Lycéens, parents d'élèves, enseignants du secondaire et du primaire se sont retrouvés aujourd'hui à Paris pour une sixième manifestation en moins de trois semaines. Malgré la montée en puissance du mouvement, le ministre de l'Education, Xavier Darcos continue d'afficher sa fermeté.
Entre 20 000 manifestants, selon la police, et 40 000, selon les organisateurs, ont défilé de République à Nation pour protester contre les suppressions de postes d'enseignants.(Voir la vidéo.)
Lundi sur LCI, il a clairement annoncé la couleur : » Je ne suis pas un homme à reculer » . Avant d'ajouter : » Je voudrais que les syndicats, quand même, redeviennent un peu raisonnables » .
Dans une interview accordée au Figaro, il va aujourd'hui encore plus loin :
» Je suis à l'écoute mais je reste ferme (…). Soit l'on continue à considérer que la réponse aux problèmes du lycée est une réponse quantitative. Soit nous considérons que cette logique de nombre de postes n'est pas la bonne et qu'il faut un New Deal du lycée.
» Or, il faut admettre que la logique quantitative, défendue par les syndicats, n'a pas empêché la dégradation continuelle des performances de notre système scolaire dans les classements internationaux ! (…) Dans ce contexte, vouloir plus de postes à tout prix, c'est une forme de recul, c'est une erreur. »
Le ministre présente ensuite » trois grands chantiers » qui » nous attendent » :
- » Redéfinir l'articulation entre le temps scolaire, le temps d'accompagnement des élèves et le temps du travail autonome. »
- » Réfléchir ensemble aux améliorations que nous pouvons apporter au statut du lycéen aujourd'hui. »
- » Envisager ensemble de la façon dont nous pourrions bâtir un lycée qui laisserait une plus grande autonomie aux élèves.Un lycée avec une terminale différente, qui serait un véritable pivot entre l'enseignement scolaire et le système universitaire. Un lycée dans lequel l'orientation ne rimerait pas avec sélection mais avec destination. Nous aurons besoin de toute l'audace de la jeunesse pour bâtir un lycée aussi ambitieux ! »
D'ores et déjà, dix-huit organisations du secteur de l'Education -parmi lesquelles la FSU, le Sgen-CFDT, l'Unsa, l'UNL, la FIDL, la FCPE (parents d'élèves) ou encore le syndicat étudiant Unef- appellent à deux journées de mobilisation les 15 et 24 mai contre les suppressions de postes, les restrictions budgétaires, et la réforme du bac professionnel.
Dans une déclaration commune, elles invitent à amplifier le mouvement, dès le retour des vacances de printemps, » contre les conséquences du désastreux budget 2008 » . De son côté, la FSU appelle une manifestation nationale à Paris le dimanche 18 mai.



















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De Mika1334
18H16 | 15/04/2008 |
Dans les question au gouvernement aujourd'hui X Darcos dit que seulement 19% des professeurs font la greve.
Je trouve ce chiffre un peu grotesque a dire en plein periode de vacances avec 2/3 de la France qui n'as pas court.
Vivement mai que tout le monde est fini ces vacances et que l'on vois un vrai mouvement et que le ministre arrete de ce leurer.
à Mika1334
De compte supprimé
retraité | 18H32 | 15/04/2008 |
vues vos connaissances en grammaire et en orthographe je ne crois pas qu'une grève soit bonne pour vous : je vous prpoposerais plutôt des cours de rattrapage ! ! !
à compte supprimé
De Philippe Tixier
Citoyen | 18H36 | 15/04/2008 |
Moi je ppprrrrooooppppoooossse des cours de non tremblement ! !
« je vous prpoposerais », arroseur arrosé ?
à Philippe Tixier
De kawouede
21H29 | 15/04/2008 |
Préparez vos banderoles pour la TRES GRANDE MANIF (avec parents, profs et élèves) du … samedi 24 mai
(ça fait loin mais avec les vacances, les ponts et tout, les syndicats n'ont trouvé que cette date pour le moment)
Moi je crois de plus en plus que les lycéens et ceux qui les soutiennent ont avec eux « la force tranquille », comme on dit au PS. Ils vont gagner, ça prendra un peu de temps, mais ils vont gagner.
à kawouede
De romi45
découvre l'information | 13H33 | 16/04/2008 |
Pourquoi un samedi ?
à romi45
De Tigerente
21H16 | 16/04/2008 |
Pour pas être taxés de « feignasses-qui-ont-toujours-une-bonne-excuse-pour-pas-aller-en-cours » (élèves … comme profs ! )… donc pour montrer notre bonne foi !
à kawouede
De compte supprimé
retraité | 14H07 | 16/04/2008 |
je crois qu'au ps en ce moment ce serait plutôt « la faiblesse agitée » ! ! !
à Philippe Tixier
De el_communiste
09H39 | 16/04/2008 |
Bien vu !
à Philippe Tixier
De compte supprimé
retraité | 14H05 | 16/04/2008 |
puéril ! !
Comme d'ailleurs la majorité des interventions sur ce site.
On sent chez tous une extraordinaire frustration à l'idée que Sarkozy et ses ministres sont au pouvoir par la volonté des électeurs.Vous n'y pourrez rien, petits étudiants aigris, petits professeurs qui devrez admettre que la politique de l'éducation nationale se décide sans vous , petits politicards de tousacabits : le peuple n'a pas voulu de vos amis et n'est pas prête de les installer au pouvoir, c'est comme cela ! ! !
à compte supprimé
De jac le rat
aventurier | 22H39 | 15/04/2008 |
Pas d'zaile, al ! ! !
à jac le rat
De marie 75
3563
08H15 | 16/04/2008 |
Mise à jour : 15/04/2008 17 : 33 : 09 tageblatt
France - Les lycéens toujours plus nombreux dans la rue
« Au sein du cortège parisien, Alix Nicolet, présidente de la FIDL, a regretté le manque d'initiative de Xavier Darcos. “Quand on lui parle, il est d'accord avec nous. Lui, il préférerait qu'il n'y ait pas de suppressions (de postes). Mais seulement, il se laisse faire par le reste du gouvernement”, a-t-elle dit à Reuters. “C'est dommage, il faut qu'il arrive à s'imposer”, a-t-elle ajouté. »
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Face à la fermeté du gouvernement, des milliers de lycéens et enseignants ont manifesté à nouveau mardi à Paris contre les suppressions de postes dans l'Education nationale.
Le cortège a rassemblé de 40.000 à 50.000 personnes, selon les syndicats de lycéens et 20.000 d'après la police, contre 35.000 à 19.000 jeudi dernier. Après un mois de contestation, la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) a appelé le ministre de l'Education, Xavier Darcos, à « écouter les dizaines de milliers de lycéens dans la rue une fois de plus pour défendre leur éducation. »
Pour cette sixième journée, la mobilisation s'est concentrée sur la capitale en raison des vacances de printemps dans plus des deux tiers des académies. A Bordeaux, les manifestants n'étaient que quelques centaines mardi. En Ile-de-France, 19% des enseignants étaient en grève mardi, selon le ministère de l'Education.
Dans la matinée, des lycéens ont occupé des voies de chemin de fer gare du Nord et gare de l'Est, à Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Partis de la place de la République pour rallier celle de Nation, les manifestants visaient particulièrement le ministre de l'Education, Xavier Darcos, auquel ils reprochent d'appliquer aveuglément les directives d'austérité. « Darcos, rend-nous nos postes, nos classes et nos options », scandaient des manifestants soutenus par de nombreux mouvements de gauche et syndicats. « De l'argent, il y en a dans les caisses du patronat », lançait un lycéen tandis que des jeunes communistes arboraient un autocollant proclamant : « Nous voulons des cours, pas ceux de la Bourse ».
« JE RESTE FERME » « On est mobilisés contre les suppressions de postes mais aussi contre des mesures comme l'imposition de nouveaux programmes dans les écoles qui ne répondent pas aux besoins et qui ne sont pas de nature à faire réussir les enfants », expliquait Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. Dans Le Figaro, mardi, Xavier Darcos, persiste et signe. « Je suis à l'écoute mais je reste ferme », dit-il à propos des 11.200 suppressions de postes prévues à la rentrée 2008. Mais les syndicats lycéens et enseignants mettent en avant la montée en puissance du mouvement, qu'ils espèrent relancer après les vacances de printemps. Deux autres journées d'actions sont d'ores et déjà prévues les 15 et 24 mai.
Au sein du cortège parisien, Alix Nicolet, présidente de la FIDL, a regretté le manque d'initiative de Xavier Darcos. « Quand on lui parle, il est d'accord avec nous. Lui, il préférerait qu'il n'y ait pas de suppressions (de postes). Mais seulement, il se laisse faire par le reste du gouvernement », a-t-elle dit à Reuters. « C'est dommage, il faut qu'il arrive à s'imposer », a-t-elle ajouté.
Selon Gérard Aschieri, Xavier Darcos a assuré lundi soir n'avoir aucune marge de manoeuvre. « Le ministre affiche une volonté de dialogue, mais moi j'attends des gestes qui concrétisent cette volonté. Pour le moment, je ne les ai pas », a-t-il déclaré.
Dans un appel pour les 15 et 24 mai, 18 organisations du secteur de l'Education souhaitent « poursuivre et amplifier les mobilisations en cours » contre un « budget désastreux » pour 2008. « La transformation de l'École implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l'éducation », indiquent-elles.
à marie 75
De Gevrey
14H35 | 17/04/2008 |
@Marie 75 : le copier/coller dénonciateur et systématique comme base idéologique c'est pas un peu court non ?
Si vous pensiez par vous même de temps à autre ….
à compte supprimé
De Axior
Citoyen | 03H37 | 16/04/2008 |
»Je vous prpoposerais plutôt des cours de rattrapage ! ! ! »
D'accord, allons-y :
- Quand on commence une phrase, on met une majuscule.
- La virgule n'est pas un signe de ponctuation facultatif : il faut en mettre une entre « orthographe » et « je ».
- Un mot doit s'écrire avec toutes les lettres qui le composent, même le verbe « proposer ».
- Après un point d'exclamation, le texte est terminé ou on démarre une autre phrase ; on ne met jamais un autre point d'exclamation.
Ne me remerciez pas, ce fut un plaisir.
à Axior
De Benjamin_paris
09H40 | 16/04/2008 |
En même temps, il est vrai que votre commentaire était désastreux en terme d'orthographe et de grammaire.
Ne vous vexez pas, mais relisez votre Bled…
à Benjamin_paris
De Axior
Citoyen | 11H56 | 16/04/2008 |
Ce n'est pas mon com qui était visé, c'est celui de Mika1334.
Personnellement, les fautes d'orthographe ne me dérangent pas sur un forum comme celui-ci, seul le contenu des messages m'importe mais quand on critique l'orthographe d'un intervenant, il vaut mieux soigner la sienne.
à Axior
De Benjamin_paris
13H39 | 16/04/2008 |
Effectivement, je n'ai pas eu de problème d'orthographe dans mon commentaire mais plutôt de mauvais placement de ma réponse !
Ce n'est pas à vous qu'était adressé ce commentaire mais bien à Mika1334.
Je suis inexcusable…
à Axior
De compte supprimé
retraité | 15H11 | 16/04/2008 |
Vous voulez vous faire plaisir ? Pourquoi pas ? Il n'en reste pas moins que mon petit texte n'avait rien à voir avec celui qui l'avait motivé, parfaitement puéril au niveau de l'écriture.Mon peti fils est en sixieme et écrit mieux que cela.
à compte supprimé
De Axior
Citoyen | 03H38 | 16/04/2008 |
(doublon)
à compte supprimé
De camarasa
06H22 | 16/04/2008 |
« Les participes “attendu”, “compris”, (“non compris”, “y compris”), “entendu”, “excepté”, “ôté”, “ouï”, “passé”, “supposé”, “vu”, placés devant le nom ou le pronom, s'emploient comme prépositions et restent invariables. »
Grevisse, Le bon usage.
On écrira donc : « Vu vos connaissances… »
« Cours de rattrapage », vous disiez ?
à camarasa
De compte supprimé
retraité | 15H14 | 16/04/2008 |
camarasa
Commentaire de cuistre ! vous conviendrez que le texte pueril qui avait motivé mon intrervention était d'une autre nullité, non ? Et dire que celui qui l'a pondu n'a pas loin de 20 ans peut être ?
à compte supprimé
De zut
08H28 | 16/04/2008 |
malotru
Ce commentaire s'adressait à Alphonse, qui a cependant le mérite de renouveler la langue. Ne vient-il pas d'inventer un nouveau verbe : prproposer ?
à zut
De compte supprimé
retraité | 15H17 | 16/04/2008 |
A zut
les maladresses de clavier ne sont donc admissibles que pour les gens de gauche ? a ceux de droite, obligation de perfection ? Quel bel hommage vous rendez à l amajorité de droite ! ! ! ! ! ! ! ! !
à Mika1334
De pablico
22H38 | 15/04/2008 |
je n'ai aucune confiance aux chiffres d'un gars qui ne sait pas faire une règle de trois ! !
à Mika1334
De marie 75
3563
07H52 | 16/04/2008 |
Les lycéens et les profs attendent, mais ca viendra ! Darkos « prend des décisions » et ensuite il essaie de les appliquer en chiffres de postes d'enseignants…
Ce qu'on dit en suisse :
INTERNATIONAL
Le Temps I International I Article
Quand Nicolas Sarkozy fait machine arrière
FRANCE. Les propositions se suivent et sont abandonnées au gré de la pression populaire.
Caroline Stevan
Mercredi 16 avril 2008
Il y eut d'abord l'idée de faire « parrainer » de jeunes victimes de la Shoah par des enfants de l'Hexagone. Proposée le 14 février, retirée le 27. Vient ensuite l'annonce - non officielle - de la nomination de Georges-Marc Benamou à la tête de la prestigieuse Villa Médicis. Tollé dans le monde artistique, qui publie une tribune le 22 mars. L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy renonce à sa candidature le 2 avril. Le 10 avril, enfin, l'Etat notifie qu'il se désengage du financement de la carte famille nombreuse de la SNCF. Huée générale, jusque dans les rangs de la droite. Le 11, le président recule. La France continuera à payer et étend même l'accès des avantages tarifaires aux familles monoparentales et modestes.
Le bulldozer Sarkozy, largement élu grâce à son « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis », paraît, dès lors, quelque peu ébranlé. « L'exemple de la carte SNCF est emblématique, note Dominique Reynié, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. C'est un coût politique énorme - l'impression que la droite ne protège plus les familles - pour une économie modeste - 70 millions d'euros. Population, gauche et surtout députés UMP sont montés au créneau. Sarkozy a cédé face à la pression. »
« Cycle de désillusions »
Près d'un an après son accession au pouvoir, le chef de l'Etat n'est plus dans une période enthousiaste et fusionnelle avec l'opinion publique, mais se retrouve dans un « cycle classique de désillusions et de repli des soutiens », poursuit le politologue. Chute dans les sondages, claque aux municipales, Nicolas Sarkozy doit lustrer son image et reconquérir les cœurs. Surtout, ne pas fâcher les foules. « Il est en train de devenir un président comme les autres », ironise Vincent Tiberj, chercheur au Cevipof, centre de recherches politiques de Sciences Po à Paris.
Certains expliquent la soudaine pusillanimité des autorités par une volonté de « tester » les domaines sensibles. « Ces coups d'annonces permettent d'éprouver les capacités de résistance de la population, de voir dans quels domaines l'on peut agir », relève un observateur. « Les autorités se réservent pour les grandes réformes à mener dans les mois à venir, celles qui risquent d'être vraiment impopulaires mais auxquelles il sera plus difficile de renoncer, argue de son côté Roland Cayrol, directeur de l'institut de sondage CSA. Je pense notamment à la retraite, à l'assurance maladie ou bien encore au contrat de travail. Les Français sont très attentifs aux questions sociales et très attachés à la défense de leurs acquis. »
Autant aller de l'avant
Vincent Tiberj estime au contraire que le moment est venu de lancer les chantiers de la discorde, l'équipe gouvernementale étant de toute manière à terre depuis la défaite au dernier scrutin. « Le calendrier électoral est dégagé, autant annoncer maintenant les mesures impopulaires plutôt que de le faire juste avant le prochain vote. » Reste que l'exercice tient de l'équilibrisme. Nicolas Sarkozy doit paraître à l'écoute du peuple, sans trop céder de sa stature d'homme à poigne. « Ce n'est pas facile à vendre, mais cela passe mieux que de s'entêter sur des réformes qui ne fonctionnent pas, assure Roland Cayrol. Tout le monde a en tête l'image de Villepin s'arc-boutant sur son CPE (ndlr : contrat première embauche). » A l'époque, les étudiants avaient évoqué un « contrat première embûche ». Pour eux, ou pour le premier ministre ?
à marie 75
De Gevrey
14H36 | 17/04/2008 |
@Marie 75 : le copier/coller dénonciateur et systématique comme base idéologique c'est pas un peu court non ?
Si vous pensiez par vous même de temps à autre ….
à Gevrey
De marie 75
3563
08H40 | 19/04/2008 |
je sais penser… mais je pense que les infos brutes, venues d'ailleurs, vous laissent à vos propres commentaires.
Je ne suis pas commentatrice patentée, mais fais confiance à l'esprit critique et analytique des lecteurs.
Bcp d'infos passent à travers les media tradi…
Après… à chacun d'en faire son miel !
à Gevrey
De marie 75
3563
08H42 | 19/04/2008 |
relisez mon CR de manif (ds ce fil)… et vous verrez que je sais - et regarder - et réfléchir.
à Gevrey
De thaliaetus
menuisier-acousticien, en activité | 21H02 | 21/04/2008 |
Bonjour Gevrey…Chambertin ? ? ?
Vous, ce n'est pas le copier-coller, mais le disque rayé.
Si vous pensiez par vous-même de temps à autre…
Remerciez plutôt Marie de vous transmettre des infos venant d'un autre point de vue, suisse en l'occurence, qui vous permet ainsi d'élargir votre horizon…bouché ?
Merci Marie.
à Mika1334
De vincelle
18H01 | 16/04/2008 |
un ministre de l'éducation qui ne sait pas conjuguer un verbe et qui n'est pas foutu de faire une règle de 3, j'appelle ça un cancre.
…pour ne pas utilser un autre mot que sarko aurait utilisé..
à Mika1334
De marie 75
3563
08H37 | 19/04/2008 |
Le centre de Paris bloqué par des lycéens aujourd'hui
UNE NOUVELLE NON DIFFUSEE EN FRANCE !
manif de lycéens à paris aujourd'hui Tribune de genève
Le centre de Paris bloqué par des lycéens PROTESTATION | 11h25 Ils protestaient contre la suppression de postes d'enseignants.
JEAN-NOËL CUÉNOD / PARIS | 18 Avril 2008 | 11h25
Ce matin vers 9h30, quelque 300 lycéens appartenant à des établissements du XIVe arrondissement ont fait une manifestation spontanée contre la suppression de postes d'enseignants. Ils ont bloqué la place de la Bastille au centre de Paris, provoquant un embouteillage monstre dans une grande partie de la capitale française.
Les forces de l'ordre leur ont donné jusqu'à 11h avant d'intervenir. A 11h, les lycéens ont obtempéré et ont libéré la place de la Bastille, désengorgeant Paris.
Les manifestants nous ont déclaré que plusieurs actions de ce genre allaient être organisées « puisque le ministre de l'Education nationale Darcos refuse de nous écouter ».