Pour permettre la baisse des prix dans les grandes surfaces, le gouvernement propose l'élargissement des possibilités d'implantation de supermarchés dans des zones où la concurrence est mal assurée. Ceci favorisera l'arrivée de nombreux hard-discounters.
Apparemment les deux types de magasins appartiennent aux mêmes groupes et les profits ne sauraient retomber dans d'autres poches. Mais les prix devraient, à en croire le gouvernement, baisser inévitablement, du fait d'une concurrence facilitée par la création de nouveaux magasins.
La déréglementation fait-elle baisser les prix ?
Ce qui me choque le plus n'est pas que l'on préconise encore plus de déréglementation (c'est dans l'air du temps). C'est surtout que l'on incite, implicitement, à croire que le hard-discount est une bonne affaire, et que la bonne façon d'acheter consiste à subir les prix sans pouvoir choisir les produits.
La déréglementation, censée stimuler la concurrence, n'a cependant jamais fait baisser les prix. Il faut tout de même être honnête : soit les groupes s'allient aux concurrents pour maintenir les prix élevés, soit ils suppriment, dans le cas des industries technologiques, la version précédente d'un produit pour le remplacer par le nouveau modèle vendu au même prix que le précédent.
Le modèle basique se vendrait pour rien s'il était encore produit, ou tout du moins si son support n'était pas obsolète. Quand on imagine que le prix de ce produit tient compte de la recherche effectuée pour le passage à la future technologie qui rendra obsolète le produit que nous achetons, c'est tout de même choquant. Mais continuons.
Le hard-discount est avantageux pour les grands groupes
Le hard-discount n'est pas une bonne affaire ; preuve en est la volonté d'en créer sans cesse de nouveaux, ce qui implique des profits croissants pour les groupes concernés. De plus, on constate dans ces magasins des tarifs parfois supérieurs à ceux des supermarchés, avec une offre de produits restreinte, des conditionnements en grande quantité et une date de péremption raccourcie.
Au bout du compte, le hard-discount est peut-être le moyen le plus avantageux pour les grands groupes de se débarrasser des surplus ou invendus, par l'intermédiaire de pratiques commerciales attractives leur revenant moins cher que la destruction. Ils y gagnent à tous les coups. D'autant que le reste des courses est à effectuer dans les supermarchés classiques, car pas moyen de tout trouver chez les hard-discounters.
Résultat, des courses qui deviennent un parcours du combattant, obligeant les consommateurs à jongler avec une calculette, des volumes plus importants pour payer moins cher et des dates de consommation à respecter rapidement : on consomme donc plus et plus mal.
Tant pis pour l'équilibre alimentaire
Car il ne faut pas se leurrer, le jambon premier prix du hard-discount n'est pas de la même qualité que celui du charcutier ; pas besoin d'être un gastronome pour s'en apercevoir. Ce qu'il y a de plus critiquable à mon avis, c'est le mode de pensée définitivement accepté par le peuple.
Au lieu de permettre à chacun de prétendre aux produits vendus en grandes surfaces, le gouvernement préfère privilégier l'achat de produits moins chers. Et tant pis pour la qualité. Ceux qui pourront se le permettre achèteront plus cher, les autres mangeront moins bien. Moins de viande ou moins de légumes frais, et plus de Coca ou de Nutella.
Des couches irritantes et des lessives bas de gamme qui détériorent les machines, voilà le futur supermarché pour les pauvres. Pas sûr que la santé publique n'en ressente pas un jour les effets, et encore moins sûr que le portefeuille s'en trouve mieux. Peut-être qu'en achetant 30 yaourts je paierai moins cher l'unité, mais si je dois les consommer plus vite, je varierai moins mon alimentation.
Et tant pis pour le goût, tant pis pour l'équilibre alimentaire. Puisque je suis pauvre. Et qu'apparemment je le resterai.






















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De ClaireChar
14H45 | 30/04/2008 |
Je vous rejoins sur de nombreux points et en aucun cas je ne pense que la politique de donner davantage de pouvoir aux supermarchés puissent à un quelconque moment bénéficier à qui que ce soit si ce n'est à cet escroc de Michel Edouard Leclerc.
Toutefois je pense quand même que la marge de manoeuvre est limité et que le côté « les pauvres mangent mal » parce qu'ils ont pas d'argent a malheureusement souvent ses limites
typiquement votre exemple, viande/légumes versus coca/nutella est vraiment mal choisi car coca et nutella ça coûte beaucoup plus cher qu'un bout de dinde avec des carottes
Il y a une vraie question d'éducation et d'habitude alimentaire qui malheureusement ne se résoudra pas avec ou sans des supermarchés
à ClaireChar
De kawouede
14H56 | 30/04/2008 |
Je rebondis sur le commentaire de ClaireChar : c'est ce qu'ont proposé (sans doute un peu maladroitement) les Verts parisiens lors des municipales avec la « carte fruits et légumes » (comme il existe déjà des aides pour l'électricité, le gaz, les vêtements, etc.). Delanoë dans le contrat de mandature PS-Verts a repris je crois cette idée, qu'en est-il aujourd'hui ?
à kawouede
De hgo04
Citoyen Lambda | 15H00 | 30/04/2008 |
des aides pour l'electricité, pour le gaz, les fringues, l'essence, maintenant les légumes… Mais qui financent cela ? ? cela tombe du ciel sur la terre ? ?
Mais bon, cela concerne PARIS.. alors la…
Il devrait faire le pere dodu citoyen d'honneur.. il y aura peut etre des retombées ? ? ?
à kawouede
De Calicot Jack
11H35 | 01/05/2008 |
Et les tickets de rationnement comme pendant la guerre,c'est pour quand ?
à Calicot Jack
De jissé
Ingé retraité | 17H03 | 01/05/2008 |
Calicot, bonjour.
Les tickets de rationnement, c'était APRES la guerre, j'étais catégorie « J3 » ( = un môme = un peu « favorisé').
Et cela a duré plusieurs années.
Vers 1948 mes parents m'envoyaient chez le boulanger avec l'argent enveloppé dans du papier.
J'étais chargé de lui dire “Il y a tout”.
Ce qui signifiait tout .. sauf les tickets.
Et il ou elle - c'était un couple - me servait.
Car en fait le pain ne manquait plus, mais les tickets restaient.
Anecdote : Dans la famille, même sans pénurie, le respect du pain était tel que l'on devait finir le “vieux” avant d'entamer le “frais'.
Résultat : Tous les jours on achetait du pain frais.
Et tous les jours on mangeait du pain dur.
Bonne soirée.
Jissé
De hgo04
Citoyen Lambda | 14H56 | 30/04/2008 |
Hard discount… j'en connais, j'aime certains produits chez eux, mais pas tous et loin de la..
Ne nous leurrons pas, du jambon sous une certaine marque provient bien de quelques grands fabricants… il y en a peu, mais il yu en a.. Mais en fin de compte, en faisant BIEN ses courses dans un hyper, on s'en sort mieux que dans un hard…
Vous voulez un conseil pour gaspiller moins pendant les courses ? ? le premier, ne pas y aller avec des enfants… Le deuxième ? ? ne pas y aller avec votre femme… (lol, je plaisante… quoique….)
A mon époque, je me souviens d'une tartine beuurée et saupoudrée de chocolat en pourdre.. L'ancetre du nutella, et aussi bon.. Il y avait aussi ces petit berlingots de lait nestlé aromatisés sur du pain.. Bref, le systeme D…
à hgo04
De pablico
18H03 | 30/04/2008 |
humm tu me donnes une faim nostalgique avec les tartines beurrées au chocolat, et la tranche de pain arrosée de lait nestlé en tube.
Mais à cette époque, on était pas encore à fond dans la société de consommation. On savait manger avec pas grand chose.
à pablico
De hgo04
Citoyen Lambda | 19H42 | 30/04/2008 |
Eh oui.. il y avait même un palt du pauvre, espagnol. La MIGA.. Du pain sec, de l'huile d'olive, du lard, de l'ail et de l'eau.. Quelques épices, et voila un repas qui tenait au corps.. Question calories ? ? bah, pas plus que deux tranches de brioche dégoulinantes de NUTELLA…
C'est vrai qu'avec peu on mangeait bien… J'ai même connu les oranges en cadeaux de noel.. une autre époque..
à hgo04
De pablico
19H53 | 30/04/2008 |
j ai mangé aussi des migas… c'est pour dire et des estokafich
à hgo04
De verseau
18H09 | 01/05/2008 |
Moi je fais mes courses dans un « super » : il y a moins de tentation d'acheter autre chose que la liste prévue, les conditionnements sont moins gros que dans les hypers, on trouve à peu près tout ce dont a besoin courament, on n'a pas besoin de faire 15 kms en plus pour y aller et si on connait bien les marques du magasin on fait des économies.
De caleb irri (auteur)
calebirri.unblog.fr | 14H59 | 30/04/2008 |
vous avez sans doute raison pour l'exemple mal choisi, malheureusement j'ai peur que le bout de dinde le soit également ! pour les carottes d'accord, mais c'est un peu faiblard comme déjeuner.
pour la question de l'éducation, j'adère : peut-être même résoudrait-elle la question des supermarchés.
à caleb irri
De demian
11H55 | 01/05/2008 |
qui adhère… ou qui tient bien à l'estomac
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H04 | 30/04/2008 |
Des enfants pauvres moins instruits , moins surveillés et moins éduqués par leurs parents qui travaillent a trois heures de leur lieux de travail, moins soignés et en plus empoisonnés par le Hard Discount !
Le bel avenir que nous prépare Sarkozy , et ceux qui l » ont créé ..
à Numerosix
De Pierrot287
15H21 | 30/04/2008 |
C'est exactement ce que j'allais écrire, avec en plus de moins en moins de travail, de moins en moins de solidarité, de moins en moins d'accès aux soins, de moins en moins de retraite, de moins en moins de dignité, de plus en plus de pauvres, de plus en plus de démunis, de plus en plus de SDF etc etc etc !
Merci $arkô le Présent Gland de la république ! ! !
à Pierrot287
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 20H48 | 30/04/2008 |
Je crois que ça s'appelle les Etats Unis ! Non ? ? ?
à Pierrot287
De Louve Bleue
en survie | 09H52 | 05/05/2008 |
Oui ! ! ! Bonne dénommination ! Et maintenant ? Lâchez les sangliers ! Qu'ils le bouffent ! Qu'on soient débarassés ! ! !
De jissé
Ingé retraité | 15H22 | 30/04/2008 |
Bonjour
'Fauchon » et « Hédiard » remplacés par un « leader-price' ?
Bonne idée.
Pourquoi seuls les pauvres feraient des économies ?
Jc
à jissé
De pablico
18H08 | 30/04/2008 |
soyons logiques jusqu'au bout :
Fauchon » et « Hédiard » ce sera : le soft-discount
carrefour leclerc and co : le discount
leader price etc : le hard-discount.
refabriquons de vraies classes sociales. la noblesse, les bobo, et le tiers état ! !
De barbara44
rédactrice | 15H24 | 30/04/2008 |
Le hard discount fait aussi ses marges sur le type d'agencement du lieu de vente : les produits sont sur palettes, les couloirs étroits.
Je suis sûre que le hard discount ne permet pas tous les achats. Mais au-delà des conséquences pour les acheteurs, je vois les conséquences pour les petits producteurs. Je ne parle pas des producteurs locaux, qui peuvent recourir aux marchés et vente directe, mais de ceux qui font par exemple, des saucisses, des terrines, des produits de terroir. La pression de la grande distribution sur les prix les incitera à mettre la clé sous le paillasson.
A noter que dans certains pays européens, les grands producteurs payent les distributeurs pour être présents dans leurs rayons, c'est aussi pour cela que le nombre de marques se raréfie constamment,car seuls les très gros - Unilever, Nestlé, Philip Morris et quelques autres - peuvent payer ces prix d'entrée de gondole ; et si un quota de vente n'est pas au rendez-vous, ouste, du balais… le produit sera aussi remplacé par l'analogue du concourrent. En fait, on tourne entre moins de dix gros producteurs.
Les marques produits ne veut plus rien dire, car Nestlé possède des centaines de marques. Exemple : l'eau de boisson. Perrier, c'est Nestlé. Et la part de marché de Nestlé Waters sur les eaux de boisson est de 39%, et le chiffre d'affaire annuel de 1150 millions d'euros, ce qui en fait le no 1 du marché de l'eau embouteillée. Egalement dans les pays en voie de développement comme au Brésil, voir par exemple
http://www.europe-solidaire.org/spip.php ? article7886
Donc la politique qui vise le prix et pas la qualité est fausse. En plus elle émane d'un gouvernement qui prétend défendre la gastronomie française au patrimoine mondial de l'Unesco, alors que tout grand chef sait que tout commence par la qualité des produits. Avec un camembert président, même Bocuse ou Troigros ne pourraient faire un bon plat !
De abcd
retraitée | 15H29 | 30/04/2008 |
Oui les caddies des familles dites pauvres sont souvent bourrés de bêtises inutiles, et cela quand les allocations familiales tombent.Une éducation pour « 'bien se nourrir' » est certainement la meilleure des solutions, mais pour l'instant rien n'est prévu, et puis de quel droit interdire à certains de faire plaisir avec des friandises bon marché à leurs enfants, pour se donner l'illusion qu'ils vivent comme des privilègiés ? Que les privilégiés et gens responsables, aux commandes de l'état, s'attaquent aux vrais problèmes, les cochonneries que l'industrie agro alimentaire met dans nos assiettes, bourrées de mauvaise graisse « 'trans' », de fruits et de légumes (5 par jour ..) remplis de pesticides etc.. la nourriture bio devrait être la norme pour tous, et non un gadget électoraliste ; pourquoi laisser s'organiser les journées du goût dans les écoles (encore publiques) alors que ce sont les lobbies du sucre qui sont derrière ? et etc, etc, etc…
à abcd
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 17H51 | 30/04/2008 |
je suis tout à fait d'accord avec ce que vous dites. Et même j'ai décidé depuis longtemps de réagir. car mal manger c'est prendre un risque médical et cela devrait être marqué sur les produits bourrés de pesticides, hormones, antibiotiques, ogm (nouveau pesticide), colorants, exhauteurs de gout et j'en passe… MANGER CES PRODUITS PEUT VOUS RENDRE TRES MALADE ET MËME VOUS TUER A PETIT FEU. mais voilà ce ne sont pas des cigarettes, taxées à 80 pour cent ; Je réagis à l'inverse des « pauvres » : j'achète tout, tout dans des magasins bio et quitte à me ruiner. Et je voudrais dire que ce pourrait être une nouvelle façon de protester ! ! ! achetons tous bio dans les magasins , soyons bourrés de crédits pour bien bouffer et le gouvernement sera obliger de réagir.
c'est plus moderne que crier dans la rue ! ! ! (mais je suis pour les manifs malgré tout) ; Ils peuvent le bouffer leur hard discount les riches. oui courrons dans les magasins bio et fzisons savoir que nous ne sommes pas mous. By
à abcd
De pablico
18H20 | 30/04/2008 |
vous regardez dans le caddies des pauvres ! ! quelle curiosité male saine, et vous jugez ce qu'il y a dedans en période de paye des alloc….
sachez que même les pauvres peuvent se lâcher quelques fois.
Ce n'est pas parce qu'on est pauvre qu'on doit vivre une vie d'ascète.
une petite bêtise comme vous dites peut donner l'illusion d'être moins pauvre.
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
15H36 | 30/04/2008 |
Je ne crois pas du tout que ce soit le cas. Un foyer pauvre n'est pas forcément un foyer d'idiots en réunion.
Les hard-discounters coûtent aussi cher que les supermarchés, preuve à l'appui sur la farine et le lait, ainsi que sur la volaille et les oeufs, biscuits et conserves.
Je le sais car j'ai été souvent client des hard-discounters pendant de longues périodes de « dèche », pour finir par me rendre compte que je pouvais acheter un peu mieux et avec la garantie du frais relatif dans les supermarchés.
Le lait et la farine notamment sont moins chers dans mon supermarché Auchan que chez Ed l'« épicier ».
Cela étant, il est évident que la pauvreté condamne les plus faibles à se serrer la ceinture, à consommer moins et sans doute moins bien. Riz, pâtes et pommes de terre, sont le lot des pauvres depuis des décennies.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Seccotine
15H49 | 30/04/2008 |
Pour le riz, c'est pas gagné en ce moment, les spéculateurs y veillent
De Seccotine
15H57 | 30/04/2008 |
J'avais vu un reportage (comme d'habitude, je ne sais plus sur quelle chaîne) dont le thème était sur les frontaliers qui vont faire leurs courses en Allemagne où, paraît-il les produits sont moins chers qu'en France. Ils expliquaient que la raison en était justement la forte implantation des hard-discount qui avaient contraint les supermarchés à baisser leurs prix pour devenir compétitifs. De temps en temps, je vais dans un de ces hard-discount où bien sûr je ne trouve pas mes marques habituelles mais j'ai quand même constaté que le prix de mon pain (avec une machine à pain) me revenait à 50 cts (au lieu de 1euro et quelques dans mon supermarché (et il n'est pas moins bon). Si je ne peux plus me permettre de privilégier les petits commerçants de proximité, pour les primeurs, je m'attache cependant à continuer de les acheter au marché. Vouloir implanter plus de supermarchés me semble la poudre aux yeux étant donné qu'il s'agit des deux mêmes centrales d'achats… Je ne pense pas que cela règle notre pouvoir d'achats, ni la chappe de plomb qui pèse sur les producteurs. Seule façon d'y remédier : accroître nos salaires, payer le juste prix aux producteurs au lieu de s'abriter derrière des artifices qui ne valent pas mieux qu'une cautère à une jambe de bois.
De eskimo
16H03 | 30/04/2008 |
Les consommateurs ont leur part de responsabilité : allez comparer les prix des légumes et fruits au marché avec ceux des grandes surfaces = c'est moins cher et meilleur.
Et de surcroit cela permet des revenus accrus aux maraichers
Il faut tenter de se passer au max de la grande distribution, en commençant au moins par ce qui est moins cher voire de prix égal (les fruits et légumes, les livres chez les libraires, le vin chez les producteurs si on vit dans une région viticole, etc)
à eskimo
De marmottedessables
Etudiante | 13H44 | 01/05/2008 |
Aller au marché c'est super, mais encore faut il en avoir le temps. Je suis etudiante, j'en profite. Mais si un jour j'ai trois enfants ou que je bosse a plein temps ça sera plus difficile.
je comprends que les familles nombreuses dans lesquelles les 2 parents travaillent préfèrent passer 3 heures au supermarché le samedi et remplir leur caddie pour la semaine. Sans compter que les marchés sont au centre ville et rarement en banlieue.
Et meme quand l'un des parents ne travaille pas, il vaut mieux disposer d'un véhicule si on habite pas sur place et qu'on achète plusieurs kilos de fruits et légumes.
à marmottedessables
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 14H14 | 01/05/2008 |
b jour,
ma chère étudiante, allez au marché ne prend pas plus de temps que d'aller dans un super marché. Bien au contraire et lorsque vous aurez trois enfants vous vous en rendrez vite compte. C'est une môman de 5 enfants qui bosse 40 heures par semaine, au dehors,qui vous le dit. Allons ne voyez pas l'avenir du haut de votre vie de célibataire. la famille ça ouvre les coeurs et la convivialité. By
à eskimo
De verseau
18H16 | 01/05/2008 |
C'st très vrai mais… qui peut aller au marché ouvert le mardi et le vendredi matin de 8 h à 13 h ? pas ceux qui travaillent en tout cas. Bon c'est vrai il y a marché le samedi matin à 17 kms, marché « de parisiens » et donc cher !
à verseau
De eskimo
10H13 | 03/05/2008 |
en cherchant un peu on trouve facilement des marchés le samedi et le dimanche
et dans la plupart des grandes villes il y a des marchés en banlieue