et son anglais),en Art, en expression corporelle, en philo, en économie alors l'informatique… La casse de l'éducation nationale ne s'embarrasse pas…
et les parents d'élèves croient que c'est mieux dans le privé, ils trouvent qu'ils ne paient pas assez d'impôts ?
c'est chacun pour soi et surtout dans les milieux modestes. il y a longtemps que pour les parents l'école c'est une garderie. Voire au moment des grèves le vocable utilisé : « qui va “garder” les enfants. Cela en dit long sur ce qu'ils attendent de l'école. je croyais qu'un enfant “s'accompagnait” non il faut le garder comme les poules dans un poulailler. by
à François Doutriaux
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H17 | 05/05/2008 |
b jour
depuis 15 ans des milliers d'heures de cours sont supprimées : en langue surtout (voir notre Premier ministre et son anglais),en Art, en expression corporelle, en philo, en économie alors l'informatique… La casse de l'éducation nationale ne s'embarrasse pas…
et les parents d'élèves croient que c'est mieux dans le privé, ils trouvent qu'ils ne paient pas assez d'impôts ?
c'est chacun pour soi et surtout dans les milieux modestes. il y a longtemps que pour les parents l'école c'est une garderie. Voire au moment des grèves le vocable utilisé : « qui va “garder” les enfants. Cela en dit long sur ce qu'ils attendent de l'école. je croyais qu'un enfant “s'accompagnait” non il faut le garder comme les poules dans un poulailler. by
à François Doutriaux
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H18 | 05/05/2008 |
b jour
depuis 15 ans des milliers d'heures de cours sont supprimées : en langue surtout (voir notre Premier ministre et son anglais),en Art, en expression corporelle, en philo, en économie alors l'informatique… La casse de l'éducation nationale ne s'embarrasse pas…
et les parents d'élèves croient que c'est mieux dans le privé, ils trouvent qu'ils ne paient pas assez d'impôts ?
c'est chacun pour soi et surtout dans les milieux modestes. il y a longtemps que pour les parents l'école c'est une garderie. Voire au moment des grèves le vocable utilisé : « qui va “garder” les enfants. Cela en dit long sur ce qu'ils attendent de l'école. je croyais qu'un enfant “s'accompagnait” non il faut le garder comme les poules dans un poulailler. by
à François Doutriaux
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H18 | 05/05/2008 |
b jour
depuis 15 ans des milliers d'heures de cours sont supprimées : en langue surtout (voir notre Premier ministre et son anglais),en Art, en expression corporelle, en philo, en économie alors l'informatique… La casse de l'éducation nationale ne s'embarrasse pas…
et les parents d'élèves croient que c'est mieux dans le privé, ils trouvent qu'ils ne paient pas assez d'impôts ?
c'est chacun pour soi et surtout dans les milieux modestes. il y a longtemps que pour les parents l'école c'est une garderie. Voire au moment des grèves le vocable utilisé : « qui va “garder” les enfants. Cela en dit long sur ce qu'ils attendent de l'école. je croyais qu'un enfant “s'accompagnait” non il faut le garder comme les poules dans un poulailler. by
De aldebaran
11H17 | 03/05/2008 |
Enseigner l'informatique ? Mais pourquoi faire ! !
Quand donc comprendra-t-on que l'informatique n'est qu'une collection d'outils choisis, adaptés ou créés pour effectuer des tâches bien précises.
Alors leur apprendre quoi ? Word ou Excel ? Et ça les avancera à quoi, si on leur met OpenOffice dans les pattes ? Mieux vaut leur apprendre que s'ils ont un besoin, il est probable qu'il existe un outil informatique qui pourra les aider. Et qu'il existe des outils comptables pour les comptables, des compilateurs our les programmeurs, des logiciels de traitement d'images pour les photographes, etc.
Mais surtout leur apprendre que s'ils ne connaissent rien à la génétique (par exemple), le plus génial des logiciels de génétique ne leur servira à rien, parce que le logiciel n'est qu'un outil pour généticiens.
Pour le reste, les enfants n'ont besoin de personne pour apprendre à utiliser MSN, discuter sur les forums, télécharger musique, vidéo, jeux… et logiciels !
De tophy
prof-doc | 11H19 | 03/05/2008 |
Tous les enseignants ne sont pas non plus incultes en matière d'informatique. Bien au contraire, en ce qui concerne la nouvelle génération… Beaucoup profitent des nouvelles technologies pour enseigner. Chacun permet ainsi à l'élève d'apprendre à se servir d'un outil et à développer un comportement critique.
Toutefois, avant de parler de logiciels libres , faut-il se poser la question du matériel proposé dans les établissements scolaires… Sont-ils en nombre suffisant ? Sont-ils en état de fonctionner correctement pour permettre un apprentissage dans les meilleures conditions ? Beaucoup de demandes sont effectuées mais restent sans réponses car les dotations ne suivent pas. Y a t il assez de personnels de maintenance ? Malheureusement, en ces temps de restriction budgétaire, la réponse est non or une bonne formation ne peut être dispensée sans un bon équipement.
De papy55
prof. en province | 11H23 | 03/05/2008 |
Si l'informatique n'est pas enseignée à l'Ecole, c'est pour des raisons parallèles à celles qui sont citées en début d'article concernant la désaffection pour les sciences : actuellement, ce qui domine chez les jeunes, et leur environnement n'y est pas étranger, ce n'est pas la « prise de tête » comme ils disent (ou ils disaient, l'expression est peut être passée de mode ! ) mais la « rentabilité » immédiate et future supposée….., tout doit être très ludique et « rapporter ». Ce qui les motivent, ce sont les salaires astronomiques des sportifs « pro », des traders, des commerciaux de haute volée……lesquels, de plus, souvent, affichent un certain mépris pour ces scientifiques qui croupissent dans leurs labos !
De jissé
Ingé retraité | 16H21 | 03/05/2008 |
Bonjour.
De l'arrivée des premiers circuits intégrés est né le règne de « l'électronique digitale ».
Qui allait devenir l'informatique avec l'apparition des processeurs (pas encore « micro') et du “software'.
Le plus connu alors par les ‘programmeurs’ étant le Fortran.
Le sujet serait maintenant trop vaste pour être totalement enseigné.
De plus l'informatique n'est pas une ‘science’ en soit.
Rien à comprendre uniquement des choses à savoir.
Finalement le truc le plus ‘logiquement cartésien’ (c'est ‘0’ ou ‘1') a donné naissance à des programmes et à des bécanes’ au fonctionnement des fois plus que farfelu.
Savoir utiliser un ordi pour se connecter est à la portée de pratiquement tout un chacun. (*)
Après c'est affaire de gouts et de besoins.
Traitement de texte, traitement d'image, se connecter sur rue89, etc .
(*) Selon le figaro, repris ici en rubrique ‘à chaud’, 50% des foyers seraient équippés et connectés.
Sans forcément avoir eu des cours à l'école.
Créer de nouveaux logiciels, là, c'est une autre paire de manches.
Et puis sans les ordis perso Cyp (à qui je fais un clin d'oeil) serait au chômage.
Bon vouique, temps magnifique en R.P.
Jc
Edit : Entièrement d'accord avec Calvin.
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 13H20 | 03/05/2008 |
Bravo mais quand un texte vous séduit pas son intelligence, il faut tenter de déceler des insuffisances.
Les horaires auxquels sont assujettis les élèves a tendance à maigrir. Cela s'est fait même fait au mépris des rythmes scolaires (et donc de l'efficacité globale de la machinerie éducative) par la généralisation de la semaine de quatre jours, mesure prise en faisant taire les seuls milieux scientifiques à se mêler de santé et de réussite scolaire. Cet amaigrissement frise l'anorexité.
D'un autre côté, chaque discipline avec ses couches de savoirs et de compétences à construire a ses raisons d'être. Des raisons inscrites profondément dans l'histoire de nos cultures. La question centrale devrait être de trouver la méthode pour se débarrasser de savoirs ou savoir-faire anciens et obsolètes. Mais personne ne s'engage dans cette voie …… Y a-t-il des excédents de bagages, des malles remplies de savoirs dépassés ?
Enfin cet article explique très bien l'importance d'une voie d'enseignement de l'informatique mais nous pourrions montrer avec beaucoup de pertinence une foule de savoirs ignorés. Pourquoi n'y a-t-il pas de cours de bricolage vu que chacun est appelé à vérifier son installation électrique, ériger un muret et refaire son salon ? Pourquoi continuer à ignorer les fondements théoriques de la musique vu que la quasi totalité des bipèdes ont des oreilles et aimeraient être clients d'iTunes et avoir un iPod ? Pourquoi n'y aurait-il pas de véritables formations culinaires vu que tout le monde mange … ?
De Warp
13H52 | 03/05/2008 |
L'informatique ne risque pas d'être enseignée avant très longtemps… la raison ? il n'y a pas de formation continue réelle chez les professeurs
or l'informatique est en perpétuelle évolution
si le niveau des nouveaux enseignants est à peu près correct, ceux qui sont en poste depuis 10 ans ou plus ont un niveau affligeant : j'ai dû apprendre à mon professeur d'anglais à se servir d'une simple photocopieuse !
en dehors du problème de formation, il y a aussi les problèmes du matériel, du logiciel et du contenu :
-le nombre d'ordinateur est très clairement insuffisant et pour une grande partie ils sont obsolètes, si les lycées et collèges arrivent péniblement à se débrouiller c'est grâce à l'implication de certains professeurs qui s'occuppent de la maintenance et du renouvelemment en dehors de leurs heures de travail
par contre, dans les écoles primaires, la plupart des ordinateurs auraient plus leur place dans un musée…
-le choix des logiciels et systèmes d'exploitation pose un problème supplémentaire : doit-on former tous les élèves sur les mêmes logiciels avec les mêmes OS en niant la réalité du monde informatique ou doit-on privilégier la pluralité ce qui provoquerait alors une difficulté de gestion du parc informatique accrue et aussi une difficulté d'évaluation
devrait-on privilégier les logiciels libres alors qu'ils sont boudés par les entreprises ?
-le contenu d'une matière « informatique » prête aussi à débat : doit-on faire de la programmation, de l'utilisation de logiciels, de la création de contenu web ?
doit-on privilégier une approche en projets à réaliser par l'élève ou en exercices identiques pour la classe entière ?
ce qui est clair c'est que l'enseignement de l'informatique à l'école doit être bien plus poussé mais la formation des professeurs est insuffisante et le matériel obsolète, l'éducation nationale n'a apparemment pas non plus conscience de la diversité de l'informatique lorsque l'on voit le peu qui a été mis en place
De personne
15H30 | 03/05/2008 |
Et on aurait été en 1960 on aurait lu le même article sur la mécanique automobile. Et ça servirait à quoi aujourd'hui ? Quelle manque de prospective.
Et de quelle informatique on parle ? Hardware (obsolète en moins de deux ans), logiciels (Quel sera l'avenir ? Word ? OpenOffice ? GoogleDocs ? un autre ? ), Programmation (C'est une matière en soi, voire plusieurs pour être exhaustif, mais qui ne sert qu'à une minorité), Infographie, montage vidéo, 3D ? Est ce qu'on est encore dans le domaine des connaissances fondamentales ? Et c'est pareil pour Internet qui n'est qu'un ensemble de sites ayant une durée de vie éphémère.
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 15H45 | 03/05/2008 |
J'ai l'impression, en lisant cet article, de lire le style de personne décrite dans la BD « les geeks » : celle qui, parce que son pote est informaticien, l'appelle dès qu'elle a un problème sur sa machine/n'importe quel logiciel ou système, de Word à Ubuntu en passant par PaintSHopPro et l'obscur petit addon permettant de supprimer les yeux rouges sur une photo/toute machine electronique, du GPS au téléphone portable en passant par la console de jeu/toute machine possédant des boutons/toute machine électrique. Bref, une personne qui sait qu'un informaticien, ca touche à des ordinateurs et ca a l'air de comprendre comment ca marche mais pas plus loin.
Si je suivais le même style de raisonnement que l'auteur, je me demanderais pourquoi on n'enseigne pas aux gosses la médecine ou la mécanique.
De Bernard Girard
Enseignant blogueur | 17H47 | 03/05/2008 |
Comment écrire sur un sujet que l'on ne connaît pas ? C'est la question qu'il faudrait effectivement poser à M. Nivat. S'il mettait de temps en temps les pieds dans un établissement scolaire, il verrait l'usage généralisé qui est fait aujourd'hui de l'informatique, notamment dans le second degré, usage il est vrai limité par un parc informatique pas toujours suffisant. M. Nivat n'a manifestement jamais entendu parler du B2i (brevet informatique internet), obligatoire pour obtenir le DNB (diplôme national du brevet) en fin de collège. Si beaucoup de choses restent à faire, ce n'est quand même pas une raison pour écrire n'importe quoi…
Un prof de collège
à Bernard Girard
De Pierre Vandeginste
Journaliste scientifique, blog Aïe ... | 19H13 | 03/05/2008 |
Comment peut-on critiquer aussi vertement un texte que l'on n'a pas lu ?
Cela va de soi, mais Maurice Nivat prend le temps, justement, d'expliquer qu'enseigner l'informatique, ce n'est pas enseigner l'usage des outils informatiques de base. Tout comme enseigner la chimie ne consiste pas à montrer à nos enfants comment se servir d'une colle ou de tout autre produit issu de l'industrie chimique.
Figurez-vous qu'en amont de Word et Excel, il y a des techniques, elles-mêmes reposant sur une science : l'informatique. Celle sur laquelle s'appuient des chercheurs, des ingénieurs, des développeurs, pour inventer non pas seulement la dernier version de Grand Theft Auto, mais aussi les logiciels qui permettront demain aux voitures de rouler sans pilote, aux biologistes de reconstituer l'arbre du vivant, aux climatologues de mieux simuler les ennuis à venir.
L'informatique est une discipline à part entière, qui, estime l'auteur de cette tribune, mérite d'être enseignée dès le secondaire, étant donné le rôle qu'elle joue dans la société d'aujourd'hui. On enseigne la chimie et la géologie à tous les élèves, alors que bien peu se serviront de ces disciplines dans leur vie professionnelle. Mais c'est bien entendu une bonne chose que ces sciences fassent ârtie de leur « culture générale ». Pourquoi l'informatique, qui est au cœur de nombreuses questions de société (vote électronique, dossier médical informatisé, biométrie et passeport électronique, sécurité des centrales nucléaires, et j'en passe), n'est-elle pas enseignée, à égalité avec la géologie ?
Il suffit de lire les commentaires de cette tribune pour s'en convaincre : l'informatique est si peu enseignée que la plupart des gens, et même des enseignants, ignorent jusqu'à son existence, et la confondent avec l'usage des logiciels du commerce.
L'informatique est une discipline, qui ne consiste pas à utiliser Google, mais à penser des outils qui lui succèderont et dont nous n'avons pas encore idée.
à Pierre Vandeginste
De Bernard Girard
Enseignant blogueur | 19H50 | 03/05/2008 |
Désolé d'insister, mais je sais encore lire.
Lorsque M. Nivat écrit cela :
« Le résultat est que, alors qu'une proportion croissante de garçons et filles de douze ans savent se servir d'un ordinateur, pour jouer, surfer sur le Net, dialoguer avec leurs copains via Messenger ou charger des photos, personne ne leur montre que ces mêmes ordinateurs, désormais répandus dans les classes et dans les foyers, peuvent servir à mille autres choses dont beaucoup sont passionnantes, pour peu qu'on sache les programmer… »,
c'est bien de l'utilisation de l'informatique qu'il est question. Et là, M. Nivat est à côté de la plaque.
à Bernard Girard
De Pierre Vandeginste
Journaliste scientifique, blog Aïe ... | 00H41 | 04/05/2008 |
Les bras m'en tombent !
à Pierre Vandeginste
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 10H59 | 04/05/2008 |
« Pourquoi l'informatique, qui est au cœur de nombreuses questions de société (vote électronique, dossier médical informatisé, biométrie et passeport électronique, sécurité des centrales nucléaires, et j'en passe), n'est-elle pas enseignée, à égalité avec la géologie ? “
Parce que l'informatique demande à avoir, déjà, les bases mentales permettant la manipulation de concepts et de variables, à savoir se détacher des valeurs et des processus pour ne s'attacher qu'au concept. Or avant cela, il faut déjà avoir une bonne pratique de l'application de processus de résolution. Autrement dit, avant de leur enseigner l'algorithmique, il faut déjà leur enseigner à avoir la disposition d'esprit nécessaire pour en faire.
Analogie : pourquoi en math s'attaque-t-on, après avoir introduit le concept d'équation, d'abord aux équations polynomiales avant les équa différentielles et les équations matricielles ? Après tout, ce ne sont que des équations, chcaune avec son processus (son algorithme) de résolution. MAIS chacune est plus complexe que la précédente et se rapproche plus d'une équation sur des symboles et s'éloigne des mathématiques des nombres ; chacune a un algo de résolution plus complexe.
Prenez une simple équation du 2d degré, faites la résoudre à des 1eres : ils vont y arriver. Introduisez un paramètre dans cette équation (ou pire pour les vicieux : faites varier l'un des 3 attributs a,b ou c selon une certaine fonction), demandez comment varie le résultat en fonction de ce paramètre : ils auront besoin d'aide, pas à pas, pour résoudre ce qui n'est finalement - et, informatiquement parlant, ce sera strictement - la même chose. Mais en 1ere, on est encore attaché à comprendre les processus de résolution.
Non, je maintiens que l'auteur est quelqu'un qui, voyant que les gamins arrivent à utiliser leur machine, se dit que l'informatique doit bien pouvoir leur être enseigné. Bah le seul problème, c'est que l'informatique est bel et bien enseignée, mais dans le supérieur, parce qu'avant de s'occuper d'enseigner l'info, il faut d'abord s'occuper d'inculquer la tournure d'esprit nécessaire. D'où je rejoins Bernard Girard : l'auteur n'a pas trop l'air de savoir de quoi il parle.
à Cirdec
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 13H22 | 04/05/2008 |
@ CIRDEC qui a écrit :
« Analogie : pourquoi en math s'attaque-t-on, après avoir introduit le concept d'équation, d'abord aux équations polynomiales avant les équa différentielles et les équations matricielles ? »
Votre vision est la conséquence d'archaïsmes pédagogiques.
Imaginez un escalier.
La hauteur de chaque marche est constante.
Seule la longueur de chacune des marches sera variable.
On va construire l'escalier en fonction de l'arrivée des clients venus prendre un petit café dans mon bar préféré.
Chaque client qui entre, j'ajoute une marche.
Plus le temps passe et plus j'allonge la marche (on dira 1 cm = 1 minute)
Votre fonction numérique, c'est la relation entre la HAUTEUR par rapport au sol d'une marche (le nombre TOTAL de client) et l'heure qu'il est (repère sur le sol)
et l'EQUATION DIFFERENTIELLE
C'est la relation entre la LONGUEUR de la marche et LA HAUTEUR PAR RAPPORT AU SOL ( « votre“dérivée continuiste, en réalité, est une pâle approximation du rapport hauteur d'UNE marche sur longeur de cette marche)
L'équation différentielle, elle se limite à dire la relation qui existe en LE NOMBRE DE CLIENTS ARRIVES et le DELAI QUI S'ECOULE ENTRE CHAQUE NOUVEAU CLIENT.
Les profs orgueilleux (je parle en général) font beacoup de bruits pour pas grand-chose : ‘Les équa dif, sommet de l'intelligence etc ….solet réseervé à une élite….’ farce !
Réflexe de caste et de classe formoise.
EN RESUME : LES ENFANTS AFRICAINS AURONT DE PAREILS ESCALIERS DANS CHAQUE VILLAGE ET COMPRENDRONT EN MEME TEMPS les fonctions numériques, les dérivées, les équations différentielles les primitives et les intégrales.
(les primitives sont égales à la surface du papier peint ou du lambris SOUS les marches)[j'ai choisi ‘surface’ à dessein ! ]
Je pense que ces enfants auront compris ces concepts vers 5 ans… en même temps que les racines et les logarithmes…
L'informatique c'est pareil : seuls les idéologues formois héritiers des Lettrés confucianistes veulent découper le savoir en tranches EVALUABLES pour justifier de leurs ‘compétences’ et donc de leur pouvoir : la deuxième révolution culturelle antiformoise approche.
à Yanick Toutain
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 13H50 | 04/05/2008 |
Je me recite :
« Prenez une simple équation du 2d degré, faites la résoudre à des 1eres : ils vont y arriver. Introduisez un paramètre dans cette équation (ou pire pour les vicieux : faites varier l'un des 3 attributs a,b ou c selon une certaine fonction), demandez comment varie le résultat en fonction de ce paramètre : ils auront besoin d'aide, pas à pas, pour résoudre ce qui n'est finalement - et, informatiquement parlant, ce sera strictement - la même chose. “
Vous m'expliquez comment ce phénomène est possible ? Pourtant, d'après vos théories, les gamins devraient capter ca sans problème : que a soit une constante ou une fonction, ca ne change fondamentalement rien… Bah non, ils n'y arrivent pas.
Je vais même prendre un exemple encore plus simpliste : demandez à un gamin de 6e de faire 6+4 = ? . Il trouvera. Donnez lui 6 = 4+x, que vaut x ? Il faudra l'aider. On se demande bien pourquoi… Ha oui, ien sur : parce qu'à 12 ans, il n'a pas les connaissances ni la maitrise suffisante. Alors, vos gamins de 5 ans capables de saisir une équa diff ou une intégrale… Laissez moi rire doucement.
à Cirdec
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 14H36 | 04/05/2008 |
« Tu regardes combien il y a de personnes déjà entrées dans la classe »
- DEUX
- OK ! Tu vas donc attendre DEUX minutes avant d'entrer.
- oui… j'ai compris. Et Paul, qui est après moi, il va donc attendre TROIS minutes.
- pourquoi trois minutes
- parce qu'il y a les deux qui sont déjà et moi en plus.
C'est cela comprendre UNE EQUATION DIFFERENTIELLE.
Mais il semblerait que cela soit VOUS , qui n'ayez pas COMPRIS CE QU'EST UNE EQUAtion DIFférentielle ! ! ! (ni même une dérivée , d'ailleurs)
C'est en tout cas ce que votre insistance semble suggérer
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« Alors, vos gamins de 5 ans capables de saisir une équa diff ou une intégrale… Laissez moi rire doucement. »
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Je venais de l'expliquer au dessus !
Quant à la vision que vous avez de l'apprentissage de l'addition….
Archaïsme hallucinant (conforté, il est vrai par la reculade de Darcos face aux boucliers formois levés par les confucéens bornés de la division retardée)
On n'a pas compris l'addition TANT QU'ON N'A PAS COMPRIS L'ADDITION A TROU ! (la soustraction)
Tous les vrais pédagogues savent cela ! ! !
Julie Amadis a pu (semi clandestinement) tester EN GRANDE SECTION DE MATERNELLE LE JEU DES DOIGTS CACHES : en maternelle, les enfants sont capables de montrer 3 doigts quand on leur présente deux (et les trois autres pliés cachés)
Il faut descendre la soustraction en maternelle !
idem : on n'a pas compris la multiplication tant qu'on n'a pas compris la multiplication à trou (la division)
Dessiner un rectangle formé de 3 cases sur 4 cases.
Compter le nombre de carrés : 12
est strictement identique (dans le concept) à dessiner un rectangle de 12 cases dont un côté mesure 4.
cela devrait aussi être fait EN MATERNELLE ! ! !
EN GRAND FORMAT, DANS LA COURS, AVEC DES BALLES, DES CARRES DE 30 CENTIMETRES DE COTE ETC…
Les abrutis sont encore au pouvoir ! !
Ils ont réussi à empêcher Darcos-la-gifle-Laboureur de « descendre » l'apprenntissage du concept de division en CE1
QUANT AUX PUISSANCES : ENSEIGNER LES PUISSANCES SANS LES RACINES NI LES LOGARITHMES RELEVE AUSSI DE LA MEME COURTE VUE BORNEE.
à Yanick Toutain
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 14H48 | 04/05/2008 |
ouais bon ok, visiblement, t'es perdu dans ton délire, et incapable de répondre à une question toute simple.
à Cirdec
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 16H34 | 04/05/2008 |
CIRDEC 15H48 04/05/2008
Je ne vous tutoie pas !
Mais votre arrogance est la simple manifestation que vous venez de découvrir que VOUS n'aviez pas compris ce qu'est une EQUATION DIFFERENTIELLE… et que la réaction que cela déclenche chez vous est une propension urgente disqualifier l'adversaire, l'ennemi, l'autre, l'étranger - le fou, donc, à coup d'insulte….
….et surtout : le TUTOYER ! ! ! Cela a été plus fort que vous ! ! !
Les mêmes méthodes que le policier raciste contre l'étranger ou l'« assimilé »
Le tutoiement POLICIER !
Le vrai débat :
apprendre addition = apprendre soustraction
apprendre multiplication = apprendre division
apprendre puissance = apprendre =racine = apprendre logarithme
est manifestement au dessus de votre Olympe imbue d'elle-même.
Je viens de relire avec un sourire votre première intervention….
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CIRDEC a écrit :
Désolé, mais l'informatique c'est un ptit peu autre chose. Aller, quelques mots clés : algorithmique, architecture n-tiers, maintenabilité, évolutivité, base de données.
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…sa vacuité arrogante aurait du me convaincre dès le début.
à Yanick Toutain
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 16H51 | 04/05/2008 |
Ceci était un message d'un auto-proclamé « génie méconnu » et qui, tranquillement, tout seul dans son coin (normal, pour un génie), a réussi a remettre complètement en cause Einstein.
(j'avoue, je suis un méchant : j'adore me foutre de la gueule des illuminés. Je sais, c'est mal. J'ai honte. C'est bon, la honte, dans certains cas)
à Cirdec
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 04H20 | 10/05/2008 |
Je défends les thèses de Isaac Newton actualisée en utilisant ce que Lénine a écrit dans « matérialisme et empiriocriticisme »
Toutes les clés s'y trouvaient !
Lénine cogne très fort contre les idioties de Poincaré (il tape sur la relativité), il démasque les imbécilités antimatérialistes de Mach qui nous refaisait du Berkeley-l-évêque, l'air de rien !
Le déplacement galactique du Soleil (révolution à 250 kilomètres par seconde) a été pour moi le chainon manquant suffisant à amorcer la pompe du retour à Newton.
Mon « génie » est l'héritage de Democritos, d'Epicuros, de Titus Lucretius, de Newton, d'Engels, de Lénine : un espace absolu qui est vide, dans lequel se déplacent les grains ultimes (briques des photons, les atomOs)
déplacement (cf Principia) d'un lieu absolu à un autre lieu absolu, à une vitesse « en soi » , une vitesse objective, une vitesse absolue..
Je vous lance un défit : osez répondre à ce qui précède SOUS VOTRE VERITABLE SIGNATURE ! ! !
RIRA BIEN QUI RIRA DERNIER !
MON LENINISME EN PHILOSOPHIE PRONOSTIQUE SUFFISAMMENT LOIN POUR QUE JE ME GAUSSE DE VOUS… PAR ANTICIPATION ! ! ! !
signé : Yanick Toutain (véritable patronyme ! )
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sources
http://site.voila.fr/monsyte/de/SCIENCES/scphys/textes_scientifiques_sou…
http://monsyte.blogspot.com/2008/04/newton-les-vitesses-et-la-philosophi…
http://monsyte.blogspot.com/search/label/mat%C3%A9rialisme
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PS j'ai l'absolu conviction que tous les humains sont des génies bridés
De spin590
18H49 | 03/05/2008 |
Que de belles remarques. Quelqu'un pourrait il m'expliquer ce que vous entendez par « Informatique ». Après on pourra voir comment l'enseigner. Seul(e)JS84 semble savoir de quoi il (elle) parle.
Les équipements informatiques existent avec leurs logiciels (Microsoft ou pas), mais qu'en faire en sixième. Apprendre Windows, Linux, Unix, « Internet » …. Laissons faire les pédagogues et donnons leur les moyens en personnel et formation. Pour l'instant il semblerait que celà ne fasse pas parti des priorités « comptables » de notre ministre.
De charlec
19H30 | 03/05/2008 |
voilà un probleme poser il ya 50 ans Mais qu'avons nous eu depuis que des brelo comme ministre a l'education nationale ou alors tres proche des genre differents qu'il voulait faire admettre ? Ceci dit pour mieux nous faire passer pour des incultes ils se sont empressés d'oculter tout un pan de thecnologie moderne afin de creer le besoin ? Mais le temps n'atttend pas meme l'inde est devant nous la chine TaÏWAN ? aLORS POUR REUSSIR IL FAUT UNE LOI AVEC DEVOIR DE RESULTAT SINON SANCTION FINANCIERE ? tAtant quelle ne sera pas voter par le peuple il n'y autra rienqui avancera
De verseau
19H37 | 03/05/2008 |
On forme peut être les nouveaux profs dans les IUFM, mais pour les vieux comme nous, tintin : avec ma collègue on s'est inscrit en automne à une formation proposée par notre circonscription (mieux utiliser l'outil informatique - dans nos préparations et en classe avec les enfants), mais le formateur est entièrement pris par la mise en place de « base élèves » (fichier informatique que tous les directeurs doivent
renseigner avant fin juin qui centralise toutes les données connues sur tous les élèves de France)Naturellement c'est prioritaire !
Donc nous aurons peut-être une ou deux heures pour apprendre à se débrouiller un peu entre l'appareil photo numérique et l'ordinateur, et c'est tout.
J'ai honte : la commune nous a offert un ordi portable en octobre à utiliser avec les gamins (5 et 6 ans) et il est toujours dans l'armoire : moi je ne sais pas comment faire avec une classe et UN ordinateur ; je manque peut-être d'imagination et de courage, surement d'aisance avec ce matériel …et personne pour m'aider !