Dans la déferlante du quarantième anniversaire de mai 68, un livre sort du lot. Aux antipodes des mémoires d'anciens combattants, du » Mai 68 expliqué à… » , ou encore des essais savants : c'est le témoignage des » fils et filles de » , les rejetons des dirigeants gauchistes du mois de mai et des quelques années chaudes qui ont suivi. Ils ont grandi dans des familles totalement immergées dans l'action révolutionnaire, et ont survécu à la tempête et à la fin du rêve : qui sont-ils aujourd'hui ?
A lire Virgine Linhart, il n'est pas certain qu'on puisse dire, pour paraphraser le célèbre film avec Balasko, » tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir eu des parents soixanthuitards » … Car le point de départ de ce livre touchant et terriblement humain, est une douleur. Celle qui a donné son titre au livre : » le jour où mon père s'est tu » .
Le père de Virginie, Robert Linhart, est l'un des fondateurs du mouvement maoïste en France, d'abord à l'UJC(ML) (Union des jeunes communistes - marxiste-léninistes), puis à la Gauche prolétarienne, le principal groupe Mao issu de mai 68. Robert Linhart était » Mao » avant 68 : l'UJ » comme on disait alors, a été fondée en 1966, en rupture avec le PCF. En 1967, Robert Linhart se trouve en Chine, en pleine révolution culturelle, et écrit à sa femme restée en France :
» Mon chaton, hier nous avons visité une commune populaire ; j'attendais cela depuis 1964 ; c'est aussi bien que nous l'imaginions. C'est la voie lumineuse que prendront tous les affamés du monde. »
Et, de ce fait, Robert Linhart n'a rien compris à ce qui s'est produit au printemps 68, qui ne correspondait pas aux manuels révolutionnaires ML (marxistes-léninistes)… Sa fille écrit :
» Tout à son organisation, mon père ne voit pas mai 68 arriver. A la théorie, se mêle le sentiment de supériorité : l'UJC(ML) est au coeur de l'histoire, les établis en sont les soldats, les manifestations de mai sont forcément un « mouvement petit bourgeois étudiant“ puisqu'elles n'ont été ni prévues, ni souhaitées, ni déclenchées par la direction de l'organisation.”
Le drame s'est produit bien plus tard, en 1981 : Robert Linhart fait une tentative de suicide, manquée, et s'enferme ensuite dans un long, très long silence. Virginie avait quinze ans, et s'est retrouvée, adolescente, face à un père présent mais emmuré dans son propre monde.
Devenue réalisatrice de documentaires, auteur d'un premier livre réussi sur l'épopée paternelle ( » Volontaires pour l'usine. Vies d'établis 1967-1977 » , Seuil, 1994), il lui a fallu vingt cinq ans pour s'attaquer à la question plus intime de la cassure du père. Et elle l'a fait en empruntant un chemin oblique, en allant rendre visite à sa génération à elle, celle des enfants de dirigeants, pour chercher dans leur éducation commune les secrets que son père ne pourrait plus lui confier. Un aller-retour permanent entre les itinéraires de ses « frères et sœurs » en descendance révolutionnaire, et le mystère de la folie paternelle.
Le voyage est passionnant, intriguant, déconcertant aussi, tant les itinéraires sont variés parmi ces enfants, qui vivaient la révolution sans rien y comprendre, au milieu d'assemblées générales permanentes enfumées et bruyantes, de parents jamais disponibles pour leurs bambins car la révolution n'attendait pas, au milieu aussi d'une époque de basculement des mœurs, de libération sexuelle -enfin pas chez tous, certains groupuscules étant plus rigides que d'autres… Un portrait de génération unie par une expérience commune exceptionnelle.
A l'arrivée, ils sont bien sûr très différents ces fils et filles de, même si, venant généralement de milieux bourgeois et intellectuels, ils ont tous plutôt bien réussi : mais quel rapport entre Mao (authentique, c'est bien son prénom) Péninou, fils de Jean-Louis, qui a appris la politique au biberon et qui en a fait sa vie (au PS, tendance DSK), et René Lévy, fils de Benny Lévy, le fondateur de la Gauche prolétarienne, qui a suivi les traces de son père jusqu'au judaisme orthodoxe et à l'étude de Levinas ? Leurs récits sont parsemés de ruptures, de contre coups des soubresauts de la vie des parents, à l'image de Thomas Piketty, aujourd'hui économiste socialiste à la mode, dont le père était à Lutte ouvrière où » c'était très mal vu d'avoir des enfants » .
» Mon père a arrêté de militer en 1978 et a commencé un travail sur lui-même. (…) L'arrêt de son militantisme a coïncidé avec une période très difficile pour moi. C'était comme si la vie s'arrêtait. J'avais quatorze ans. Pendant deux ou trois ans, j'ai littéralement sombré, psychologiquement, socialement, scolairement. Du jour au lendemain, mon père cessait d'être un militant révolutionnaire, de courir de réunions en débat, de collage d'affiches en distributions de tract, et moi je me cassais la gueule. Au sens propre comme au sens figuré. J'ai commencé par me casser la jambe, puis j'ai sombré dans une profonde dépression » .
Nathalie Krivine, fille aînée d'Alain le trotskyste, née en 1967, ou Florence, sa deuxième fille, née en 1973, n'auront pas les mêmes vies à cause de six années d'intervalle, » mais quelles années » écrit Virginie Linhart. La première veut rompre avec la politique et l'intellectualisme et choisit de travailler dans une agence de voyage, alors que la plus jeune est restée dans le giron familial, a longtemps milité et s'occupe de restructuration sociale d'entreprises.
Les noms défilent, Lamiel Barret-Kriegel, fille de Blandine, philosophe alors d'extrême gauche, qui est devenue avocate ; Samuel Castro, fils de Roland, l'architecte, dirigeant de Vive la Révolution, le mouvement » mao-spontex » (spontanéiste), devenu médecin neurologue ; Mathias Weber, fils d'Henri, l'ex-trotskyste devenu sénateur socialiste (fabusien), qui est devenu gérant d'une société d'effets spéciaux audiovisuels…
Virginie Linhart ne conclue pas, ne tire pas de leçons ; elle refuse toutefois l'amnésie, les captations ou caricatures d'héritage d'un temps qu'elle a vécu par la lorgnette de l'affect, pas celle de la réflexion. Car elle souligne que :
» mai 68 n'est pas seulement l'histoire de mes parents, c'est aussi la mienne. Complètement. Les événements de mai 68 ont bouleversé ma vie aussi sûrement qu'ils ont transformé la leur. »
Elle ne juge pas, mais elle se contente par exemple d'exprimer son » désarroi » face au parcours d'un André Glucksmann,
» dont j'aimais petite fille l'attention tendre, [et qui] est désormais ce philosophe égaré assis au premier rang d'un meeting de soutien au candidat qui conspue mai 68. J'apprends que bien des héros de la vie réelle de mon enfance ont rompu avec la gauche, certains écrivent même dans une revue qui se proclame fièrement atlantiste et qu'on dit acquise au champion de l'UMP. Bientôt, on saura que Bernard Kouchner ne refusera pas de devenir le ministre des affaires étrangères de Nicolas Sarkozy. Ce ne sera pas si grave que cela, juste étonnant. »
A lire pour un autre regard sur mai 68, celui de ses vrais » enfants » .
► Le jour où mon père s'est tu, par Virginie Linhart - Seuil - 175 p. - 16€.
► Pour aller plus loin : l'interview de Virginie Linhart sur Europe1.


























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De A.V.
tamagotchi89 | 09H27 | 28/04/2008 |
Il y a deux sens à « démystifier », dont celui qui se rapproche de « démythifier » ; d'où les guillemets.
De jabier 31087
consultant dans les Landes | 09H04 | 28/04/2008 |
La commémoration d'évènements dont la nature était de surtout pas être commémorés. Me fait gerber. Y ratacher les luttes lycéennes d'aujourd'hui ne sert qu'aux bourges a pouvoir dire « Petits cons, vous mimétisez, vos anciens 40 ans après. Vos revendications c'est du folklore ! »
De droopy7849
Ebéniste d'art | 09H16 | 28/04/2008 |
Il est étonnant de constater que ceux qui prônaient en 1968 un marxisme pur et dur sont devenus aujourd'hui des cadres ou des dirigeants d'entreprises, catégories socio-professionnelles qu'ils exécraient alors…..
Les enfants des manifestants de 68 sont eux aussi bien installés dans la vie, ils sont rarement ouvriers ou employés, ils font (ou ont fait) des études supérieures qui sont inaccessibles pour qui n'ont pas les reins solides (financièrement s'entend). Bref, ils se comportent comme ceux que fustigeaient leurs parents !
Notons aussi que certains de ces bobos soixanthuitards sont devenus criminels. Je pense à Action Directe, dont les membres étaient tous issus de la bourgeoisie, tout en se réclamant du trotskisme pur et dur. Mais cela, il est politiquement incorrect de le rappeler, surtout pour un certain Besancenot (fils lui aussi de personnes issus de la bourgeoisie : parents professeurs si mes sources sont exactes)
De skalpa
actif et militant ? | 09H19 | 28/04/2008 |
Tout le monde n'a pas eu la chance de voir ce film et donc d'entendre cette chanson :
http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De compte supprimé 24
| 14H06 | 28/04/2008 |
Rien que pour celle-là, je pardonne tout le reste à Godard.
à skalpa
De marie 75
3563
18H41 | 28/04/2008 |
Sarko : Le taux de mauvaises opinions le + élevé jamais enregistré
Les cotes de confiance de Sarkozy et de Fillon en chute de huit points, selon un sondage AP | 28.04.2008 | 18 : 00 http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…
La cote de confiance de Nicolas Sarkozy accuse une forte chute de huit points en avril, atteignant les 32%, tout comme François Fillon avec 43% de bonnes opinions, selon un sondage BVA pour Orange et « L'Express » rendu public lundi.
Selon cette étude réalisée avant l'intervention du chef de l'Etat jeudi soir, plus de six Français sur dix (64%) ont une mauvaise opinion du président de la République, contre 55% il y a un mois.
M. Sarkozy connaissait le taux de mauvaises opinions le plus élevé jamais enregistré par l'institut BVA depuis la création de son baromètre de l'exécutif, en 1981, soit 64% d'avis négatifs. Cet effondrement de l'image présidentielle trouve principalement son origine dans la désaffection brutale des sympathisants de droite, (58% de bonnes opinions en avril, soit une chute de 12 points).
Son Premier ministre François Fillon enregistre lui aussi une baisse de huit points, avec 43% d'opinions favorables (51% le mois dernier), et connaît une hausse spectaculaire des mauvaises opinions (+10 points à 46% des personnes interrogées).
sondage réalisé en face à face du 22 au 24 avril, auprès d'un échantillon de 994 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, d'après la méthode des quotas. AP
à marie 75
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 18H51 | 28/04/2008 |
Vingt dieux !
Sarkozy a donc eu la chance d'avoir des parents mao ? Et Fillon aussi ? Là, je dois bien dire que ça me la coupe !
Ce serait gentil si vous nous expliquiez le rapport entre le fait que Sarkozy et Fillon ont eu des parents mao et leur cote de popularité. Tout seul, j'avoue que j'ai du mal à comprendre.
De Lairderien
09H36 | 28/04/2008 |
+++++
Elle ne juge pas, mais elle se contente par exemple d'exprimer son « désarroi » face au parcours d'un André Glucksmann,
« dont j'aimais petite fille l'attention tendre, [et qui] est désormais ce philosophe égaré assis au premier rang d'un meeting de soutien au candidat qui conspue mai 68. J'apprends que bien des héros de la vie réelle de mon enfance ont rompu avec la gauche, certains écrivent même dans une revue qui se proclame fièrement atlantiste et qu'on dit acquise au champion de l'UMP. Bientôt, on saura que Bernard Kouchner ne refusera pas de devenir le ministre des affaires étrangères de Nicolas Sarkozy. Ce ne sera pas si grave que cela, juste étonnant. »
+++++
Pour moi qui avait 18 ans en mai 68, avec une conscience politique forte, mais une méfiance déja fortement enracinée contre les embrigadements politiques radicaux (grace à un père et un grand père pleins de bon sens terrien et ouvrier) J'ai toujours considéré ces intellectuels remplis de certitudes, comme des opportunistes avec un cerveau en forme d'èponge, pour absorber le discours dominant du moment leur permettant de se mettre en avant.
En bref leurs seules motivations réelle : faire partie de ce qu'ils considèrent comme l'élite par tous les moyens et au prix de tous les reniements.
à Lairderien
De AT
lecteur à perpète | 09H52 | 28/04/2008 |
« J'ai toujours considéré ces intellectuels remplis de certitudes, comme des opportunistes »
Pas mieux. Gens qui pensaient « à gauche » et fustigeaient ceux qui ne pensaient pas comme eux. Qui maintenant pensent à droite et fustigent ceux qui ne pensent pas comme eux.
Bah, comme une de mes rares devises est « ni dieu ni maître ni césar ni tribun », les Gluck et autres, on (comme chantaient Font et Val) s'en branle.
à AT
De FF23
15H36 | 28/04/2008 |
l'opportunisme, un fléau certain !
à gauche ? à droite ? ça dépend !
du moment que ça déplaise aux parents
ou que ça plaise aux copains !
Je remarque avec amusement
les intellectuels se prenant
des volées de bois verts, ce venant,
de droite comme de gauche, sans discernement !
On acclame ou vilipende, pour un rien,
ces nouveaux libérateurs de l'homme moyen
(Ou de sa pensée, au moins)
D'autres diront , eh bien,
qu'ils devraient retourner du foin !
Assez maintenant !
Mettons-les à l'usine ces fainéants !
à AT
De Lairderien
15H38 | 28/04/2008 |
Ni dieu, ni maître, est aussi ma seule et unique devise.
Cela ne m'empèche pas de respecter certains comme des maîtres dans leur domaine, mais certainement pas à m'aplatir devant quiconque.
De massilian
09H40 | 28/04/2008 |
j'ai été jeune mao soixante huitard, puis parent post mao. entre autres choses que j'ai pu être. pourquoi réduire ? je ne crois pas que mes enfants privilégient « la marque » de 68 dans ce que j'ai pu leur transmettre. peut-être davantage, mais je ne peux pas parler à leur place, le sens de l'ironie, l'insupportable vanité de la politique, la dérision des hommes de pouvoir… le devoir de tenter de suivre ce qui se passe dans le monde, se sentir concerné sans être dupe et puis comme disait si bien George Braque : « N'adhérez jamais ! ».
De Vieux Bob
Retraité | 09H41 | 28/04/2008 |
Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des enfants soixante-huitards !
Les ainés manifestaient, n'allaient plus à la messe, parlaient de Cohn-Bendit, le Diable Rouge, ou d'un certain Michel Rocard…
Nous cherchions à comprendre…
Ils sont parents et grand-parents : pas toujours facile de comprendre le film !
Mais chercher à comprendre l'autre, n'est-ce pas un sens passionnant à donner à la vie ? Et quel plaisir de trouver des points de rencontre !
Vieux Bob
De Ga
Dessineux | 09H42 | 28/04/2008 |
Le pire c'etait APRES surtout.
Mai 68, pour beaucoup, c'etait la teuf, le début de quelquechose…
Mais c'est quand aprés s'etre bien defoulé sur les barricades que certains on décidé de descendre dans le sud, et ailleurs, pour ouvrir des communautés et mettre en application leur nouvelle conception de la société que notre génération à decouvert ce que signifiait l'esprit 68 pour beaucoup.
Ha alors c'est sur, vivre a poil, à plusieurs en bouffant des chapatis et du riz complet au soja en faisant des bourses en cuir, c'est vachement moins glamour sur la longueur.
En plus d'être sapé comme des clowns j'veux dire.
Le principe etant de tout partager parcque rien n'est a personne et tout est a tout le monde, et quand y'en a pour 12, y'en a pour 24…bon, les parts sont un peu plus petites quoi…Alors evidemment, ce genre de principe n'a qu'un temps, et aprés deux hivers passé à se chauffer au poele, la determination du hippie à tendance a s'effriter avec le temps, et dans un eclair de lucidité, le hippie, revolutionnaire et futur ex maoiste, remonte sur la capitale, et investit les squatts parisiens du haut Belleville…
Là, quelques immeubles égarés derivent sur des terrains vagues aujourd'hui remplacé par un parc asseptisé.
Les « fils de dieu », croise quelques militants d'action direct, pendant qu'un utopiste convaincu essaye de faire pondre un coq au fond d'une cour, le tout sur fond de discours politique…
C'etait l'epoque des maternelles squatts, des écoles parralléles, des meetings, des reunions tard le soir et des pochoirs surréalistes sur les murs… beaucoup de théorie, quelques mises en pratiques farfelues, des experiences alternatives qui ont donné un joyeux bordel, assez formateur en fin de compte et puis les années 80 sont arrivés, et avec tonton, l'héro a commencer à decimer les derniers nihilistes naufragés venus s'echouer sur ces ilots de contestation…puis les CRS, puis les expulsions, et, là, enfin, on se pose.
Aprés l'histoire on la connait, l'esprit révolutionnaire de cette époque s'est distillé dans notre société, beaucoup d'ex révolutionnaires se sont fondus dans la masse, ou ont réorienté leur plan de carriére, vers quelquechose de plus réaliste, et plus constructif aussi.
Alors bien sur, il ne s'agit pas de généraliser, mais c'était une des tendances de l'époque.
Moi j'en garde un bon souvenir malgré tout, et même si, comme beaucoup d'enfants de cette génération, nous ne nous retrouvons pas dans les idéaux révolutionnaires de cette epoque, elle est la base même de notre conception de la politique…rien d'etonnant donc à ce qu'on ne se retrouve pas non plus dans celle qu'essaye d'incarner la gauche aujourd'hui.
à Ga
De jissé
Ingé retraité | 10H45 | 28/04/2008 |
Bonjour Ga
« Le pire c'était après »
Un certain 14 juillet, bien après, une polytechniciene, sortie « major » en tête pour le défilé sur les Champs-Elysée, ben c'était une conséquence de Mai 68.
Avant seuls les « mecs » pouvaient intégrer les « grandes-écoles'.
Et mes enfants vont fêter Mai 68 : le 18, les quarante ans de ma fille aînée !
Tout le quartier latin a fêté cette naissance !
Et ne confondez pas “soixante-huitards” et “Hippies'.
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Pour répondre à un autre.
Certains ‘dirigeants’ ne sont pas devenus ouvriers : C'est vrai pour Séguy (la CGT a pris le train en marche après que les ouvriers de Renault-Billancourt se soient mis spontanément en grève).
Jean Ferrat est venu y chanter pour eux.
Chirac non plus, n'est pas devenu ouvrier après les premiers accords de ‘Grenelle'.
Où il venait armé !
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Je vous souhaite une bonne journée.
Jissé
à jissé
De Ga
Dessineux | 10H47 | 28/04/2008 |
Ha mais pas de méprise, si j'ai un regard un peu cynique sur tout ça, ce n'est pas du regret, ni du reproche, et je ne renie pas cet héritage social et culturel, bien au contraire.
Je suis un pére divorcé et epanoui de deux gamins, je vis de ma passion de dessinateur en bossant pour Lagardére, et je vote à gauche en triant mes déchets dans des sacs de couleurs différentes.
Un pur produit de la génération 68, bien caricatural comme y faut en plus.
En revanche,la demarche d'aller ouvrir des communautés etait , elle aussi politique, et leur combat a continué par la suite, pour tout dire, ils sont devenus journalistes (libé, Marianne…), adjoint au maire, ecrivains…ensuite, il est bien evident, et cela il est inutile de le préciser je pense, qu'on ne va pas leur reprocher de ne plus avoir les mêmes idées, parfois extremistes, à 20 ans, qu'a 60, entre renier certaines idées, faire evoluer ses points de vue en tenant compte de l'évolution de notre société, et retourner sa veste, il y a une marge et quelques nuances.
à Ga
De Ga
Dessineux | 15H14 | 28/04/2008 |
@Jissé.
…Et pour être tout à fait franc, j'ai du merite à avoir reussi à garder un regard lucide sur cette période.
Parce que, si dans mon cas, la communauté avait une vocation politique (Doillon y est venu filmer quelques scénes de son film utopico-révolutionnaire « L'An01 »), les conséquences de l'activisme,politique donc, fusse t-il intellectuel, de cette génération ont eu un réel impact sur leur quotidien, et celui de leurs enfants donc.
Je passe sur les refugiés politiques italiens et espagnoles hébergé à la maison,les perquisitions, les gardes à vue, et la prison.
Mais pour ceux dont les parents, en plus de leur activisme politique, tentaient de trouver une alternative au schéma de société qui leur était imposé , qui soit en adéquation avec leurs idéaux, c'est à dire un systéme d'education alternatif, un engagement politique au quotidien,une solidarité inter communautaire,le respect de son environnement et de ses pairs, bref un style de vie « marginal » pour l'époque, il est évident, qu'aprés l'abandon de ces éxperiences, pour les « enfants de 68 »,la « reinsertion » fut plus difficile, et forcément pour beaucoup, ils en sont sortis destructurés, sans repéres politique,désabusés, la génération « touche pas à mon pote » s'est batie sur les désillusions de ses parents.
Alors oui, comme le souligne Nucklear plus bas, ça à fait des ravages, et c'est pas pour rien qu'on nous as appellé « génération sacrifié ».
Mais il est incontestable qu'on sort riche de ces experiences, non pas en éspéces comme aimerait à le faire croire quelques mauvaises langues, mais humainement.
Et rien que pour ça, ça vaut le coup, et je ne regrette rien…
De AT
lecteur à perpète | 09H46 | 28/04/2008 |
Dans la série « caca les 68tards », ces livres (sans doute honnêtes) pourront être utilisés à charge.
Or il faut cesser avec cette idée du jour qui cadre avec « tout est de la faute de Mai 68 », y compris la mocheté de la Vel Satis et le scandale qu'il fasse jour à midi et nuit à minuit.
Des enfants qui paient le surinvestissement des engagements de leurs parents, leur basculement d'un bord politique à un autre, le reniement des choix de jeunesse, il y en a toujours eu, et partout. Ma fille a un collègue dont le neveu de 9 ans ne voit jamais ses parents, tout occupés qu'ils sont à gagner de la thune pour emplir le réservoir du 4x4, juste capables de sortir la carte bleue pour lui payer ses caprices faute de le payer en présence et en amour (madame regrette de l'avoir mis au monde car cela a freiné sa carrière) : c'est soixanthuitard, ça ?
J'ai « fait » 68. Bon, pas avec la rage totale et totalitaire de certains. Et mes enfants sont nés l'un en 1974 l'autre en 1980. Mais, s'ils ont été élevés sans les principes de la rigidité pré-68, ce ne fut pas pour autant le souk. Je ne les ai pas endoctrinés, ils ont fait leurs propres choix mais leurs ruptures ne les ont pas conduits à droite. La preuve :
A Nantes, on va commémorer Mai 68 à notre façon :
« On arrête tout, on réfléchit et c'est pas triste !
1er mai 2008
Après midi d'échanges et de rencontres autour de Mai 68 sur la Place du Peuple (anciennement place Royale)
Parce que transmettre et prendre conscience que l'expérience humaine que fut Mai 68 ne se fait pas qu'au travers d'intellectuels ou de politiques,
parlant au nom des autres, c'est avec des acteurs/trices, lecteurs/trices,
faucheurs/euses, vendeur/euses, de paysans/nnes, de travailleurs/euses, shadoks(esses), révolté/e/s, fraudeurs/euses, flaneurs/euses… avec ou sans
fleurs mais sur les pavés que cette journée se déroulera. La lutte n'est jamais finale…
A défaut d'enterrer et héritage ou de le glorifier il est important de le connaître et de l'enrichir.
Cette journée a pour but de favoriser l'échange et la transmission plutôt que d'être une leçon historique.
Sur fond sonore de radio ORTF, d'expos photos, de divers ateliers animés par des personnes ayant vécu ou non les événements, venez y apporter votre propre expérience, vos interrogations, pour exister, résister aujourd'hui.
Tout tout de suite et même avant ! »
Eh bien mon fils, à qui j'ai passé l'info, a réagi mi-drôle mi-sérieux : « et vous allez recommencer à tout péter ? »
De berbère
10H12 | 28/04/2008 |
débarquant d'algerie après quelques années où je n'avais pas attendu 68 pour faire ma révolution, les 68 tards me sont apparus comme des jeunes bourges qui s'ennuyaient et se révoltaient contre des parents bien nantis. La France me semblait un pays trop gâté qui commençait à singer le mode vie américain Bref je me sentais une immigrée, d'ailleurs j'ai galéré à cette époque,sans travail sans domicile fixe.
Je garde un souvenir ironique d'une liaison temporaire avec un des militants, proche du cercle pensant. Tendance italienne il vitupérait contre les maos purs et durs mais manifesta son mécontentement quand j'accrochais quelques gravures sur le mur de son F3 monacal. Je ne militais pas, mais j'étais partisane du travail en usine : « on devrait te mettre du scotch sur la bouche“me disait-il. A l'époque il ne voulait pas d'enfant mais sur le tard est devenu père gâteux ,s'est bien recyclé dans la presse et autre et dans la gauche caviar
De cooper59
pour la decroissance ! | 10H17 | 28/04/2008 |
quand on voit ce que sont devenu les ex mao ( je ne citerais pas de nom mais y'a de quoi faire entre nouveaux philosophes anciens journalistes et actuels responsables socialistes ) ça donne a reflechir ! comme je l'ai deja ecris ailleurs , ces mecs là croyaient dur comme fer en Polpot et quand il se sont rendu compte que le « frere numero un » etait un vilain petit psychopathe comme son inspirateur de la grande timonerie , ils ont tous defilé dans les plateaux de television pour denoncer l'ineptie de TOUTES les ideologies de gauche , le tout devant une societé (bien a droite elle) et des teléspectateurs attendris par tant de contrition et de clairvoyance et qui en redemandaient , jusqu'a en faire des « nouveaux philosophes-ecrivains-experts-incontournables » qui vendent leurs litterature a des memeres a caniches, genial les mecs ! vous avez fait tres fort
De Houvaton nouveau compte
10H24 | 28/04/2008 |
Rien d'exraordinaire que les leaders de mai 68 soient majoritairement devenus des « gros bourgeois » par la suite. Simplement parce que ces leaders étaients des étudiants de 68 : à cette époque 95% des étudiants, vingt fois moins nombreux qu'aujourd'hui au prorata de la population, appartenaient à la classe aisée, voire très aisée. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin quand l'extaordinaire créativité propre à ses années là (voir par exemple le cinéma italien des année 70 et 80 ou la musique des Doors ou de Hendrix) est si vite retombée dans la grisaille d'une société de consommations voulu finalement par 50 millions de moutons cons-sots-mateurs ?
Réduire cette piqure de rappel initiée par des esprits libres et insoumis en réaction à la guerre du Vietnam et son agent orange déjà Monsanto, au poid crispé et crispant de l'hypocrite Eglise catholique pacsée avec tous les gouvernements ultra-conservateurs, à l'insupportable omnipotence des multinationales, réduire cela au maoisme dénature la réalité et offense la vérité.
Aujourd'hui rien n'a changé : Monsanto, le Pape et les multinationales criminelles (bonjour Areva) font toujours la Loi par medias et pubs interposés (c'est la même chose).
J'aurais été étudiant en 1968 (les seuls à avoir accès au Savoir, pas comme aujourd'hui car internet n'existait pas et voyager était toute une aventure entre gens de même catégorie sociale, aisée bien entendue) j'aurais quand même posé la question de la démocratie directe, cisaillant ainsi la connerie de l'opposition manichéenne droite/gauche voulue et parfaitement réussie, hélas, dans toutes les pseudos démocraties soit-disant représentatives (la France en est une).
à Houvaton nouveau compte
De enrico
07H57 | 29/04/2008 |
100% d'accord avec houvaton .La mini révolution de 68 est la révolution d'une élite intellectuelle contre l'hypocrisie ( église , gaullisme ,morale ) . Le populo n'y a pas adhéré mais s'y est engouffré pour tirer qqes
avantages financiers qui ont bousté (comme on dit ) les intérêts capitalistes .Le désenchantement de Mai 68 ( ). Tout a changé et rien n'a changé .Loin de faire émerger une conscience démocratique , nous nous sommes enfoncés dans le consumérisme et un lissage du monde politique .Il n'ya plus de Politique , restent des politiciens sans foi , sans âme .Nous gisons au milieu de tout çà. Mais que Mai 68 des fils à papa était revigorant !
De NuklearCocroach
10H33 | 28/04/2008 |
Avoir été Mao en 68,c'est aussi avoir cautionné les 40 millions de morts de famine du« grand bond en avant » plus ceux de la révolution culturelle,c'est un peu comme si on parlait avec nostalgie d'Adolf ou de Pol Pot,je trouve ça indécent,voire à la limite de l'obscénité.Ceci dit,on ne peut pas en vouloir aux vrais militants politiques d'y avoir cru,même si c'est éventuellement plus facile de se murer dans le silence plutôt que d'assumer ses erreurs (Le jour où mon père s'est tu).Quand à ceux qui n'ont juste fait que reprendre à leur compte le fameux slogan « jouissez sans entraves » avant de se renier et de redevenir des petits bourgeois frileux,ils ont souvent,en ayant des enfants, produit une génération de gens dans mon genre arrivés à la fin des « trente glorieuses »,à la fin du plein emploi, ne croyant plus à rien pour n'avoir jamais eu de goût très prononcé pour les utopies à géométrie variable, le fromage de bique ou les communautés d'illuminés sectaires.Beaucoup d'entre nous ont sombré dans le No Future,la violence,la dope,la psychiatrie,ou ont viré politiquement à droite (voire pire),ou sont tout simplement morts de ne pas avoir pu assumer les désillusion et la lâcheté de leurs parents, leur désarroi et leur manque de repères…eh oui ! la nature humaine à peur du vide.Certains d'entre-nous ont réussi à se reconstruire,(je suis vivant,alors je ne dois pas me plaindre) et ont comme moi des enfants auxquels je me garderait bien de communiquer des certitudes vu le caractère aléatoire de la vie,et je n'entretiens pas non plus de nostalgie bidon,je leur dis comment j'ai vécu,à eux de faire leur chemin sans porter de fardeau à ma place.
De compte supprimé 24
| 11H40 | 28/04/2008 |
Nuklear,
Honnêtement, ils ne cautionnaient pas un horrible massacre, puisqu'ils ne pouvaient pas savoir qu'il avait lieu. La Chine était bouclée, bien plus que maintenant.
Quand ils ont su, ils se le sont pris en pleine poire et nombre d'entre eux ne s'en sont jamais remis.
« Jouissez sans entraves » n'est pas un slogan mao ou trotskard.
C'est plutôt une devise pour babosses à biquettes, dont je trouve personnellement qu'ils n'ont pas trop mal réussi leur coup, du moins ceux qui se sont cramponnés jusqu'à maintenant. Par chez moi (le Lot), y en a plein.
Que de clichés à leur égard ! Certes, une bonne partie d'entre eux a été atteinte des mêmes syndromes que ceux décrits dans l'article et sont devenus des vieux cons sinistres, mais j'en connais d'autres qui, vivant depuis quarante ans en harmonie avec leurs chouettes idées, ont su les faire évoluer et faire prospérer des familles où les enfants n'ont pas eu à souffrir, loin s'en faut, des mochetés si bien décrites dans l'article.
Étant né en 58, je n'ai pas été directement concerné par 68 : on a eu des supers vacances à rallonge, c'est tout, dans mon bled.
Par contre, je ne connais pas pires crapules que les patrons 68ards pour lesquels j'ai bossé pendant des années. Des négriers pétard au bec.
Leur vrai fiasco, il est là ; comme le prédisait Roland Barthes, ils sont tous devenus notaires !
Leur notariat mental est la plus exécrable des impostures. Et puis, hormis quelques courageux intellos prolétariens ayant tâté de l'usine jusqu'à la retraite, tels des prêtres ouvriers, ils ont tous laissé choir ces classes populaires dont ils voulaient changer la vie sans même les connaître. Rien que pour ça, j'ai un mépris viscéral de ces gens-là.
Ce qui ne m'empêche pas d'être de gauche. Bien au contraire : -)
à compte supprimé 24
De déluge
menuisier | 11H49 | 28/04/2008 |
Salut Cyp, tout à fait d'accord avec toi à propos des « négriers à pétard ».
J'ai dû m'en coltiner également et le mépris que j'ai pour eux peine à égaler la détestation que j'éprouve pour les managers madelinesques.
à déluge
De compte supprimé 24
| 13H38 | 28/04/2008 |
Salut La Menuise,
Ah les ordures ! J'en connais qui ont des morts sur la conscience, figure-toi (de pauvres porteurs népalais gelés par manque d'équipement décent).
Ils vivent peinards et respectés dans leurs coquets pavillons et vont à toutes les manifs pour le Tibet.
à compte supprimé 24
De NuklearCocroach
17H59 | 28/04/2008 |
Ma foi si tu as un bon souvenir de tout ça,je suis content pour toi. j'ai juste un peu de mal quand on commémore en faisant abstraction du gâchis que ça a pu occasionner,et j'ai quelques réflexes qui refont surface parfois.j'ai grandi dans cette ambiance et l'ai visiblement vécu tout autrement,et n'ai pas eu la chance de rencontrer trop de gens biens du genre de ceux auxquels tu fais allusion.je n'en garde pourtant aucune haine ni mépris ni esprit de revanche vis à vis d'autrui car j'ai bien dû en prendre mon parti et passer à autre chose.pour ça j'ai choisi de couper les ponts et de m'exiler à l'étranger(où ce n'est pas mieux qu'en France d'ailleurs) dès que j'en ai eu l'occasion. sans remords et sans illusions…
De raoul le magnifique
10H45 | 28/04/2008 |
Ah….Les gauchistes…
Le gauchiste est un taliban de la pensée unique.
• Le gauchiste est toujours de mauvaise foi.
• Le gauchiste est incapable de créer ; c'est un inconditionnel de la taxe et de l'impôt.
• Le gauchiste est un pessimiste de nature.
• Le gauchiste n'est rien d'autre qu'un démagogue. Le gauchiste est par nature antidémocratique.
• Le gauchiste s'identifie avec un monde de vaincus.
• Le gauchiste est l'apôtre du politiquement correct.
• Le gauchiste a une mentalité de loser ; il est incoherent
• Le gauchiste n'a que mépris pour la réussite individuelle.
• Le gauchiste n'a aucun respect pour les libertés des citoyens.
• Le gauchiste se caractérise par une pensée et un raisonnement totalitaires.
• Le gauchiste se prend très au sérieux.
• Le gauchiste prend tout au premier degré
• Le gauchiste a une sale gueule de con.
• Le gauchiste est toujours mal habillé et mal coiffé et il revendique un aspect détestable .
• Le gauchiste déteste le monde et l'idéologie des Anglo-Saxons.
• Le gauchiste méprise la démocratie et admire les régimes totalitaires.
Nombre d'entre eux vénèrent encore Staline, le dictateur aux 20 millions de morts. Les idoles des gauchistes sont : Fidel Castro, Che Guevara et Hugo Chavez.
• Le gauchiste est pédantesque et intellectualiste.
• Le gauchiste n'est par principe jamais d'accord avec vous. (comme moi ! ! ! ! )
• Le gauchiste est toujours en train de critiquer et de déconstruire.
• Le gauchiste n'est pas capable de construire quelque chose.
• Le gauchiste est souvent un fonctionnaire, un bureaucrate, un gratte-papier inapte, voir un artiste raté inaptes.
• Le gauchiste n'a aucun sens de l'humour.
• Le gauchiste est incapable de parler clairement et de réfléchir de façon rationnelle.
• Le gauchiste souffre d'un sentiment d'infériorité.
• Le gauchiste est un frustré de naissance.
• Le gauchiste possède son petit Komitet.
• Le gauchiste est persuadé que la société n'existe pas. Il deteste son pays, son peuple, son histoire.
• Le gauchiste est persuadé que tout irait mieux s'il était seul au pouvoir.
• Le gauchiste est persuadé que l'individu n'a aucune influence sur le cours des événements.
• Le gauchiste n'aime pas ce qui est logique, cohérent et rationnel.
• Le gauchiste croit que la réalité n'existe pas. Le gauchiste possède sa propre réalité (dans sa tête).
• Le gauchiste pense détenir le monopole des valeurs morales de la société.
• Le gauchiste n'a jamais dépassé le stade des années 60.
• Le gauchiste est totalement inutile.
• Le gauchiste est un fouteur de merde.
• Le gauchiste crache toujours dans la soupe.
• Le gauchiste symbolise l'échec.
• Le gauchiste est un fainéant.
• Tout ce qui n'est pas gauchiste est forcément fasciste pour le gauchiste.
• Le gauchiste n'a aucun respect pour son pays. (mais d'ailleurs, à part lui-même, respecte-t-il quelque chose ? ).
• Le gauchiste revendique sa liberté alors qu'il se fiche de celle des autres.
• Le gauchiste prétend détester l'argent mais pourtant, il est bien content d'en avoir pour s'acheter des biens de consommation.
• Le gauchiste déteste tout ce qui est privé, il n'aime pas que l'on puisse se cacher et, ainsi, échapper à son contrôle.
• Le gauchiste ne respecte pas la religion des autres, quelle qu'elle puisse être.
Etc………
Je vous aime gauchiste ! !
à raoul le magnifique
De Prolo du livre
10H49 | 28/04/2008 |
Le Raoul est :
- un gros beauf
- un sombre crétin
- un démago
- un sans-cerveau avec papiers
- un bon gros facho
- un beau nationaliste
etc.
Je t'emmerde Raoul !
à Prolo du livre
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 10H59 | 28/04/2008 |
Salut Prolo.
C'est juste une opinion personnelle, mais je trouve que tu t'emmerdes beaucoup avec le truc raoul qui ne mérite pas tant d'efforts.
Autrement, je suppose que tu vas mieux ce matin, non ?