
La dernière fois que nous vous parlions du chlordécone, Patrick Lozes venait de claquer la porte, le 30 novembre, d'une mission que Jean-Louis Borloo lui confiait en Martinique pour dresser l'état environnemental de l'île après le cyclone Dean.
« Scandale écologique majeur », dénonçait alors le président du Cran, affirmant que le ministre de l'Environnement lui avait expressément demandé de mettre sous le tapis celles de ses observations qui concernaient ce pesticide hautement toxique, autrefois utilisé dans les plantations de bananes et considéré comme « potentiel cancérogène ».
Patrick Lozes affirmait même que les services de Jean-Louis Borloo l'avaient encouragé à communiquer allègrement sur tous les volets de son enquête environnementale… à l'exception notable du chlordécone. Pour lui, cette consigne était en fait liée au lobby de la production de banane, comme il l'expliquait alors à Rue89.
La dangerosité du chlordécone ne fait pourtant aucun doute. Aux Etats-Unis, il était ainsi interdit dès 1976. Contre 1993 dans les Antilles françaises. Un document de la Direction générale de la Santé, daté du 10 janvier, affirme du reste :
« Le chlordécone est un pesticide qui a été utilisé en Martinique et en Guadeloupe pour lutter contre le charançon du bananier. Cette substance très stable persiste dans les sols et peut contaminer certaines denrées végétales ou animales, ainsi que les eaux de certains captages. »
Or ce même document du 10 janvier, remis à des acteurs locaux, posait les jalons du premier plan d'envergure contre cette menace. Destiné à montrer que l'Etat français prenait la mesure du problème, le « plan chlordécone 2008-2010 » tarde pourtant à démarrer. Comme le montre la lettre INC Hebdo dans son édition du 21 avril, les retards s'accumulent et les mesures phares du plan national n'ont toujours pas été prises.
A commencer par un arrêté national, dont le document de la DGS de janvier indiquait qu'il devait être publié au mois de février. Cet arrêté représente un enjeu de taille : c'est ce texte qui doit fixer le seuil maximal au-dessus duquel la population ne doit pas être en contact avec le produit.
Du côté de la Direction générale de la Santé, on s'étonne de notre étonnement. Pour Patrick Brasseur, directeur de la communication, « le plan n'est pas vraiment en retard et des annonces auront lieu bientôt » :
Quant aux accusations de Patrick Lozes, qui dénonçait précisément l'absence de transparence ?
« Non, je ne suis pas au courant. En quoi Patrick Lozes est-il concerné ? Vous savez, le mois de novembre, c'est loin… »
Pour les acteurs locaux, le volet prévention souffre aussi beaucoup des lenteurs de la réponse gouvernementale, alors que la contamination se poursuit, à travers les sols notamment. Le cahier des charges du plan 2008-2010 indiquait à cet égard qu'un site devait justement voir le jour début 2008. A la DGS, on affirme que c'est toujours dans les cartons. Pour Patrick Lozes, cette attitude de l'administration est dans la droite ligne de ce qu'il dénonçait l'hiver dernier.
Pire : le président du Cran estime que l'Etat est en train de passer à côté d'une crise qu'il estime être du même niveau que l'affaire du sang contaminé :
Chloe Leprince et David Servenay


























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De dalun
23H15 | 17/04/2008 |
merci pour cette suite ..inquiétant cette absence de protection de la part des autorités ..nous attendons les « annonces ». !
De FdT
En pleine décroissance | 02H40 | 19/04/2008 |
La vie humaine n'a de valeur qu'à l'aune du rapport coût/bénéfice. Ainsi la mise sur le marché d'un produit quelconque n'est pas fonction de son inocuité pour la santé publique mais d'un savant calcul statistique servant à déterminer le manque à gagner pour l'entreprise et la société en cas de problème sanitaire et procès consécutifs.
Par exemple si les chercheurs au service d'un industriel déterminent qu'environ 10% d'une population donnée contractera diverses pathologies en raison d'un produit x l'industriel ne tiendra pas compte du coût humain mais économique de ce drame. Si on parvient à calculer que le manque à gagner en vaut la chandelle le produit sera commercialisé sans hésitation et l'on en arrive souvent à cette décision de mise sur le marché pour les raisons suivantes :
La plupart de ces produits induisent que peu d'effets négatifs notables en cas d'absorbtion de petites doses sur le court terme. Leur toxicité se manifeste bien souvent qu'après plusieurs décennies de contact chronique. Ayant la particularité d'être difficilement métabolisables, et lorsqu'ils sont métabolisés c'est bien souvent en sous-produits parfois plus toxiques que l'original et non éliminables par l'organisme, ils s'accumulent alors progressivement dans nos tissus, or en raison de cet étalement sur le temps de leur effet il est particulièrement difficile de déterminer si ce sont bien ces produits qui sont à l'origine de telle ou telle maladie et non pas d'autres facteurs. Ainsi sur le plan légal il devient impossible d'apporter les preuves irréfutables que son cancer soit dû à ce produit et non pas un autre. La défense pourra toujours arguer que votre maladie était dû à votre hygiène de vie ou bien en raison de la présence d'un autre produit potentiellement toxique (nous avons tous des traces détectables de plus de cent produits chimiques toxiques différents dans notre organisme)
Idem pour les maladie neuro-dégénératives à composante génétique où là il devient également impossible de prouver de manière définitive que le facteur déclencheur de sa maladie fut un produit quelqueconque et non pas sa prédisposition génétique…ainsi sur une augmentation de 10% de cas de diverses pathologies probablement moins de 1% des malades parviendront à prouver la responsabilité d'une molécule précise dans leur mal. Et après des années de bataille juridique harassante ils peuvent parfois espérer une petite compensation financière sans aucune conséquence sensible sur les empoisonneurs qui pendant ce temps ont eu le loisir d'amortir largement les coûts liés à la mise au point et à la commercialisation de leur produit. Notons qu'il a fallu parfois jusqu'à près d'un siècle pour voir interdire certaines substances pourtant facilement identifiables comme directement responsable de maladies bien spécifiques ! Par exemple l'amiante…
Voilà comment ces gens considèrent notre vie ! Alors un seul mot : boycott !
NB : La dangerosité de ces produits ne fait effectivement aucun doute en revanche là où le bât blesse c'est qu'il est extrêmement difficile de prouver à titre individuel lors d'un procès qu'il y a un rapport directe de cause à effet entre sa maladie et un contact chronique à un produit quelconque car en dehors de pathologies bien spécifiques qui ne sont attribuables qu'à certaines substances d'autres maladies peuvent être le résultat d'autres facteurs…nous avons un bel exemple de ceci avec les cas de cancer de la thyroïde consécutifs au passage du nuage de Tchernobyle. Statistiquement il est prouvé une augmentation significative de cas notamment chez de jeunes adultes qui ne peut être que lié à Tchernobyle, or le problème c'est qu'il est impossible de prouver sur le plan individuel que son cancer est bien lié à cet évènement car ne perdons pas de vue qu'avant Tchernobyle cette maladie n'était pas inconnue et de ce fait la défense peut toujours arguer que Tchernobyle ou pas on aurait de toute façon quand même eu un cancer ; comment prouver le contraire pour la défense ?
De Robert de Prades
05H30 | 18/04/2008 |
Il est à noter qu'il ne fait, depuis des années, plus aucun doute que le chlordégone soit extrêmement dangereux. Les Ricains l'ont interdit dès 1976,aux US bien sûr, en France métropolitaine il est interdit depuis 199O et aux Antilles en 1993.
Il est produit aux USA, mais pour polluer les autres.
Donc comme pour « le 22 à Asnières », l'info met 4 ans à aller de Washington à Paris et 3 ans de plus pour finir à Pointe à Pitre.
7 ans en tout, pour les Antilles, tu as le temps de « pourrir » toute la région et dans ce cas pour très longtemps. La pollution ne devrait disparaître que dans 7 000 ans, compte tenu de son emploi exagéré.
Paris----Pointe à Pitre 3ans : 3 questions pour une seule réponse.
Les Antilles sont françaises ou non ?
Un Antillais est-il plus « résistant » qu'un métro ?
La bio diversité des Iles est-elle plus résistante ?
Réponse : en France Métro il n'y a pas de bananiers, de grand producteurs de bananes et leur lobby.
Et voilà les lobbies montrant encore le bout de leur nez. Et encore des parlementaires manipulés, en tête le député de la Martinique, Guy Lordinot .
Ca ne vous rappelle rien ?
Les OGM ont entre autres : Bizet.
Euh, rappelez moi qui gouvernait dans les années 80…9O.
Bizet a une excuse le pauvre, il est UMP.
Guy Lordinot était Apparenté Socialiste. Mériterai un procès celui-là.
HUM….
A force peut-être arriverons nous à les mettre tous dans le même sac, non ?
Et au fait, Schuttt…….Il ne faut pas trop parler de cette pollution, la banane antillaise se vendrait moins bien. Pourvu que cela dure et que les ventes se maintiennent………
à Robert de Prades
De Robert de Prades
05H35 | 18/04/2008 |
Euh, excusez mais le voyage Chlordégone Air Lines c'est : Washington ….Paris…..14 ans
donc Washington ….Pointe….17 ans
Trop c'est trop, je ne sais plus compter.
à Robert de Prades
De Argos
08H41 | 18/04/2008 |
et en arrivant surtout à Fort de France (et non Pointe à P) puisque c'est surtout la Martinique qui est concernée
à Argos
De jissé
Ingé retraité | 08H55 | 18/04/2008 |
Argos.
Bonjour.
Pour les bananeraies, c'est kif-kif, Martinique ou Guadeloupe.
Bonne journée.
Jissé
à jissé
De Armando
09H48 | 18/04/2008 |
Bonjour Jissé
La Martinique, c'est 8.300 ha de bananeraies ; la Guadeloupe, moins du tiers de superficie (2,510 ha) - chiffres de 2006.
De Robert de Prades
12H46 | 18/04/2008 |
Je pense qu'avec le « régime » qu'on a fait subir AUX ANTILLES, on est pas à quelques hectares près.
L'essentiel n'est-il pas qu'il ya pollution et que personne n'a rien fait.
De jissé
Ingé retraité | 15H21 | 18/04/2008 |
Armando.
Bonjour.
La toxicité des produits utilisés serait donc, à vous en croire, proportionnelle au nombre d'hectares de bananeraies.
Trois fois moins forte en Guadeloupe ?
Et un seul « régime », presque de l'agriculture « bio'.
N'importe quoi.
Banane. (humour gentil)
Jissé
à jissé
De tizzi
17H05 | 18/04/2008 |
T'as pas fini d'agresser les riverains, comme ça, gratuitement ? Faut pas oublier de prendre ton calmant,« Papy Jissé » !
à tizzi
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H30 | 18/04/2008 |
Comment ça ? Jissé fait parti des gens courtois, il n'agresse personne en donnant son avis. C'est vous qui êtes désobligeant.
à Les Chats
De déluge
menuisier | 22H16 | 18/04/2008 |
« Désobligeant » Tizzi ? Je pense Les Chats, que c'est l'adjectif à la fois le plus inexact et le plus plus loin de la réalité.
Merdeux ? Même pas.
Tizzi n'est pas une merde.
Non.
C'est la maladie de la merde.
à tizzi
De Armando
18H39 | 18/04/2008 |
Je ne me suis pas senti réellement agressé, même s'il n'admet pas la mise au point et me fait dire des choses que je n'ai pas dites. C'est sans doute ça la culture du débat de nos jours : tapez plus fort sur la table et vous aurez raison.
à jissé
De Argos
08H43 | 19/04/2008 |
je sais jissé … : -)
c'était juste une remarque par rapport à l'article qui parle (surtout) de la Martinique.
en plus je soutiens les martiniquais puisque j'y étais il y a une semaine, et que j'y ai mangé des bananes … tant pis pour le chlormachin
peut être même que ça va éradiquer le roundup que j'ai avalé avec la bouffe OGM ! ! ! !
à Argos
De jissé
Ingé retraité | 19H49 | 19/04/2008 |
Argos et Armando.
Bonsoir.
Je connais les Antilles de deux sources différentes.
Le récit de ses souvenirs écrit par un ancien de mes profs qui y fut affecté de nombreuses années, (il y en a qq dizaines qui se sont écoulées depuis) et il est maintenant décédé) Affecté donc à un poste de responsabilité Antilles/Guyane et digne de foi.
L'autre, personnelle, un voyage d'une semaine il y a environ huit ans.
Pour ce dernier trois réactions, ou « états d'âme ».
Celle, enthousiaste, du touriste « plage-cocotiers-langouste'.
Celle du visiteur : Bidonvilles et mini-super market hors de prix (produits à 75% importés de France) hors de prix surtout pour la population locale.
Côté visiteur aussi : Une alerte rouge “tornade” apprise juste en débarquant à l'alors toute neuve aérogare de Pointe-à-Pitre.
Obligé de reeter enfermé dans le bungalow de la résidence pour touristes.
Autre idée “toute faite” : je ne m'attendais pas rencontrer la “Cie Créole” le samedi/dimanche dans les rues, mais de là à ces rues totalement désertes et boutiques tous les rideaux de fer tirés. (la tornade c'était qq jours avant, qq arbres cassés, l'était passée plus au large).
Réflexion “humaine” : Visite très (trop) “encadrée” d'une bananeraie, curieusement appelée “Plantation café” (ou qq chose comme ça. Sans plantation de caféiers). Ou un, en décoration.
Visite en chars aménagés pour, tirés par des chevaux, avec les explications d'un “guide” mais aucun contact de possible - à part un échange de regards, et encore - avec les hommes “au travail'.
Le sort - (semi-esclavage) - des employés n'ayant semble-t-il pas vraiment été amélioré depuis la description faite par mon ex prof'.
Même impression que lors de la visite des usines Simca, à Poissy vers 1958/1959, aussi très très ‘encadrée’.
Ceci dit ne prétend pas être un spécialiste du coin.
Mais c'est du VECU.
Au moins pour le voyage perso.
Cordialement et bonne fin de soirée.
Jissé
De compte supprimé 23.01.09
05H57 | 18/04/2008 |
Est-ce que monsieur Lozes , qui est pharmacien , sait que sur les 8000 médicaments recensés en France , la moitié n'aurait aucun effet pharmacologique démontré .
Est-ce qu'il sait que la Françe est le pays au monde qui consomme le plus de cochonnerie nommée anti-dépresseurs .
Est-ce qu'il sait que l'industrie pharmaceutique vole de scandale en scandale , avec chaque fois des victimes toujours plus nombreuses
Est-ce qu'il sait que l'Afrique est la région du monde qui est la plus utilisée par les laboratoires pharmaceutiques pour tester leur produit . On peut acheter un gosse pour 20 dollars , pourquoi s'en priver …
Mais bon , comme tout ça rapporte beaucoup de tunes à monsieur Lozes , allons plutôt gambader joyeusement dans les bananeraies .
Bon , moi à chaque fois que j'entends ce gros hypocrite , ça me met … à cran
De www.laguerredesmots.com-yannick
pays de gex | 07H19 | 18/04/2008 |
Ca me fait rire, tout ça. Arrêtez d'agiter les mains, vous allez dissiper l'écran de fumée.
Considérons dès maintenant le gouvernement (entier) comme un menteur, arrêtons tout de suite de lui donner quelque pouvoir que ce soit et instaurons une démocratie participative, nous prenons la direction de la Chine au niveau de la censure, attention…on va finir par s'habituer.
De marie 75 3563
10H55 | 18/04/2008 |
les bananes de la martinique … j'ai laissé tomber, voilà un bon moment !
Mais … quoi encore ?
On n'a pas toujours les origines !
à marie 75
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H34 | 18/04/2008 |
Le problème c'est qu'en France il n'y a pas d'autres bananes vu que la France refuse d'importer des bananes d'Amérique du Sud.
Donc idem pour moi je ne mange plus de bananes depuis longtemps.
à Les Chats
De solstice
pigiste | 16H25 | 19/04/2008 |
itou !
De clive
11H02 | 18/04/2008 |
Y a-t-il des études sur la présence de la substance dans les bananes ?
à clive
De adrak
11H31 | 18/04/2008 |
Si j'ai bien compris, ce sont avant tout les travailleurs dans les plantations et tout l'écosystème local qui sont menacés par les engrais et les pesticides chimiques.
Une raison de plus pour consommer des produits bio. Le bio n'est peut-être pas meilleur pour la santé des consommateurs, il l'est assurément pour celle des travailleurs agricoles.
à adrak
De C C
13H40 | 18/04/2008 |
Les travailleurs mais surtout les gens qui vivent au milieu des bananes. Les avions d'épandage passent en rase motte au dessus de chez nous et on en bouffe de ces saloperies.
à C C
De solstice
pigiste | 16H29 | 19/04/2008 |
Je suppose que pour les antillais, manger « bio » ce n'est cetainement pas bouffer ce que l'on a planté dans son potager… Vraiment ignoble !
à clive
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H59 | 18/04/2008 |
Les bananeraies sont traitées il y en a donc forcément dans les bananes, voilà pourquoi beaucoup n'en consomment plus.
Peut--être que si plus personne n'en consommait, les politiques daigneraient s'occuper enfin sèrieusement de ce problème.
à clive
De solstice
pigiste | 16H26 | 19/04/2008 |
Rassuez-vous, vous ne risquez rien… C'est le paysan du coin qui est contaminé alors…
De EK
quelqu'un quelque part | 12H00 | 18/04/2008 |
Il y a qq mois un grand chercheur avait parlé de ce problème, je l'avais entendu à la radio, dans la même émission il était contredit par un autre qui, on le sentait bien, voulait rassurer mais mentait.
Depuis je n'achète plus de bananes d'aucune île française. Je n'achète que des bananes d'Amérique du Sud ou d'Afrique. Mais qui sait ? peut-être qu'elles sont mauvaises aussi.
Pas assez d'information. Le gouvernement est du côté des lobbys.
On nous fait bouffer n'importe quoi. Le bio est trop cher.
à EK
De kawaayi
2012??? | 14H46 | 18/04/2008 |
Pas assez d'information. Le gouvernement est du côté des lobbys.
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Les lobbies payent les notes de campagnes electorales de ces gouvernements qui à la fin disent ou signent ce que les lobbies veulent voirs/entendre…etc
Le risque pour nous les « citoyens » ils s'en tapent ; rappelle toi la replique au salon de l'agriculture : « cass'toi pov'con » il disait notre (f..) premier…
donc je ne donne pas cher de notre peau quand lui et ses cliques de chequier ambulants discutent entre 2 murs a l'abri des micros et cameras cachées…
Mais le plus triste de l'histoire c'est de savoir que quelqu'un bien en place dans l'echelle des decisions a fermer son nez et continue à avoir sa petite vie tranquille…2 iles, 2 departements (+ de 800 000 pers/vies) qui claquent une mort lente…tres lente et ceci pour une poignée de « biff'tons de plus », une belle berline, un tour de yatch avec les copains…
Quel fut le prix d'un tel « massacre »…combien le silence de ce/ces individus ont coutés ? ? ? ?
à kawaayi
De zénon denon 84
Bonne | 10H40 | 20/04/2008 |
Je vous signale ,pour ceux
qui veulent approfondir le sujet (tres profond…)
un livre sorti en 2004 !
Au Seuil
de Thierry Souccar et Isabelle Robard
« SANTE MENSONGES ET PROPAGANDE “
ça vaut le coup : ters documenté,imparable !
à mon avis et à bcp d'autres experts
De NuklearCocroach
13H49 | 18/04/2008 |
La dangerosité du chlordécone ne fait pourtant aucun doute. Aux Etats-Unis, il était ainsi interdit dès 1976. Contre 1993 dans les Antilles françaises…comment se fait -il qu'on publie des arrêtés pour réglementer un produit interdit depuis 15 ans ? ? ? ?