Un temps présentés comme les sauveurs de la planète, les biocarburants sont désormais désignés comme les affameurs des pays pauvres. Peu connus et peu répandus en France, doivent-ils être définitivement abandonnés ou, au contraire, améliorés ?

De quoi s'agit-il ? Le biocarburant n'a aucun rapport avec l'agriculture bio. Autant associer dragon et drag-queen. S'il a été baptisé ainsi, c'est parce qu'il est élaboré à partir de la biomasse. Un raccourci commode pour nommer un carburant d'origine végétale, ou agricole, un temps surnommé « agrocarburant ».
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Formidable parade au pétrole, le biocarburant avait tout pour plaire : meilleur contre l'effet de serre, moins polluant et surtout infini, car renouvelable au fil des saisons et des cultures. La France voit grand, et propose d'incorporer 7% de biocarburant dans les moteurs pour 2010. Outre-Atlantique, Georges W. Bush décrit même les biocarburants comme un « elixir magique ». Brésil et Etats-Unis se lancent ainsi dans une production effrénée dès la fin des années 1980.
Or les études démontent au fil des ans cette panacée. Contrairement à ce qu'annonçait l'Ademe en 2002, une étude américaine démontre que le diester rejette autant de gaz à effet de serre que le gazole. Marc Jacobson, de l'université de Stanford, conclut de son côté que le bioéthanol participe à l'augmentation du l'ozone et que l'effet cancérigène de l'E85 est similaire à celui de l'essence.
Autre problème, de taille,la quantité d'hectares dédiés à cette seule agriculture. Jean-Marc Jancovici, ingénieur, détaille ses résultats sur son blog : pour éliminer le pétrole des transports français, il faudrait cultiver 120% du territoire hexagonal pour produire suffisamment de betterave en vue de fabriquer du bioéthanol. Les biocarburants sont condamnés à n'être qu'un complément. Mais au Brésil, sa culture fait des ravages sur la déforestation.
Dernier coup de tonnerre : la flambée des prix alimentaires et les émeutes de la faim qui éclatent un peu partout. Encourager les pays en développement à abandonner leurs cultures alimentaires pour produire du carburant apparaît dès lors comme une erreur flagrante. Le 18 avril, le président du FMI Dominique Strauss-Khan, déclare sur Europe 1 que les biocarburants issus de produits alimentaires lui posent « un problème moral ». L'Allemagne réagit rapidement et diminue la part de biocarburant dans les véhicules.
Réponse ambiguë
La France tarde à se prononcer. Comment faire machine arrière, deux ans après avoir encensé ce qui pouvait redorer l'image de la culture intensive et pérenniser les revenus des agriculteurs ? Mardi, Jean-Louis Borloo prend enfin la parole et annonce « une pause » dans les biocarburants de première génération. Mais le lendemain, Dominique Bussereau modère la déclaration :
« Il ne faut pas interrompre le mouvement qui est en cours sur les biocarburants. »
Anne Souyris, porte-parole des Verts, dénonce une mascarade :
« Dans les faits, le gouvernement n'abandonne pas ses objectifs ! Monsieur Borloo annonce une pause tout en précisant que les investissements déjà lancés seraient honorés. Et le secrétaire d'Etat aux transports en rajoute une couche. Où est la pause ? “
Comme la DeLorean de Doc
Dans sa déclaration du 22 avril, Jean-Louis Borloo évoque l'avenir :
‘Cap sur la deuxième génération de biocarburants !
La deuxième génération s'appuie sur des produits non-alimentaires et les déchets des cultures, comme la paille et la lignocellulose en général, tiges, copeaux, feuilles.
Toujours à la pointe, l'Allemagne a inauguré jeudi dernier une première mondiale : une raffinerie de biocarburant à partir de résidus de bois. Mais là encore, le triomphalisme serait de trop. Le processus de transformation est périlleux et cher. Pour produire un litre d'éthanol, il faut 43 kilos de bois.
Pour Jacques Pasquier, de Confédération paysanne, la deuxième génération ne résoudra pas tout :
Aujourd'hui, le monde comprend enfin que les biocarburants de première génération sont une arnaque technique, environnementale et humanitaire. Désormais, c'est la deuxième génération qui est censée être formidable. Mais elle n'existe qu'à l'état de micro-projets. Ces biocarburants ne seront jamais à l'état de production industrielle.
La troisième génération semble être la plus raisonnable.’
Rouler au phytoplancton ?
Car une autre génération a vu le jour, encore à l'état expérimental. Dans ce futur proche, ce sont les algues qui pourraient nourrir votre moteur. Très riches en graisses, et beaucoup plus abondantes, elles évoluent dans un milieu marin qui se reproduit plus vite que la terre ferme. Des équipes françaises planchent déjà. Autre source de carburant, plus judicieux encore aux yeux de Jacques Pasquier, le phytoplancton, dont le processus de transformation est plus aisé.
La plupart des mouvements écologistes -Confédération paysanne et Les Verts compris- ont une solution encore plus simple : réduire au strict minimum l'utilisation de la voiture. Autre solution enfin, comme dans le film ‘Retour vers le futur’, faire rouler les voitures aux déchets ménagers. Une idée moins fantaisiste qu'elle n'en a l'air, puisqu'elle est déjà mise en pratique à Lille.




















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De kkadim
service public rhone alpes | 16H19 | 24/04/2008 |
AGROCARBURANTS et pas biocarburants.
à kkadim
De destribat
anti-corruption | 16H55 | 24/04/2008 |
On dit bien biocarburant.
Les biocarburants sont des combustibles liquides ou gazeux qui sont issus de la biomasse constituée par la masse des espèces vivantes, végétales et animales.(cf racine grecque bios : « la vie »).
à destribat
De kk
star malgré elle | 17H24 | 24/04/2008 |
Effectivement, mais comme je l'ai écrit plus haut, l'expression porte à confusion et à mon avis, c'est volontaire.
C'est pour accentuer l'idée que ces carburants seraient bon « pour la planète », alors que leur mode de production est déjà en soit une catastrophe écologique (engrais, herbicides…)
C'est pourquoi « agrocarburant » a le mérite d'ëtre moins ambigu
Quant à « sauver la planète », c'est aussi une expression qui prête à confusion, ce n'est pas la planète qui est en danger mais la biodiversité (gardons « bio » cette fois)
Quand nous disons « sauver la planète », nous pensons « sauver l'espèce humaine », voire « sauver les occidentaux »
La planète n'a rien à voir là-dedans
à destribat
De sobriquet
Courageux anonyme | 21H08 | 24/04/2008 |
« Biocarburant » a une connotation méliorative. « agrocarburant » est plus neutre, mais devrait être réservé aux carburants produits dans les champs. A une époque où l'on parle de carburants de seconde et troisième génération, ça fait une différence.
« Carburant végétal » ou « phytocarburant » devrait faire l'affaire, non ?
De nico42f
etudiant en géographie | 17H04 | 24/04/2008 |
la solution des biocarburants est une « fausse bonne idée »
l'idée est bonne mais les risques sont considérables,depuis 1 ans je me bats pour défendre l'idée que les biocarburants sont une menace pour la planéte et malheureusement mon idée s'est révélée juste.je trouve que il y a là un gros probléme d'incompetence de la part des gouvernements.comment ne pas voir les répercutions d'une tel mesure et comment arrivé a faire penser au monde que c'est une bonne idée ( ! ! ! ! ! ! ! )
la question de l'écologie est importante (mais pas autant que ce que l'on nous laisse croire) et cette question est devenue un enjeu politique et marketing.
De redany
Ingé. QSE | 18H12 | 24/04/2008 |
C'est un article radical, extrémiste. Décevant donc.
Un de plus d'ailleurs. LA SOLUTION ! Qui a dit qu'il n'y avait qu'une solution ?
Il faudra en dévelloper des dizaines, des centaines pour que cela fonctionne. Les chercheurs les plus inventifs, les plus finacés touveront les biocarburant seconde génération, les industriels les fabriqueront (on dit alors que c'est la troisième génération, si j'ai bien compris ! ), les agriculteurs seront autonomes avec des agrocarburants, privilégiant le circuit court, des éoliennes tourneront avec le vent, des panneaux solaires éclaireront nos maisons, la géothermie chauffera nos cahutes, le nucléaire sera toujours là, le pétrole sera réservé aux réserves pour les avions de guerre, voire de lignes commerciales, le charbon tuera des milliers de chinois, le bois chauffera deux fois, une fois pour le couper et une autre dans la cheminée, certains installeront une PAC, ou une chaudière polycombustible.
Nos véhicules ? Ils changeront dès que l'industrie sera bouleversée par le cours du pétrole.
Et cela peut arriver très vite, par exemple en ce moment …
Et tout cela avec comme d'habitude, des guerres, des famines, dans un sinisme général. Bref, rien de bien nouveau dans ce monde de démerde et de loi du plus fort.
Et il y aura des journalistes qui clameront haut et fort que les biocarburants sont le mal réincarné, c'est top tendance en ce moment !
Nous ne sommes pas duppes : le mal, ce sont la surconsommation et la surpopulation.
De jpp64
18H30 | 24/04/2008 |
« Les biocarburants ont-ils encore un avenir ? »
Je ne vais pas plus loin je m'arrête au titre de l'article qui permet d'assimiler les biocarburants à des produits bios voir écologiques.
Parlons d'agrocarburants pour être exact c'est le juste milieux entre biocarburant et nécrocarburant utilisé par les opposants.
Merci.
à jpp64
De Ophélie Neiman
(auteur)
Rue89 | 11H08 | 28/04/2008 |
Alors allez juste un peu plus loin : la première ligne sous la photo :
« Le biocarburant n'a aucun rapport avec l'agriculture bio. Autant associer dragon et drag-queen. S'il a été baptisé ainsi, c'est parce qu'il est élaboré à partir de la biomasse. »
« Agrocarburant » est en effet plus clair, mais ce n'est pas le terme qui a été retenu par le journal officiel ou par les documents gouvernementaux. Je m'en tiens donc à cette appellation.
De Ech-picard
18H33 | 24/04/2008 |
Ouai !
Lors d'un forum participatif de Ségo, en plein réunion sur l'environnement (c'était le sujet) dans une région où la betterave est reine, j'ai simplement posé une question :
Est-on capable au moins de faire tourner le tracteur avec le « bio carburant » qu'il produit ?
…..
(Silence très gêné du scientifique écolo venu nous faire la promotion du bio … et des autres)
Le débat a ensuite tourné autour des éoliennes et de la suppression du nucléaire …
Il faut quand même écrire que faire du sucre au Brésil ce n'est pas le même bilan énergétique qu'en Europe et que, là bas, les sucreries utilisent les déchets (la bagasse) pour fonctionner et non du gaz ou du pétrole.
La crise « alimentaire » est d'origine spéculative !
Arrêtons ces fausses bonnes idées comme les voitures hybrides qui représentent qu'une énorme cavalerie écologique tant que l'on rechargera les batterie avec un moteur thermique.
Les gazogènes de l'occupation étaient des véhicules bio à leur façon.
De Bebert Cassandre
18H35 | 24/04/2008 |
Et demain, ce seront les engrais qui viendront à manquer… Un problème trop souvent oublié. Une plante ne se nourrit pas seulement d'eau et d'illusions. Les engrais, le problème de la fin du XXI éme siècle.
De bloqué le 24.09.09
18H45 | 24/04/2008 |
Un point important n'est pas traité dans cet article : les biocarburants fabriqués à partir de produits agricoles français : betterave, maïs ou blé ne sont pas rentables sans subventions.
Bref les grands exploitants céréaliers français qui cultivent des surfaces de plus de 100 ha et ont des revenus de cadres, se sont toujours fait subventionnés, et ils ont trouvé, avec les biocarburants, un moyen pour que cela continue.
Il faut arrêter les subventions agricoles. Le bio n'est pas subventionné, les petites exploitations ne touchent presque rien, ce sont les grands exploitants qui empochent nos impôts.
Donnons des professeurs aux collèges et lycées des banlieues sensibles et laissons les agriculteurs s'adapter au marché (ils en ont les moyens) sans subventions.
Pour freiner la progression de la faim dans le monde :
STOP AUX BIOCARBURANTS
Et mangeons moins de viande, cela consomme beaucoup trop de terres arables.
De chapman
19H06 | 24/04/2008 |
Il existe aussi d'autres projets dont celui-ci
http://www.aci-multimedia.net/bio/voiture_air_comprime.htm
De sweetsmoke
bouddhiste | 21H58 | 24/04/2008 |
Et dire que ça fait 8 ans que ma clio roule à l'huile de friture recyclée, et que je n'ai plus mis les pieds dans une station depuis.
J'ai un vieux ticket en francs, 40 litres pour 19 francs…
http://www.roulemafrite.org/portail/
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 06H54 | 25/04/2008 |
Je pense que le terme de « biocarburants » doit être revu et je suggère Hydrocarbures Non Fossiles, qui permettrait de comprendre à quoi on a affaire : c'est en gros la même famille que le pétrole (avec le même type d'avantages et de défauts) mais renouvelable.
à stephanemot
De destribat
anti-corruption | 09H43 | 25/04/2008 |
D'accord pour la même famille qui les compose (le carbone), mais le bilan énergétique neutre des biocarburants réduit les émissions de gaz à effet de serre, puisque le CO2 produit est transformé en oxygène par les plantes dont ils ont issus. C'est à mon sens un avantage majeure.
De Mandrin de Sète
09H45 | 25/04/2008 |
C'est marrant comme on a du mal à raisonner autrement que les fesses collées dans une bagnole qui est avant tout un moyen de se poser socialement face aux autres.
On préférera crever asphyxiés et affamés plutôt que de changer de comportement…
Les biocarburants polluent au mieux autant que le pétrole.
Une alternative pourtant se dessine mais on en parle peu à cause des lobbies pétroliers et agricoles :
Le moteur à air comprimé -zéro pollution et autonomie raisonnable, pour l'instant pour un usage urbain.
Site à visiter : http://www.mdi.lu/fra/affiche_fra.php ? page=accueil
Evidemment pour l'instant, les modèles proposés ne vont guère séduire les frimeurs, qui continueront à frimer jusqu'à l'asphyxie et la famine…
De Flore Coumau De Clercq
Journaliste, auteure | 11H07 | 25/04/2008 |
Le biogaz issu de la méthanisation des déchets pour rouler plus vert ? (ref : fin de l'article)
Pas si sûr. Une décharge produisant du biogaz est rentable en 15-20 ans si elle revend son énergie calorifique à EDF. Dans ce cas, cela passe par le réseau électrique.
mais comment transporter à moindre coût du biogaz pour les véhicules ?
Une gageure !
Et puis, cela réduirait à néant tous les efforts de réduction de déchets à la source puisqu'il faudrait toujours plus de déchets pour alimenter les décharges.
Je n'ai pas fait de recherche d'informations sur ce sujet mais sincèrement je crois que la recherche sur les agrocarburants de seconde génération est nettement plus avancée que celles sur la filière du biogaz.
Et Enfn quand mais quand donc nos dirigeants cesseront de parler de biocarburant ? argrocarburant est tout de même plus juste tant sur le plan éthymlogique que de la réalité des choses.
De aubd23
16H59 | 25/04/2008 |
Dans la première génération des biocarburants, il y en a un qui garde sa particule « bio » ; il reste le biogaz.
ça marche dans beaucoup de pays. Beaucoup de choses se font en europe !
Allez voir sur :
http://www.biogasmax.eu/fr/
De Cvert
18H09 | 25/04/2008 |
L'article manque de partialité sur le sujet. Et les indications notamment sur la déforestations ne sont pas exactes.
je vous recommande un article plus détaillé qui répond à cette même question sur les agro carburants avec un point de vue un peu différent.
http://www.croissance-verte.com/archive/2008/04/25/deforestation-faim-da…
De snipoza
décroissant sang d'Angers antipyram... | 00H45 | 26/04/2008 |
définitivement AGRO-CARBURANTS et non pas bio !
définitivement se nourrir ou conduire ! Oui freestyler.
1 enfant de moins de 10 ans meure de famine chaque 5 secondes, Jean Ziegler appelle ça un CRIME CONTRE L'HUMANITE : ben oui en une année l'extermination des enfants pauvres par la famine organisée est égale au nombre de Juifs exterminés dans les chambres à gaz en plusieurs années ! Dit comme ça ça calme les négationnistes qui contestent encore le fait que nous sommes entrés de facto dans la IIIème guerre mondiale avec le concept des armes silencieuses. 1 ENFANT MEURT DE FAIM CHAQUE 5 SECONDES SUR UNE PLANETE QUI A LA CAPACITE DE NOURIR 12 MILLIARDS D'HUMAINS.
Se faire le relai du « problème moral » de DSK est bien gentil mais l'ex-local du Val d'Oise devenu global dirige la Famine Mondiale Institutinnalisée pour 500 mille dollars par an frais de carburants et cantine pris en charge, bien à l'abri du besoin.
La totalité des terres cultivables ne suffirait pas à couvrir les besoins thermiques. Et pour produire conditionner et transporter les agro-carburants, il faut brûler des carburants, désertifier la terre par la monoculture catastrophique intensive polluante destructrice de la faune (les vers de terre, les abeilles) des nappes phréatiques…Le choix de cette activité agro-industrielle est ABSURDE ET CRIMINEL.
SE NOURIR OU CONDUIRE IL FAUT LE REPETER COMBIEN DE FOIS avant qu'on cesse l'absurde débat. C'est dingue de poser cette question de façon technologique pendant le début des émeutes de la faim. Syndrome de la grenouille dans marmite, si on la met dans l'eau froide et qu'on chauffe l'eau elle va s'habituer puis s'endormir et mourir, l'espèce humaine n'est donc pas plus évoluée que la grenouille, elle s'habitue à la plannification de la mise en famine de l'espèce humaine « surnuméraire » selon l'expression consacrée des décideurs. Le Nouvel Ordre Mondial, libéral-fasciste est avancé, les journalistes sont priés de communiquer, et ils communiquent, et la marmite chauffe
De cosmicludovic
guitariste ultra rock pop trash | 04H51 | 26/04/2008 |
le cheval fait caca partout
De GDM
09H20 | 26/04/2008 |
On doit développer des caburants sur d'autres plans que l'agriculture.Car en plus de créer des problèmes aux pays pauvres, cela augmente aussi le prix de la nourriture chez nous et cela baisse le pouvoir d'achat, car le slogant de M. Sarkozy « travailler plus pour gagner plus » est vrai mais pas dans de tel condition. Là, c'est plus traivailler plus pour payer des tests des biocarburants.
Pourquoi ne pas développer plutôt l'électricité l air comprimée ou l'hydrocarburant etc. Le « etc. » est important a souligné pour vous dire toutes les possibilité on a pour remplacer le pétrole car si aujourd'hui on ne roule pas en voitures électriques c'est parce que cela rapportait beaucoup moins a l'état. Alors les chercheur ont laissé tomber l'électricité pour les voitures car l'état n'en voulait pas car les voitures électriques existe depuis aussi longtemps que les voitures thermiques.