Economie, social, monde… les citations clé du Président commentées par les journalistes, experts et internautes de Rue89.

Cet article « à trois voix » a été rédigé au fur et à mesure de l'interview du Président. Les déclarations les plus récentes apparaissent en tête du texte.
Stratégie gouvernementale
22h13. Cette soirée a un peu été celle du grand mea culpa public. Nicolas Sarkozy a prononcé une dizaine de fois et sur tous les sujets les phrases « J'ai ma part de responsabilité », « j'ai commis des erreurs », « je n'ai pas tout bien fait ». Le Président a reconnu des erreurs et est apparu plus sur la défensive. Briguera-t-il un second mandat ? Nicolas Sarkozy trouve que dix ans de présidence, c'est trop : « Imaginer s'en prendre pour encore cinq ans après, c'est pas le sujet. »
22h05. Rupture de thématique (conclusion de l'exercice) : le thème du couple exécutif. « J'assume, il y a eu des couacs », « j'aurais dû sanctionner » : message très fort aux ministres. « C'est moi le patron » et vos sièges sont des strapontins ! L'exemple des OGM est utilisé pour témoigner de la nécessaire omniprésence ! Puis, « je sais où je vais » : la fin du quinquennat. Il annonce que ce sera l'heure du bilan, donc il laisse ouverte l'hypothèse de sa candidature, pour créer les conditions de l'évaluation de sa politique. Il annonce enfin symboliquement, à propos de la médiatisation de sa vie privée, la rupture de sa stratégie de communication. Il conclut en donnant « du temps au temps », presque mitterrandien ! (Jean-Philippe Roy)
22h02. « J'essaie de faire mon travail le mieux possible, j'y consacre un temps infini… (silence) Mon rendez-vous c'est la fin de mon quinquennat. Il faudra que je fasse le bilan. J'ai une décision à prendre toutes les dix minutes. » PPDA : « Votre vie privée a eu des conséquences ? Réponse de l'intéressé : “On en a beaucoup parlé… Sans doute ai-je une part de responsabilité, c'est une bonne raison de ne pas en parler ce soir.”
22h00. “Y'a eu des couacs [dans la communication du gouvernement, ndlr]. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner ces couacs. Ce n'est pas une question de gentillesse, mais j'ai voulu être tolérant. Je pense que j'ai fait une erreur et que ça ne se reproduira plus.” La promotion de Xavier Bertrand à l'UMP, ça introduit de la concurrence avec le Premier ministre ? “Un garçon de très grande qualité. L'UMP gagnerait a une plus grande diversité, à utiliser les talents, Xavier en fait partie.”
Politique étrangère
21h59. Nicolas Sarkozy reprend une stratégie de justification sur Ingrid Bétancourt. Puis Hervouet aborde le problème des moyens mis en œuvre, évoquant le cas de Marchiani, condamné alors qu'il était à l'origine de la libération des otages du Liban, il y a vingt ans. Nicolas Sarkozy annonce qu'il entend assumer le droit de grâce individuel. Retour de la posture pragmatique ! (Jean-Philippe Roy)
21h58. Et si le tapage médiatique avait été négatif pour Ingrid Betancourt ? “Mais… je me suis battu ! Peut-être pas bien mais on a eu la preuve de vie et on a eu les six libérations ! ‘ Nicolas Sarkozy ajoute que ces ex-otages savent à qui ils doivent leur libération. A lui et à Chavez. La libération de la franco-colombienne reste une priorité : Je ne dis pas qu'on a tout fait bien mais on y arrivera.’
21h51. ‘Enfin quand même ! Nicolas Sarkozy est indigné lorsque Vincent Hervoüet lui demande s'il parlera au Hamas. La réponse est non’. ‘Et je ne parlerai pas au président iranien’ qui souhaite rayer Israël de la carte du monde.
21h48. Autre sujet : l'Afghanistan. Pourquoi avoir envoyé de nouveaux renforts (700 soldats supplémentaires) ? Etes-vous prêts à discuter avec les Talibans ? Avec un long développement sur ‘la femme qu'on a amputée d'une main parce qu'elle avait mis du vernis à ongles’ et les ‘millions de jeunes filles qu'on empêche d'aller à l'école’, la sanction tombe :
‘Nous ne discuterons pas avec ces moyenâgeux'.’
David Pujadas lui rappelle alors qu'il y a un an, le candidat Sarkozy s'était engagé à un retrait de l'Afghanistan, arguant à l'époque que dans l'histoire, aucune guerre n'avait jamais été gagnée en terrain étranger sans soutien de la population. Il a bonne mémoire, cela se passait le 26 avril 2007 (voirla vidéo) :
‘La présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive. […] D'ailleurs le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d'éléments, c'est une politique que je poursuivrai. Et de toute manière si vous regardez l'histoire du monde, aucune armée étrangère n'a réussi dans un pays qui n'était pas le sien. Aucune, […] quelle que soit l'époque, quel que soit le lieu.’
Réponse du chef des Armées, à quatre reprises : ‘Ce n'est pas une guerre, nous sommes aux côtés des Afghans.’
21h45. S'il est président de la République au moment de l'éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne, Nicolas Sarkozy convoquera un référendum. Une précision utile alors que le projet de loi constitutionnelle, adopté mercredi en Conseil des ministres, ne ferait plus de l'organisation d'un référendum pour toute ratification d'un traité relatif à l'adhésion d'un Etat à l'UE une obligation constitutionnelle.
21h42. Nicolas Sarkozy veut que la France reste le pays des droits de l'homme. Et c'est pourquoi il tient tant à ses bons rapports avec la Chine : ‘La Chine est un pays immense et a un droit de véto au Conseil de sécurité. Ce n'est pas une affaire de contrats.’ Plus fort : ‘La Chine aide le monde au Darfour, la Chine aide le monde en discutant avec l'Iran sur le dossier nucléaire.’ Le Président s'adressant aux Français, l'heure est à la pédagogie : ‘Les Français doivent savoir que le dalaï lama ne demande pas l'indépendance du Tibet et le boycott des Jeux.’ Le Président s'est donné une mission : renouer le dialogue entre le dalaï lama et le gouvernement chinois. Il a quatre mois. En face, Vincent Hervoüet a l'air sceptique : pourquoi la France ? ‘Parce que si la France ne le fait pas, qui le fera ?
21h40. Début de la séquence internationale avec Vincent Hervouët (LCI) qui, tout de suite, attaque par la Chine et le conflit du Tibet. Réplique de Nicolas Sarkozy : J'ai parlé avec le dalaï-lama et ses collaborateurs.’ ‘Directement ? Confirmation du Président : Oui. Qu'est-ce qu'on essaie de faire ? De créer les conditions d'un dialogue entre la Chine et le dalaï-lama.’ Sur la cérémonie d'ouverture des JO, le Président joue la prudence, refusant de préciser si il y assistera ou non.
Questions de société
21h37. ‘Ce qui est arrivé à la Société Générale est proprement stupéfiant. Qu'un seul puisse faire ça… et qu'on n'en tire aucune conclusion…’ PPDA : ‘Cela vous gêne que Daniel Bouton n'ait pas démissionné ? Sarkozy : C'est pas lui. Mais quand on a des salaires de cette nature et qu'on fait des erreurs de cette nature, il faut en tirer les conclusions.’
21h34. Sur les OGM, le Président ne veut pas mollir : ‘Je ne trahirai ni l'esprit, ni la lettre du Grenelle de l'environnement.’
21h31. Cadrage sur les retraites : les 41 ans on y va. Puis affirmation : je suis là et je continue, je ne cède pas devant les revendication catégorielles. Il s'agit d'un principe d'intérêt général. Il se met en posture de dire cet intérêt général. Idem sur les OGM et sur le principe de précaution. ‘La sécurité sanitaire c'est la responsabilité d'un Chef de l'Etat.’ C'est un message symbolique. (Jean-Philippe Roy)
21h30. Yves Calvi le titille sur la laïcité et sa déclaration (au Vatican) sur l'instituteur qui ne sera jamais remplacé par le curé… Il répond :
‘L'instituteur est là pour former le citoyen, enseigner des matières, le pasteur, le curé, le rabin, qui vous voulez, essaye de donner du sens à la vie.’
Yves Calvi remarque : donc ceux qui ne fréquentent pas le pasteur, le curé, le rabin et Calvi ajoute ‘l'imam’, n'accèdent pas à cet enseignement du sens de la vie… C'est leur choix, répond Sarkozy.
21h27. Sur l'Education nationale, Nicolas Sarkozy est inflexible. Trop de profs, trop d'options, trop d'‘élèves fichus’ à la sortie de l'école primaire. Bref, une politique qui coûte cher (‘le premier budget de la Nation ! ) pour rien. Je ne vais pas la continuer.’ Quant aux lycées qui manifestent, le Président a son idée très personnelle sur le sujet : ‘Quand on est jeune, on est forcément inquiet.’ On est loin des tilleuls verts sur la promenade.

21h25 Pour les lycées, ‘y'a des tas d'options où personne ne va’. C'est, une fois de plus, du grand n'importe quoi. Quand personne ne va dans une option, elle est supprimée, c'est simple. Il ne faut pas confondre avec ‘le gouvernement supprime des options’ sous le prétexte que personne n'y va…(Bernard du Nord, riverain de Rue89)
21h25.Après avoir parlé des nombreuses oppositions syndicales actuelles, Nicolas Sarkoy conclut : ‘En France, il y a toujours quelqu'un qui n'est pas content.’ Une manière d'expliquer que les manifestants, lycéens notamment, pourront être nombreux, il appliquera tout de même les réformes qu'il entend mener.
21h23. Yves Calvi s'accroche à sa question. Pour la troisième fois, le journaliste demande : ‘Y aura-t-il des suppressions de postes à l'Education nationale d'ici 2009 ? Le Président, qui a jusque-là esquivé la réponse, finit par lâcher : On maintient les réformes qui permettront les réductions de postes.’
21h19. Calvi : ‘Vous ne renoncerez pas à ces suppressions de postes, c'est ce que vous dites aux lycéens ce soir ? Sarkozy : Je ne suis pas un idéologue. La Nation a fait un effort considérable pour l'Education nationale. C'est pas en mettant toujours plus de profs qu'on règlera les problèmes.’ Pujadas : ‘Les suppressions de postes prévues pour 2009 seront maintenues ? Sarkozy : Ce ne sont pas des objectifs simplement comptables. Nous avons dans le primaire des enfants qui travaillent 26 heures par semaine, le plus élevé d'Europe. On va passer à 24 heures. Les plus faibles auront des petits cours de soutien. Autre exemple : y'a des tas d'options où personne ne va. Donc, nous allons faire le choix de la qualité, plus que la quantité.’
21h18. Sur le droit de vote des étrangers, Nicolas Sarkozy dit qu'il y est ‘favorable’, mais qu'il n'a ‘pas la majorité’ pour faire passer un tel projet, faisant référence aux nombreux élus UMP qui y sont opposés. Il n'essaiera donc pas de faire appliquer cette idée qui date de l'époque où il était ministre de l'Intérieur. Il l'avait d'ailleurs retirée in extremis de son programme présidentiel, sachant qu'il n'arriverait pas à la faire passer.
21h16.Yves Calvi demande si la fiche de paye ne vaut pas titre de séjour. Réponse choquante de Sarkozy : ‘Non ! On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il. Il faut parler français, signer un contrat d'intégration’. Il confond ici l'obtention de la nationalité avec celle d'un simple titre de séjour régulier… S'emmêle-t-il les pinceaux ou fait-il exprès de confondre régularisation d'un étranger et naturalisation française, pour créer un climat de peur ? 21h13. Citer Michel Rocard, c'est bien. Le citer sans le tronquer, c'est mieux : ‘La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part.’
21h11. ‘Il y a 22% de chômeurs parmi les immigrés réguliers. Qu'on ne vienne pas me faire croire qu'on est obligé d'aller chercher un malheureux clandestin’ pour travailler. ‘La régularisation globale, c'est la catastrophe’ car ‘cela créée un appel d'air qui profite à qui, M. Calvi, aux trafiquants ! Calvi insiste : Ils payent des impôts, ils se lèvent tôt pour aller travailler.’ Réponse de Sarkozy : ‘Brice Hortefeux va examiner les dossiers au cas par cas.’ Quant au sort des 800 sans papiers qui demandent une régularisation, il répond : ‘Je ne suis pas un roi, moi. Il y a une loi (…) il faut laisser les préfets voir point par point.’
Economie
21h08. ‘Je ne peux pas faire tout, tout de suite.’ Si Nicolas Sarkozy comprend ‘l'impatience des Français’, il demande du temps : il ne peut pas tout faire ‘en huit mois’. Il répond ainsi à la déception croissante des Français illustrée par des études d'opinion toujours plus mauvaises, et conserve sa ligne de défense en demandant à ce que son bilan ne soit fait qu'à la fin du quinquennat.
21h07. Sur le couac Carte familles nombreuses de la SNCF, Nicolas Sarkozy assume : ‘On a commis une erreur et je la prends à mon compte.’ Erreur reconnue, erreur réparée. Au passage, le Président salue le ‘travail des cheminots’ et le ‘bénéfice de 1 milliard d'euros, bravo ! Le message est limpide : c'est à l'Etat de financer la politique familiale du pays.
21h06. Toutes ces réformes se tiennent, elles se complètent et ça forme un ensemble cohérent.’ Conclusion de la partie économique de l'entretien.
21h05. ‘Il y a 500000 offres d'emplois qui ne sont pas satisfaites aujourd'hui avec 1,9 million de chômeurs.’ Nicolas Sarkozy justifie le projet de sanction des chômeurs qui refusent deux offres d'emplois répondant à leurs aspirations salariales et à leur niveau de qualifications. Oui mais avec ‘70% du salaire’ et ‘à moins d'une heure’ du domicile, précise David Pujadas.

21h01. Hommage aux syndicats. Ça y est, l'affirmation d'une attention particulière au syndicats est faite. Puis la sanction pour le chômeur qui refuse un emploi est présentée comme la sanction d'une faute morale, c'est un processus de victimisation du chômeur qui refuse. Autrement dit, pour être un ‘bon citoyen’ il faut être un travailleur.
La logique est même appliquée aux séniors : être à la retraite peut être une situation à observer, voir à juger du point de vue citoyen. (Jean-Philippe Roy)
20h59. Le RSA sera en bonne partie financé par un ‘redéploiement’ de la prime pour l'emploi, a-t-il précisé… donc par les plus modestes des ménages imposables. (Marie7777, riverain de Rue89)
20h58. Le RSA (Revenu de solidarité active), qui ne concerne aujourd'hui que 40 départements, ‘c'est une très bonne idée’. Nicolas Sarkozy veut sa généralisation ‘rapide’, il a, ‘avec François Fillon’, fait ‘entrer Martin Hirsch au gouvernement’ pour le faire. La généralisation, ce sera ‘pour l'année prochaine’, mais : ‘Il y deux ou trois sujets qu'il faut que j'arbitre.’ ‘Le RSA se fera, il se fera en en maîtrisant les coûts’, martèle-t-il. Et de chiffrer la mesure : ‘On va tourner autour de un milliard, un milliard et demi.’ Martin Hirsch a dit, lui, avoir besoin de deux ou trois milliards d'euros, mettant sa démission dans la balance.
20h57. ‘Sur le paquet fiscal, d'ailleurs c'est un très mauvais nom, nous avons fait une erreur de communication totale.’ La communication ne s'est visiblement pas améliorée : Nicolas Sarkozy a du mal à expliquer en quoi sa première grande loi économique n'a pas favorisé les plus aisés. Par exemple, il ne comprend pas que l'on puisse critiquer les 3,5 milliards d'euros distribués aux héritiers (l'exonération touche les héritages jusqu'à 150000 euros, contre 50000 précédemment). Il peut pourtant sembler paradoxal de vouloir ‘réhabiliter la valeur travail’ et de commencer par favoriser l'acquisition du capital par l'héritage…
20h53. Le Président ‘n'explique’ plus, il ‘affirme’. Nicolas Sarkozy assimile la résorption du chômage et l'augmentation du pouvoir d'achat. Stratégie intéressante, car il associe l'augmentation du pouvoir d'achat à celle de la masse des ‘travailleurs’, c'est-à-dire la répartition du travail. On est proche d'un raisonnement de répartition du travail (type 35 heures) mais sans les garanties juridiques classiques du droit du travail. Il instrumentalise ensuite le RSA pour illustrer ce message. Il devient un cas typique du nouveau rapport au travail que propose Nicolas Sarkozy : il y a là un message lourd. (Jean-Philippe Roy)
20h51. A travers toutes les annonces sur la participation, la négociation salariale, il introduit un ‘gros morceau’ des politiques à venir : la réforme de la représentation syndicale. Puis premier gap de com”, à propos de la justification du “paquet fiscal”. L'altercation avec Véronique Auger oblige cette fois-ci Nicolas Sarkozy à “se justifier”. La ligne de lisibilité de sa com » est brutalement coupée. (Jean-Philippe Roy)
20h50. Isolé face à trois inquisiteurs, Nicolas Sarkozy la joue : « C'est trop injuste » : « Si le chômage augmente, c'est de ma faute ! Si le chômage baisse, je n'y suis pour rien. »
20h43. Petites notes d'ambiance : La salle des fêtes de l'Elysée a été aménagée avec une petite tribune où une quinzaine de personnes ont pris place. Qui sont-ils ? Des salariés de l'Elysée. Et pourquoi les avoir mis là ? Le service com » de l'Elysée nous répond : « Et pourquoi pas ? “ Au centre, une table en forme de diamant. Détail : Nicolas Sarkozy a pensé à rajeunir un peu son look en se laissant pousser les pattes (si, si, regardez bien, elles sont légèrement plus longues qu'avant).
20h41.De toute façon, il y a la pensée sarkozienne, la parole sarkozienne et l'action sarkozienne, 3 entités habitées par leur propre autonomie. Les sondages prouvent qu'une majorité de Français a compris que l'unicité de notre président n'existait pas ; il y a peu de chance qu'ils puissent remonter ! La communication permet de leurrer les gogos durant un certain temps, mais il arrive un moment où cela ne marche plus. Je crois que nous y sommes, et l'embauche -avec nos impôts- de plusieurs communicants ne changera rien ! Peut être n'ont-ils pas compris que la pub peut toujours faciliter la vente d'un produit (ici un président) mais ne permet pas ensuite de faire fonctionner un produit de mauvaise qualité (sauf à le rappeler en usine pour une mise à niveau)… On parle beaucoup des promesses : ‘Ce que j'ai dit je le ferai.’ J'aimerai aussi qu'on nous fasse la liste des ‘ce que je n'ai pas dit, et que je fais’. Surement fort intéressant : -) La question est surtout : comment en sort on ? ? ? (‘France d'en bas’, riverain de Rue89)
20h41. Nicolas Sarkozy écarte le ‘président du pouvoir d'achat’ pour le ‘président de la réhabilitation du travail’. Ainsi, il substitue la cause et l'effet. Il euphémise l'échec patent sur la réalité vécue du pouvoir d'achat pour dire : en fait, la priorité sera la relation de travail, le reste viendra de surcroit. Là aussi, il y a un travail de recadrage du sens de la stratégie politique conduite. C'est la nouvelle ligne de lecture qu'il propose. Deuxième temps important : il renvoie la responsabilité de la hausse des prix sur le secteur économique. En terme clair, c'est parce que le marché et la concurrence ne marchent pas qu'on fait moins bien qu'en Allemagne et ailleurs en Europe. Prenant la défense du consommateur, il poursuit en fait la logique de libéralisation de la concurrence et induit en filigrane la ‘rupture’ en fustigeant les ‘lois Raffarin et Galland’, c'est-à-dire l'ordre ancien chiraquien de droite. (Jean-Philippe Roy)
20h39. ‘Réduire le débat politique français à la seule question du pouvoir d'achat, c'est absurde’, déclarait Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse du 8 janvier, effectuant un virage à 180 degrés avec sa posture de ‘président du pouvoir d'achat’ de la campagne présidentielle. Aujourd'hui, retour aux promesses du candidat et recentrage du discours sur le pouvoir d'achat. Il a bien lu le sondage OpinionWay réalisé pour LCI et publié ce jeudi : 81% des sondés estiment que le Président devrait ‘traiter en priorité’ la question du pouvoir d'achat lors de son intervention télévisée. Mais 35% des personnes interrogées disent qu'elles ‘n'attendent rien’ et 24% ne se prononcent pas, soit près de 60% en tout.
20h36. Ce soir, c'est ‘Sarkozy expliqué aux Français’. Le Président ponctue ses réponses de : ‘Je ne fuis aucune question’, ‘Je vais m'expliquer.’
20h35. Véronique Auger est la première des ‘novices’ à interroger le chef de l'Etat. Pas facile de se retrouver face à Nicolas Sarkozy pour l'ancienne chef du service économie de France2. En 1994, comme le racontent nos amis de Bakchich, l'ancien ministre du Budget n'avait pas aimé un sujet de l'intéressée :
‘Selon nos sources, un sujet sur la baisse des impôts qui aurait fortement déplu au ministre du Budget de l'époque, un certain Nicolas Sarkozy, au moment où il présentait le nouveau projet de loi de finances. Quelques coups de fil sarkoziens et une note balladurienne plus tard, la tête de Véronique Auger tombe.’
Depuis, Véronique Auger travaille à France3.
20h33. Nicolas Sarkozy évoque le ‘quadruple choc’ subi par l'économie française pendant la première année de son mandat : la crise des subprimes, la hausse des prix de l'énergie, la hausse de l'euro, la hausse des prix des autres matières premières. Il se félicite que la ‘France résiste plutôt mieux que les autres’ et donne comme exemple le chômage, dont le taux est descendu à 7,5%. ‘Le chômage de longue durée a baissé de 21%, ça prouve qu'on peut y arriver’, ajoute-t-il. Ce qu'il ne précise pas, c'est que la baisse du chômage, qui a commencé il y a plusieurs années, répond avant tout à une mécanique démographique, les babyboomers arrivant à l'âge de la retraite. Selon l'Insee, le taux de chômage devrait stagner cette année, alors qu'on s'attendait encore, il y a quelques mois, à la poursuite de sa baisse.
20h31. Nicolas Sarkozy se croit toujours en campagne mais personne ne lui a dit qu'il avait été élu. Les faits le rattrapent et ça il n'y peut rien. Un pseudo débat, pathétique, préparé comme on le sait et qui ne convaincra même pas sa majorité. Le combat du ‘je veux’ contre l'impuissance. Un vrai Don Quichotte. (Dijou, riverain de Rue89)
20h30. ‘Celui qui ne change pas alors qu'il est président de la République, c'est qu'il n'a pas compris le poids de la mission qui lui est confiée.’ Voilà une façon d'expliquer en une phrase tous les couacs gouvernementaux de ces dernières semaines, les revirements politiques nombreux.
20h28. Le registre choisi par Nicolas Sarkozy, dès le début, est : ‘J'explique’ et non ‘J'informe.’ Tout le problème, maintenant, est de savoir s'il va continuer sur ‘J'explique ma politique’ ou ‘JE m'explique’. Puis très vite, on voit apparaître déjà le registre de la justification : ‘Tout ça, je m'y attendais’ et ‘J'ai une part de responsabilité’. Enfin, il cadre : on le jugera ‘au bout du mandat’. Il s'inscrit dans la durée : c'est la posture de présidentialisation de la com'. Je ne suis pas comme le gouvernement, au charbon dans l'instant ; je gouverne dans la durée, ce qui nous donne la force de supporter les événements imprévisibles (hausse du pétrole, etc). Deuxième registre de justification : l'agenda des réformes est maîtrisé, le message est donc : ‘Rassurez vous, je gouverne ! (Jean-Philippe Roy)
20h25. Interrogé sur sa chute dans les sondages, Nicolas Sarkozy se pose en président responsable, à l'écoute : Je savais que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents.’ Il répète son habituel discours : les réformes, nécessaires, font des mécontents mais ‘j'ai été élu pour ça’.
20h20. Reprenant la critique de Ségolène Royal, David Pujadas questionne Nicolas Sarkozy sur le ‘choc de confiance qui ne s'est pas produit’. Le Président répond qu'il s'y attendait parce que ‘le monde change’. Pour arriver à ses fins, il propose de ‘compter sur ses propres forces’ et de ‘mettre en oeuvre les changements que les autres n'ont pas fait’, ce qui ‘bouscule les conservatismes’.
► Lire aussi : Sarkozy n'a pas toujours pas fixé de cap, l'éditorial de Pascal Riché






















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De dijou 803
Esclave d'une SSII | 19H31 | 24/04/2008 |
NS se croit toujours en campagne mais personne ne lui a dit qu'il avait été élu.
Les faits le rattrapent et ça il n'y peut rien. Un pseudo débat, pathétique, préparé comme on le sait et qui ne convaincra même pas sa majorité.
Le combat du « je veux » contre l'impuissance. Un vrai Don Quichotte..
De RueDeLaPoupéeQuiTousse
19H33 | 24/04/2008 |
« En obtenant soit la baisse des prix… soit la maîtrise de l'augmentation »
Mouarf
De Argos
19H34 | 24/04/2008 |
Merci de nous donner les points forts, car je n'ai VRAIMENT AUCUNE ENVIE de voir sa tronche de menteur
à Argos
De Lairderien
20H26 | 24/04/2008 |
Et moi je ne peux plus la voir, même en photos et ne parlons pas de sa voix, je quitte la pièce dès que je l'entends.
C'est complétement idiot, mais je fais une fixation anti-sarko incurable.
à Lairderien
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 20H32 | 24/04/2008 |
Moi non plus je ne veux pas le regarder mais c'est depuis qu'il est élu.
Je préfère vous lire tous.
à Lairderien
De jcmig
09H58 | 25/04/2008 |
je suis comme toi. Je ne supporte plus les mensonges des politicards UMP, PS et autres.
Quant à lui il me débecte depuis bien longtemps au moins 15 ans.
à Lairderien
De en_quête_perpétuelle
15H14 | 25/04/2008 |
Vous n'êtes pas seul, j'ai la même réaction…je n'arrive pas à m'en empêcher, incurable…comme lui avec ses Tics…
à Argos
De Houvaton nouveau compte
20H32 | 24/04/2008 |
J'ai éteint le poste à son dixième mensonge, soit au bout de deux minutes. En dernier il se félicitait des chiffres du chômage jamais aussi bas depuis longtemps, soit 7,5 %. Alors j'ai pris ma calculette :
- population active 25 millions environ
- fonctionnaires 25% environ de cette même population, par définition sortant des chiffres du chômage,
soit 1,4 millions de chômeurs
Puis j'ai googlé RMI ANPE : en gros 1 rmiste sur 3 n'est pas inscrit à l'ANPE dont on sait tous que ses agents ont pour mission de radier au maximum y compris ceux de catégorie 1 seule prise en compte et communiquée ensuite à l'INSEE laquelle s'avère de moins en moins fiable car de moins en moins indépendante du pouvoir présidentiel. Bref il faut donc ajouter 400 000 rmistes ce qui nous fait 9,5%. Si on ajoute toutes les catégories etc on en revient à comdab entre 15 et 20% de personnes sans emploi. Rien à voir donc avec les chiffres annoncés et vu que les Pujadas, PPDA et autres lécheurs de raies bien payés n'ont pas relevé cet énorme mensonge, j'ai éteint mon poste.
Enfin je n'ai jamais vu une démocratie accorder autant de pouvoir à un seul homme. Je pensais qu'une démocratie n'avait pas, par définition, un dictateur avec à sa botte tout un Parlement et toute une cours de journalistes formés pour déformer la réalité devant des millions de téléspectateurs.
Autre énorme mensonge typiquement français : notre dictateur aurait été élu démocratiquement. Je reviens donc à ma première définition et j'ajoute que 57,3% des inscrits (la France ne considère que les suffrages exprimés sans tenir compte également du vote blanc) n'ont pas voté pour lui. 19 millions de voix au second tour pour Sarkozy De Nagy-Bocsa pour 44,5 d'inscrits. La démocratie française dite représentative est une mascarade, une imposture en matière de démocratie.
à Houvaton nouveau compte
De Houvaton nouveau compte
20H42 | 24/04/2008 |
Si on rajoute les fonctionnaires sur les ou 24 ou 25 millions d'actifs on a grosso modo 1,9 millions de chômeurs pour un taux de chomage égal à 7,5%. Donc cela revient, à peu de choses près, au même triste résultat : on peut aisément multiplier par deux les chiffres officiels du gouvernement pour se faire une petite idée de la réalité.
à Houvaton nouveau compte
De supprimé à la demande du riverain 25 mai
Les politocrates a la lanterne | 12H25 | 25/04/2008 |
$$$$$$$ dollars que je les aime $$$$$$
Il y a effectivement la contradiction du menteur, par la même du voleur d'opinions à declarer un taux de chomage de 7,5%.
Si ces chiffres étaient vrais alors il y aurait 7,5% de cotisants supplementaires à la securité sociale et aux caisses de retraite que pour un taux de chomage de 15%.
Un calcul simple nous monterait alors que les deficits se combleraient rapidement.
Or on ne nous l'annonce pas et pour cause.
Nous sommes encore témoin du paradoxe du bonimenteur et de sa clique !
Malgré l'amélioration de l'activité, les caisses restent « vides » $$$$$
à supprimé à la demande du riverain 25 mai
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 16H34 | 25/04/2008 |
Mais oui petite Louisette pourquoi personne n'a fait le lien de cette balance comptable entre moins de chômeurs donc plus de travailleurs et donc plus de cotisations sécu, assedic et retraite ? ?
ALORS ? ? ? ?
Bravo pour cette remarque très pertinente.
à Houvaton nouveau compte
De raleuse13
idéaliste ? oui ! j'assume ! | 01H53 | 25/04/2008 |
Ne pas oublier tous ceux qui, à partir de 55 ans, sont priés, harcelés même, de quitter l'ANPE, pour ne plus « dépendre » que de l'ASSEDIC, même s'ils ne sont pas indemnisés… ça en fait un peu plus…
Ainsi que les personnes qui sont dans la rue, et qui ne sont pas non plus inscrites au chômage…
à Houvaton nouveau compte
De dt_ytsejam_dt
Frouze en Suisse. | 11H06 | 25/04/2008 |
57,3% des inscrits n'ont pas voté pour Nicolas Sarkozi…Certes…Cependant notre système électoral est tel que c'est lui qui fut élu président…ne serait-ce que parce que son adversaire a eu encore moins de votes en sa faveur…et en suivant ton raisonnement, Chirac n'étais pas légitime et Mitterrand non-plus puisque le système n'a pas changé depuis…Le système n'est sans doute pas parfait mais plutôt que de le critiquer peut-être pourrais-tu proposer une alternative…parce que pour ma part je ne pense pas qu'un système d'élection du pdt au suffrage universel puisse conduire à d'autres résultats…Pour finir, l'Assemblé National serait-elle donc encore moins légitime où le défunt Partie Communiste à plus de députés que le Front National ? ? ?
à dt_ytsejam_dt
De Houvaton nouveau compte
06H29 | 26/04/2008 |
En suivant mon raisonnement, effectivement et je le maintiens, les autres Présidents non plus … si on parle de vraie démocratie.
Des alternatives il en existe : celle que je préfère est le régime politique de la Suisse qui n'a tout simplement pas de Présidentielles, le problème étant réglé. Il y a chaque année un-e Président-e nommé par 7 parlementaires et ce Président n'a pas de réel pouvoir. Ensuite il y a un Parlement mais si une loi déplait au peuple suisse celui-ci peut et ne s'en prive pas, par votation populaire (référendum), la supprimer. De la même façon le peuple suisse peut créer une loi sans passer par la case des élus ou des députés. Avec un tel système le pays s'est enrichi, toute classe sociale confondu, en attirant ensuite - stabilité politique oblige - les capitaux et grandes institutions mondiales.
Fais comme moi, renseignes-toi. Ceci n'est qu'un résumé. Tu as le net, profites-en avant qu'il soit complétement verrouillé comme en Chine !
à dt_ytsejam_dt
De Houvaton nouveau compte
06H39 | 26/04/2008 |
Tu es vraiment chez les Helvetes ? On dirait pas …
Et merci pour la remarque pertinente du post plus haut sur les cotisations. A propos de cotisations les agents EDF GDF n'en ont jamais payé, ce sont tous les contribuables qui ont renfloués. Merci la politique du tout nucléaire, merci Areva qui prend le relai et continue à nous prendre pour des cons.
De Eric citoyen
"Casse ta tv" c'est ta seule chance... | 19H35 | 24/04/2008 |
Bonjour à toutes et tous,
Je passais par là …
Un quadruple choc ?
un quintuple … avec le 6 mai l'élection de Nicolas SARKOZY !
Reprenons le pouvoir
Eric Bloggeur Mulhousien
http://monmulhouse.canalblog.com/
à Eric citoyen
De Talou
20H40 | 24/04/2008 |
Contente de vous voir si nombreux ici ! ! ! (ça « rassure » un peu de constater que j suis loin d'être la seule à ne pas me laisser polluer),
Bonne soirée !
à Eric citoyen
De marie 75
08H47 | 26/04/2008 |
cf tribune de genève, un plouc chez les bobos
(…)
La France étant la démocratie qui donne le plus de pouvoir à un seul individu, il est intéressant de relever les réformes prises par les présidents de la Ve République durant la première année de leur mandat. On y constatera qu'à chaque étape, leur espace de pouvoir diminue.
Charles de Gaulle, réformes prises entre 1958 et 1959
Nouvelle constitution qui change fondamentalement les institutions de la République.
Premières dispositions concernant la décolonisation (indépendance de la Guinée).
Assainissement des finances publiques.
Bouleversement de la politique étrangère (rapprochement avec l'Allemagne, indépendance vis-à-vis des Etats-Unis).
Georges Pompidou, réformes prises entre 1969 et 1970
Dévaluation du franc français.
La filière charbon-gaz est abandonnée au profit du nucléaire pour la fourniture de l'énergie ; la France deviendra l'une des puissances principales du nucléaire civil.
Loi instaurant l'actionnariat ouvrier au sein de Renault, entreprise alors étatique.
Apparition de la concurrence entre les deux chaînes de télévision.
Valéry Giscard d'Estaing, réformes prises entre 1974 et 1975
Réformes fiscales et économiques afin, notamment, d'enrayer l'inflation.
La majorité passe de 21 à 18 ans.
Légalisation de l'interruption volontaire de grossesse.
Divorce par consentement mutuel.
François Mitterrand, réformes prises entre 1981 et 1982
Abolition de la peine de mort.
Suppression de la Cour de Sûreté de l'Etat.
Autorisation des radios locales privées.
Impôt sur les grandes fortunes.
Nationalisation des banques et de grands groupes industriels.
Retraite à 60 ans.
Semaine de 39 heures.
Abrogation du délit d'homosexualité.
Jacques Chirac, réformes prises entre 1995 et 1996
Reprise des essais nucléaires militaires.
Professionnalisation de l'armée entraînant la suspension du service obligatoire.
Engagement militaire avec l'OTAN en Yougoslavie.
Nicolas Sarkozy, réformes prises entre 2007 et 2008
« Paquet fiscal » ou loi TEPA destinée, notamment à défiscaliser les heures supplémentaires et instaurer un bouclier fiscal pour les plus fortunés afin de tenter de les dissuader d'exporter leurs capitaux.
Minitraité européen.
Réforme des régimes spéciaux de retraite.
Loi sur l'autonomie de l'université.
Les principales réformes introduites durant la première année du règne de Sarkozy ne sont certes pas bénignes. Mais elles demeurent limitées dans leurs effets. Aucune d'entre elles ne mérite le qualificatif de « réformes-phares » car aucune d'entre elles ne changera fondamentalement la vie de la Nation et des citoyens. A cet égard, même Chirac fait mieux avec l'abolition du service national obligatoire.
Ce fait est dû en partie à la méthode Sarkozy : ouvrir de multiples chantiers afin de ne pas braquer l'opposition sur un seul sujet mais de la diluer sous le flot des thèmes à débattre. Toutefois, cela ne suffit pas à expliquer ce manque d'ampleur.
(…)à
De raoul le magnifique
19H36 | 24/04/2008 |
Bon il m'énerve : il a répété plusieurs fois combien était difficile la fonction présidentielle, la prise de décision immédiate sur certains sujets, etc…
Mais merde, il n'avait qu'à ne pas se présenter….
Et s'il veut économiser son cœur, qu'il ne s'agite pas en fonction de m'actualité, avec ses voyages en Colombie au Tchad ou autres la ou les médias se focalisent…
Et ca y est on commence à parler du pouvoir d'achat…Mais qu'est ce qu'il peut changer au pouvoir d'achat bordel ! ! la France est tellement cancéreuse…
Et ce n'est pas avec le nombre de veaux qu'on a France qu'un président ou un gouvernement va ameliorer le pouvoir d'achat ou faire tourner le pays vers une bonne voie…
à raoul le magnifique
De Sébastien Guittard
Auvergnat exilé en Champagne | 19H54 | 24/04/2008 |
Il ferait mieux de faire comme Chirac pour habiter la fonction présidentielle ! une petite bière et devant la télé… Ca a pas l'air si dur…
à raoul le magnifique
De Prolo du livre
11H35 | 25/04/2008 |
Merde alors… Raoul dis un truc pas con…
à Prolo du livre
De déluge
menuisier | 20H09 | 25/04/2008 |
Dis moi Prolo, le Raoul il dit : « la France est tellement cancéreuse… », je sais pas mais j'ai comme idée qu'on figure parmis les métastases pour lui et que la chimio nous concernant serait assez massive si il dirigeait le service à Villejuif.
à déluge
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 20H37 | 25/04/2008 |
Mais notre petit déluge est en forme ce soir ; -)
De NicolasB
Lycéen à Paris | 19H37 | 24/04/2008 |
A voir cette intervention, je remarque qu'on reste dans l'ère « Camagne Présidentielle ». Monsieur Sarkozy nous explique qu'il va tenir ses promesses, qu'il compte faire de la France une belle machine mais le discours que notre Président tient est le même depuis plusieurs mois.
Avec les couacs, les sondages bas, les manifestations, je pensais que Nicolas Sarkozy changerait le ton de son discours et serait peut-être plus réaliste dans ses propos. Hélas, ce n'est pas le cas.
Français, Françaises, notre Président fonce droit dans le mur.
à NicolasB
De Eric citoyen
"Casse ta tv" c'est ta seule chance... | 19H40 | 24/04/2008 |
Nous avec …
malheureusement
Eric
http://monmulhouse.canalblog.com/
à NicolasB
De fermtag
21H45 | 24/04/2008 |
Mais de plus en plus vite (c'est leur « message », non)
De I.P
Flat4 | 19H38 | 24/04/2008 |
Quadruple choc ? Le pauvre choupinou c'est pas sa faute s'il n'aide pas à maintenir à un niveau supportable les prix du gaz et de l'essence pour les plus modestes… il n'a plus d'argent après avoir tout donné à ses potes.
En attendant ça chauffe avec Auger, elle a toujours pas digeré son renvoi il y a quelques années : )
De furiousangel
19H41 | 24/04/2008 |
10min en gros que ça vient de debuter, et vraiment on peut dire que ça commence « bien »… rien qu'à l'entendre parler des chiffres du chomage qui ont « considerablement baissés à un niveau le plus bas depuis 25ans,j'avais promis 5% on en est deja à 7 » j'ai envie de zapper.
Ca promet…
Comme si on etait pas au courant que ces fameux chiffres baissent à mesure qu'ils trouvent toujours de nouveaux motifs et/ou de nouvelles categories pour recenser de moins de moins de chomeurs… bientot il n'y aura plus que les chomeurs nés un 29 fevrier et avec 6 doigts à une main qui le seront…
J'adore… on a une industrie qui font comme neige au soleil tout comme le pouvoir d'achat, de plus en plus de delocalisations, de plus en plus de clandestins qui font les boulots que les français ne veulent plus faire, le record mondial du chomage chez les jeunes diplomés et les plus de 50ans, nos talents qui partent à l'etranger, ainsi que les plus fortunés, etc etc etc
Et malgrè tout un « chomage hitoriquement bas » … je sais pas si je dois rire ou pleurer.
Ralala… j'aurais preferé Prison Break ce soir.
à furiousangel
De la champenoise
21H57 | 24/04/2008 |
Aucun commentaire sur sa prestation car j'ai préféré regarder Cold Case sur Canal et, à lire vos commentaires, je ne le regrette pas, je n'ai rien manqué.
Notre président reste fidèle à lui-même, oubliant qu'il a largement contribué à la situation dans laquelle il a trouvé la France lors de son élection.
Combien on fait comme moi, et, choisi de regarder autre chose ?
à furiousangel
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 22H01 | 24/04/2008 |
Et pas un journaliste pour dire que la diminution du chômage est due aux départs à la retraite et aux chômeurs virés de l'ANPE ? ?