
(De Berlin) Tempelhof pouvait-il mourir sans livrer une ultime bataille ? Après quatre-vingt cinq ans d’une histoire mouvementée, l’aéroport historique de Berlin, condamné à fermer à la fin de l’année, avait mis hier son destin entre les mains des Berlinois.
Mais la mobilisation au premier referendum de l'histoire de la ville n'a pas été suffisante pour le sauver. Seuls 21,5% des 2,4 millions d'électeurs Berlinois se sont déplacés. Et même si 60% d'entre eux ont voté "oui" au maintien de Tempelhof comme aéroport, il fallait qu'ils soient au moins 25% à se rendre aux urnes pour que ce résultat soit pris en compte.
Après quatre mois de campagne acharnée, le Sénat de Berlin, qui a décidé il y a maintenant plus de dix ans sa fermeture, est donc sorti vainqueur.
Pression contre la coalition "rouge-rouge" de Berlin
Tempelhof devra donc abandonner son activité le 31 octobre 2008. Un résultat différent n'aurait d'ailleurs pas obligé l'assemblée locale, gouvernée par une coalition SPD-Die Linke, à changer sa décision. La gauche considérait d'ailleurs que cette consultation n'était qu'un prétexte saisi par la CDU (les chrétiens-démocrates) pour livrer une bataille politique, avec Klaus Wowereit, le maire social-démocrate de Berlin, en ligne de mire.
L’ICAT, l’association à l’initiative du referendum avait en effet reçu ouvertement le soutien de la CDU et des libéraux du FDP. Et espérait déstabiliser la majorité "rouge-rouge" au pouvoir avec une forte mobilisation des Berlinois.
Du faste nazi aux jets de Bill Gates et de Brad Pitt
Même la chancelière Angela Merkel s’était engagée dans la bataille la semaine précédant le rendez-vous:
"L’avenir de cet aéroport n’est pas seulement une question économique ou d’emploi, c’est pour beaucoup, et pour moi en particulier, avec le pont aérien [mis en place pendant le blocus de Berlin, ndlr], un symbole de l’histoire de cette ville."
Ce mastodonte, vestige de l’architecture nazie qui figure toujours au troisième rang des plus grands bâtiments du monde (après le Pentagone et le Palais présidentiel de Bucarest), n’a pas toujours été aussi désert et délaissé.
Il avait été élaboré en 1935 pour accueillir 6 millions de voyageurs par an. En 1948-1949, pendant le blocus soviétique, des avions y atterrissaient toutes les 90 secondes pour alimenter Berlin Ouest.
L’US Air Force y a séjourné pendant près de cinquante ans. Jusqu’à 5 millions de passagers y transitaient en 1971. Aujourd’hui ils sont à peine 900 chaque jour, parmi lesquels les jets de Bill Gates et de Brad Pitt.
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Dans le hall aussi solennel que confidentiel, les quelques passagers de Brussels Airlines et de Cirrus Airlines, seules compagnies encre présentes à Tempelhof, n’ont jamais l’air pressés. Ici, pas de file d’attente aux comptoirs, pas de contrôle de sécurité qui s’éternise.
"Nos passagers aiment le charme de cet aéroport et aussi son confort", assure Geert Siot, directeur de la communication de Brussels Airlines. "Nous resterons jusqu’au dernier jour", ajoute t-il, persuadé "qu’il suffirait d’avoir un projet clair pour rentabiliser le bâtiment, parce qu’aujourd’hui c’est ça qui coûte cher". Exactement 10 millions d’euros par an à la ville, dont les caisses sont déjà vides.
Une grand aéroport unique à Schönefeld, au sud-ouest de la ville
Le Sénat a surtout misé sur le projet d’un grand aéroport unique à Schönefeld, au sud-ouest de la ville. Le BBI, Berlin Brandenburg International, dont les travaux ont débuté il y a deux ans, et qui concentrera tous les vols. Tempelhof est le premier à en subir les conséquences. Tegel, le plus gros aéroport de la ville, au nord-ouest, devra aussi fermer d’ici l’ouverture du BBI en 2011.
Désormais, les plans de reconversion imaginés par le Sénat vont pouvoir avancer. Depuis plusieurs mois, le département développement urbain joue les VRP pour attirer des investisseurs privés. Les studios de cinéma Babelsberg ont déjà présenté un projet pour occuper les immenses hangars de Tempelhof. Un musée pourrait aussi voir le jour. Sur les hectares de piste il a été envisagé un grand parc paysager et des lotissements d'habitation tout autour.
Pendant la campagne, les partisans de la fermeture de Tempelhof avaient largement mis en avant les nuisances pour les riverains. Dimanche, ce sont pourtant les habitants des quartiers proches de l'aéroport qui ont voté en majorité pour sa survie. De manière plus générale, l'Ouest s'est mobilisé, l'Est a déserté. Comme si le mythe "Tempelhof" n'avait jamais dépassé le mur.

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Il va y avoir des travaux à faire pour faire bouger l'aéroport de Schönefeld... La dernière fois que je l'ai vu, j'avais l'impression d'être au milieu d'un terrain vague. Le Stadtbahn pour y aller part toutes les demi-heures, c'est pas beaucoup. Il faudra aussi attirer les grandes compagnies aériennes qui sont toutes à Tegel. Pour l'instant, Schönefeld est un grand hall assez froid qui n'abrite que des compagnies low-cost.
Hambourg, Munich, Cologne, Francfort ou Düsseldorf : que des villes de l'Ouest?
On se fait donc tellement chier chez les Osties?
Il y a deux choses intéressantes dans cet article: la première est la tenue d'un référendum (d'autres sont en cours à Berlin, notamment pour savoir comment on va aménager les bords de la Spree)chose qu'on ne verrait pas à Paris.
La seconde est de mettre en parallèle le vote en fonction du quartier: tout l'ancien Berlin-Ouest a voté "oui" et tout l'ancien Berlin-Est a voté "non"
Le mur existe encore.
http://www.wahlen-berlin.de/
D'accord que l'"homme de l'Ouest" dit n'importe quoi.
Sinon c'est vrai qu'il est intéressant de voir qu'il y a eu un référendum local : cependant on a eu a preuve qu'il était parfaitement inutile (pas assez de votes exprimés !) et que comme le dit l'article le résultat ne pouvait pas influer, la décision étant de toute façon prise.
Simulacre de démocratie ? Non : juste occasion pour les partis de se mettre un coup de pression, surtout du côté où on a pas le courage ni la culture de descendre dans la rue pour exprimer son opposition, et où on a l'argent nécessaire à une -monstrueuse- campagne de pub (pas d'autre mot). La campagne du Nein a carrément probablement été financée de près ou de loin par les berlinois, puisque soutenue par la mairie et le Sénat : dépense inutile, sauf si on juge décoratives les têtes de vainqueurs des "vrais gens" qui ne veulent pas d'un aéroport VIP.
Bref, référendum, mouais... Démocratie participative, re-mouais...
Sauf erreur de ma part, c'était le premier.
Un des autres projets est sans doute moins emblématique; il s'agit d'aménager les bords de la Spree (ancien no man's land par endroits).
Il suffit de récolter suffisement de signatures de berlinois pour soumettre à référendum le projet "officiel"
A suivre
Ceci dit ne revons pas, ces quartiers , Neuköln et Scnöneberg,vont devenir des quartiers "bobo", à l'ouest, rien de nouveau
mouais...aujourd'hui les quartiers Est de Berlin sont devenus pour la plupart des quartiers branchés qui n'ont plus grand chose à voir avec l'époque du rideau de fer...
vrai, ce que vous dites, rien qu'à voir Prenzlauerberg!
à l'époque du Mur, les Berlinois de l'Est cherchaient à s'enfuir à Berlin Ouest
après le Mur, ceux de l'Ouest déménageaient lestement à Berlin Est
à part cela, la ville est magnifique, en mouvement perpétuel (à tous les niveaux), elle deviendra à coup sûr une vraie Métropole
Pas à Friedrichshain... Là-bas, vous êtes encore loin de devenir bobo - au mieux, vous êtes punk ou hippie...
non, c'est que Eden ne connait sûrement pas "l'ancien Est"
qu'il aille un peu à Dresden, à Leipzig (si la culture est de son ressort)
Ayant travaille a Berlin et a Munich, je peut vous dire que Berlin est 100 fois plus vivant que Munich. La capitale Bavaroise est une petite ville de bobo endormis, plein de mini sarkozy trop preocupe a frimer avec leur belle voiture et leur grosse montre, mais sans aucune vie.
Berlin est un melting-pot. L'activite artistique y est vibrante. Les couche sociales sont diverse, et la ville toujours tres animee.
Je me suis toujours fais plus chier a Munich qu'a Berlin.
oui Berlin est une ville magnifique , et les Berlinois œuvrent avec ardeur et compassion en ce qui concerne la mémoire , je suis très fier d'être un fils de Berlin , de plus les allemands dans leur majorité nous donnent une leçon d'humilité , les synagogues réapparaissent un peut partout , je pense que Berlin est la ville la plus ouverte sur le monde , et la culture germanique reprend
sa place d'autant , avec ses philosophes , sa musiques , la mode , et aussi sa politique de transparence , ainsi que les médias !!!
cordialement
kinski
De toutes les villes où j'ai habité, Berlin est de loin la plus vivante, la plus agréable et la plus cosmopolite; Plus pauvre qu'à l'Ouest, sans doute, mais tellement plus vraie. Croyez-moi, à Berlin, on ne s'emmerde pas.
"les nuisances pour les riverains"
Il ne faut pas oublier que ce sont des aéroports qui ont été construits dans des lieux ou il n'y avait RIEN !
Et comme souvent les habitations sont venus se mettre autour. Il y a un problème qui ce profil à Chelles du même genre, l'aérodrome commence à être entouré d'habitations; bientôt, lorsqu'il y aura des habitants dans ses constructions, ils manifesteront pour avoir du calme !
Nos édiles le feraient exprès qu'ils ne s'y prendraient pas mieux.
enfin, Neukölln ne sera plus survolé par des jets au décollage faisant trembler les vitres et larguant des tonnes de gaz brulés et de CO2 - sans l'aéroport des VIP mais avec le nouveau parc, le musée et les studios de la Babelsberg, ce quartier quasi-sinistré sortira du délabrement et tout le monde à Berlin prévoit que ce sera le prochain quartier in - même si cela implique la gentrification à l'oeuvre à l'est depuis 15 ans, les habitants s'en trouverons bien mieux qu'aujourd'hui.
Quant à Eden, rappelle-toi que l'Allemagne n'est pas la France jacobine mais un état fédéral, Berlin ne peut pas être un centre comme Paris qui asphixie le reste du pays tout en croulant sous sa propre suffisance - et si effectivement l'argent reste à l'ouest, le génie berlinois s'en passe largement pour faire de cette ville un centre essentiel de l'Europe... (non je ne suis pas chauvin, c'est juste pour ça que je suis venu à Berlin !)
La vrais mauvaise nouvelle dans cet article est l'anonce de la fin de Tegel. C'est mon aeroport prefere. Alors que bien des Aeroport son concu comme une vaste gallerie commerciale ou le voyageur est obliger de marche pendant des kilometre devant des boutiques de luxes, a Tegel, vous pouvez arriver ou partir sans avoir plus de 50 metre a parcourir. Vos bagage sont disponible juste a la sortie de l'avionapres 5 minutes. A comparer avec Schipol a Amsterdam ou vous pouvez marcher pendant 25 minute entre le passage a la securite et votre porte d'embarquement, et ou votre valise doit faire des kilometre avant de vous etre rendue...
Dommage. Tempelhof est tout de même un lieu historique comme le fût le Bourget. Le style architectural est un témoignage des idéologies des années 30. Il traduit aussi en avance la place que va prendre dans la guerre, puis après, le transport aérien un des vecteurs de la mondialisation.
Et puis, Tempelhof, c'est aussi le territoire du bras de fer entre l'est et l'ouest, qui a consacré le transport aérien pour subvenir au besoin d'une cité.
Certes, ce n'est pas très écologique, mais symboliquement c'était tout de même la preuve d'une maturité du "plus lourd que l'air", de la nature maîtrisée par l'homme.
C'est un moment de l'histoire du milieu des années 30 aux années 90 lorsque Berlin était une Ile, lorsque l'armée américaine était massivement présente, ce qui a marqué les Berlinois de L'ouest. Si une ville en Europe a bien vécu le XXième siècle, c'est Berlin.
Tempelhof, c'est il me semble aussi, le début du film "la scandaleuse de berlin" après l'incroyable survol des ruines. Les deux voir trois aéroports étaient les portes de sorties en cas de nouvelle guerre pendant près de 40 ans.
Tegel, à mon avis n'a pas beaucoup de charme,et j'ai bien connu.
Bonjour vol19.
Je suis d'accord avec vous: Certains lieux trop chargés d'histoire ne devraient pas être détruits.
Une précision: Le pont aérien (sans sortir des 'couloirs' autorisés) pendant le blocus a été rendu possible par une innovation technique alors assez récente: le "VOR-DME".
Ce que les soviétiques ignoraient?
A voir les résultats de ce référendum, la répartition sociologique entre l'ouest et l'est n'y a guère évolué.
Ce qui n'est pas un 'scoop'.
Voir ou re-voir le film "Bye-bye Lenin".
Bonne journée.
Jissé
il y a mieux (à mon sens) que le film que vous citez
vous oubliez celui de Wenders, Himmel über Berlin (j'ai oublié le titre français)
"les ailes du désir"
Enfin un musée par ci, un musée vivant par là...
Et ensuite c'est la fin de l'histoire, car on est trop occupé à apprendre l'histoire précédente...
Ce qui été important de dire, et que la mairie de Berlin croule sous la dette, et a faillit faire banqueroute demandant de l'aide (sans succes) au lander de l'ouest...
Non les habitants de l'allemagne de l'est ne sont plus des vilains égoistes...
En y regardant de plus près, la question de la sauvegarde de Tempelhof s'est politisée sur un axe droite/gauche. La CDU souhaitant plutôt maintenir l'aéroport par rapport au symbôle "Pont de la liberté" en 1948.
Toujours intéressant de noter comment un espace devient un symbôle et comment celui-ci est instrumentalisé par les forces en présence.
De la place d'où je "parle" et de mes centres d'intérêts, anthropologie, histoire (entre autres) et aussi plus anecdotiquement histoire de l'aviation, il me semblait juste intéressant dans mon post précédent de noter que c'est bien un territoire chargé de signifiant, et qui quelquepart revèle...la volonté de puissance, les anciennes différences entre l'Est et l'Ouest, un conflit mondial polarisé sur des idéologies qui a duré 60 ans, ce que l'on cherche en ce moment à gommer.
S'il est bien une règle, le passé finit toujours par refaire irruption de manière plus insidieuse si précisement on a caché, masqué, ou détruit les signes. Quand, c'est encore là, fait aprtie du paysage, çà peut se visiter, faire débat, la seule chose intelligente d'ailleurs.
Pour redécouvrir l'histoire du pont aérien en 1948 "berlin airlift":
www.youtube.com/watch?v=D-UNVVkbQk7Q&feature=related
ou
www.youtube.com/watch?v=UOsqxp1ZDts
@ Jissé
Vor-Dme, intéressant. Pas davantage d'info la dessus. Sujet sans doute traité dans le magazine "fana de l'aviation", éditions larivière.
Vol19.
Fait qq recherches . Le VOR 'civil' existait en 1959. Le VOR-DME et le TACAN?
Pas réussi à trouver leur date de première mise en service.
"VOR = Vhf-Omni-Range. Donne la positon en azimuth par rapport à une station au sol.
DME = Direct Measuring Equipement: Donne en plus la distance par rapport à la station sol.
TACAN = TACtical Air Navigation.
Dans les années 60 ai assisté à une conférence sur le TACAN faite par un américain parlant le 'texan'.
Le seul mot que l'assistance ai compris en deux heures était 'ta canne'.
Vive le GPS!
Bonne soirée.
Jissé
EDIT: le pont aérien suite au blocus des autres voies d'accès, routières ou navigables, sous prétexte de 'travaux' c'était en 1959.
@ Jissé
Amusant! De la part d'un Texan... c'est ce que l'on peut entendre... assez prémonitoire... et du coup, en boomerang, il y en a même deux qui sont tombées il y a quelques années!
La navigation, sacré problème... En 45, et pour cause beaucoup se perdaient, imprécision de l'estime, les relèvements qdr ou les radiocompas, astronomie pas toujours évident. Plus tard (de mémoire sous toute réserve),le loran, le tacan, le vor dme, les centrales inertielles et tout celà effectivement balayé avec le GPS. Sauf que parfois, des surprises surviennent. Ah! l'interface homme/machine...
Habitant aux abords de Tempelhof, je suis bien content qu'il ferme ses portes. Il ne servait pas à grand chose. Il faut savoir tourner des pages et Berlin est aujourd'hui, n'en déplaise à certains grincheux qui n'y ont jamais foutu les pieds (auquel cas ils n'en seraient jamais reparti), une ville qui bouge justement parce qu'elle sait être en perpétuelle (re)construction. La ville se renouvelle et c'est tant mieux. Si on s'emmerde à Berlin, alors il n'y a que le suicide qui soit jouissif à Paris !
Bonjour à tous!
C'est vraiment super de donner la parole aux lecteurs mais ça m'énerve à chaque fois que je lis un article sur l'Allemagne et que je lis des commentaires d'internautes qui n'y connaissent rien du genre "il ne se passe rien d'intéressant à l'Est".
Merde ! Etes-vous déjà allés à Berlin pendant plus d'un weekend ? Ou à Leipzig, Dresden ou Weimar ? Peut-etre ne vous déplacez-vous qu'en avion... Mais Leipzig a aussi un aeroport desservi par des vols Air France, le saviez-vous ?
Vous (français imbus de vous-meme) vous comportez comme les ploucs américains (que par ailleurs vous critiquez avec beaucoup d'ardeur) pour qui la France c'est Paris et/ou la côte d'Azur !
Et si les endroits dignes d'intéret d'étaient pas obligatoirement déservis par des aéroports de la taille de CDG ?
Alors, d'accord, je l'admet, je viens de Vesoul. J'ai grandi sans aéroport et sans TGV. Mais comme vous pouvez le constater, j'ai eu acces à la culture (oui, j'ai meme appris à écrire !!) et j'ai meme réussi à trouver un moyen de tranport pour sortir de mon trou pour aller jusqu'en Allemagne !
PS : Quant aux rives de la Spree, épargnées des activités humaines pendant toutes ces années, ne serait-ce pas judicieux de les laisser aussi natures que possible ?
bonjour Maudd,
je vois que vous êtes nouvelle ici ; et ici, à mon humble opinion, si vous ne ramenez pas tout à une question de politique proche ou lointaine, vous n'êtes pas intéressante ; si par hasard les internautes passent et voient ce que j'écris, je m'attirerai leur foudre
ce que vous dites est bien vrai; je souhaite que l'on ne touche pas aux rives de la Spree, telles qu'elles existent, elles sont très bien pour l'oeil et pour la promenade; comme je l'ai dit dans un post plus haut, les gens devraient se déplacer un peu vers Dresden ou Leipzig (la DB a des prix intéressants) et ouvrir les yeux sur d'autres contrées en dehors des sentiers battus dessinés par des agences de voyage; à Berlin, à Branderburg Tor, j'ai croisé une famille française, perdu dans le paysage urbain, qui m'a demandé s'il y avait des choses à voir à Berlin; sans commentaire!
mais couper les arbres le long du canal, c'est bien une question politique, non ? les riverains qui luttent contre cette décision sont-ils d'affreux politomanes ?
non, ils protègent l'environnement! de là à y coller des étiquettes politiques... seien Sie nicht so böse!