sur le terrain

Les lycéens toujours remuants, le ministre toujours immobile

Lycéens, parents d'élèves, enseignants du secondaire et du primaire se sont retrouvés aujourd'hui à Paris pour une sixième manifestation en moins de trois semaines. Malgré la montée en puissance du mouvement, le ministre de l'Education, Xavier Darcos continue d'afficher sa fermeté.

Entre 20  000 manifestants, selon la police, et 40  000, selon les organisateurs, ont défilé de République à Nation pour protester contre les suppressions de postes d'enseignants.(Voir la vidéo.)


Lundi sur LCI, il a clairement annoncé la couleur : Je ne suis pas un homme à reculer . Avant d'ajouter : Je voudrais que les syndicats, quand même, redeviennent un peu raisonnables .

Dans une interview accordée au Figaro, il va aujourd'hui encore plus loin :

Je suis à l'écoute mais je reste ferme (...). Soit l'on continue à considérer que la réponse aux problèmes du lycée est une réponse quantitative. Soit nous considérons que cette logique de nombre de postes n'est pas la bonne et qu'il faut un New Deal du lycée.

Or, il faut admettre que la logique quantitative, défendue par les syndicats, n'a pas empêché la dégradation continuelle des performances de notre système scolaire dans les classements internationaux ! (...) Dans ce contexte, vouloir plus de postes à tout prix, c'est une forme de recul, c'est une erreur. »

Le ministre présente ensuite trois grands chantiers qui nous attendent :

  1. Redéfinir l'articulation entre le temps scolaire, le temps d'accompagnement des élèves et le temps du travail autonome. »
  2. Réfléchir ensemble aux améliorations que nous pouvons apporter au statut du lycéen aujourd'hui.
  3. Envisager ensemble de la façon dont nous pourrions bâtir un lycée qui laisserait une plus grande autonomie aux élèves.Un lycée avec une terminale différente, qui serait un véritable pivot entre l'enseignement scolaire et le système universitaire. Un lycée dans lequel l'orientation ne rimerait pas avec sélection mais avec destination. Nous aurons besoin de toute l'audace de la jeunesse pour bâtir un lycée aussi ambitieux !

D'ores et déjà, dix-huit organisations du secteur de l'Education -parmi lesquelles la FSU, le Sgen-CFDT, l'Unsa, l'UNL, la FIDL, la FCPE (parents d'élèves) ou encore le syndicat étudiant Unef- appellent à deux journées de mobilisation les 15 et 24 mai contre les suppressions de postes, les restrictions budgétaires, et la réforme du bac professionnel.

Dans une déclaration commune, elles invitent à amplifier le mouvement, dès le retour des vacances de printemps, contre les conséquences du désastreux budget 2008 . De son côté, la FSU appelle une manifestation nationale à Paris le dimanche 18 mai.


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Mika1334
19H16 15/04/2008

Dans les question au gouvernement aujourd’hui X Darcos dit que seulement 19% des professeurs font la greve.
Je trouve ce chiffre un peu grotesque a dire en plein periode de vacances avec 2/3 de la France qui n’as pas court.

Vivement mai que tout le monde est fini ces vacances et que l’on vois un vrai mouvement et que le ministre arrete de ce leurer.

 
compte supprimé | retraité
19H32 15/04/2008

vues vos connaissances en grammaire et en orthographe je ne crois pas qu’une grève soit bonne pour vous: je vous prpoposerais plutôt des cours de rattrapage!!!

 
Philippe Tixier | Citoyen
19H36 15/04/2008

Moi je ppprrrrooooppppoooossse des cours de non tremblement !!

« je vous prpoposerais », arroseur arrosé ?

 
kawouede
22H29 15/04/2008

Préparez vos banderoles pour la TRES GRANDE MANIF (avec parents, profs et élèves) du … samedi 24 mai

(ça fait loin mais avec les vacances, les ponts et tout, les syndicats n’ont trouvé que cette date pour le moment)

Moi je crois de plus en plus que les lycéens et ceux qui les soutiennent ont avec eux « la force tranquille », comme on dit au PS. Ils vont gagner, ça prendra un peu de temps, mais ils vont gagner.

 
romi45 | découvre l'information
14H33 16/04/2008

Pourquoi un samedi?

 
Tigerente
22H16 16/04/2008

Pour pas être taxés de « feignasses-qui-ont-toujours-une-bonne-excuse-pour-pas-aller-en-cours » (élèves … comme profs!)… donc pour montrer notre bonne foi!

 
compte supprimé | retraité
15H07 16/04/2008

je crois qu’au ps en ce moment ce serait plutôt  » la faiblesse agitée »!!!

 
el_communiste
10H39 16/04/2008

Bien vu !

 
compte supprimé | retraité
15H05 16/04/2008

puéril!!
Comme d’ailleurs la majorité des interventions sur ce site.
On sent chez tous une extraordinaire frustration à l’idée que Sarkozy et ses ministres sont au pouvoir par la volonté des électeurs.Vous n’y pourrez rien, petits étudiants aigris, petits professeurs qui devrez admettre que la politique de l’éducation nationale se décide sans vous , petits politicards de tousacabits: le peuple n’a pas voulu de vos amis et n’est pas prête de les installer au pouvoir, c’est comme cela!!!

 
jac le rat | aventurier
23H39 15/04/2008

Pas d’zaile, al!!!

 
marie 75
09H15 16/04/2008

Mise à jour: 15/04/2008 17:33:09 tageblatt

France - Les lycéens toujours plus nombreux dans la rue

« Au sein du cortège parisien, Alix Nicolet, présidente de la FIDL, a regretté le manque d’initiative de Xavier Darcos. « Quand on lui parle, il est d’accord avec nous. Lui, il préférerait qu’il n’y ait pas de suppressions (de postes). Mais seulement, il se laisse faire par le reste du gouvernement », a-t-elle dit à Reuters. « C’est dommage, il faut qu’il arrive à s’imposer », a-t-elle ajouté. »
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Face à la fermeté du gouvernement, des milliers de lycéens et enseignants ont manifesté à nouveau mardi à Paris contre les suppressions de postes dans l’Education nationale.

Le cortège a rassemblé de 40.000 à 50.000 personnes, selon les syndicats de lycéens et 20.000 d’après la police, contre 35.000 à 19.000 jeudi dernier. Après un mois de contestation, la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) a appelé le ministre de l’Education, Xavier Darcos, à « écouter les dizaines de milliers de lycéens dans la rue une fois de plus pour défendre leur éducation. »

Pour cette sixième journée, la mobilisation s’est concentrée sur la capitale en raison des vacances de printemps dans plus des deux tiers des académies. A Bordeaux, les manifestants n’étaient que quelques centaines mardi. En Ile-de-France, 19% des enseignants étaient en grève mardi, selon le ministère de l’Education.

Dans la matinée, des lycéens ont occupé des voies de chemin de fer gare du Nord et gare de l’Est, à Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.

Partis de la place de la République pour rallier celle de Nation, les manifestants visaient particulièrement le ministre de l’Education, Xavier Darcos, auquel ils reprochent d’appliquer aveuglément les directives d’austérité. « Darcos, rend-nous nos postes, nos classes et nos options », scandaient des manifestants soutenus par de nombreux mouvements de gauche et syndicats. « De l’argent, il y en a dans les caisses du patronat », lançait un lycéen tandis que des jeunes communistes arboraient un autocollant proclamant : « Nous voulons des cours, pas ceux de la Bourse ».

« JE RESTE FERME » « On est mobilisés contre les suppressions de postes mais aussi contre des mesures comme l’imposition de nouveaux programmes dans les écoles qui ne répondent pas aux besoins et qui ne sont pas de nature à faire réussir les enfants », expliquait Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. Dans Le Figaro, mardi, Xavier Darcos, persiste et signe. « Je suis à l’écoute mais je reste ferme », dit-il à propos des 11.200 suppressions de postes prévues à la rentrée 2008. Mais les syndicats lycéens et enseignants mettent en avant la montée en puissance du mouvement, qu’ils espèrent relancer après les vacances de printemps. Deux autres journées d’actions sont d’ores et déjà prévues les 15 et 24 mai.

Au sein du cortège parisien, Alix Nicolet, présidente de la FIDL, a regretté le manque d’initiative de Xavier Darcos. « Quand on lui parle, il est d’accord avec nous. Lui, il préférerait qu’il n’y ait pas de suppressions (de postes). Mais seulement, il se laisse faire par le reste du gouvernement », a-t-elle dit à Reuters. « C’est dommage, il faut qu’il arrive à s’imposer », a-t-elle ajouté.

Selon Gérard Aschieri, Xavier Darcos a assuré lundi soir n’avoir aucune marge de manoeuvre. « Le ministre affiche une volonté de dialogue, mais moi j’attends des gestes qui concrétisent cette volonté. Pour le moment, je ne les ai pas », a-t-il déclaré.

Dans un appel pour les 15 et 24 mai, 18 organisations du secteur de l’Education souhaitent « poursuivre et amplifier les mobilisations en cours » contre un « budget désastreux » pour 2008. « La transformation de l’École implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l’éducation », indiquent-elles.

 
Gevrey
15H35 17/04/2008

@Marie 75 : le copier/coller dénonciateur et systématique comme base idéologique c’est pas un peu court non ?
Si vous pensiez par vous même de temps à autre ….

 
Axior | Citoyen
04H37 16/04/2008

Je vous prpoposerais plutôt des cours de rattrapage!!! »

D’accord, allons-y :

- Quand on commence une phrase, on met une majuscule.
- La virgule n’est pas un signe de ponctuation facultatif : il faut en mettre une entre « orthographe » et « je ».
- Un mot doit s’écrire avec toutes les lettres qui le composent, même le verbe « proposer ».
- Après un point d’exclamation, le texte est terminé ou on démarre une autre phrase ; on ne met jamais un autre point d’exclamation.

Ne me remerciez pas, ce fut un plaisir.

 
Benjamin_paris
10H40 16/04/2008

En même temps, il est vrai que votre commentaire était désastreux en terme d’orthographe et de grammaire.

Ne vous vexez pas, mais relisez votre Bled…

 
Axior | Citoyen
12H56 16/04/2008

Ce n’est pas mon com qui était visé, c’est celui de Mika1334.
Personnellement, les fautes d’orthographe ne me dérangent pas sur un forum comme celui-ci, seul le contenu des messages m’importe mais quand on critique l’orthographe d’un intervenant, il vaut mieux soigner la sienne.

 
Benjamin_paris
14H39 16/04/2008

Effectivement, je n’ai pas eu de problème d’orthographe dans mon commentaire mais plutôt de mauvais placement de ma réponse !

Ce n’est pas à vous qu’était adressé ce commentaire mais bien à Mika1334.

Je suis inexcusable…

 
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16H11 16/04/2008

Vous voulez vous faire plaisir?Pourquoi pas?Il n’en reste pas moins que mon petit texte n’avait rien à voir avec celui qui l’avait motivé, parfaitement puéril au niveau de l’écriture.Mon peti fils est en sixieme et écrit mieux que cela.

 
Axior | Citoyen
04H38 16/04/2008

(doublon)

 
camarasa
07H22 16/04/2008

« Les participes « attendu », « compris », (« non compris », « y compris »), « entendu », « excepté », « ôté », « ouï », « passé », « supposé », « vu », placés devant le nom ou le pronom, s’emploient comme prépositions et restent invariables. »
Grevisse, Le bon usage.

On écrira donc : « Vu vos connaissances… »
« Cours de rattrapage », vous disiez ?

 
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16H14 16/04/2008

camarasa
Commentaire de cuistre !vous conviendrez que le texte pueril qui avait motivé mon intrervention était d’une autre nullité, non?Et dire que celui qui l’a pondu n’a pas loin de 20 ans peut être?

 
zut
09H28 16/04/2008

malotru
Ce commentaire s’adressait à Alphonse, qui a cependant le mérite de renouveler la langue. Ne vient-il pas d’inventer un nouveau verbe :prproposer?

 
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16H17 16/04/2008

A zut
les maladresses de clavier ne sont donc admissibles que pour les gens de gauche? a ceux de droite, obligation de perfection?Quel bel hommage vous rendez à l amajorité de droite!!!!!!!!!

 
pablico
23H38 15/04/2008

je n’ai aucune confiance aux chiffres d’un gars qui ne sait pas faire une règle de trois!!

 
marie 75
08H52 16/04/2008

Les lycéens et les profs attendent, mais ca viendra! Darkos « prend des décisions » et ensuite il essaie de les appliquer en chiffres de postes d’enseignants…
Ce qu’on dit en suisse :

INTERNATIONAL
Le Temps I International I Article

Quand Nicolas Sarkozy fait machine arrière

FRANCE. Les propositions se suivent et sont abandonnées au gré de la pression populaire.

Caroline Stevan
Mercredi 16 avril 2008 

Il y eut d’abord l’idée de faire «parrainer» de jeunes victimes de la Shoah par des enfants de l’Hexagone. Proposée le 14 février, retirée le 27. Vient ensuite l’annonce - non officielle - de la nomination de Georges-Marc Benamou à la tête de la prestigieuse Villa Médicis. Tollé dans le monde artistique, qui publie une tribune le 22 mars. L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy renonce à sa candidature le 2 avril. Le 10 avril, enfin, l’Etat notifie qu’il se désengage du financement de la carte famille nombreuse de la SNCF. Huée générale, jusque dans les rangs de la droite. Le 11, le président recule. La France continuera à payer et étend même l’accès des avantages tarifaires aux familles monoparentales et modestes.

Le bulldozer Sarkozy, largement élu grâce à son «je dis ce que je fais et je fais ce que je dis», paraît, dès lors, quelque peu ébranlé. «L’exemple de la carte SNCF est emblématique, note Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris. C’est un coût politique énorme - l’impression que la droite ne protège plus les familles - pour une économie modeste - 70 millions d’euros. Population, gauche et surtout députés UMP sont montés au créneau. Sarkozy a cédé face à la pression.»

«Cycle de désillusions»

Près d’un an après son accession au pouvoir, le chef de l’Etat n’est plus dans une période enthousiaste et fusionnelle avec l’opinion publique, mais se retrouve dans un «cycle classique de désillusions et de repli des soutiens», poursuit le politologue. Chute dans les sondages, claque aux municipales, Nicolas Sarkozy doit lustrer son image et reconquérir les cœurs. Surtout, ne pas fâcher les foules. «Il est en train de devenir un président comme les autres», ironise Vincent Tiberj, chercheur au Cevipof, centre de recherches politiques de Sciences Po à Paris.

Certains expliquent la soudaine pusillanimité des autorités par une volonté de «tester» les domaines sensibles. «Ces coups d’annonces permettent d’éprouver les capacités de résistance de la population, de voir dans quels domaines l’on peut agir», relève un observateur. «Les autorités se réservent pour les grandes réformes à mener dans les mois à venir, celles qui risquent d’être vraiment impopulaires mais auxquelles il sera plus difficile de renoncer, argue de son côté Roland Cayrol, directeur de l’institut de sondage CSA. Je pense notamment à la retraite, à l’assurance maladie ou bien encore au contrat de travail. Les Français sont très attentifs aux questions sociales et très attachés à la défense de leurs acquis.»

Autant aller de l’avant

Vincent Tiberj estime au contraire que le moment est venu de lancer les chantiers de la discorde, l’équipe gouvernementale étant de toute manière à terre depuis la défaite au dernier scrutin. «Le calendrier électoral est dégagé, autant annoncer maintenant les mesures impopulaires plutôt que de le faire juste avant le prochain vote.» Reste que l’exercice tient de l’équilibrisme. Nicolas Sarkozy doit paraître à l’écoute du peuple, sans trop céder de sa stature d’homme à poigne. «Ce n’est pas facile à vendre, mais cela passe mieux que de s’entêter sur des réformes qui ne fonctionnent pas, assure Roland Cayrol. Tout le monde a en tête l’image de Villepin s’arc-boutant sur son CPE (ndlr: contrat première embauche).» A l’époque, les étudiants avaient évoqué un «contrat première embûche». Pour eux, ou pour le premier ministre?

 
Gevrey
15H36 17/04/2008

@Marie 75 : le copier/coller dénonciateur et systématique comme base idéologique c’est pas un peu court non ?
Si vous pensiez par vous même de temps à autre ….

 
marie 75
09H40 19/04/2008

je sais penser… mais je pense que les infos brutes, venues d’ailleurs, vous laissent à vos propres commentaires.
Je ne suis pas commentatrice patentée, mais fais confiance à l’esprit critique et analytique des lecteurs.
Bcp d’infos passent à travers les media tradi…
Après… à chacun d’en faire son miel!

 
marie 75
09H42 19/04/2008

relisez mon CR de manif (ds ce fil)… et vous verrez que je sais - et regarder - et réfléchir.

 
thaliaetus | menuisier-acousticien, en activité
22H02 21/04/2008

Bonjour Gevrey…Chambertin???

Vous, ce n’est pas le copier-coller, mais le disque rayé.
Si vous pensiez par vous-même de temps à autre…

Remerciez plutôt Marie de vous transmettre des infos venant d’un autre point de vue, suisse en l’occurence, qui vous permet ainsi d’élargir votre horizon…bouché?

Merci Marie.

 
vincelle
19H01 16/04/2008

un ministre de l’éducation qui ne sait pas conjuguer un verbe et qui n’est pas foutu de faire une règle de 3, j’appelle ça un cancre.

…pour ne pas utilser un autre mot que sarko aurait utilisé..

 
marie 75
09H37 19/04/2008

Le centre de Paris bloqué par des lycéens aujourd’hui
UNE NOUVELLE NON DIFFUSEE EN FRANCE!

manif de lycéens à paris aujourd’hui Tribune de genève

Le centre de Paris bloqué par des lycéens PROTESTATION | 11h25 Ils protestaient contre la suppression de postes d’enseignants.

JEAN-NOËL CUÉNOD / PARIS | 18 Avril 2008 | 11h25

Ce matin vers 9h30, quelque 300 lycéens appartenant à des établissements du XIVe arrondissement ont fait une manifestation spontanée contre la suppression de postes d’enseignants. Ils ont bloqué la place de la Bastille au centre de Paris, provoquant un embouteillage monstre dans une grande partie de la capitale française.

Les forces de l’ordre leur ont donné jusqu’à 11h avant d’intervenir. A 11h, les lycéens ont obtempéré et ont libéré la place de la Bastille, désengorgeant Paris.

Les manifestants nous ont déclaré que plusieurs actions de ce genre allaient être organisées « puisque le ministre de l’Education nationale Darcos refuse de nous écouter ».

 
Philippe Tixier | Citoyen
19H32 15/04/2008

On sait bien que certains ont des problèmes d’orthographe et que darcos a des problèmes avec les chiffres (règle de trois par exemple !)
Tout ça n’est pas très grave, car c’est la rue qui parle, et avec ce gouvernement il va falloir se mobiliser, encore mieux que pour le CPE !
ça va aller !

 
yapadebug
19H33 15/04/2008

Darcos droit dans ses bottes…

 
cyp | en ligne et à l'œil
20H46 15/04/2008

Normal : il se retient de péter… :-(

 
La prof
19H42 15/04/2008

Darcos a peut-être raison quand il avance que le quantitatif ce n’est pas tout, et que notre système ne fonctionne pas très bien.
Sauf que commencer par réduire le nombre d’adultes qualifiés quand on n’a AUCUNE idée de l’organisation future, c’est CRÉTIN et CRIMINEL pour les moins aisés, qui ne pourront pas se retourner vers les cours privés « en attendant que ça marche »…et encore, en admettant que ça marche!

 
I.P | Flat4
19H45 15/04/2008

Qu’ils retournent bosser ces sales gauchistes de profs éleveurs de chômeurs !

 
Philippe Tixier | Citoyen
19H56 15/04/2008

c’est ce que l’on fait, monsieur, éleveur de chomeur, je n’ai jamais eu cette idée, je trouve même que, vue la massification de système, on se débrouille pas trop mal, les 10 % d’élèves qui sortent du système, ont quand même quelques connaissances, certes ils n’ont pas de diplôme mais ça n’empêche pas certains de bien s’en sortir, j’en ai eu la preuve, je ne sache pas qu’en pourcentage l’école des années 50 faisait mieux et pourtant 15% d’une classe d’age était en lycée, alors qu’aujourd’hui près de 80% y sont et quelques 65% en moyenne ont leur bac !
Je site ces chiffres de mémoire mais je ne crois pas me tromper beaucoup !

prendre de la distance, est primordial pour avoir un discours constructif. Maintenant si quelqu’un trouve qu’on ne travaille pas assez, je confie volontier ma classe de terminale bep pendant 3 mois, le temps de se rendre compte et que l’effet de surprise se dissipe !
et après on parle !

 
I.P | Flat4
19H59 15/04/2008

Je veux bien échanger vos BEP contre mes élèves du supérieur, ça me changera les idées.

 
ogareff
20H15 15/04/2008

Tope-là !

 
Mika1334
19H53 15/04/2008

@ l.P et alphonse50 

C’est sur que ce genre de commentaire super constructif sur les lacunes des un ou des autres quand on ne fais pas mieux c’est pas terrible.
Vos messages incitent à répondre méchamment et ne font en aucun cas avancer le débat.

Si vous trouver que la mobilisation est débile alors aller vous même manifesté en faveur du gouvernement contre ceux qui manifestent.
Ah oui mais non vous êtes surement une minorité de moutons qui ne savent que suivre ce que l’on vous dit ce qui est surement dut a votre milieu social qui vous permet de ne pas avoir certain besoin que le gouvernement enlève au fur et à mesure.

 
I.P | Flat4
19H57 15/04/2008

Je vois que le second degré vous échappe assez largement.

 
nono le simplet | agent secret
05H54 16/04/2008

je trouve çà lamentable de ne parler que du second degré , en primaire aussi y a des problèmes.

 
Boblep Onge²
07H52 16/04/2008

:o)

 
timmy | (écrivain public)
11H08 17/04/2008

Tu viens d’être nominé pour le prix de la banane d’or, qui récompense la réponse qui m’a fait le plus sourire aujourd’hui.

 
compte supprimé | retraité
15H13 16/04/2008

Minorité de moutons?Je croyais, moi, que Sarkozy avait eu la majorité lors de son élection.Vous aurez beau user de la méthode coué et brailler »majorité », il n’en reste pas moins que les petits agités de votre genre sont la minorité en France!!!!

 
marie18001 | secretaire comptable au sein d'une asso
01H07 17/04/2008

méfiez vous rien n’est jamais acquis !!!!

 
Anarchosaurus
20H08 15/04/2008

Darcos parle d’échec du lycée alors que la proportion de bacheliers dans une classe d’âge a explosé depuis les années 1950.
Au contraire, l’école a trop bien réussi.
C’est le monde du travail qui est en panne depuis les années 1970. Incapable de fournir des emplois à hauteur des diplômes. Et on voit des jeunes bien formés qui doivent se contenter de boulots précaires et sous-qualifiés.
L’école n’est pas responsable des délocalisations et autres plans sociaux boursiers.
Marre d’entendre ces conneries à longueur de temps!

 
otto didakt | citoyen en colère
20H20 15/04/2008

l’éducation nationale a une responsabilité dans le choix et la construction (à la vitesse de l’escargot) des filières professionnelles correspondant aux besoins des entreprises : quand la filière est enfin crée, l’élève intéressé à parfois dépassé l’age de la fin du cycle de formation!
je ne suis pas favorable à l’enseignement privé, mais je commence sérieusement à me poser la question???

 
k@rine | citoyenne
12H01 16/04/2008

Anarchosaurus, vous avez parfaitement raison. La preuve , nous l’avons eue dans le dernier capital sur M6 qui montrait que des jeunes français titulaires de bac ou bac +2 trouvaient des postes à responsabilité et tres bien remunerés 5000$ en moyenne.
Ces jeunes français avaient décidé d’immigrer parce qu’ils ne trouvaient pas d’emploi en france (pas assez compétents!!).
Aujourd’hui, ces mêmes jeunes participent à la croissance économique de la Chine qui est friante de leur formation et de leurs compétences ( croissance de la Chine au premier trimestre 2008 10,6%).
Bravo nos enseignants!!!
Dommage le pouvoir en France est dans les mains d’incompétents, de médiocres, d’incultes et clientelistes pour assurer leur postes fautes de réelles compétences et ayant obtenus leurs diplomes dans un paquet bonux (cf exploit de darcos agrégé de lettre sur canal +)
Bonus d’infos sur le menteur Sarko, ecoutez la promesse qu’il fait aux français sur le rembousement des soins d’optique:
http://www.dailymotion.com/video/x15bs6_sarkozy-parle-aux-francais-26_ne…

 
Jess Feuillie
11H16 17/04/2008

Vs oubliez l’essentiel. La société a changé. Le fossé entre les besoins de la société et la formation des diplômés s’est accru. Il n’est jamais bon qu’il soit si grand, comme en témoigne les dizaines de milliers de diplômés annuels en sciences sociales qui sont recalés aux concours et dans la recherche. Ce qui ne veut pas dire que si on veut combler ce fossé il faut imposer les filieres d’études. Non. Il faut valoriser certaines filieres d’excellence (IUT notamment) et, désolé, instauré un controle plus séireux de ts ceux qui vont a la fac en sciences humaines et sociales sans véritable motivation, comme ca, pour poursuivre l’incertitude par peur d’un engagement. Comme l’écrivait Raymond Aron il y a 40 ans, on ne peut pas a la fois se plaindre du manque de débouché, refuser la une forme de professionnalisation ds l’université et, en meme temps refuser la sélection a l’entrée. tout découle du dernier. Autrement dit: les étudiants eux meme, en pronant le conservatisme, se plombe eux meme a long terme sans le savoir, et l’avenir de ceux qui passent derriere aussi.

 
Phil2922 | Retraite invalidité
20H22 15/04/2008

Ce n’est pas la police qui compte le nombre de manifestants, c’est Darcos…

N’importe comment, quand tous les lycées seront bloqués au mois de mai, les salariés devront s’y mettre aussi… Ca ne vous rappelle rien…?!

http://phil195829.overblog.com