Un an après, la mobilisation pour les travailleurs sans-papiers souligne l'échec de l'immigration économique chère à Sarkozy.

Un cortège noir de monde s'est ébranlé de la place de la République, à Paris, en début d'après-midi, pour la manifestation rituelle du 1er mai. Pour la première fois cette année défilaient, en tête des cortèges de la CGT et de l'association « Droits devant ! ! “, des travailleurs sans-papiers. Des hommes pour la plupart.
Certains d'entre eux tiennent a bout de bras le menu du restaurant ‘Chez Papa’, une chaîne dont plusieurs dizaines de salariés se sont mis en grève, mi-avril, pour réclamer leur régularisation. Nous étions alors le 15 avril et, en quelques heures, la CGT et l'association Droits devant ! ! avaient mobilisé sous leur double houlette plusieurs centaines de salariés sans-papiers sur une quinzaine de piquets de grève. Ils scandent ‘Le cas par cas, on n'en veut pas’, en avançant d'un pas énergique tandis que l'encadrement de la CGT leur demande de ralentir l'allure.
La veille de la manifestation, mercredi, on apprenait que trois des quelque 900 dossiers soumis aux pouvoirs publics depuis le début de la grève en Ile-de-France, avaient été régularisés par la préfecture des Hauts-de-Seine. Régularisés ? Le jour où ils ont déposé leur dossier en préfecture une autorisation temporaire de circuler sur le territoire et de travailler leur avait été accordée pour deux semaines. Avant que ce délai n'arrive à échéance, ils ont donc reçu un titre de séjour de trois mois, qui devra être suivi par une autorisation d'un an.
Du côté du gouvernement, on mulitiplie les signes de fermeté depuis le début du mouvement de grève, mi-avril. Non sans peine : ces premières régularisations, qui devraient être suivies par d'autres ‘au cas par cas’, fissurent le discours de fermeté manifesté depuis l'élection présidentielle par la majorité. La politique de quotas mise en place par le gouvernement était censée suffire à répondre aux besoins exprimés en France. La mobilisation du patronat en mal de main d'oeuvre démontre son inefficacité.
Ces régularisations ne sont pas ‘une grande première’, comme cela a pu être dit : bien que de moindre ampleur, d'autres grèves avaient déjà débouché sur des régularisations au cas par cas, comme par exemple au restaurant de l'avenue de la Grande Armée. Mais ces revendications, assorties d'une mobilisation sans précédent du milieu patronal, mettent à rude épreuve la stratégie que le gouvernement s'efforçait de valoriser sur le front de l'immigration. Officiellement, la France refuse en effet ‘toute régularisation massive’ des travailleurs sans-papiers, y compris pour ceux qui payent cotisations salariales et impôts, parce que cela concourrait à ‘légitimer le travail clandestin’.
La lutte contre le travail au noir en berne
Sur le terrain, on s'interroge sur la réelle motivation des pouvoirs publics à lutter contre le travail au noir. Lorsqu'après avoir été arrêté, un sans-papiers en rétention affirme travailler, que son employeur lui doit encore de l'argent et qu'il l'employait au noir, l'ANAEM (ex-OMI, qui dépend de l'Etat, et est la seule, avec la Cimade, présente en rétention) consigne toutes ces données et promet au retenu que tout sera fait pour contacter cet employeur. Cette salariée de l'ANAEM confie pourtant anonymement :
‘Une grande majorité des retenus que je reçois travaille. Je dirais environ 80%, même si nous n'avons pas vraiment de statistiques solides. Un sur deux environ a été spolié. On leur promet de tout faire pour eux mais on n'a rien pour le faire. Si l'employeur nie l'avoir embauché, notre intervention s'arrête très vite.Il est très rare de réussir à convaincre le patron de se déplacer pour payer son dû au sans-papiers. Parfois, il faut négocier une somme d'argent qu'il serait prêt à concéder. Moi, je croyais qu'il y avait des gens dont c'était le métier, de s'occuper du travail clandestin. Nous, avec nos fiches, c'est n'importe quoi, il n'y aucun signalement, aucune transmission.’
L'encouragement pour le travail au noir n'est pas la seul argument invoqué par le gouvernement contre une vaste régularisation des travailleurs clandestins. Nicolas Sarkozy le rappelait le soir de son intervention télévisée, fin avril : ‘Il y a 22% de chômeurs chez les travailleurs immigrés en situation régulière.’ En clair : à ces étrangers-là la priorité si les Français ne veulent pas de certains emplois, comme l'a dit le président de la République.
Les patrons mobilisés : le signe de l'impasse
La nouveauté du vaste mouvement de grève démarré mi-avril en Ile-de-France est le soutien sans précédent apporté par le patronat, qui affirme manquer de main d'oeuvre malgré un taux de chômage chez les étrangers presque trois fois plus élevé que la moyenne. Certains se sont même largement mobilisés pour réclamer la régularisation de leurs salariés sans papiers. Même les puissants syndicats des professionnels de l'hôtellerie-restauration, l'Umih et la Synhorcat (respectivement 80 000 et 20000 adhérents), ont réclamé un changement de traitement. D'autres, souvent issus de petites PME, ont carrément créé un réseau.
L'article 40 de la loi du 20 novembre 2007 (dite ‘loi Horetefeux’) et une circulaire du 7 janvier 2008 encadrent la possibilité de régularisation sur demande de l'employeur. A condition que le salarié bénéficie d'un contrat d'un an minimum et qu'il relève d'un des secteurs dits ‘en tension’. Ce sont les fameux quotas introduits par le législateur à l'automne dernier, et dont nous vous fournissions alors la liste.
Au total, 152 métiers traversés par des difficultés de recrutement sont accessibles aux ressortissants des nouveaux pays membres de l'Union européenne. Il s'agit en fait de métiers peu qualifiés. A l'inverse de l'autre classement, de 30 métiers celui-là, accessible aux seuls immigrés issus des pays du Sud, qui concernait des professions à forte valeur ajoutée connaissant une pénurie de main d'oeuvre.
Un classement conçu comme la clef de voûte de l'immigration de travail tant valorisée par le candidat Sarkozy. Lequel a placé la barre haut en la matière : il s'est engagé à faire passer de 7% au moment de son élection à 50% la part de l'immigration économique dans l'immigration totale. Et donc à faire reculer l'immigration familiale.
Le ministère refuse de communiquer
Accumulant les retards mais annoncée pour cette année, la carte compétences et talents et des accords bilatéraux doivent compléter le dispositif de cette immigration choisie. Or, depuis la mobilisation autour de la régularisation des travailleurs sans-papiers -populaire dans l'opinion-, le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale hésite à communiquer. Depuis une semaine, une bonne quinzaine d'appels sont restés lettre morte.
Combien de cartes compétences et talents ont-elles été distribuées ? Combien de titre de séjour ont-ils été accordés au titre de l'article 40 et des secteurs en tension depuis l'entrée en vigueur de la loi, le 7 janvier ? Quelle est l'origine géographique des titulaires de ces nouveaux permis de travail ? Combien d'étudiants diplômés des universités et des écoles françaises sont autorisés à rester sur le territoire après leurs études ? Pas de réponse : le conseiller ne m'a jamais rappelée.
Les quotas sont contreproductifs
Pour le chercheur Patrick Weil, spécialiste de l'immigration, ‘les quotas sont même carrément contre-productifs’ dans la mesure où il n'appartient pas à l'Etat de faire le tri. Il s'étonne de voir qu'un gouvernement d'inspiration libérale s'immiscer ainsi dans le recrutement des entreprises privées (voir la vidéo) :
Pour Patrick Weil, l'immigration de travail doit au contraire s'écrire autrement et privilégier la souplesse. Le chercheur milite ainsi pour un ‘permis à l'aller et retour’ qui permettrait d'introduire de la fluidité dans la politique migratoire, en proposant par exemple à certains candidats à l'immigration de venir à plusieurs reprises en France travailler… pour mieux repartir dans leur pays.
Un des gros atouts de ce dispositif consistant, pour les métiers à forte valeur ajoutée, à ne pas organiser de fuite des cerveaux des pays en voie de développement en n'acceptant plus à nos frontières que les seuls candidats bardés de diplômes : (voir la vidéo)





















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De pablico
18H37 | 01/05/2008 |
un quota ce n'est une projection virtuelle d'un hypothétique besoin calculé dans un bureau par un « spécialiste'.
l'immigration de travail EST le besoin REEL.
le choix entre le virtuel et le réel.
On nous amuse avec l'immigration, le racisme etc
vous voulez éradiquer l'immigration ?
donnez un salaire de “cadres” aux petites mains. et plus personne ne trouvera le travail salissant, fatiguant voire débile. vous aurez même de la mobilité dans le pays.
PAYEZ PLUS POUR TRAVAILLEZ PLUS
à pablico
De pedro66
informaticien bon à rien | 18H48 | 01/05/2008 |
Vous avez entièrement raison, ce que vous oubliez de préciser, c''st qu'il y a beaucoup de gens qui préfèrent ne pas travailler ,car non seulement ils se fatigueraient, mais en plus perdraient de l'argent par rapport aux différentes aides cumulées …
Donc , oui il faudrait payer plus …
à pedro66
De petit pain
20H48 | 01/05/2008 |
.
Encore le pognon… Mais le pire c'est la fatigue !
Des camps d'éveil au travail… ?
Animés par des militaires, comme pour les gosses…
Faut pas s'précipiter. Mais faut voir.
Pour le futur.
.
à pablico
De Beryl
06H37 | 02/05/2008 |
« l'Histoire » des sans-papiers - au sens, tout ça c'est des histoires ! … est le pont aux ânes des grosses têtes de ce régime bâtard (demi-mensonges, demi-hypocrisies, pleine répression anti-immigrés = démagogie racialiste d'Etat) : la politique de la traque au faciès est la marque de fabrique d'un échec constitué (en ministère des étrangers et de l'identité française - c'est ainsi que, moi, je le vois) du gouvernement sarkozrien. Un déshonneur comme jamais depuis soixante ans.
TOUT le monde sait que cette histoire de quotas est une foutaise dont les citoyens ne sont pas dupes. D'avoir voulu prendre les sans-papiers - indispensables aux patrons illégaux, et donc à la France, pour mieux les exploiter - pour des imbéciles, et les Français pour des racistes, est en train d'exploser au nez de Sarkhortefeux.
Et puis, las but not least, l'incident du supermarché de Charenton vient de nous confirmer que le ministère de la honte - anti-immigrés et anti-républicain - est un repaire de racistes. CQFD.
à Beryl
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 12H34 | 02/05/2008 |
b jour,
je viens d'entendre cet épisode à la radio où un client s'est octroyé le droit de son titre professionnel : « haut commissaire à l'immigration ». ce n'est donc pas une affaire privée comme le dit mr hortefeux ! ! ! !
Menacer un salarié de le mettre au chômage, lui et toute sa famille c'est d'abord du chantage et des menaces, et un abus de pouvoir. je ne parle même pas des propos injurieux , racistes dignes du café du commerce. les fonctionnaires étant tenus à la discrétion et au respect des droits de la République, ce fonctionnaire , « haut » en plus doit être licencié et poursuivi en justice pour propos raciaux. (l'imbécilité et la veulerie ne se jugeant pas…). by
à pablico
De marie 75
10H05 | 02/05/2008 |
Le Canard Enchaîné du 9 avril 2008 a révélé en page 3 que le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) créé en 1999 par le Gouvernement Jospin, et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), venait de perdre 3.1 milliards d'euros suite à un placement boursier fort contestable et risqué.
Voir ici jeudi 1er mai 2008 (00h08) :
Quand un conseiller de Hortefeux « pratique l'insulte raciste »…
11 commentaires
Quand un gars du ministére de la honte insulte les gens
Un haut fonctionnaire du ministère de l'immigration et de l'idéntité nationale est poursuivi pour « injures racistes » par un vigile de supermarché. « Sale Noir ! », lui aurait-il dit avant de le menacer de le « renvoyer dans son pays », alors que le vigile appliquait une procédure habituelle de l'enseigne.
Une plainte pour « injures racistes » a été déposée contre le responsable du pôle communication du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, Gautier Béranger, apprend-on mercredi 30 avril dans le Canard enchaîné.
Cet adjoint du secrétaire général du ministère Patrick Stefanini, est accusé d'avoir traité de « sale noir » un vigile de l'hypermarché Carrefour Bercy de Charenton (Val-de-Marne) qui appliquait une procédure habituelle de l'enseigne lorsqu'un paiement par chèque excède les 250 euros. « Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage », se serait emporté Gautier Béranger, selon Le Canard, alors que le vigile emportait ses papiers pour vérification. Et de menacer l'homme de le « renvoyer dans son pays », ce qui selon l'hebdomadaire « serait difficile », le vigile étant Français.
Démenti
Soutenu par des employés et des clients qui lui proposent alors de témoigner, l'insulté a déposé plainte au commissariat du XIIème arrondissement parisien tout proche. Gautier Béranger nie pourtant les faits rapportés. « Impossible ! » dit-il au Canard enchaîné. « J'ai discuté très gentiment avec un monsieur fort sympathique d'ailleurs, je me suis inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais » assure le conseiller.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…
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Un membre du ministère de l'Immigration aurait traité un vigile de « sale noir »
Le responsable communication du ministère est l'objet d'une plainte pour « injures racistes », rapporte le Canard Enchaîné
Un membre du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale est l'objet d'une plainte pour « injures racistes », selon le Canard Enchaîné. Il aurait traité de « sale noir » un vigile d'un hypermarché Carrefour, à Charenton, près de Paris. Il s'agit, affirme le journal, de Gautier Béranger, « responsable du pôle communication » au ministère et adjoint de Patrick Stefanini, secrétaire général du ministère.
Selon le journal, le conseiller d'Hortefeux se serait énervé quand le vigile aurait emporté ses papiers pour vérification, « une procédure obligatoire quand un chèque dépasse 250 euros, le sien (étant) de 528,06 » euros. Gautier Béranger lui aurait alors dit qu'il pouvait « mettre une croix sur sa carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage ! » Plus grave, le responsable communication l'aurait menacé de le « renvoyer dans son pays », alors que le vigile est français, selon le Canard Enchaîné. L'employé de Carrefour a déposé plainte au commissariat du XIIe arrondissement. Des témoins de la scène ont aussi proposé leur témoignage à la victime de ce qui constitue une insulte raciste, si les faits sont avérés.
Joint par le « Canard », Gautier Béranger nie les faits. « Vous me l'apprenez, je n'en reviens pas », assure-t-il, donnant au passage sa version, où tout incident a disparu : « J'ai discuté très gentiment avec un Monsieur fort sympathique d'ailleurs, je me suis juste inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais ». Et le responsable du ministère d'ajouter : « Rien de pire que les agressions raciales, ça je ne l'accepte pas ! »
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Un fonctionnaire du ministère de l'Immigration accusé de racisme
Par La rédaction du Post , le 30/04/2008
Un vigile de supermarché aurait porté plainte contre lui pour « injures racistes », ce qu'il nie en bloc.
C'est quoi cette histoire ?
C'est Le Canard Enchaîné qui rapporte cette histoire. D'après le journal satirique, tout débute le samedi 26 avril, à la caisse d'un supermarché, à Charenton (Val-de-Marne).
Le responsable communication du ministère de l'Immigration fait ses courses. Comme il devait payer plus de 250 €, un vigile lui aurait demandé de présenter une pièce d'identité. Cela n'aurait pas plu au fonctionnaire du ministère, qui s'en serait alors pris verbalement à ce vigile.
Qu'aurait dit le fonctionnaire du ministère de l'Immigration au vigile ?
D'après Le Canard Enchaîné, le fonctionnaire se serait emporté en déclarant : « Sale noir ! Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage ! », avant de le menacer le vigile de le « renvoyer dans son pays ». Difficile : il serait français, selon Le Canard Enchaîné…
Suite à cet épisode, le vigile du supermarché aurait porté plainte pour « injures racistes » au commissariat du XIIe arrondissement de Paris, selon le journal satirique.
Mais le fonctionnaire du ministère de l'Immigration nie en bloc ces accusations.
Contacté par Le Canard Enchaîné, il se serait montré surpris d'apprendre que le vigile aurait porté plainte contre lui pour « injures racistes », avant de raconter une autre version : « J'ai discuté très gentiment avec un monsieur fort sympathique d'ailleurs, je me suis juste inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais », aurait-il assuré au Canard Enchaîné.
(Source : Le Canard Enchaîné)
http://www.lepost.fr/article/2008/0…
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à marie 75
De destribat
anti-corruption | 13H15 | 02/05/2008 |
Un noir à Paris, il peut être :
Je me demande bien si on nous a bien enseigné la géographie et l'histoire au collège, si nous connaissons nos départements.
à destribat
De Adarshini
Idéaliste | 16H34 | 02/05/2008 |
… et il peut tout aussi bien être hollandais…
à Adarshini
De saivo
20H43 | 02/05/2008 |
ou alors il est du Surinam, capitale : Paramaribo (245 000 habitants)
à destribat
De le _grand_clown_malade
if 6 was 9 | 12H22 | 03/05/2008 |
Un noir est ce qu'il veut, comme les autres. La naturalisation n'est pas réserver aux blancs, bwana !
Mais c'est déjà gentil de votre part de leur laisser le choix…
à pablico
De Incorrect
18H44 | 03/05/2008 |
ma foi, je ne peux que souscrire…mon rêve.
De lili.buzette
17H17 | 01/05/2008 |
Depuis le temps que je le hurle ! ! ! ! L'immigration est positive pour un pays ! ! ! ! ! !
J ai deja donné l'adresse mais je vais le refaire !
Cité nationale de l'histoire de l'immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil 75012 Paris
Ok on est pas tous parisiens mais quand on sait le nombre de gens qui viennent à la foire du trône c'est a dire juste a côté si vous venez a Paris pour la fête foraine n'hésiter pas a y faire un tour , ou simplement sur le site internet
Cet article est excellent ! J'avais pu lire il y a quelques semaines ici même le bilan économique de l'Espagne jugé trop laxiste par Mr Hortefeux il se trouve que le revenu moyen Espagnol a en 10 ans grace aux effets bénéfique de l'immigration gagné 623euros !
A l'heure ou en France on parle du pouvoir d'achat en berne cela devrait faire reflechir quand on sait que nous prouits sont en moyenne 5% plus cher que chez nous voisins Européens , pour ceux qui connaissent l'Espagne cela peut atteindre 10% ! ! !
Le soutien du patronnat a cette grêve est en effet un argument imparable !
à lili.buzette
De karlM
18H00 | 01/05/2008 |
En Italie, Berlo le caïman a fait entrer plus de 500 000 travailleurs étrangers, les patrons refusant d'augmenter les Italiens pour des travaux difficiles. Pour le patronat du nord, il en manque encore.
Dans le même temps, le chômage est élevé, le logement précaire…la faute aux immigrés…du pain béni pour JF Fini et Allemano, deux post-(pré ? )fasciste.
Quand la droite et l'extrême-droite s'arrange sur le dos du peuple naïf.
à karlM
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
19H47 | 01/05/2008 |
Tout à fait.
J'ai travaillé chez un constructeur international dans une multinationale et dans un département composé majoritairement de collaborateurs « à valeur ajoutée » (bac+5 minimum) d'origine étrangère. Les embauches étaient falsifiées, elles se faisaient sous couvert de besoins en personnel informatique de haut niveau, or ces personnes n'avaient rien à voir avec l'informatique ni de près ni de loin. Et tout ça se faisant au détriment des jeunes ingénieurs français, dont certains il faut le rappeler restent parfois plus d'un an au chômage, ce qui pour un ingénieur peut lui fermer à jamais l'accès à la R&D.
Tout ça n'entraînant, et bien au contraire, aucune valeur ajoutée supplémentaire.
C'est le cas de la main-d'oeuvre dite non qualifiée. Elle n'apporte aucun plus par rapport à des ouvriers locaux, mais c'est moche de le dire, on passe pour un affreux et les patrons malhonnêtes passent pour de gentils organisateurs.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Le Yéti
yetiblog.org | 21H24 | 01/05/2008 |
Des preuves précises, SVP. Quelle entreprise ? À quele date ? Combien de salariés concernés ?
Sans preuves, ce que vous dites relève du pipi de chat et de la manipulation.
à Le Yéti
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
21H28 | 01/05/2008 |
Vous devriez sortir la tête de votre cocon, mais je crains que l'attrait de la toile soit un peu trop fort pour vous. ; )
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Le Yéti
yetiblog.org | 04H16 | 02/05/2008 |
« Vous devriez sortir la tête de votre cocon, mais je crains que l'attrait de la toile soit un peu trop fort pour vous. »
C'est ÇA, votre « preuve » ? ? ? ?
à lili.buzette
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 06H32 | 02/05/2008 |
Depuis des décennies que je le hurle, l'immigration est NEGATIVE pour l'humanité. Les mondialistes prétendent toujours que la réponse au naufrage des paquebots, c'est plus de canots de sauvetages. L'Histoire jugera… mais il sera trop tard.
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/5170.html
à pierrejcallard
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 14H27 | 02/05/2008 |
Trop de vies ont dépendu de l'immigration et en dépendent encore.
Je suis fier d'assister chaque seconde de ma vie à l'agitement de mon bordel sanguin : juif et arabe ! Et c'est pour les raisons de cette effervescence que votre discours ne peut me toucher, tout comme pour tellement d'autres terriens. C'est ainsi que la solitude qui vous fait « hurler depuis des décennies » n'a là rien de surprenant.
Tous ceux qui migrent peuvent bénéficier d'un enrichissement de leur « quant-à-soi ». Quant à l'accueillant, et bien idem. Ce n'est qu'une question de volonté des peuples soutenus par des politiques responsables et ouverts, des professionels de leur profession, des gens qui se laissent habiter par la chose publique et non l'inverse !
Ce n'est pas le système qu'il faut changer Mr Allard, mais certaines parts obscures cachées dans la tronche de certains et qui tiennent les ficelles dorées dudit système.
Ce que vous proposez est de se tromper de cible. Malgré tout mon respect, j'ai rarement entendu autant de bêtises derrière la naïveté d'une bonne âme (cf. votre site).
à pierrejcallard
De oomu
12H51 | 02/05/2008 |
mr Allard, j'ai lu vos propos sur le site.
Je ne vous aime pas. Je n'aime pas vos idées, je n'aime pas votre rhétorique soit disant pleine de gentillesse (mais viscéralement haineuse et qui prône la séparation de l'humanité sur des considérations fallacieuses) et au final , je crois vraiment ne pas vous aimer sans même vous connaître.
C'est terrible !
Je suis peut être un de vos « voisins » comme vous dites dans l'article. Mais croyez bien, MA culture est en opposition à Votre Culture. Mon mode de vie est votre ennemi.
Mes votes politiques, mes propos, mes actions personnelles, mon travail (qui consiste à assister des étudiants étrangers à travailler chez nous et parfois ho oui devenir français à leur façon ), mes choix culturels et mon origine (la Corse) sont tout entier opposés à ce que vous prônez.
Vous me faites le coup du gentil qui pense aux opprimés de l'Occident et que snirf, si on veut qu'ils restent chez eux, c'est par amour voyons… Le discours de la haine est pavé de bons sentiments dévoyés. La différence ne fait pas de mal. Le partage a toujours existé et continuera toujours, nous voyageons, nous immigrons, nous émigrons, et nous le ferons encore, que cela vous plaise ou non. La Culture que vous décrivez est détestable : étriquée, refermée sur elle même, incapable de s'enrichir des nouveaux venus. Décrites en termes d'opposition.
Votre maison est petite et m'étouffe. Je ne veux pas y vivre. Mais je ne partirai pas, Je me battrai pour conserver la Maison de tous.
Vous vous opposez au brassage culturel, vous semblez parler d'envahisseur, de l'extérieur. Ho mais vous avez oublié quelque chose. Ces forces qui travaillent activement a déminé ce que vous voulez.
Vous avez oublié l'Ennemi Intérieur : moi.
à pierrejcallard
De Isabelle Rabbe
webmestre Intranet | 13H41 | 02/05/2008 |
En parlant d'Histoire j'en ai une qui va vous amuser Pierre, et que vous devriez méditer avec sagesse (sinon il vous reste la psychanalyse, mais faut être volontaire) : d'où viennent nos fameux et non moins moustachus « ancêtres les gaulois » ? Je vous l'donne en mille mon brave Monsieur : d'Europe centrale, Roumanie, rives du Danube…
Intéressant non ?
À méditer j'vous dis ! GRRR ! Pour devenir plus câlé en histoire et moins obscurantiste en tout.
à pierrejcallard
De pablico
14H03 | 02/05/2008 |
Monsieur Allard,
c'est déjà trop tard pour vous idées.
avez-vous entendu parlé, et appris la progression géométrique.
Monsieur Allard sans être grand devin je peux vous prédire, des petits enfants, ou arrières petits enfants colorés comme vous ne les aimez pas….
On ne lutte pas bêtement devant une loi mathématique qui s'applique à génétique et à la statistique. (à moins d » être élevé dans un zoo)
à lili.buzette
De Beryl
06H51 | 02/05/2008 |
LiLi Buzette
On peut vous joindre à ce nom ?
Merci
(C'est au sujet d'un film à vous projeter : Souvenir de Grasse (lapremière manifestation de sans-papiers, en 1973, à Grasse)
De Tophee
en haut a gauche | 17H32 | 01/05/2008 |
Ho le bel article, bien travailler en profondeur et tout et tout. Cela fais du bien apres la contribution de Slate….
De kawouede
17H46 | 01/05/2008 |
Merci pour cet article documenté et convaincant dans la « thèse » qu'il défend - en plus, un Premier mai ; -)
On ne pouvait pas ne pas remarquer les travailleurs sans papiers dans le cortège parisien aujourd'hui, et tout le long du boulevard Voltaire comités de soutien, UCIJ et RESF étaient bien visibles.
Espérons que l'opinion va finir par basculer aussi sur ce sujet où le gouvernement jouit pour le moment, malheureusement, de sondages favorables.
A lire aussi, Paroles de Clandestins, Syros, 2008 - édité par la Cimade, qui vient de publier son rapport annuel http://www.cimade.org/nouvelles/793-Expulsions---faire-du-chiffre-en-red….
Patrick Weil (très convaincant ici, car on sent qu'il est à mille km d'une position idéologique) est aussi l'auteur d'un essai éclairant sur la politique migratoire en France depuis 1945 http://www.educationsansfrontieres.org/ ? article11583
à kawouede
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 09H57 | 02/05/2008 |
@ kawouede,
puisque hier c'était un jour férié (en l'occurrence le Premier Mai), il y avait aussi ceci :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/05/cartoucherie-je.html
Mlle Jeanne qui dégainait !
pas mal, non ?
FA
De vincicom
Responsable "informatique" dans une... | 17H48 | 01/05/2008 |
Les gens qui sont en situation IRREGULIERE doivent etre expulsé, tout simplement parce qu'ils sont HORS LA LOI ! ! !
Ya pas a chercher a savoir s'ils sont utiles ou pas : ils sont juste en train de violer la loi française !
S'ils veulent venir ici travailler, ils font des demandes à l'ambassade pour avoir des papiers : s'ils l'ont tant mieux pour eux, sinon, ils cherchent ailleurs !
Sinon il suffit de venir s'incruster illégalement, et apres dire : on y est, on reste !
C'est tout a fait déguelasse par rapport a nous car quand on est hors la loi, on nous fait un cadeau en disant « passez votre chemin, on oubli tout » !
à vincicom
De verseau
18H30 | 01/05/2008 |
En 1942, la LOI disait qu'il fallait rafler les juiifs et les enfermer dans des camps de travail…
Des français les ont cachés, les ont aidé à s'enfuir, en se mettant en toute conscience HORS LA LOI.
LA LOI EST FAITE POUR L'HOMME ET NON L'HOMME POUR LA LOI
Quand une loi est mauvaise, il faut la changer ! ! !
à verseau
De Le Yéti
yetiblog.org | 20H44 | 01/05/2008 |
« Quand une loi est mauvaise, il faut la changer ! ! !
Il faut aussi ne pas la respecter.
à verseau
De zénon denon 84
Bonne | 08H00 | 02/05/2008 |
Merci, Verseau !
Superbe remarque,
Qu'il faut redire et redire
en permanence…
D'un verseau ,votre propos
ne m'étonne pas ! de plus
nous sommes dans l'ère du « verseau “
Tout change, lentement mais tout change.
Heureusement
Je pense toujours à
AIME CESAIRE …