
C'est la feuille de route du Parti socialiste. Débattue pendant de longs mois au sein de la commission présidée par Alain Bergounioux, elle sera soumise au vote de la convention nationale le 14 juin prochain ; avant d'être entérinée au congrès de novembre. Au menu : fini les références révolutionnaires, vive « l'économie de marché régulée » d'un « parti réformiste » qui défend le « socialisme démocratique ».
En un siècle, cinq déclarations de principes pour marquer les grandes évolutions
En un siècle, les socialistes ont élaboré à cinq reprises (1905, 1946, 1969, 1990 et 2008) une « déclaration de principes », sorte de vade-mecum idéologique qui trace les grandes perspectives pour les années à venir. S'il est vrai que la politique est une histoire d'hommes et d'idées, alors celles du PS se trouvent ici. Mieux : si l'on considère l'adage d'Antonio Gramsci toujours vrai -la victoire idéologique précède la victoire politique-, ce texte est censé être la première pierre d'une rénovation attendue par beaucoup.
Outre le préambule, il se découpe en trois parties : nos finalités fondamentales, nos objectifs pour le XXIe siècle, notre parti socialiste, elles-mêmes divisées en 21 articles.
Fin de la référence révolutionnaire
Alors que le PS a toujours inscrit dans ses références la « révolution », il abandonne ici la notion, en dehors d'une allusion, dans le préambule, aux principes fondateurs de la Révolution française. Même s'il s'agit de « bâtir un monde nouveau et meilleur », l'héritage du PS est désormais strictement balisée par le cheminement suivant :
« Il revendique le souvenir de la Commune, l'héritage de la République et de son œuvre démocratique, des grandes conquêtes sociales du Front populaire, de la Libération, de mai 1981 et des gouvernements de gauche qui se sont succédé. »
Bref, une histoire de gauche complètement intégrée à celle des cinq républiques françaises. A cet égard, la première partie du document est très nettement articulée autour des valeurs consensuelles de la République, revisitées dans une hiérarchie « progressiste » rappelée au début de l'article 2 :
« L'égalité est au cœur de notre idéal. Cette quête n'a de sens que par et pour les libertés. Egalité et liberté sont indissociables. Aux injustices et aux violences du monde, l'idée socialiste oppose un engagement pour une humanité libre, juste, solidaire et respectueuse de la nature. »
La fraternité disparaît donc au profit d'une humanité universelle.
Le socialisme démocratique, c'est quoi ?
Pour reconstruire une histoire idéologique du PS, sa narration, les penseurs socialistes ont renouvelé le genre en détournant des concepts anciens. Au centre de ce lifting, la notion de « socialisme démocratique » revue et corrigée. Là encore, l'idée est détaillée dans le préambule :
« Le socialisme démocratique veut être une explication du monde, une pédagogie de l'action, un avenir pour l'humanité. Sa nature est “d'aller à l'idéal et de comprendre le réel', d'inventer le futur et de travailler dans le présent, d'assumer les tensions et les contradictions qui en résultent et font la vie humaine.”
En somme, le “socialisme démocratique” serait le “story telling” du PS, son récit en cours de tournage. Avec un contenu, immédiatement fourni dans le premier article du texte, qui mérite à lui seul d'être intégralement cité :
“Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est. L'idée socialiste relève, à la fois, d'une révolte contre les injustices et de l'espérance pour une vie meilleure. Le but de l'action socialiste est l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.”
Personne et planète : binôme indispensable de toute plate-forme de pensées contemporaines.
L'écologie au cœur de la démarche d'émancipation de l'Homme
Est-ce là l'aspect le plus novateur de cette déclaration d'intentions ? En tout cas, les rédacteurs n'ont pas lésiné sur les références appuyées au “deep thinking” du monde : sans respect de la nature, l'homme n'est plus rien.
Préambule :
“Bâtir un monde nouveau et meilleur, obéissant à la dignité de l'homme et assurant la sauvegarde de la planète, est la tâche première des socialistes…”
Article 3 :
“Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l'avenir des générations nouvelles.”
Article 4 :
“Ils veulent mettre les avancées scientifiques et technologiques au service des hommes et de la planète.”
Article 6 :
“Les socialistes sont partisans d'une économie sociale et écologique de marché, une économie de marché régulée par la puissance publique, ainsi que par les partenaires sociaux.”
Article 7 :
“Les socialistes défendent un modèle de développement durable qui conjugue la croissance, l'innovation technologique, l'impératif écologique, la création d'emplois, la protection sociale. Les socialistes se préoccupent non seulement de la quantité des richesses produites et de leur distribution, mais aussi de la manière de les produire et du contenu de la production.”
Alors, fini le productivisme ? La foi dans le progrès et la technologie ? Pas tout à fait, si l'on lit attentivement cette dernière phrase de l'article 7 où “manière” et “contenu” de la production voisinent avec “quantité des richesses produites”. Mais le PS se met à la page (article 4) avec les “nano- et biotechnologies”, “l'ingéniérie génétique”, le “principe de précaution”… Une alliance avec les Verts serait-elle dans les cartons ?
Vers une social-démocratie à la française ?
Du “parti révolutionnaire” (historique) au “parti de la transformation sociale” (1990), voici le Parti socialiste devenu en 2008 un “parti réformiste”, comme l'indique l'article 13 :
“Le Parti socialiste est un parti réformiste. Il porte un projet de transformation sociale radicale. Il sait que celle-ci ne se décrète pas, qu'elle résulte d'une volonté collective forte assumée dans le temps, prenant en compte l'idéal, les réalités et l'histoire.”
Ou encore le dépassement de la contradiction initiale du capitalisme, article 7 :
“Les socialistes refusent une société duale où certains tireraient leurs revenus de l'emploi et d'autres seraient enfermés dans l'assistance.”
Le courant strauss-kahnien semble donc avoir définitivement imprimé sa marque dans la définition du rapport à l'économie, avec le tracé d'une social-démocratie à la française. Même si les compromis accordés aux Fabiusiens truffent le texte : Article 6 :
“Les socialistes portent une critique historique du capitalisme, créateur d'inégalités, porteur d'irrationalité, facteur de crises, qui demeure d'actualité à l'âge d'une mondialisation dominée par le capitalisme financier.”
Ou encore, Article 8 :
“Une tâche tout aussi importante est de réactualiser ce qui est l'apport propre du socialisme démocratique dans le siècle dernier, l'Etat social, qui permet aux réponses collectives de satisfaire les besoins individuels dans leur diversité.”
Réformiste donc, mais aussi et dans l'ordre parti “républicain”, “laïque”, “décentralisateur”, “européen”, “internationaliste”, “populaire”, “démocratique” et enfin, “des cultures de la gauche”. Ultime concession faite aux différents courants de la rue de Solférino ?
Qui incarnera le mieux les valeurs déclinées : Ségolène, François, Bertrand… ?
Au petit jeu des devinettes qui vont agiter les militants socialistes dans les prochains mois, il est intéressant de relever les différentes valeurs décrites dans la déclaration, comme si ses rédacteurs avaient voulu dessiner le pourtour d'un discours que le prochain premier secrétaire devra incarner. Au menu, d'abord la paix dans le monde, article 9 :
“Lutter pour la paix, la sécurité collective et le codéveloppement correspond à la vocation internationaliste des socialistes. C'est notre horizon pour le siècle qui commence.”
La France, “pays ouvert”, luttant en faveur des “droits de l'homme” et contre “toutes les discriminations”. “Pluralisme et indépendance de l'information dans les médias”, laïcité comme “une condition de notre vivre ensemble” et défense des “grands principes de la Justice”, le PS “met la culture au centre de ses valeurs”. Proposition audacieuse… qui se rapproche beaucoup du programme présidentiel du PS auquel la candidate ne croyait pas tant que ça.
Dernier point : le fair-play auquel chaque prétendant devra s'astreindre, article 20 :
“Le Parti socialiste est un parti démocratique. Il fait de la parité entre les hommes et les femmes un principe. Il respecte chacun de ses adhérents. Il organise un débat politique transparent et ouvert. Il veille à la diversification des responsabilités partisanes et électives à tous les niveaux.”
Vraiment à tous les niveaux ? …


























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à Les Chats
De déluge
menuisier | 10H00 | 23/04/2008 |
Mes salutations également Les Chats.
De castorpolitique
Rien | 18H26 | 21/04/2008 |
Ecrire sur le mode ironique, c'est sans doute le seul moyen de faire une analyse du texte du PS, car il n'y a rien à expliquer.
Un préambule qui ne parle plus de révolution ? Ouahou ! Quelle révolution !
Mais c'est tout. Deux exemples de ce vide abyssale :
L'article 4 : « Le progrès, synonyme d'amélioration de la vie humaine, est une valeur fondamentale pour les socialistes. »
Rappelons qu'on donne au progrès le sens que l'on désire, et que tous les partis s'y réfèrent.
Article 6 : « Les socialistes portent une critique historique du capitalisme, créateur d'inégalités, porteur d'irrationnalité, facteur de crises (…) Les socialistes sont partisans d'une économie sociale et écologique de marché. »
En bref, les socialistes n'aiment pas le capitalisme puisque c'est le mal « créateur d'inégalités », mais n'ont pas d'idées non plus.
Merci les socialistes !
http://castorpolitique.wordpress.com
De compte supprimé 24
| 18H32 | 21/04/2008 |
Social-Traîtres !
Les grands mots, tout de suite…
Non : je n'ai pas de mots assez durs pour fustiger ce parti, captateur du pauvre héritage des Damnés de la Terre. Je les hais encore plus que ceux de la droite, ces rapineurs ventripotents.
Le PS, c'est la DROITE, et la droite la plus réac », la plus dure : celle qui se torche avec les classes populaires parce que c'est plus doux au fondement que le PQ.
Le socialisme du précariat, de l'explosion des classes misérables, n'est pas du socialisme : c'est du vol qualifié. Du vol de pauvres, ce qui est pire que tout.
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
18H32 | 21/04/2008 |
La nouvelle synthèse est arrivée, cru 2008 !
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Servais-Jean
4591
HS | 20H53 | 21/04/2008 |
Ben oui et il n'y a rien a ajouter.
De survivant
18H42 | 21/04/2008 |
6 ans pour pondre un programme libéral, pas un mot dans l'article sur le devenir des services publics qui pourtant sont une des premières nécessités pour l'équité des populations notamment : les plus démunies, les provinces et petites bourgades. Les socialistes ne parlent plus de révolution moi , j'aurai parler plutôt de retourner sa veste le mot est plus adéquat et pour cause ; voter en catimini le traité de Lisbonne au nez et à la barbe du peuple la pilule est d'autant plus dure à avaler. Allez, camarades encore 4 ans pour améliorer ce texte. Courage fuyons !
De Acis81
18H43 | 21/04/2008 |
Fin de la référence révolutionnaire… et individualisme « modéré » (émancipation de « la personne humaine » et non de l'Humanité, disparition de la fraternité), totalisation idéologique quasi mystique (« Le socialisme démocratique veut être une explication du monde »).
Le peuple de gauche ne se retrouvera pas dans ce galimatias, contradictoire (liberté et sécurité ? ) et faisant la part belle au financiarisme, sous couvert de « croissance » et « d'accroissement des richesses ». Tous les prétendants au trône peuvent d'ailleurs se retrouver dansce texte. Ah, j'oubliais le développement durable, tarte à la crème suprême pour clouer le bec aux possibles détracteurs.
Mais quid de la démocratisation du parti ? de la participation des citoyens (aspect indispensable du développement durable en particulier et d'un véritable fonctionnement démocratique en général) sous forme de démocratie participative (voire directe ! ) et/ou de jurys citoyens ?
Bref, d'accord avec hogan. Le PS ne sortira pas renforcé de cette déclaration de principes. Un parti n'est pas là pour trouver un concensus, il doit proposer une direction idéologique claire et forte. Tout ce qui manque à ce texte…
à Acis81
De yamato
20H06 | 21/04/2008 |
amusant, que l'on puisse considérer comme contradictoire la sécurité et la liberté.
Notre ami Montesquieu pensait que la liberté n'était que le droit de faire tout ce que les lois permettent…
Bien sûr, d'aucun prétendrons que la loi, c'est fait par le plus fort, etc, etc.
N'empèche. Quand on commence à dissocier, puis à faire s'affronter la liberté et la sécurité. C'est que l'on est prêt à s'affranchir de l'une ou de l'autre.
Il y a déja eu de nombreuses tentatives dans ce domaine.
Inutile que je rabâche, vous devez bien avoir un livre d'histoire quelque part
à yamato
De Acis81
22H24 | 21/04/2008 |
Pour ma part, je me réfèrerais plutôt à Kant et à son « impératif catégorique » : « Agis toujours de façon à ce que les règles que tu te donnes puissent être généralisées à l'ensemble de l'humanité ».
Et la sécurité, quand elle contraint l'individu sans pour autant augmenter la liberté de l'autre, cette sécurité-là est liberticide.
Des exemples ? la vidéosurveillance et le traçage électronique, l'interdiction d'emporter nombre d'objets utiles en avion, les fromages au lait thermisé, certaines réglementation de sécurité du travail… à trop aseptiser le monde à fin de croire le maîtriser, on aboutit à une normalisation qui ne dit pas son nom.
Plutôt q'un livre d'histoire, je vous conseillerais davantage de relire « 1984 » de Georges Orwell !
à yamato
De Lohiel
non-officiel89.forumactif.net | 23H47 | 21/04/2008 |
Oui, à propos de livre d'Histoire, Benjamin Franklin a dit ceci… au temps où l'Amérique était jolie :
« People willing to trade their freedom for temporary security deserve neither and will lose both »
Les gens qui sont prêts à vendre leur liberté pour un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l'une ni l'autre… et perdront les deux.
à Lohiel
De zut
10H16 | 22/04/2008 |
Mais chacun sait que Franklin était un dangereux gauchiste…
A l'époque, on aurait dit : dangereux anarchiste ! Comme Bakounine.
De parousnik
18H47 | 21/04/2008 |
Tant que les félons que sont les
Hollande, Royal, Strauss Khan, Dray et tout ceux qui se sont abtenu ou on voté pour le viol de la Constitution le 4 février puis pour le traité du déni démocratique sont là au PS… alors je m'abstiendrai ou pire… Ils ont trahi la gauche et trahi le peuple du balai…
à parousnik
De Bigseb
Blazé | 20H11 | 21/04/2008 |
Royal n'est ni député ni sénatrice, elle n'a donc ni voté, ni s'est abstenue ; )
à Bigseb
De parousnik
23H08 | 21/04/2008 |
Certe mais elle était pour la Constitution ultra-libérale europeenne…
à parousnik
De elLolo
23H58 | 21/04/2008 |
Et puis c'est une femme ; -)
à elLolo
De compte supprimé 24
| 11H25 | 22/04/2008 |
Oui : et elle est con.
à Bigseb
De compte supprimé 24
| 11H14 | 22/04/2008 |
« Royal n'est ni député ni sénatrice »
et encore moins socialiste.
à parousnik
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 02H25 | 22/04/2008 |
unequestion : pourquoi aveoir voté non au référendum alors que le traité précédent était encore plus libéral (nice je crois). Sadomasochisme ? ? ? ? ?
à Jess Feuillie
De ljos
photographe / géologue | 13H12 | 22/04/2008 |
vaste question Jess … que ces gens dit-de gauche qui ont voté non à une constitution -moins pire que le précédent traité- en prétextant que c'était trop libéral … mais qui se sont bien abstenus de proposer en retour un projet de constitution dit « social ».
… perso, ça fait 3 ans que j'attends que les Montebourg, Fabius & co … proposent qqchose de concret pour l'Europe … malheureusement, je regarde loin à l'horizon et je ne vois toujours rien venir.
… à la place de ça, on nous a refourgué un mini-traité bidon qui a enlevé toute la substance intéressante de la constitution initiale … au final, reste les institutions, reste ce qui était libéral … exit tout ce qui touchait au social et à l'environnement.
… non, ce ne sont pas les Royal, Hollande & co qui vous ont trahi … mais bel et bien les autres qui vous ont demandé de voter « non » et qui se sont abstenus de proposer autre chose à la place. Les imposteurs ce sont eux.
De Pictulo 23785
18H52 | 21/04/2008 |
Ne cédons pas encore à l'ironie qu'alimente, depuis de trop nombreuses années, le débat à gauche. Cette déclaration de principe a le mérite d'exister, elle sera la base du programme pour les prochains scrutins.
Elle a un mérite, c'est d'unifier les courants autour d'un projet. Voire même d'ouvrir la porte aux Verts, ce qui est une bonne nouvelle.
Accueillons ce texte comme il le mérite, et surtout, surtout, battons-nous pour en voir un jour la couleur.
à Pictulo
De Unstern
23H34 | 21/04/2008 |
@ Pictulo
Bien vu. Suis totalement d'accord.
De ron-ron
18H57 | 21/04/2008 |
Suis-je le seul à trouver que les analyses sont en contradiction avec les citations ? Il aurait été intéressant d'avoir la version complète. mais j'avoue ne pas l'avoir chercher.
Telles quelles, les passages cités tendent à placer le PS contre le capitalisme, à refuser une société inégalitaire, à défendre l'égalité et la protection sociale, … Le tout étant bien beau, mais tellement à l'opposé des positions dominantes…
Je passerai sur les contradictions que comporterait ce texte si l'analyse était fondée (« parti […] “décentralisateur”, “européen”, “internationaliste” » opposé à « Les socialistes portent une critique historique du capitalisme, créateur d'inégalités, porteur d'irrationalité, facteur de crises, qui demeure d'actualité à l'âge d'une mondialisation dominée par le capitalisme financier. »).
Quoi qu'il en soit, j'adopterai par défaut la position de l'article quand à la future position du PS. C'est une position proche de ses prises de parti actuelles.
Le PS entérine donc officiellement son passage au centre droit, et se coupe de l'électorat « de gauche ». Une partie de dernier tentera de se rassembler vers des partis plus à gauche et inexistants. Une autre se reportera vers d'autres extrême. Une dernière enfin le suivra, et choisira entre un Modem traditionnellement placé sur ces position, le PS, ou une UMP démagogique. Et le PS aura signé la mort d'un idéal de « gauche ». C'était de toute façon déjà officieux. Et la situation permet difficilement autre chose.
Ultra-libéralisme modéré. Reste à voir s'il aura une chance contre une vraie droite décomplexée par ses réussite récurrentes.
à ron-ron
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 19H43 | 21/04/2008 |
Qu'est-ce que ça peut être que cette sorte d'oxymoron : « Ultra-libéralisme modéré ».
Sûr, ce serait sympa de pouvoir accéder à la version complète.
à ron-ron
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 02H29 | 22/04/2008 |
« ultra libéralisme modéré ». C'est une marque de dentifrice héhé ?
De aissachris
techelec s/of | 19H07 | 21/04/2008 |
vieille france où des vieux cons nous font danser avec des politiques soumises au fric, seul moteur de vie selon l homosapince, et sarko se servira des petits ideaux PS pour se mousser.
De toots
void | 19H08 | 21/04/2008 |
Hum…
Moi j'aimerai bien que le PS ne s'appele plus « Parti Socialiste »..
Un peu comme le KFC n'a plus le droit de s'apeller « Kentucky Fried Chiken ».
Ca a l'odeur du poulet, ça a le gout du poulet, mais ce n'est pas du poulet.
Le socialisme est un idéal qui mérite mieux que ces types.
à toots
De léo solo
19H46 | 21/04/2008 |
Le socialisme n'est que s'il est une pratique.
Sinon c'est du baratin.
à léo solo
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 02H31 | 22/04/2008 |
bien dit. Mais je crois que bcp aime se donner bonne confiance grace a lidéologie. Le marxisme : l'opium du peuple ?
à Jess Feuillie
De léo solo
18H47 | 22/04/2008 |
Le travail de Marx est l'un des outils les plus utiles pour comprendre le monde dans lequel nous vivons.
à toots
De compte supprimé 24
| 00H04 | 22/04/2008 |
Toots :
Oui : exigeons qu'il change de nom.
C'est de la publicité mensongère.
Y a tromperie sur la marchandise.
Renoncez à l'appellation « socialiste » et on vous foutra la paix. Mais pas avant.
Voleurs !