Un maire indigné, qui se dit « humilié », exhorte un président de la République à faire de l’incident de la banderole une « affaire d’État ». Un metteur en scène à succès qui, trêve d’humour oblige, se dit « révolté », n’hésite pas à parler d’acte « inhumain » au sujet de la même banderole. Un président de club de football exige des pouvoirs publics qu’ils « frappent fort ». Un ministre de l’Intérieur promet de durcir les peines encourues ainsi que les mesures d’interdiction des supporters. Un secrétaire d’État au Sport appelle de ses vœux, et sans peur du pléonasme, à « assainir le sport ».
Analyses des enregistrements vidéo, relevés d’empreintes génétiques, police scientifique: la mobilisation est à proprement parler spectaculaire. Qu’elle le soit à l’aune des énergies comparativement déployées dans de nombreuses autres affaires pour lesquelles les Français attendent encore des relevés de conclusion probants, là n’est pas la question. Que la mobilisation soit en revanche spectaculaire au regard de celle qu’engagent les pouvoirs publics pour faire face aux maux de notre société, voilà qui ne peut manquer de nous interpeller. La spirale de la vengeance est enclenchée une fois de plus.
Et déployer la même indignation pour les vrais maux sociaux?
Les grands mots sont de sortie une fois de plus, là où l’on préfèrerait voir s’enclencher une spirale de l’attention. On aimerait tant voir la même énergie et force de frappe, la même hargne, la même révolte, la même indignation, la même soif de justice se déployer dans l’objectif de pourfendre l’illettrisme, le chômage et la pauvreté, le logement indécent, la violence domestique, la pédophilie (eh oui), tous ces maux sociaux qui constituent de véritables affaires d’État, et qui sont en grande partie à l’origine de la haine exprimée dans les stades de football.
En 2003, le Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais s’est équipé de nouveaux outils d’évaluation du développement humain sur son territoire. Amorcée par les travaux de Jean Gadrey à l’Université de Lille 1, puis relayée par ceux de Florence Jany-Catrice et de Rabih Zotti qui ont élaboré un indicateur de santé sociale, cette initiative a porté ses fruits: cet indicateur comprend désormais une douzaine de variables relatives au surendettement, au taux d’ISF (reflétant les inégalités de patrimoine), à la pauvreté monétaire des moins de 17 ans, aux inégalités de salaires, au chômage, aux accidents de travail avec arrêt, au poids de l’emploi précaire (intérim, CDD), aux conflits du travail, aux actifs sans diplôme, à l’espérance de vie à la naissance, au recours à l’expulsion locative, et aux crimes et délits contre les personnes et les biens (voir la Revue Territoires de l’Adels, n°487, avril 2008).
L’état calamiteux des régions des supporters du PSG et du RC Lens
Parmi les nombreuses innovations dont fait preuve la région Nord-Pas-de-Calais, celle qui consiste donc à prendre la mesure de sa santé sociale n’est pas des moindres même si elle est modeste et encore discrète. Les indicateurs aujourd’hui à notre disposition nous disent combien sont dans un état calamiteux aussi bien la région des supporters du PSG (l’Ile-de-France) que celle des supporters du RC Lens (Nord-Pas-de-Calais). Sans trop de surprise, sur les 22 régions françaises, le Nord-Pas-de-Calais est la dernière en termes de richesses économiques avec le plus faible revenu disponible brut par habitant. Mais avec des scores plus que médiocres sur l’ensemble des 12 variables précédentes, elle est aussi très mal classée en termes de santé sociale: elle occupe la 21e place juste devant le Languedoc-Roussillon.
De son côté, l’Ile-de-France est partagée entre des performances sociales bien meilleures que celles des autres régions en ce qui concerne les accidents du travail, la précarité, le taux de pauvreté des enfants et l’espérance de vie, et des situations bien plus dégradées dans le domaine de l’expulsion locative, des crimes et délits et des inégalités de salaire et de patrimoine.
Pointons donc les directions vers lesquelles l’action politique doit s’orienter et persévérer, loin du désenchantement et de l’exotisme ambiant, et adressons un message aux pouvoirs publics: la région la plus riche de France est du point de vue de sa santé sociale à la 17e place… Cinq places seulement au-dessus de celle du Nord-Pas-de-Calais. Un partout. Ceux qu’on renvoie dos à dos partagent les mêmes maux. Il serait temps d’en tenir compte car si tous les supporters se donnaient la main…






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Vous avez raison et voilà qui prouve que l’indignation est aussi à géométrie variable dans ce bel univers médiatique qu’on nous a construit - mais qu’il nous appartient de reconstruire à notre niveau, chaque jour.
Ce qui est également scandaleux c’est qu’on ait attendu une banderole « anti-ch’ti » pour agir contre certains clubs de supporters. Les insultes et violences racistes, antisémites, homophobes, etc. elles, notre belle « identité nationale », comme ils disent au gouvernement, pouvait fort bien s’en accomoder !
http://www.lepost.fr/article/2008/04/01/1175828_incroyable-le-kop-de-bou…
N’est ce pas donner beaucoup (trop) d’importance au football ?
Les français se réveillent traumatisés après une banderolle, il faut sévir.
Uhne affaire de « racisme anti ch’ti dans un stade » et on voit poindre des articles de toute la presse unanime pour dire que non, ce n’est pas vrai, les ch’tis sont des humains comme les autres. (sans blague).
Si on replace dans son contexte : une bande de supporters dégénérés ont brandi une banderole couverte d’ignominies, comme à peu près 100 fois par an dans les stades français et cela continuera sans que cela n’émeuve qui que ce soit. Cela n’aurait d’ailleurs ému personne sans le succès du film de dany Boon.
Et pendant ce temps là, sans la moindre réaction de qui que ce soit, des joueurs noirs sont accueillis sur le terrain avec des hurlements de singe.
vive le foot.
« si tous les supporters se donnaient la main… »
Ben non.
Le foot a une utilité sociale, le stade est aussi l’arene antique. Pour maintenir le calme dans une société, il faut un défouloir.
Alors continuez à aseptiser la société, la rendre sécuritaire au possible, où le moindre mouvements est surveillé, les attitudes déviantes repérées, les non-conformes éloignés, etc.
Le stade est actuellement le seul endroit de liberté, à part la campagne éloignée ; la ville n’offre aucun endroit de réel expression (et donc de défouloir).
Sans compter les identités régionales tellement noyé dans la « françitude » parisienne que l’on ne peut même plus affirmer son identité régionale sans être taxé de « nationaliste », de raciste, d’arriéré…
Où un marseillais peut-il librement affirmer qu’il n’est pas tout à fait français, tout comme un ch’ti ou un breton ?
Certes, les conneries racistes sont condamnables… Mais.
Le mais vient du fait que cela fait presque vingt ans qu’une bonne partie du KOP Boulogne (Boulogne Boys) est majoritairement raciste. Et cela fait vingt ans que les insultes nazis, saluts romains, banderoles racistes fleurissent à chaque match (« Bienvenue en france » aux venues des marseillais). Et c’est maintenant qu’on se réveille ? Ho ! Vous dormiez ? Batskin et ses bandes de fafs qui géraient la sécurité du Parc des princes vous dérangeaient pas trop non ? Ils étaient même placés là par canal+ et la préfecture…
Et il est un peu facile pour m.a.m. de prononcer la dissolution d’une association qui s’est auto-dissoute une semaine avant !
Certes les petites phrases des banderoles sont idiotes et racistes, mais c’est une tradition dans les stades, comme les joueurs font tout pour provoquer les joueurs adverses, et obtenir des fautes…
Alors non, les supporters n’ont pas à se donner la main, à se respecter oui, mais pas à se donner la main ; l’hyperbole du sport en général n’est pas l’amour et la fraternité, on est pas aux j.o., c’est la guerre et l’opposition. Deux équipes de foot fraternisent ? Et on fait comment pour jouer ?!
Panum et circensens …
Et c’est en partie ce que pointe l’article…
Les régions où le foot s’exprime le plus « bruyamment » sont les plus sinistrées socialement.
Mais quelque chose me titille : Pourquoi justement s’en prendre aux effets du « pain et des jeux » ?
Si, justement, les gouvernants laissaient cette fonction du « pain et des jeux », pourquoi s’attaquer au fait que le stade est un exutoire ? Alors que cela serait dans son intérêt ! Donne du jeu, laisse les brailler…
Et bizarrement ils profèrent que non, gobe ton spectacle et tais-toi, calmement…
Ils n’ont donc rien compris aux avantages (pour eux) de ce système.
Quant à nous supporters, nous n’avons pas envie de nous faire dicter la règle du jeu. Et lorsque l’on crie « Paris, on t’en….. », cela veut aussi dire « Gouvernant, on t’en….. », et c’est je pense, ce qu’ils veulent éviter, ce message apolitique, mais aussi d’extrême droite et d’extrême gauche (de droite et de gauche aussi).
Le pain et les jeux, ce sont des exutoires qui ont fait leurs preuves pour éviter la contestation, la révolteo ou la révolution.
La moindre tension : hop qu’on leur donne des jeux du cirque, ils en oublierons leurs malheurs et n’en aimeront que plus leur chef.
C’est donc également un bon moyen d’asservir.
Et c’est ça qui n’est pas compréhensible : Le moyen d’asservissement est moins utilisé que la logique le voudrait…
Là, c’est la moindre tension : hop, on vous enlève votre pain et votre cirque, donc les malheurs remontent et le chef, attention si on l’attrape…
Soit il sont idiots, soit ils ont autre chose à nous faire bouffer, genre, j’sais pas moi, une guerre en Iran…
Il reste la télé.
« Le stade est actuellement le seul endroit de liberté, à part la campagne éloignée »
???????????????????????????? Hein? Je comprends pas là. c’estune blague? Li-ber-té? Wouahouh!!! Bon concept.
« la ville n’offre aucun endroit de réel expression (et donc de défouloir). »
Pas faux mais la campagne c’est pas le pied non plus.
« Sans compter les identités régionales tellement noyé dans la « françitude » parisienne que l’on ne peut même plus affirmer son identité régionale sans être taxé de « nationaliste », de raciste, d’arriéré… »
Le commnautariste c’est bon pour les bonobos (que j’apprécie entant que singes, ne vous méprenez ps). Vive l’homme universel, bridé, métissé de blanc, noir, bleu, chapeau et bas résille
« Où un marseillais peut-il librement affirmer qu’il n’est pas tout à fait français, tout comme un ch’ti ou un breton ? »
Pas tout à fait francais… C’est pas cong, ca. Et ils ont leur papier c’est estranger?
Merci le foot, sport olympien (et pas olympique) sans qui la vie ne serait que plate monotonie et la société uniformité. Grâce à toi ballon rond, les cultures locales se perpétuent, la richesse de notre bon pays est sauvegardée. Grace à toi nous n’oublions pas que les chtis sont des tarés congénitaux et les parisiens des skinheads avides du sang des mécréants.
Allez Guerzit, je t’ai lu plus intelligent que ça !!!
Le stade, et la foule qu’il contient, permet l’anonymat, et c’est par l’anonymat que beaucoup de choses peuvent se dévoiler. (cf. « L’Insurection qui vient » du comité invisible, où il y a un excellent passage sur la nécessité de l’anonymat). L’anonymat permet une expression totalement libre (souviens toi des « Courageux anonymes » de la rue !).
Je ne te parle pas de communautarisme, mais d’identité culturelle, le fédéralisme régionale tu connais ? Ceux qui au moment de la révolution française se sont fait esquinter par les jacobins pour qui la république était forcément parisienne et de langue française…
Si tu ne reconnais pas le droit de ne pas se sentir français, donc d’avoir une appartenance régionale, ton humanisme universel n’est pas valable.
Non pas merci le foot, ce qui montre bien que tu n’en retiens que ce que tf1 veut bien t’en restituer, c’est-à-dire ce qui justement fait le pain et le cirque moderne (devant ta télé plasma). Ce qui fait le pain et le cirque antique est : un agora, où les derniers mots contestataires peuvent s’exprimer…
Lorsque je parle de ces bannières (« buzz » foireux utile à Sarko & Mam) je précise que leur contenu est stupide mais habituel. Quant aux parisiens, beaucoup de skinheads dans leurs rangs (farfouille un peu, tu trouvera ce qu’est un skinhead, puis tant qu’à faire un bonehead) et pas forcément dans les tribunes d’extrême droite… Et bizarrement, tu en trouve à marseille, Lille, Lyon, Nice…
Ma théorie est que le foot est quelque chose de personnel, qui n’a pas a être « éduqué » par des censeurs moralistes (médias, politricards, bien-pensants…).
Chacun y apporte et en retire ce qu’il veut, sans morale à faire. Et même si le résultat est quelque chose de violent, chaotique, et même, malheureusement, raciste, c’est quelque chose d’indispensable, ce joyeux bordel.
Monsieur Prolo,
A la phrase introductive - « Allez Guerzit, je t’ai lu plus intelligent que ça !!! » je ne puis qu’être d’accord.
Je me sens assez con aujourd’hui, à mon corps et mon esprit défendant… Voire un peu minable. J’ai pas mal de ressentiment et de fiel à la bouche. Ca me rassures même un peu que vous disiez cela, au moins puis-je espérer que ce n’est que passager…
Sur ce que vous dites concernant l’expression nécessaire de certaines pulsions au sein des stades - mort, libido ou autre - je suis d’accord. Mais je ne vous suis pas quand vous parlez de liberté. De l’expression encadrée et uniforme de ces démons intimes au sein des arènes à la liberté créatrice de mouvement (ou supposée l’être), d’accidents divers et autres, il y a un gouffre.
Quand vous dites que le campagne est un lieu de liberté la encore je ne suis pas d’accord. Car la liberté suppose l’inépendance mais aussi l’alterité, la reconnaissance de soi dans l’autre, subtil équilibre entre nos fonctions primaires nécessitant la proximité de ses semblables et nos volontés prétentieuses d’être différents. c’est dans cette interstice que se joue la liberté. La campagne actuellement, à moins d’avoir une force de caractère et d’esprit que je n’ai pas, est aliénante, séparatrice. Pour avoir pratiqué, j’ai vu le repli sur soi-son-pavillon-sa-voiture, et une évolution morphologique terrible faire de RD, de ronds-points bouchés, de centre co en préfabriqués, de mollesse d’esprit (du à une absence de proposition alternative à notre sainte bonne et douce TV)…
L’appartenance, concept complexe, que souvent je dénigre : Vous me dites « Si tu ne reconnais pas le droit de ne pas se sentir français, donc d’avoir une appartenance régionale, ton humanisme universel n’est pas valable ».
Là je m’inquiète car je n’ai acune fierté d’être français, que je ne porte en moi rien de ce sentiment d’appartenance. Je sais par contre que je suis chanceux parmi d’autre d’être né dans ce pays à l’histoire si féconde, histoire qui bien qu’appartenant au passé, c’est à dire à ceux qui l’ont faite, a des conséquences sur ma vie quotidienne.
Cette appartenance ne m’interpelle pas non plus dans le cadre des diverses activités que je pratique ; sportives, culturelles ou autre. Je fais des choses, certes, mais n’en tire ni fierté et ne me sens pas redevable fondamentalement de ces choses.
Mais pourquoi l’humanisme universel dont vous parlez ne peut-il se définir que par cette appartenance? S’il existe, c’est bien par la reconnaissance, par delà les différences, des fondements à notre condition, qui transcendent les costumes, les traditions musicales, les arts populaires, les préférnecs locales…
Pour moi s’il y a Humanisme universel c’est bien dans l’acceptation de nos points communs avant tout et en second lieu dans le plaisir que l’on prend à appréhender nos petites différences. Ces dernières ne peuvent justifier n’importe quoi.
Pour finir, je ne crois absolument pas que les « derniers mots contestataires » ne s’expriment dans les stades. Si je suis sensible au destin collectif d’une équipe et à la communion qui peut exister, je crois que les stades contemporains ne sont pas les agoras antiques véritables dont vous parlez, celles ou un despote pouvait être destitué par simple geste du pouce. Mais à l’époque le prince jouait tout dans ce ces moments particuliers, auxquels tous adhéraient.
Cette « bannière de la honte » enfin, je suis d’accord, elle n’aurait pas fait tant de bruit si un film n’était pas sorti peu avant sur le sujet. Gros coup marketing des supportes du PSG, et aveuglement bêlant des médias et des politiques en jeu.
Encore désolé pour la bêtise. Mais que voulez vous… Connerie n’est que décontraction del l’intelligence.
PS: je peux vous convier à certaines fêtes ou la liberté est à mon sens pleine et entière, dans un cadre chamaré où presque tout est autorisé, genre de carnaval à l’année…
Là j’ai de la réponse !!!
« De l’expression encadrée et uniforme de ces démons intimes au sein des arènes à la liberté créatrice de mouvement (ou supposée l’être), d’accidents divers et autres, il y a un gouffre. »
« Car la liberté suppose l’indépendance mais aussi l’altérité, la reconnaissance de soi dans l’autre, subtil équilibre entre nos fonctions primaires nécessitant la proximité de ses semblables et nos volontés prétentieuses d’être différents. »
Et bien, justement, j’estime que c’est tout à fait ça.
Lorsque nos démons intimes s’encadrent (se cadrent) avec ceux de l’autre, qui n’est que moi. En qui je me reconnais mais qui me permet de me différencier. Que je peux insulter car il est mon reflet de l’autre côté. Parce qu’il me permet de me retrouver.
Et surtout, il me permet de savoir ce que je ne suis pas…
Et c’est aussi dans ce sens là que les notions de fierté (ce que je ne suis pas), de « patrie » (ce que je n’aime pas), cèdent la place à « moi », à mes « semblables », à ce que nous ne sommes pas. Alors bien sur, c’est un antagonisme, une opposition, mais c’est l’essence du sport, et de la construction de la personnalité.
Et ici, je me place pas du coté du sportif, mais de l’abonné, la « performance » n’étant qu’un faire-valoir.
Quant à l’idée d’appartenance à la nation, je ne suis pas spécialement fier d’être de. Mais plutôt fier de ne pas être de. Je ne peux assoir mon identité universelle que sur la base de la plus petite culture (mon environnement) avec laquelle j’ai une interaction, ce qui ne m’empêche pas de rechercher à agrandir cette base.
Quand je parle d’espace de liberté, il y a aussi une notion de violence. L’homme est violent, inutile de le réprimer, la frustration ressort (d’où le donnez leur du pain et des jeux). Le stade autorise cette pulsion de mort si honnis dans notre société, et qui doit nécessairement sortir.
La violence et la frustration, ont besoin de cet espace.
Après d’autres types d’espaces de libertés sont nécessaires et disponibles, comme les free-party, manifestations politiques, les carnavals d’Amérique du sud (ha, celui de Cayenne…), etc.
J’accepte l’invitation !!!
Suggestion de titre: et si le sport professionnel n’existait pas?