Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents mao
Dans la déferlante du quarantième anniversaire de mai 68, un livre sort du lot. Aux antipodes des mémoires d'anciens combattants, du » Mai 68 expliqué à… » , ou encore des essais savants : c'est le témoignage des » fils et filles de » , les rejetons des dirigeants gauchistes du mois de mai et des quelques années chaudes qui ont suivi. Ils ont grandi dans des familles totalement immergées dans l'action révolutionnaire, et ont survécu à la tempête et à la fin du rêve : qui sont-ils aujourd'hui ?
A lire Virgine Linhart, il n'est pas certain qu'on puisse dire, pour paraphraser le célèbre film avec Balasko, » tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir eu des parents soixanthuitards » … Car le point de départ de ce livre touchant et terriblement humain, est une douleur. Celle qui a donné son titre au livre : » le jour où mon père s'est tu » .
Le père de Virginie, Robert Linhart, est l'un des fondateurs du mouvement maoïste en France, d'abord à l'UJC(ML) (Union des jeunes communistes - marxiste-léninistes), puis à la Gauche prolétarienne, le principal groupe Mao issu de mai 68. Robert Linhart était » Mao » avant 68 : l'UJ » comme on disait alors, a été fondée en 1966, en rupture avec le PCF. En 1967, Robert Linhart se trouve en Chine, en pleine révolution culturelle, et écrit à sa femme restée en France :
» Mon chaton, hier nous avons visité une commune populaire ; j'attendais cela depuis 1964 ; c'est aussi bien que nous l'imaginions. C'est la voie lumineuse que prendront tous les affamés du monde. »
Et, de ce fait, Robert Linhart n'a rien compris à ce qui s'est produit au printemps 68, qui ne correspondait pas aux manuels révolutionnaires ML (marxistes-léninistes)… Sa fille écrit :
» Tout à son organisation, mon père ne voit pas mai 68 arriver. A la théorie, se mêle le sentiment de supériorité : l'UJC(ML) est au coeur de l'histoire, les établis en sont les soldats, les manifestations de mai sont forcément un « mouvement petit bourgeois étudiant“ puisqu'elles n'ont été ni prévues, ni souhaitées, ni déclenchées par la direction de l'organisation.”
Le drame s'est produit bien plus tard, en 1981 : Robert Linhart fait une tentative de suicide, manquée, et s'enferme ensuite dans un long, très long silence. Virginie avait quinze ans, et s'est retrouvée, adolescente, face à un père présent mais emmuré dans son propre monde.
Devenue réalisatrice de documentaires, auteur d'un premier livre réussi sur l'épopée paternelle ( » Volontaires pour l'usine. Vies d'établis 1967-1977 » , Seuil, 1994), il lui a fallu vingt cinq ans pour s'attaquer à la question plus intime de la cassure du père. Et elle l'a fait en empruntant un chemin oblique, en allant rendre visite à sa génération à elle, celle des enfants de dirigeants, pour chercher dans leur éducation commune les secrets que son père ne pourrait plus lui confier. Un aller-retour permanent entre les itinéraires de ses « frères et sœurs » en descendance révolutionnaire, et le mystère de la folie paternelle.
Le voyage est passionnant, intriguant, déconcertant aussi, tant les itinéraires sont variés parmi ces enfants, qui vivaient la révolution sans rien y comprendre, au milieu d'assemblées générales permanentes enfumées et bruyantes, de parents jamais disponibles pour leurs bambins car la révolution n'attendait pas, au milieu aussi d'une époque de basculement des mœurs, de libération sexuelle -enfin pas chez tous, certains groupuscules étant plus rigides que d'autres… Un portrait de génération unie par une expérience commune exceptionnelle.
A l'arrivée, ils sont bien sûr très différents ces fils et filles de, même si, venant généralement de milieux bourgeois et intellectuels, ils ont tous plutôt bien réussi : mais quel rapport entre Mao (authentique, c'est bien son prénom) Péninou, fils de Jean-Louis, qui a appris la politique au biberon et qui en a fait sa vie (au PS, tendance DSK), et René Lévy, fils de Benny Lévy, le fondateur de la Gauche prolétarienne, qui a suivi les traces de son père jusqu'au judaisme orthodoxe et à l'étude de Levinas ? Leurs récits sont parsemés de ruptures, de contre coups des soubresauts de la vie des parents, à l'image de Thomas Piketty, aujourd'hui économiste socialiste à la mode, dont le père était à Lutte ouvrière où » c'était très mal vu d'avoir des enfants » .
» Mon père a arrêté de militer en 1978 et a commencé un travail sur lui-même. (…) L'arrêt de son militantisme a coïncidé avec une période très difficile pour moi. C'était comme si la vie s'arrêtait. J'avais quatorze ans. Pendant deux ou trois ans, j'ai littéralement sombré, psychologiquement, socialement, scolairement. Du jour au lendemain, mon père cessait d'être un militant révolutionnaire, de courir de réunions en débat, de collage d'affiches en distributions de tract, et moi je me cassais la gueule. Au sens propre comme au sens figuré. J'ai commencé par me casser la jambe, puis j'ai sombré dans une profonde dépression » .
Nathalie Krivine, fille aînée d'Alain le trotskyste, née en 1967, ou Florence, sa deuxième fille, née en 1973, n'auront pas les mêmes vies à cause de six années d'intervalle, » mais quelles années » écrit Virginie Linhart. La première veut rompre avec la politique et l'intellectualisme et choisit de travailler dans une agence de voyage, alors que la plus jeune est restée dans le giron familial, a longtemps milité et s'occupe de restructuration sociale d'entreprises.
Les noms défilent, Lamiel Barret-Kriegel, fille de Blandine, philosophe alors d'extrême gauche, qui est devenue avocate ; Samuel Castro, fils de Roland, l'architecte, dirigeant de Vive la Révolution, le mouvement » mao-spontex » (spontanéiste), devenu médecin neurologue ; Mathias Weber, fils d'Henri, l'ex-trotskyste devenu sénateur socialiste (fabusien), qui est devenu gérant d'une société d'effets spéciaux audiovisuels…
Virginie Linhart ne conclue pas, ne tire pas de leçons ; elle refuse toutefois l'amnésie, les captations ou caricatures d'héritage d'un temps qu'elle a vécu par la lorgnette de l'affect, pas celle de la réflexion. Car elle souligne que :
» mai 68 n'est pas seulement l'histoire de mes parents, c'est aussi la mienne. Complètement. Les événements de mai 68 ont bouleversé ma vie aussi sûrement qu'ils ont transformé la leur. »
Elle ne juge pas, mais elle se contente par exemple d'exprimer son » désarroi » face au parcours d'un André Glucksmann,
» dont j'aimais petite fille l'attention tendre, [et qui] est désormais ce philosophe égaré assis au premier rang d'un meeting de soutien au candidat qui conspue mai 68. J'apprends que bien des héros de la vie réelle de mon enfance ont rompu avec la gauche, certains écrivent même dans une revue qui se proclame fièrement atlantiste et qu'on dit acquise au champion de l'UMP. Bientôt, on saura que Bernard Kouchner ne refusera pas de devenir le ministre des affaires étrangères de Nicolas Sarkozy. Ce ne sera pas si grave que cela, juste étonnant. »
A lire pour un autre regard sur mai 68, celui de ses vrais » enfants » .
► Le jour où mon père s'est tu, par Virginie Linhart - Seuil - 175 p. - 16€.
► Pour aller plus loin : l'interview de Virginie Linhart sur Europe1.
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à Pierrrrre
De AT
lecteur à perpète | 14H22 | 28/04/2008 |
Heu, mon pierrrrrrrrrrrrrrot, ce n'est pas le paon qui s'enfonce des plumes dans le fillon, c'est le geai.
Avez-vous entendu parler des Fables de La Fontaine ?
Si la France est défendue par des gens aussi incultes… pauvre France !
Bon, comme j'ai bon fond, je suis allé cocher comme tu me l'as ordonné.
Ben j'ai tout relu, et j'ai rien cochu.
Sauf ceci : « le gauchiste est un pessimiste de nature ». Que je vais nuancer : je ne suis pessimiste que sur ta capacité à penser autrement qu'en borgne de la caricature.
à raoul le magnifique
De A.V.
tamagotchi89 | 11H02 | 28/04/2008 |
T'es à jeun, quand t'écris ça ? …
à raoul le magnifique
De Quinine
12H03 | 28/04/2008 |
Ah….les fafs z'et assimilés (FZA)…
• Les FZA ont inventé la pensée unique.
• Les FZA sont sans foi ni loi.
• Les FZA végètent et sont des virtuoses de l'évasion fiscale.
• Les FZA sont d'un optimisme béat qui leur vaut bien des déconvenues.
• Les FZA mentent comme ils respirent et aiment les démocraties sans le « démo ».
• Les FZA s'identifient avec un monde de prédateurs.
• Les FZA sont les apôtres du démocratiquement incorrect.
• Les FZA n'ont pas de mentalité du tout ; pour avoir une mentalité, il faut un cerveau.
• Les FZA croient dans la réussite individuelle mais se cassent la gueule collectivement.
• Les FZA défendent les droits de l'homme… d'affaires.
• Les FZA se caractérisent par un raisonnement parcellaire, voire fragmentaire.
• Les FZA ne se prennent pas pour de la merde ; ils ont tort.
• Les FZA extorquent tout au troisième degré.
• Les FZA sont de grossiers personnages.
• Les FZA sont extrêmement propres sur eux. Sur. Pas dans.
• Les FZA ne savent pas faire la différence entre John Wayne et Woody Allen.
• Les FZA sont partisans d'une démocratie totalitaire.
Nombre d'entre eux vénèrent encore Hitler (je ne sais pas combien de morts : quand on tue, on ne compte pas). Les idoles des FZA sont Mussolini, Pinochet et Sarkozy (c'est tout dire).
• Les FZA ne savaient pas ce que voulait dire « intellectuel » avant l'apparition de Lagaf » et Cauet.
• Les FZA ne partagent que leur avis.
• Si les FZA « construisaient » quoi que ce soit à part des enfers quotidiens, ça se saurait.
• Les FZA savent effectivement construire : prisons, centres de rétention, camps de concentration…
• Les FZA sont toujours inaptes : inaptes à la tolérance, à l'humanisme, à l'art et au papier en général (sauf le papier Q.).
• Les FZA ne rient qu'aux blagues sur les gauchistes et les juifs.
• Les FZA sont incapables de s'exprimer autrement qu'à coups de poing et de réfléchir par eux-mêmes, sans homme providentiel pour les y aider.
• Les FZA souffriraient d'un sentiment d'infériorité s'ils se voyaient tels qu'ils sont.
• Les FZA frustrent dès la naissance.
• Les FZA possèdent leur petit Chardonnet.
• Les FZA sont persuadés que les non-FZA ne devraient pas exister. Ils n'aiment que leur peuple, leur histoire.
• Les FZA font tout ce qu'ils peuvent pour être seuls au pouvoir.
• Les FZA sont persuadés que le cours des événements est un cours d'histoire sur la guerre d'Algérie.
• Les FZA n'aiment que la logique du marché.
• Les FZA ne reconnaîtraient pas la réalité même si elle leur crachait à la gueule.
• Les FZA confondent valeurs morales et valeurs religieuses.
• Les FZA en sont restés à 1933.
• Les FZA sont encore plus inutiles que les « gauchistes », mais ils ne le savent pas. On va bientôt le leur rappeler…
• Les FZA sont des bouffeurs de merde, et ils se resservent.
• Les FZA ne crachent pas, ils éructent (dans la soupe, à la télé, dans les commissariats, partout).
• Les FZA ne symbolisent rien. Rien de bien, en tous les cas.
• Les FZA adorent le travail, celui des autres, celui qui s'accompagne de « famille » et de « patrie ».
• Tout ce qui n'est pas FZA ne peut être totalement mauvais.
• Les FZA radotent, ils l'ont déjà dit.
• Idem.
• Les FZA adorent l'argent. Ils n'aiment d'ailleurs que ça. Ce qui ne les empêche pas d'avoir une odeur…
• Les FZA adorent les barbouzes, les services secrets, les officines, les cabinets noirs.
• Les FZA aiment toutes les religions, pourvu qu'elles soient chrétiennes ou monétaires.
De compte supprimé 24
| 12H32 | 28/04/2008 |
Oui Quinine.
Mais quand il faut retrousser les manches et monter au créneau pour leur clouer le bec, les Anti-FZA se pincent les nez parce que ça pue et font courageusement demi-tour, y compris sur les forums de l'internet.
Il suffit d'aller jeter un œil (prévoir quelques heures) ici-même, sur le fil à propos de l'entrée de la Turquie en Europe pour s'en rendre compte :
http://www.rue89.com/paristanbul/reponses-a-ceux-qui-ne-veulent-pas-de-l…
Face à ces FZA, nous n'avons été que trois pelés.
Suffit pas de prêcher à des convertis sur des fils consensuels : il faut se battre, bordel de merde !
à compte supprimé 24
De Quinine
12H59 | 28/04/2008 |
Salut, Cyp,
On ne peut pas être partout. Si tu voyais la montagne de boulot en retard que je me coltine à chaque fois que je viens faire un tour ici… Bon, c'est vrai, le gauchiste est feignant. En même temps, on peut toujours appeler à l'aide. Y faudrait qu'ils mettent ça au point, à Rue89 : un système qui permettrait de battre le rappel des riverains avec qui on a des affinités.
Quant à prêcher des convertis, tu as raison, ce n'est pas très fructueux. Mais il me semble quand même que, sur ce fil-ci, il y a deux ou trois sans-dieu qui n'attendent que ça, une bonne conversion.
À plus dans la Rue
De compte supprimé 24
| 13H10 | 28/04/2008 |
C'est juste un généralité que je pointe du doigt, Quinine ; par Untel ou Unetelle. Depuis que l'internet existe (j'y suis depuis douze ans), c'est sytématique. Et nul.
De raoul le magnifique
14H41 | 28/04/2008 |
Franchement, je trouve ma version beaucoup plus juste et plus drôle…
En plus c'est très caricatural contrairement à la mienne qui est quasiment parfaite….
C'est limite vulgaire et agressif, ca aurait pu être bon, mais tu as voulu trop en faire…On sent de la vexation non ?
« Les FZA ne savaient pas ce que voulait dire “intellectuel” avant l'apparition de Lagaf » et Cauet »
Ha ha, excellent, trop trop bon !
En plus je ne me sens pas fasciste, ni assimilé à quoi que ce soit : je suis contre tout…
Je trouve juste les gauchistes encore plus amusants que les fascistes…
Je remarque d'ailleurs que nombre d'entre vous se sont retrouvé dans ce portrait….
« Les FZA sont sans foi ni loi.
sont les apôtres du démocratiquement incorrect »
ne se prennent pas pour de la merde »
Bon la je partage tout à fait….
Les FZA adorent les barbouzes, les services secrets, les officines, les cabinets noirs. »
Tu as oublié les hommes en uniforme ! ! !
à raoul le magnifique
De Quinine
15H04 | 28/04/2008 |
« Limite vulgaire et agressif », « ca aurait pu être bon, mais tu as voulu trop en faire… » : parole d'expert, je suppose ?
Je m'appliquerai, maître, je m'appliquerai. De votre côté, si vous pouviez en revenir au vouvoiement, j'aimerais autant.
De raoul le magnifique
15H44 | 28/04/2008 |
Le lexique du gauchiste maintenant, afin d'expliquer les mots du « profil du gauchiste »
Bureaucrate et gratte-papier
Les seules professions qu'un gauchiste est capable d'assumer, étant donné que le travail consiste à trier des papiers, à pondre des rapports et des théories inutiles, mais certainement pas à créer quelque chose de valable.
Clareté et rationalisme
La clareté est le fait d'avoir une représentation très précise des objectifs à atteindre, ainsi que des moyens à disposition pour les atteindre. Un mot qui ne peut jamais qualifier une activité gauchiste. Le gauchiste est bien entendu incapable de construire un raisonnement rationnel ni objectif parce qu'il ne croit pas en la puissance de la raison et à son utilisation.
Déconstruire
Activité principale et essentielle du gauchiste, qui consiste surtout à critiquer et à démolir tout et tout le monde, en utilisant des théories fumeuses, en ne poursuivant d'autre but que la critique elle-même, car le gauchiste est incapble de créer quoi que ce soit.
Démagogue
Trait spécifique du mode de pensée et du discours des gauchistes qui consiste à faire passer sournoisement leurs idées qui sont totalitaires et antidémocratiques, sous le couvert d'idéaux comme la démocratie et de liberté.
Frustration
La frustration est le fait se rendre compte que ce que l'on est en train de dire ou de faire n'a pas de sens ni aucune utilité du tout. Un mot qui qualifie toujours une activité gauchiste. Chez les gauchistes, la frustration se traduit par un rejet de tout ce qui représente la réussite, qu'ils sont totalement incapables d'atteindre, mais cela, les gauchistes ne l'admettront jamais.
Inutile
Le gauchisme et tous les gauchistes sont inutiles, en ce sens qu'ils sont incapables de faire avancer la société à l'aide de projets concrets et d'élaborer des projets constructifs. Ils symbolisent l'échec.
Komitet
Déformation péjorative de « comité ». Groupe de gauchistes ayant l'habitude de se réunir pour élaborer des théories diverses (mais sans aucun but). Le Komitet sert aux gauchistes à se convaincre de la justesse de leur élucubrations et à se persuader de leur utilité à la société.
Comité : Un groupe de personnes incapables de faire quoi que ce soit par elles-mêmes, qui décident collectivement que rien ne peut être fait (Winston Churchill).
Monde anglo-saxon
Le monde anglo-saxon représente tous ce que les gauchistes haïssent. Ils le taxent d'antidémocratique, de belliciste, et d'impérialiste, symboles pourtant caractéristiques du monde gauchiste. S'ils tirent sur le monde anglo-saxon à boulets rouges, c'est parce qu'il est l'objet de toutes leurs frusrations et qu'il incarne tout ce que les gauchistes ne pourront jamais obtenir : de la considération pour la réussite individuelle, une forte influence dans la société grâce au progrès économique et une image de puissance.
Pédantesque
Capacité d'un gauchiste à parler pendant des heures en utilisant un vocabulaire choisi spécialement parce qu'incompréhensible ; le but d'un tel discours est d'impressionner l'auditeur mais le seul résultat est que le discours du gauchiste est totalement éloigné de la réalité et que l'incohérence des théories de son auteur se renforce. L'un des spécialistes de l'emploi de cette méthode était Pierre Bourdieu.
Politiquement correct
Caractéristique du monde que les gauchistes veulent imposer et qui a pour but notamment d'introduire des quotas en faveur de personnes présumées faibles ou minoritaires et d'interdire toutes critiques à leur encontre. Le discours politiquement correct consiste à rejeter l'appellation courante des noms pour leur substituer des termes plus « soft », moins choquants pour ces gens.
Pourtant, ce que les gauchistes refusent d'avouer, c'est que, quel que soit le discours, nul ne peut échapper à la réalité.
Sentiment d'infériorité
Ensemble de traits de caractère des gauchistes qui comprend notamment une faible estime de soi, un sentiment de faiblesse, des tendances dépressives, du défaitisme, de la culpabilité, de la haine de soi, une sensation de victimisation et d'échec.
Staline
Surnommé le « petit père des peuples » et vénéré par des générations de gauchistes qui n'hésitaient aucunement à se réclamer de son idéologie jusque dans les années 80, bien que Staline ait sur les mains le sang de 20 millions de morts. Actuellement, le drapeau rouge avec le marteau et la faucille est régulièrement ressorti lors de manifestations par des gauchistes, preuve que ceux-ci n'ont pas renoncé à leur adhésion à l'idéologie stalinienne.
Totalitarisme
Méthode utilisée par les gauchistes pour tenter d'imposer leur pensée ; le totalitarisme consiste en une intolérance absolue pour d'autres modes de pensée, en une volonté de prendre le contrôle de la pensée et de la vie privée des gens par un interventionnisme étatique massif. Un gauchiste au pouvoir signifie nécessairement une restriction des libertés, car il s'arrogerait le droit de brider l'initiative individuelle et l'esprit d'entreprise pour les remplacer par le collectivisme, qui pousse l'économie vers la faillite.
De Prolo du livre
10H47 | 28/04/2008 |
« L'établi » & « Le Sucre et la faim » de Roger Linhart, chez Minuit.
Le premier qui compare Linhart et Glucksmann, j'y pète les dents !
à Prolo du livre
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 11H03 | 28/04/2008 |
On peut toujours les comparer, mais ça serait vraiment salaud pour Glucksmann !
à thierry reboud
De Quinine
11H13 | 28/04/2008 |
En même temps, qui a envie d'être sympa avec Glucksmann ?
De déluge
menuisier | 11H22 | 28/04/2008 |
Son coiffeur ?
à déluge
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 11H27 | 28/04/2008 |
Son coiffeur, non.
En tout cas, ça n'est pas l'impression qu'il donne.
à déluge
De Quinine
13H28 | 28/04/2008 |
C'est pas un coiffeur : c'est une coiffeuse, celle de Mireille Mathieu.
De Prolo du livre
13H59 | 28/04/2008 |
Merde… Edit : Robert… pas Roger…
Toujours se relire…
De cooper59
pour la decroissance ! | 10H49 | 28/04/2008 |
bonne analyse Nuklear ! pour ma part j'ai tres vite penché pour une position tres anar qui s'est transformé en position plutot libertaire , ça m'a peut etre eviter quelques desillusions et c'est quand meme mieux que commencer chez les radicaux de gauche pour finir a l'UMP voir au FN ou chez Guillaume Durand a gesticuler en faisant la promo d'un bouquin entre deux coupes de champagne .
De Anthropia
11H11 | 28/04/2008 |
Il n'y a pas de gauchistes au pouvoir aujourd'hui,
c'est un de ces clichés que la droite trimballe, façon de dire, regardez ils ont retourné leur veste.
Ceux qui sont au pouvoir ont fait les écoles de commerce, n'ont pas milité.
Et pour un July, ancien patron de Libé, combien de gens entrés en politique, mais pas aux manettes aujourd'hui, dans le secteur social, éducatif, dans l'animation, dans la culture, c'est à dire, pas spécialement au pouvoir, restés fidèles à leurs idéaux en les vivant au quotidien.
Parce que pour être au pouvoir, il faut fermer sa g…, il faut se ratatiner derrière le leader massimo, il faut mettre l'argent et le pouvoir au-dessus de toutes les valeurs, il faut y consacrer sa vie. Ce que n'ont pas fait l'essentiel des militants de 68.
http://anthropia.blogg.org
à Anthropia
De Ga
Dessineux | 11H31 | 28/04/2008 |
Absolument Anthropia.
Trop de gens confondent les militants de 68, et nos dirigeants socialos d'aujourd'hui.
Ils sont pourtant nombreux à avoir embrassé une carriére politique, mais il est vrai, qu'elle est souvent tres modeste, parce que plus integre.
Certains ont préferé agir à plus petite echelle, et ont priviligié l'efficacité à l'ambition, et c'est dans les services sociaux, municipaux et « citoyen » qu'on les retrouvent surtout aujourd'hui.
Ils ont foi en ce qu'ils font, sans se faire d'illusions non plus, et passent plus de temps à se battre contre les conséquences d'un systéme qu'ils refusent qu'a en accepter les conditions.
Cette ethique, est résolument un heritage de 68.
De mick69
12H09 | 28/04/2008 |
Le philosophe Michel Clouscard a analysé dès 1972 que Mai 1968 était en fait une révolution libérale-libertaire, une « révolution » réalisée au détriment de la classe ouvrière. Ses livres sont réédités aux éditions Delga
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Clouscard
à mick69
De Azrael
12H47 | 28/04/2008 |
Ben si Clouscard l'a écrit !
à mick69
De compte supprimé 24
| 12H58 | 28/04/2008 |
Bien sûr !
Les grugés de 68, ce sont les prolétaires eux-mêmes. Ce sont eux qui sont morts chez Peugeot, en 68, et pas les branlotins du Quartier Latin.
Après (et les films des Groupes Medvedkine de Chris Marker en sont témoins), on a iporté du bétail humain des hauts plateaux de Kabylie pour casser les salaires et boucler la gueule aux ouvriers.
Ne jamais oublier que le précariat a été massivement développé sous des gouvernements de la prétendue Gauche.
à compte supprimé 24
De jissé
Ingé retraité | 17H46 | 28/04/2008 |
Bonjour cyp.
A ma connaissance il n'y a pas eu de mort en 68 (peut-être un devant Renault, tué par des vigiles ? )
Seulement des morts-de-peur.
Quand à l'importation d'esclaves dès 1965 Simca-Poissy la pratiquait, ses « sergents-recruteurs » sillonnant l'AFN.
C'est un témoignage, pas une opinion.
Bonne soirée, l'ami.
Jissé
à jissé
De compte supprimé 24
| 18H10 | 28/04/2008 |
Salut Jissé,
Il y a eu des morts chez Peugeot, si ma mémoire ne me joue pas des tours… Au moins deux.
Simca, Renault, Peugeot, Citroën ; partout dans l'industrie chimique et la sidérurgie aussi, vers 65 comme tu le dis, et massivement juste après 68.
C'est magistralement expliqué dans le documentaire en trois volets de Yamina Benguigui, « Mémoires d'Immigrés » (1997, dispo en DVD).
Et bon appétit… parce que je sais pas toi, mais moi, ça fait croui-croui dedans.
De frx
12H17 | 28/04/2008 |
J'ai connu le couple Linhart , la voiture confortable, l'enfant, la recherche d'un appartement ( en province, quel courage ! )et les leçons de ce mec. Je ne suis toujours pas bougeois, eux l'étaient déjà . J'ignorais que j'aurais affaire à la police, que j'en subirai les conséquences quelques années plus tard ; ce petit monde là n » a jamais connu ces difficultés . Son indifférence est abyssale . Ils partaient en Chine avec les revenus de la rue d'ulm et je n'avais pas de quoi m'offir le voyage à Cuba ! En littérature , on appelle cela des salauds. Aujourd'hui, ils me sont parfaitement indifférents. Que ceux qui n'ont jamais rien eu à dire me paraît normal. Mais que les enfants en rajoutent me semble très louche.
à frx
De compte supprimé 24
| 13H15 | 28/04/2008 |
« En littérature , on appelle cela des salauds. »
Encore, encore !
Et merci.
à frx
De érostrate
19H59 | 28/04/2008 |
pareil pou moi !
à frx
De érostrate
20H03 | 28/04/2008 |
même itinéraire que toi !
De Azrael
12H45 | 28/04/2008 |
Vivez si m'en croyez
N'attendez à demain
Cueillez dès aujourd'hui
Les roses de la vie.
Salauds de gauchistes !
De el picor
franc tireur et partisan | 13H15 | 28/04/2008 |
et dire quelle doit tjr croire que son prenom la destinais a etre coiffeuse……..