Ebranlé par les spéculations de Jérôme Kerviel qui ont entraîné une perte de 4.9 milliards d’euros, Daniel Bouton voit finalement son poste de PDG scindé. La direction générale du groupe sera confiée à Frédéric Oudéa, 44 ans. Bouton n’occupera, à compter du 12 mai, que le poste de président du conseil d’administration.





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Oh, le pauvre… la baisse de salaire va le mettre sur la paille, certainement
http://polemiquons.over-blog.com/
@ Didier B63,
rassure-toi pour lui ! comme je l’ai indiqué ici:
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/04/le-mcano-de-la.html
cette annonce a fait grimper l’action !
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
@ Didier B63,
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cette annonce a fait grimper l’action !
je ne vois donc pas pourquoi ses 3,3 millions de revenus annuels déclarés devraient diminuer, au contraire…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
RSS Banque et Finance le vif (belgique)
Société Générale : le futur ex-PDG sauve la face (pour le moment)
18/04/2008 17:27
Daniel Bouton, entaché par le «scandale Kerviel» qui aura coûté 5,9 milliards d’euros à sa banque, quitte la direction générale de la Société Générale. Il reste néanmoins président. Deux mois après les rumeurs de «départ sec», le patron négocie une transmission de témoin avec tout le feutré propre au secteur bancaire. Ce n’était pas gagné, vu l’ambiance politique délétère de ce début d’année.
Trois mois après l’affaire Kerviel, Daniel Bouton, PDG de la Société Générale, en tire partiellement les conséquences en passant les commandes à son directeur financier, Frédéric Oudéa. Il quitte donc l’opérationnel mais conserve la main sur la stratégie de la banque.
Tard dans la soirée de jeudi, trois mois après l’annonce d’une perte de 4,9 milliards d’euros liée aux opérations non autorisées du trader Jérôme Kerviel, la banque a annoncé la prochaine «dissociation des fonctions de président du conseil et de directeur général», sur «proposition de Daniel Bouton».
Ce dernier restera président du conseil d’administration mais c’est à Frédéric Oudéa que reviendra la direction générale. La passation de pouvoir se fera le 12 mai, lors d’un prochain conseil.
La Société Générale n’explique pas sa réorganisation…
La banque n’a pas donné d’explication officielle à cette réorganisation interne, invoquant seulement une adaptation «de la gouvernance du groupe». D’après des sources proches du dossier, la nomination de Frédéric Oudéa a été approuvée à une large majorité par les membres du conseil jeudi.
Devant eux, le directeur financier a insisté sur la nécessité de préserver l’indépendance de la banque, fait valoir que les résultats financiers n’étaient «pas si mauvais» et que la banque n’avait pas perdu beaucoup de clients, selon une de ces sources.
Il a également indiqué qu’il dévoilerait prochainement un nouvel organigramme ainsi que le nom de son successeur. «C’est l’homme qui nous fallait pour redresser la barre, plutôt qu’une solution extérieure», a confié une autre source, selon qui Frédéric Oudéa est «très apprécié et reconnu en interne».
Nommé en 2003 directeur financier, Frédéric Oudéa, âgé de 44 ans, avait été promu en mars directeur général délégué. Il est considéré comme le principal artisan du succès de la recapitalisation de la banque (5,5 milliards d’euros pour combler sa perte). En outre, il apparaît moins lié à l’affaire Kerviel que Jean-Pierre Mustier, patron de la banque de financement et d’investissement, dont la culture du résultat à tout prix a été rendue responsable de la fraude présumée.
Cette réorganisation a été saluée par les investisseurs: vers 13 h, l’action Société Générale prenait 4,42 % à 74,13 euros, dans un marché en hausse de 1,28 %.
Et oui, c’est le moment pour les jardiniers de dédoubler les plantes qui ont trop grossi et de les replanter dans plusieurs endroits, pour un meilleur rendement et une multiplication de la végétation.
Pour ces individus, même principe. Ils se dédoublent et vont s’installer dans différents « jardins » pour faire fleurir jetons de présence, rémunérations, avantages en tout genre !
La Société Générale a failli perdre son indépendance dans cette histoire… Il est normal que Daniel Bouton soit mis à l’écart (mais certainement sans perte douloureuse de salaire)…
Les sociétés françaises sont encore de type pyramidal. On a entendu que les hiérarchiques de Kerviel ont été virés moins de 5 jours après l’annonce de « l’incident », or dans une procédure de licenciement, il faut cinq jours ouvrables pour déclencher la procédure. Sûrement pour rassurer les clients…
Très certainement, une faiblesse informatique, très importante pour ces grosses structures internationales. Il n’en menait pas large lors de ses premiers interviews après l’affaire… Or, ces hommes sont habitués à encaisser…
De toute façon, qui s’inquiétera du montant de la retraite de Monsieur Bouton ? C’est une fin de carrière difficile tout simplement, mais il y en a tant d’autres qui en bavent plus, surtout maintenant que les plus de 57 ans vont être obligés de prouver des recherches d’emploi et accepter « n’importe quoi ! »… Donc, il y a plus à plaindre que de nous soucier du sort de Monsieur Bouton, malgré notre « noblesse » de coeur et notre « empathie » toute naturelle !
J’aimerais savoir où se situe la ligne de démarcation entre :
- ceux qui font des « fautes » qualifiées de « graves » et sont virés avec pertes et fracas et
- ceux qui font des bêtises et risquent de mettre en faillite une entreprise mais gagnent un autre poste, tout aussi bien rémunéré et généralement avec indemnités en tous genres ?
Est-ce que ça tient seulement au copinage ? mais alors, lors des changements de gouvernement, les seconds sauteraient comme des bouchons…
Alors, quoi d’autre ?