Alors que la mobilisation lycéenne gagne du terrain, syndicats et ministère avancent chiffres contre chiffres.

Une video circule à plein depuis quelques jours sur le Web. Après la règle de trois désastreuse, Xavier Darcos s'est pris les pieds dans un autre cas d'école, la semaine dernière, sur un plateau télé.
Ce cas pratique, c'est celui du lycée Voltaire, à Paris, 900 élèves, bloqué depuis le 17 mars. Le ministre de l'Education nationale déclarait que ce blocus était injustifié car le lycée ne devait connaitre aucune suppression de postes à la rentrée 2008. Problème : le rectorat de Paris venait en fait d'officialiser qu'un poste de CPE et cinq postes d'enseignants ne seraient pas renouvelés en septembre prochain. (Voir la vidéo)
Ce couac illustre la grande confusion qui entoure la question des suppressions de postes. Dans la loi de finances 2008, le gouvernement en a annoncées 11200. L'essentiel de ces postes concernent le second degré, puisqu'à la prochaine rentrée, le ministère vante même « la création nette de 800 emplois » dans le premier degré.
Parmi ces 11200 postes supprimés dans le secondaire, seuls 8300 correspondent à des départs en retraite d'enseignants non-remplacés, soit un départ sur deux. Depuis le début du conflit, le ministère de l'Education nationale justifie ces suppressions de postes par la démographie scolaire :
« Ces trois dernières années, nous avons perdu 145000 élèves dans le second degré. Et pour la rentrée 2008, nous savons qu'ils seront encore 40000 de moins. »
La bataille des heures supplémentaires
Or, ce sont précisément ces chiffres que les syndicats contestent, à l'heure où le mouvement s'intensifie de plus belle, comme le montre cette nouvelle journée de mobilisation nationale, ce mardi.
Une enseignante de Seine-et-Marne -un département très touché par les suppressions de postes- s'est adressée à Rue89 pour raconter que, dans son lycée, Emily Brontë, à Lognes, cinq postes d'enseignants seront supprimés pour dix élèves de moins si l'on regarde ce que l'on peut savoir de la démographie à la rentrée prochaine.
Pour le Snes, ce ne sont pas 40000 élèves mais seulement 13000 que l'Education nationale comptera en moins dans les collèges et les lycées en septembre. Côté SE-Unsa, Guy Barbier relève des chiffres plus proches de celui du ministère, avec 34000 élèves de moins escomptés à la prochaine rentrée. Mais le secrétaire national SE-Unsa n'en conteste pas moins la calculatrice gouvernementale :
« On crée trois fois moins de postes qu'il en faudrait en primaire, alors que la démographie repart. Et on supprime trois fois trop de postes dans le secondaire. »
De plus, syndicats et ministère ne font pas le même décompte. Ainsi, le ministère met en valeur 5000 postes qui seraient reconvertis en heures supplémentaires « sur la base du volontariat ». Un mécanisme qui doperait le pouvoir d'achat du monde enseignant, vantent les services de Xavier Darcos.
Mais, là encore, les syndicats font une autre lecture. Monique Abellard, prof de sciences économiques et sociales à Courbevoie, en région parisienne, est chargée des relations avec la presse au Snes. Elle précise que son organisation « ne pourrait certainement pas accepter la transformation de 5000 postes en heures supplémentaires » :
« Quand vous savez que les temps partiels ou encore les profs qui ont des enfants en bas âge sont dispensés d'heures supplémentaires, vous pouvez être sûr que de deux par enseignant, on arrive très vite à trois ou quatre heures supplémentaires. Or ce n'est pas abstrait : dans mon lycée, les profs d'espagnol ont fait leurs comptes et ils auraient jusqu'à 250 élèves par an à s'occuper s'ils ne refusent pas les heures supplémentaires. »
Pour Guy Barbier, secrétaire national SE-UNSA, « Xavier Darcos joue sur les mots » en maniant les chiffres à sa façon :
« En équivalent temps plein, il affirme que ces suppressions nettes ne représentent que 1500 équivalents temps plein. Mais en fait, il renonce aussi à 1700 TZR (Titulaires de zones de remplacement, ndlr) en rognant sur les brigades de remplacement. Et on modifie le statut des actuels profs stagiaires, ce qui revient de facto, sur le terrain, à supprimer 1000 équivalents temps plein de plus. Au total, faites les comptes : nous sommes déjà à 5200 suppressions de postes. »
La mise à mort de certaines filières ou matières
Dans cette bataille de chiffres, toutes les régions ne sont pas concernées à la même échelle, avec une plus forte baisse de la démographie dans le croissant nord-est de la France. Toutes les matières, non plus : près de Toulouse, le proviseur d'un gros lycée, à Muret, a d'ores et déjà annoncé que les options musique et arts plastique seraient supprimées l'an prochain.
Alors que la carte scolaire s'assouplit, les syndicats dénoncent enfin la mise à mort, sous couvert de rationalisation sur la base de la démographie, de certaines filières ou de certaines matières, qui ne seront plus enseignées que dans un périmètre éloigné. Là où, en région parisienne, il devrait rester plus aisé de trouver un établissement qui enseigne telle ou telle option dans un rayon inférieur à 15 kilomètres.
Du côté du ministère, on veut rappeler que « le budget de l'Education nationale a été multiplié par deux en 20 ans » et qu'il est « temps d'utiliser les fonds autrement ».





















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De pollutor
20H29 | 14/04/2008 |
Devaquet reviens !
à pollutor
De parti
punishment park | 21H22 | 14/04/2008 |
signé malik ?
à pollutor
De skalpa
actif et militant ? | 22H42 | 14/04/2008 |
Ok, mais pas Pasqua, ni ses voltigeurs….

http://kprodukt.blogspot.com
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H33 | 14/04/2008 |
« le budget de l'Education nationale a été multiplié par deux en deux ans » et qu'il est « temps d'utiliser les fonds autrement ».
Tous les nouveaux budgets sont alloués à l » Eradication nationale ..
à Numerosix
De kawouede
21H14 | 14/04/2008 |
Plus sérieusement, Chloé Leprince, pourriez-vous expliquer cette dernière affirmation du ministère : « le budget de l'Education nationale a été multiplié par deux en deux ans » c'est évidemment faux ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ?
à kawouede
De teych
insoluble dans le libéralisme | 21H54 | 14/04/2008 |
Ce sont peut être tout simplement les résultats d'un calcul du ministre lui-même.
J'ai cru remarquer lors de son récent passage chez Denisot que ce pauvre Darcos avait un peu de mal avec les chiffres.
à teych
De boissonzyskind
23H21 | 14/04/2008 |
avec le passé antérieur aussi…
à boissonzyskind
De Lemmy
Headbanger since 1980 | 00H35 | 15/04/2008 |
…espérons pour lui qu'il maîtrise mieux le « futur incertain ».
à kawouede
De Pascal Riché
Rue89 | 22H09 | 14/04/2008 |
C'est une coquille. Il s'agit évidemment de 20 ans. Je corrige.
à Pascal Riché
De Ater76
Militant Gauche Alternative | 08H34 | 15/04/2008 |
Il semblerait que le gourvernement, paralellement aux coupes faites à l'EN, serait en train de revoir le financement de l'Ecole Privé ? il serait pertinant de faire aussi un papier sur cela, afin de mettre clairement a jour les intentions de ce gourvernement.
Trouvant déja tres injuste que le financement public assure a une minorité d'enfants un confort d'apprentissage, alors qu'on sait a quel point le public souffre, non seulement d'un besoin pronfond de changement dans l'organisation, mais aussi d'un reel manque moyens pour faire fasse au retard pris dans l'education des le primaire et secondaire.
Quand est il du privé ?
Quel sont les financements publics ?
Quel sont les avantages ?
Que represente la part du privé dans l'enseignement ?
etc…
à Ater76
De TILL
16H51 | 16/04/2008 |
AH ! a propos de privée , au fait , ça sert à quoi l'école privée ? j'aimerai bien avoir des réponses la dessus.
De kawouede
20H39 | 14/04/2008 |
La question n'est pas seulement de contester les chiffres des suppressions. Ceux qui sont profs vous le diront : quand Darcos parle de remplacer les postes par des heures supplémentaires, c'est un mensonge, et c'est un vrai danger pour notre système éducatif.
Un mensonge, parce qu'alors il faudra que les profs l'acceptent - ils ne sont, statutairement, obligés d'accepter qu'une heure (en plus de 15 ou 18h, agrégés ou certifiés) - rappelons au passage qu'un prof, agrégé ou certifié, travaille en moyenne (cours + préparation + copies) plus de 40h par semaine.
Un danger, parce que la multiplication des heures supplémentaires va évidemment diminuer la qualité des cours. Le saviez-vous ? un prof fatigué, même mieux payé, est moins efficace, moins prêt à passer du temps sur ses préparations et ses copies. Surtout avec des classes plus nombreuses.
Le remplacement des postes par les heures sup est enfin un crime en période de fort chômage des jeunes : les étudiants qui se destinent à l'enseignement seront lésés, les places aux concours seront réduites, alors qu'ensuite, pour boucher les trous (surtout dans les académies « difficiles » comme Créteil), l'Education nationale embauchera des vacataires ni bien formés, ni bien payés.
à kawouede
De caro
délinquante avérée | 20H48 | 14/04/2008 |
Ce que j'aimerais ajouter à votre analyse, c'est que les heures sup » coûtent beaucoup moins cher à l'EN que d'embaucher des profs. En effet, les heures de préparation de cours, correction de copies ne sont pas payées, puisque seule sera payée l'heure de face à face (cours).
Le gouvernement fait des économies sur le dos des élèves et des profs. Il est en train de saborder l'Education Nationale, si nous le laissons faire …
à caro
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 21H00 | 14/04/2008 |
Des économies sur le dos de tout le monde et dans tous les domaines. Nous serons désormais aussi médiocre que le système anglais.
J'ai entendu ce soir l'invité du « franc parler » Patrick Devedjian, sur France-Inter.
Il disait que la moyenne des profs par élève serait inchangée.
Toujours leurs calculs bidons de moyenne.
Pour ceux qui veulent l'écouter :
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/francparler/
lundi 14 avril 2008
à Les Chats
De C. Creseveur
Ca pourrait bien être ça! | 08H38 | 15/04/2008 |
Sans compter le même traitement du chômage à la machette !
à kawouede
De parti
punishment park | 21H25 | 14/04/2008 |
d'accord avec vous sauf que l'on peut être plus fatigué avec une classe de 8 élèves qu'avec une classe de 22 !
à parti
De catapulte
président de la République | 23H56 | 14/04/2008 |
« sauf que l'on peut être plus fatigué avec une classe de 8 élèves qu'avec une classe de 22 »
Des classes à faible effectif, ce n'est pas juste « moins de fatigue ».
C'est surtout l'occasion de consacrer plus de temps aux élèves en difficulté :
- ceux qui ont du mal à comprendre (à qui ça fait du bien d'avoir la présence du prof)
-ceux qui ont un comportement de défiance à l'égard de l'enseignement et de l'enseignant (parce qu'en voyant qu'un prof prend la peine -le temps- de s'occuper d'eux de façon spécifique, ils changent de regard sur leur enseignant, retrouvent une motivation)
De Phil2922
Retraite invalidité | 20H45 | 14/04/2008 |
Les élèves et leurs professeurs savent qu'ils pourraient se retrouver dans des classes de 30 à 35 élèves l'année prochaine. Comment voulez-vous étudier correctement dans ces conditions et avoir un professeur disponible. Darcos annonce une baisse des élèves, mais au contraire il devrait profiter de cette situation pour alléger les effectifs des classes et donner ainsi aux professeurs davantage de temps pour aider les élèves en difficulté. Derrière cette bataille de chiffre, c'est la pérennité de l'Ecole Publique qui est en jeu. Darcos est l'outil dont le privé se sert pour faire venir les jeunes dont les parents aisés peuvent inscrire leurs enfants… ! !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De boissonzyskind
23H24 | 14/04/2008 |
le conditionnel n'est pas de mise ici : les classes de 30 à 35 existent déjà dans de nombreux établissements.
Il y a quelque chose que je ne comprends pas : si il y a besoin de 5000 postes en heures sup, pourquoi supprimer les postes de titulaires équivalents ?
à boissonzyskind
De catapulte
président de la République | 00H05 | 15/04/2008 |
« si il y a besoin de 5000 postes en heures sup, pourquoi supprimer les postes de titulaires équivalents ? »
Parce que ça leur coûtera bien moins cher ! ! !
il suffit de regarder combien ils paient les vacataires dans l'enseignement professionnel, par ex.
à Phil2922
De catapulte
président de la République | 00H03 | 15/04/2008 |
« il devrait profiter de cette situation pour alléger les effectifs des classes »
Attention : il n'y a pas dminution du nombre de profs parce qu'il y a diminution du nombre d'élèves.
Il y a une réelle volonté de diminuer le nombre de profs par élève ! (c'est différent)
La preuve : là où, dans le primaire, les effectifs augmentent, on a parfois carrément des suppressions de postes d'enseignants !
(Mais c'est aussi vrai dans le secondaire. Il suffit de comparer le nombre de postes en moins pour parfois un tout petit nombre d'élèves en moins).
Mais c'est vrai que le ministère ne cherche pas trop à s'en vanter.
Ils préfèrent laisser croire que les suppressions de postes sont JUSTE la conséquence d'une baisse démographique.
Plus facile à faire admettre… mais malhonnête.
De Naradamuni
sans | 20H51 | 14/04/2008 |
» Qui a cru que l'éducation était le problème des États, des enseignants et spécialistes de l'éducation ? Désormais ce sont les lobbies et les concentrations de lobbies telles que l'OCDE ou la Commission européenne qui s'en chargent, mais pas pour garantir un enseignement digne de ce nom et donner une culture aux élèves, non, juste pour répondre aux « besoins » des entreprises. Et comme par hasard, le principal protagoniste de cette « modernisation de l'enseignement » est un des lobbies les plus liés au Bilderberg, c'est-à-dire l'European Round Table (ERT)… «
[Bilderberg & Co|http://www.agoravox.fr/article.php3 ? id_article=29446]
De Foret22
réactionnaire mais pas conservateur | 20H56 | 14/04/2008 |
Chers Amis,
Pourriez-vous éclairer ma lanterne sur ce point d'arithmétique :
En 1960, les élèves avaient +/- 220 jours de classes par an
En 2000, la moyenne tombe à 170 jours
En 2008 - 2009, avec la semaine de 4 jours (en primaire et secondaire), la moyenne passera à +/- 140 jours de classe par an
Pourquoi nos chers enseignants ont - ils si peu de temps pour faire leur mission sacré : transmettre le savoir ?
Je vous le dit solennellement : Exigeons du gouvernement le rallongement des jours de classes !
Il en va de la santé mentale de nos chers professeurs- injustement surmenés - par ces réductions drastiques et , à n'en pas douter, sournoises que les gouvernements réactionnaires successifs ont opérées depuis des années pour saper le mental des hussards noirs de la République
Et ne croyez pas UN MOT de ces suppôts du conservatisme :
Ils laissent accroire que c'est par esprit de caste que les syndicats d'enseignants hurlent au loup à chaque réforme ! ! ! !
D'autres rajouteraient que les lycéens ne sont que des marionettes dans les mains de manipulateurs …
Mensonges que tout ça …
Pour finir : heureux les simples d'esprit
Et tant pis, si maintenant il n'y presque plus d'enfants d'ouvriers à Polytechnique : vraiment ce n'est pas grave 50 % des places sont pour les enfants de profs …
à Foret22
De léo solo
21H16 | 14/04/2008 |
Plus simplement :
suppression du samedi matin ; snuippp, c'est non.
Après consultatiuon des personnels.
à Foret22
De kawouede
21H18 | 14/04/2008 |
ça paraît con, mais en 1960 la position de l'enseignant, sa capacité à transmettre du savoir, étaient bien différentes. Meilleures, selon certains critères ? Sans doute ; en tout cas, différentes. Comparez avec d'autres professions équivalentes aujourd'hui, les profs travaillent autant de temps par semaine mais sont moins bien payés. Cela dit, encore une fois, ce n'est pas pour « gagner plus » qu'ils ont choisi ce métier, pour la plupart !
Je suis proche d'un syndicat très peu corporatiste et très peu combattif (comme disent ses adversaires), le Sgen-CFDT : il souhaite lui aussi une meilleure égalité des chances. Mais les profs ne peuvent pas tout dans cette société.
à Foret22
De mathieu-s2
21H26 | 14/04/2008 |
Il serait assez difficile de trouver un seul enseignant qui considère cette réduction des journées d'enseignement dans le primaire et le secondaire comme une bonne chose…
Vous insinuez que les enseignants sont responsables d'un état de choses qu'il déplorent…
Pour ce qui concerne les « réformes »… votre argumentation serait plus convaincante si vous parliez de telle ou telle réforme concrète.
En tout cas, vous même, ces « réformes » qui, insidieusement, ont peu à peu soumis le temps scolaire aux temporalités de confort des marchands de week end et de sports divers, on note avec plaisir que vous les critiquez.
à Foret22
De catapulte
président de la République | 00H10 | 15/04/2008 |
« Je vous le dit solennellement : Exigeons du gouvernement le rallongement des jours de classes ! »
C'est exactement la voie inverse, que suit ce gouvernement : suppression des samedis matins, soit 2h de cours en moins, pour presque tous les élèves.
et ce n'est pas pour plaire aux enseignants, qui savent qu'en moins de temps, on fait moins d'enseignements.
Mais pour répondre à des sous-entendus malveillants : les instits ne feront pas moins d'heures (ils les effectueront en heures de soutien).
à catapulte
De Foret22
réactionnaire mais pas conservateur | 19H20 | 15/04/2008 |
@ catapulte
1 ouvrier travaille 210 à 220 jours /an
1 cadre au forfait 220 jours / an
Ou sont les sous entendus malveillants sur le travail des enseignants ?
Les faits sont affreusement durs …
Et je n'ai pas vu beaucoup de syndicats se mobiliser contre la semaine de 4 jours …
Bonne soirée
De renini
enseignante | 20H58 | 14/04/2008 |
Sarkosy n'a t'il pas l'intention de favoriser l'école privée dans les zones prioritaires en en facilitant la création ! Dans quelle optique ?
à renini
De marie 75
07H33 | 15/04/2008 |
SI… j'ai passé un papier de sud hier , ici, sur un fil sur l'école … recherche le ! ! !
Tous les chiffres manipulés par le pouvoir (voir cas lycée voltaire)
PARIS, MANIF 14 HEURES PL DE LA REPUBLIQUE
LES INSTITS REJOIGNENT LE MOUVEMENT
Jeudi : annonce du « nouveau carte hospitaliere, démolition de notre santé publique »
Et Lundi prochan Le PDG De l'entreprise France, Mari de la Carlitta cause ….