Laurent Fabius s’est dit prêt à « réfléchir » à sa candidature à l’élection présidentielle de 2012 si la vie politique revient vers davantage de sérieux. « Si c’est une présidence bling-bling comme c’est la mode aujourd’hui, je n’ai rien à y faire. Si on revient vers davantage de sérieux et de compétences, alors là, on peut y réfléchir », a-t-il déclaré sur Canal +.





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Vous savez ce que j’aime avec le PS, c’est qu’au moins il y a de la compétition, et puis ils n’ont pas froid aux yeux ils se lancent, ils osent, ils ne reculent pas …. comme Juppé par exemple. Bon c’est pas tout ça, mais encore 4 ans à tirer, au suivant !
Bonjour à tous,
Fabius président?
Le sens des responsabilités, il a ça dans le SANG!!!!
Fabius le meilleur candidat pour le pS.
L’histoire du sang, ca commence à bien faire.
Qui reprochera à L’UMP de ne pas avoir fait face en 2003, à la canicule.
Qui reprochera à Sarkozy - à l’heure actuelle - de ne pas avoir averté les Français l’année de Tchernobyl. Il était pourtant responsable de la gestion des risques chez Pasqua.
Qui lui reprochera - pendant la canicule de 2003 - de ne pas avoir fait face. Il était à l’intérieur. Les vieux crevaient comme des mouches. Les pompes funèbres ont géré - seules - la crise. Et grâce à Pelloux on en ai resté à 15.OOO morts.
La police a-t-elle éta mobilisée? Ca se saurait.
La mémoire à sens unique … c’est comme la pensée à sens unique.
Ben s’il était à l’intérieur à ce moment la, comment savait il qu’il faisait chaud à l’extérieur???…
Décidément, cette histoire de contamination vous fait monter le sang à la tête….
Mais juste un petit rappel: la canicule, c’est fini.. Les morts du SIDA non…
La question est: est il coupable de sa responsabilité ou responsable de sa culpabilité???
A mon avis, les deux… mais bon…
Que risquent-ils Fabius et Cie ? Pas grand chose rien à perdre tout à y gagner, s’ils gagnent évidemment.
Par contre nous, nous ne pouvons prendre de risque d’avoir sarko une deuxième fois.
Ils ne sont même pas fichu de s’entendre pour un candidat et tout faire pour qu’il gagne ?
On dirait une bande d’ados attardés.
Le journal Les Echos publie ce matin une tribune de Laurent Fabius intitulée « Quatre propositions pour retrouver une perspective ». Vous trouverez ci-dessous l’intégralité du texte.
Que M. Sarkozy déçoive est une évidence. Que la gauche doive formuler des contre-propositions pour l’avenir est une exigence. En voici quatre, originales, dans des domaines essentiels.
Nous souffrons en France d’un lourd problème de compétitivité. Le plus inquiétant, c’est moins la question de nos coûts salariaux, relativement inévitables dans un pays très développé, que celle de notre insuffisance d’innovation et de recherche. C’est elle qui est déterminante sur le long terme. C’est par elle que nous ferons la différence dans la mondialisation.Puisque la France va présider l’Union européenne, je propose que nous lancions le projet concret d’une Coopération européenne pour la recherche et l’innovation (Ceri), nouveau moteur du développement. Osons mettre en commun nos budgets nationaux de recherche, créer un espace européen de l’innovation dont bénéficieront nos PME, abattre les murs qui fragmentent les parcours et les carrières de nos étudiants et de nos chercheurs. Proposons un seul ministère européen de la Recherche et de l’Innovation, doté d’une politique coordonnée. C’est ainsi que l’Europe et la France redresseront la tête et contribueront au développement durable.
Précisément, le péril environnemental constitue un deuxième et colossal défi. La détérioration écologique, si elle se confirme, provoquera des bouleversements économiques, sociaux, sanitaires et d’ordre public massifs. Plusieurs pays parmi les plus grands continuent d’agir - ou de ne pas agir - comme si de rien n’était. Pour concilier la protection de l’environnement et la concurrence internationale, je propose l’établissement d’« écluses écologiques » taxant l’importation des produits polluants, ou, davantage compatible avec les règles internationales, l’établissement d’une « pollutaxe » universelle. En bref, instituer un prélèvement écologique, modulé en fonction de l’impact environnemental des produits. Ce prélèvement sera faible ou nul sur les produits propres et significatif sur les produits polluants. Le montant en sera affecté à un Fonds mondial d’action contre la pauvreté. On objectera que ce mécanisme contredirait l’autorégulation économique : mais on voit les catastrophes auxquelles celle-ci aboutit ! Chacun admet qu’il faille mobiliser des centaines de milliards d’euros pour sauver des établissements financiers ; pourquoi, dans le même temps, serait-il impossible de protéger la planète et la vie humaine tout en favorisant la concurrence par cette pollutaxe universelle ?
La France connaît des problèmes spécifiques liés à son manque de stratégie industrielle et d’outils pertinents pour la mettre en oeuvre. Alors que beaucoup de pays se dotent d’instruments forts d’action publique, nous avons tendance, nous, à démembrer ceux que nous possédons, dans un grand mouvement anti-État qui nous affaiblit nous-mêmes. La vérité est que, si nous devons combattre la bureaucratie, nous avons besoin d’une puissance publique dynamique. Je propose que la France se dote d’un fonds souverain, constitué à partir de la Caisse des Dépôts. Il interviendra dans le domaine économique selon des critères éthiques analogues à ceux de l’actuel Fonds souverain norvégien. Il pourra être rapproché du Fonds de réserve des retraites. L’un et l’autre seront alimentés notamment à partir du produit des privatisations et des cessions immobilières de l’État. Si on veut éviter que notre industrie se délocalise systématiquement ou/et se fasse dominer par des pays tiers, ce « Fonds souverain France » ainsi qu’une politique monétaire européenne beaucoup plus pragmatique qu’aujourd’hui sont des voies nouvelles à explorer pour une stratégie de nos entreprises à la fois offensive et défensive.
Ma dernière proposition concerne le pouvoir d’achat. Le climat social dans notre pays se dégrade : perte d’espérance de la jeunesse, inquiétude des salariés, précarisation des retraités, voilà ce qu’on constate sur le terrain. En l’absence de perspective claire de redémarrage, le risque existe de tensions fortes à l’automne, notamment dans nos banlieues. Personne n’a rien à y gagner. Il est urgent que le pouvoir s’attelle sérieusement à la question de la dette, du logement, des services publics et du pouvoir d’achat. Qu’il revienne sur tout ou partie du paquet fiscal, ou plutôt du « boulet fiscal » afin de dégager des fonds pour ces priorités. Qu’il subordonne l’octroi des exonérations sociales à la conclusion d’accords salariaux. Et que les dirigeants en place commencent par montrer l’exemple. Le pire dans la situation présente est en effet que ce pouvoir ne présente aucune perspective de long terme, qu’il donne le sentiment de se préoccuper surtout de lui-même et ne dessine pas d’espoir.
Voici quatre propositions de fond. Elles sont cohérentes avec la vision d’une « économie sociale et écologique de marché » que j’ai proposée au PS et qu’il vient de reprendre dans sa nouvelle déclaration de principes. Ces pistes sont ambitieuses, concrètes, elles sont soumises à discussion. N’est-ce pas cela, d’abord, ce qu’on attend des responsables politiques ?
Fabius dans le jeu
Commentaire publié par Les Echos
Une tribune aux « Echos » aujourd’hui (voir page 15), un entretien au « Parisien » samedi pour déplorer « la fin de la prime pour l’emploi » et une interview hier sur Canal+. Régulièrement, Laurent Fabius se rappelle au bon souvenir des socialistes, en mettant en avant des propositions de fond, pour démentir tous ceux qui estiment son temps révolu depuis sa défaite à l’investiture socialiste pour la présidentielle de 2007. Interrogé hier sur la présidentielle de 2012, il a répondu : « Si c’est une présidence bling-bling comme c’est la mode aujourd’hui, je n’ai rien à y faire (…), si on revient vers davantage de sérieux et de compétences, alors là, on peut y réfléchir. » Après que Ségolène Royal a confirmé vendredi sur France Inter que « bien évidemment », elle se prépare pour 2012, Laurent Fabius a estimé qu’il faudrait « s’y prendre d’une autre façon », pour la prochaine campagne comme dans l’opposition : « Il faut à la fois porter critique de ce qui ne va pas (…) mais articuler des contre-propositions (…) Moi, j’en fais un certain nombre, j’aimerais que d’autres en fassent aussi », a-t-il lancé, alors que Ségolène Royal préfère pour le moment consulter les adhérents du PS sur une dizaine de questions. L’ancien Premier ministre n’est pas le seul à avoir critiqué ce week-end la présidente de Poitou-Charentes. Tous deux candidats au poste de premier secrétaire du PS, Julien Dray et Pierre Moscovici ont souhaité découpler la vie du parti de l’investiture présidentielle : « Il ne faut pas confondre les temps », a averti le premier. « Au lieu de penser à 2012, pensons d’abord aux débats à gauche », a ajouté Marie-George Buffet, la secrétaire nationale du PCF.
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Et Fabius, c’est quoi, pour le coup ? Le caviar d’achat ?
Excellent ;)
Au moins ça nous fera rêver, parce que … marre des oeufs de lump si vous voyez ce que je veux dire !
Oui elle est bien et celle de psyche aussi non ? Subtil le jeu de mots. Psyche mérite la pertinence au moins mais pour le coup c’est top en ce qui me concerne, vu que certains n’ont pas apprécié.
C’est de l’humour noir !
« Coupable mais pas responsable » président? quelle bravitude!!! remarquez que les irresponsables c’est pas ce qui manque dans la classe politique en France…à droite comme à droite light…
Ca ne sera pas publié…
CENSURE SOCIOLO OBLIGE !!!
C’est mieux qu’en Chine ici ?
Prouvez-le !!!
Vous souffrez d’un accès de parano? Qu’est-ce qui doit être censuré?!…
Je croyais que c’étaient les Etats qui censuraient? Damned, Sarko serait socialiste, et personne ne m’en a rien dit?
ce qui est bien avec lui, c’est que comme personne ne lui demande, il se sent obligé de déclarer lui même qu’il va réfléchir à sa possible candidature…. Et quel orgueil démesuré… on peut l’aider s’il le souhaite: non, ce n’est pas la peine.
Ben si justement on le lui demande. S’il répondait non, on l’accuserait d’être hypocrite. Il faut que les journalistes posent les bonnes questions sur les solutions et non sur les destins individuels.
Pardonnez-moi mais il n’y a aucune info dans ce communiqué. Laurence Ferrari a posé la question à Laurent Fabius et il y a répondu avec une certaine malice. Juppé avait fait de même quelques jours auparavant.
le journaliste au politique: Croyez-vous que l’eau soit sèche ou mouillée ?
le politique: il semblerait que l’eau soit mouillée…
1 heure après: communiqué exclusif: M.X; homme politique nous révèle que l’eau n’est pas sèche…
Croirait-on que celui qui était candidat en 2007 ne le soit plus à l’avenir alors qu’aucun leader naturel n’émerge à la tête du parti et de la gauche, ce serait mal connaître le sens même de l’engagement politique qui consiste à vouloir mettre en application ses idées. Il a le droit non seulement de profiter du manque d’imagination du journaliste mais aussi d’avoir des ambitions.
Ceci dit les autres commentaires de Fabius sur la situation politique et l’interview de Sarkozy étaient plus importants que cette petite phrase.
Je précise que je ne suis pas particulièrement fabiusien.
Sur le plan local un ami avait monté une association pour la défense du statut de fonctionnaire.
Il avait écrit aux politiques de tous bord.
Tous les députés de droite ont répondu et le seul politique de gauche qui a répondu était Fabius !
Quoi d’étonnant là-dedans?

http://kprodukt.blogspot.com
skalpa……..Glop! Glop!!
Je me disais aussi, dans le préalable du PS, il manquait une ligne :
- comment perdre la prochaine présidentielle ?
Eh bien, on à les prémisses d’une réponse !
Il ne doute vraiment de rien celui là !!!!!!
Pauvre de nous !
Comme le dit le site Bakchich, en parlant de la gauche sous le vocable de « tarama », je crois que Fabius c’est plus la gauche « caviar ».
Il nous manque dorénavant, pour nous désesperer, la gauche : Moussaka ka….