Sarkozy revu et corrigé par les Guignols anglais


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Clocel | Locataire du 35370
19H23 13/04/2008

- Toujours aussi perfides ces Rosbifs!
- Bien vu quand même, pour notre serial-fucker national...

 
19H37 13/04/2008

Il semblerait que cette caricature reprenne en fait des clichés très anciens des Britanniques sur les Français, et repris assez souvents par les médias. (stéréotypes construits par les guides de voyages d'aristocrates au 18ième siècle*). C'est à dire:

-> Libidineux, vantards, fourbes, sales, indifférenciés...

* cf T. Zeldin, "Les passions françaises" et E Weber "Ma France"

 
16H11 15/04/2008

Il faut aussi reconaitre le soins apliquer par Sarko 1er a ne pas les decevoirs....

Tiens, lors de la visite de Sarko a WindsorLand, le daily mail, destestable journal xenophobe (et surtout anti-francais) s'extasiait devant le couple sarkosy. Pour fetter leur venue, ils ont mis deux photo de Madame Sarko en premiere page, une avec des vetements, l'autre pas. Pour une foi, il m'on fait rire.

 
19H37 13/04/2008

Un p'tit côté jubilatoire mignon tout plein à voir, et qui plus est en français dans l'texte, merci l'Angleterre !

: o ) ; o ) , o ) o )

 
21H18 13/04/2008

Mignon ? Bof ! Je préfère nos guignols français.
Ce qui est bien par contre c'est qu'il a un cul très moche ;-)) Hum je parle de la marionnette (au ne sait jamais si NP traîne dans le coin, je n'aurai pas les moyens de payer).

 
20H56 13/04/2008

excellent!!!c'est ultra réaliste!!!

 
22H08 13/04/2008

Elle m'appelle messieurs rommmmmmmmentique...O_o... (Y a que lui pour croire sa...) HAhahaha... Caricature plutôt rigolote et assez bien pensée de notre "kéké-blingbling" national...

 
01H58 14/04/2008

C'est dans ces moments-là (et seulement ceux-là!) que j'adore les rosbifs!!! signé a french froggy!!!

 
16H14 15/04/2008

Ne tombons pas dans l'anti-rosbifs primaire.

 
09H54 14/04/2008

à lire : une saison chez Mickey (ca vient de sortir) !
un extrait via Marianne :

EXTRAIT

Les Charlots au Vatican
Le Saint Siège n'est pas en joie. Dans la galerie qui mène aux appartements privés, les secrétaires, mezzo voce, ronchonnent : ces Français commencent à nous courir sur la calotte ! Coups de fil, mails, et coups de fil et mails : comment faudra-t-il l'obtenir, leur liste d'invités, en envoyant des pigeons voyageurs ?
Paris n'a pas la cote. Imprécisions, longueurs, silences... Le 20 décembre, Il déboule et nul ne sait avec qui, ni à combien. Au palais Farnese, même l'ambassadeur de France en Italie l'ignore, perché Troia, Saint-Pierre c'est pas l'UCPA ! La Curie a aussi entendu parler du foin. Après Mickey, Benoît XVI ! On a l'air, comme ça, de n'être au courant de rien, mais au Vatican où le vol d'un bourdon sur une pivoine bruisse comme un ventilateur, on les entend venir de loin, les casseroles des grands de ce monde. Le refrain «Nous ne nous cachons pas, nous ne nous affichons pas», entre Sarkozisconi et sa bella ragazza, merci bien. Carla Bruni, et pourquoi pas Catwoman ? Benoît XVI, des photos, il en a déjà plein. Les Francese s'imaginent que Sa Sainteté va leur ouvrir les bras, se précipiter au balcon, tapoter le micro pour proclamer que ceux qui n'ont jamais péché leur jettent la première Rolex. C'est fini tout ça, ils n'ont qu'à aller voir Mel Gibson !
Très vite, Carla a été débarquée de la visite. A vrai dire, le Saint Siège ne l'a même jamais envisagé. Par de pourpres et secrets canaux, il a fait savoir que ce n'était pas une très bonne idée, non, même avec la guitare, non merci, nous avons ce qu'il nous faut pour la musique. Mlle Bruni, vous savez, ici aussi on la connaît, elle est encore italienne, elle a porté le drapeau aux derniers Jeux olympiques. La concubine de France a giclé du cortège comme une crêpe. Reste la belle-mère. Selon un site très informé sur la vie pontificale, une fois la liste enfin parvenue dans les Saints Lieux, le service de la Préfecture aurait immédiatement louché sur un nom avant de la déposer entre les saintes mains. Et Sa Sainteté, avec un tst, tst, de sa plus belle plume l'aurait barré. Ce nom, c'est non. Vade retro, Mamina. Le sujet, mère et fille, est clos. Hors mille polissonneries – et on en a vu, on a quand même reçu Madonna ! –, la pécheresse a déclaré qu'elle ne croyait «pas en Dieu, seulement
en la réalité». Ainsi le matérialisme divise-t-il les hommes. Ces artistes, en croyant décrocher la lune,
ils vous pondent toujours un poncif.
Après avoir sacrifié la fille, les Français vont donc devoir lâcher la mère. Carla s'enfonce dans une obscurité boudeuse. Marisa, elle, y croit encore et s'accroche à la délégation comme Mary Poppins à son parapluie.

Je suis très ému de rencontrer le pape
20 décembre. Il est 11 h 10. De mémoire de cardinal, on n'a pas souvenir d'un tel affront. Les gardes
suisses, le plumet garance au vent, la hallebarde de biais, le nonce, toute l'ambassade (enfin presque :
l'ambassadeur de France près le Saint Siège vient de décéder ; quand Chirac disait que Sarkozy était anxiogène, ce n'était pas un aphorisme), le pape est planté dans ses pantoufles... et on L'attend.
Benoît XVI, très fashionvictim, n'a pourtant pas lésiné sur le vestiaire : le tout-en-blanc, c'était bien pour l'Autre, le Jean-Paul, qui avait une carrure d'athlète. Lui, plus menu, son délice, c'est les broderies, surplis, passepoils d'or et marabouts d'hermine, quoique l'embarrassant de la mozette fourrée, c'est son effet sauna. Ensuqué, Il lève une paupière des Evangiles.
– Allora, il n'est pas encore là ?
– Non, Très Saint Père.
L'entêté, faudrait pas qu'il débarque avec elle, qui se mettrait à psalmodier comme une damnée le Cantique des cantiques en agitant sa guitare pour retourner la Curie.
11 heures 25.
– Il vient d'entrer, Saint Père.
Dans la cour Saint-Damase, avec près d'une demi-heure de retard, effectivement, il sort de sa limousine. Sans Carla Bruni, mais avec une brochette de potes que le Vatican n'identifie pas très bien – sauf M. Max Gallo, de l'Académie française.
– Est-il vraiment votre Victor Hugo contemporain ? murmure une mitre.
– Oui, oui, répond un diplomate ; enfin, il écrit énormément.
Monsieur le Président de la République française a la foulée leste, on ne sent pas l'homme encombré par la continence – ça, on ne peut pas dire. Après lui s'avancent M. Jean-Claude Gaudin, un méridional,
M. Jean-Marie Bigard, «artiste» selon les fiches (apologiste des moules-boules et autres poils de cul,
prétendent d'abominables et calomnieuses langues de folles), le père Guy Gilbert, «prêtre éducateur» qui a lâché le perfecto pour la veste et dont le bout des santiags tâte le marbre baroque. Et d'autres gaillards à l'avenant, des Perben, Guaino, Buisson, Martinon, pas un ministre, d'illustres inconnus, une chorale pétomane peut-être ? Et M. d'Ormesson, il est mort ? C'est plus coloré, disons, que de recevoir la reine Fabiola.
– Par ici.
Sur le dallage, on n'entend que Lui, ses pompes à boucle, cerné par les gentilshommes du pape, le sourire aux lèvres. Au fur et à mesure de son sprint vers la salle du Petit Trône, les gardes suisses lui font le grand salut, ahuris par sa cadence. N'importe quel stagiaire du protocole sait qu'ici on favorise les semelles souples, avec empiècements de gomme, comme chez Aubercy, fournisseur des prélats de Gaule, rue Vivienne, à Paris. Le chef de l'Etat français vient se faire «installer» chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran, charge oubliée qui remonte à Henri IV. La «messe pour la France» aura lieu dans l'après-midi.
– Monsieur le Président, soyez le bienvenu.
– Très Saint Père, merci de me recevoir, je suis très ému de rencontrer le pape.
Voilà, c'est original. Et ne t'incline pas, surtout. Vingt-cinq minutes d'entretien dans la bibliothèque
privée. Sans anicroche. Si lui-même ne maîtrise aucune langue étrangère, son hôte manie un français parfait.

Il prie dis fois par jour et remplit le stade de France
Plus périlleux, maintenant : échange de cadeaux et présentation de la suite. Gaffe. Il est venu avec un de ses propres livres, le goujat (La République, les religions, l'espérance. Quel programme.) Sa Sainteté n'a pas fait celle qui l'avait déjà lu – ce n'est pas Guillaume Durand –, elle a dit qu'elle le lirait. Il y a aussi deux ouvrages de Bernanos – la difficulté à s'élever, c'est tout lui. Du coup, le pape ne s'est pas foulé non plus, sa petite main désigne une médaille commémorative de son pontificat.
Le plus casse-gueule, c'est la délégation. Heureusement les papes sont exercés à sourire avec une telle onction qu'on leur présenterait Belphégor qu'ils souriraient encore. Et c'est un peu le cas. Au tour de l'artiste, le Président marque le coup, posant sa main sur l'avant-bras de Benoît, façon de dire même à Rome : laisse filer, papa, je gère le tempo.
– Il prie dix fois par jour, c'est un homme très bien, et il remplit le stade de France.
Benoît XVI hoche la tête devant M. Bigard, sans le retenir. Ah, remplir un stade, en voilà une vertu, lui qui prône une Eglise de puristes.
Une fois entamé, fatalement, le quart d'heure rupture continue. Emu, moulinant, l'œil en bouton de bottine, dans la foulée, allez, du goupillon pour tout le monde ! Il tient à présenter les journalistes qui l'accompagnent, du jamais vu, et d'un long !
Les agenciers n'en perdent pas une goutte.
– Même pour eux, c'est pas n'importe quel voyage, ils sont impressionnés, hein ? Vous savez, ils ne sont pas toujours gentils avec moi.
Certains serrent la main du pontife comme on féliciterait le taulier de la salle des fêtes. Lui, profitant de sa diversion, opère un insidieux retrait pour... pianoter son portable.
Voilà. C'est fini. Fini.
Revenez quand vous serez mariés. On lâchera des tourterelles.
Quant à Marisa, finalement, on l'a collée dans un jardin sous la basilique ; en attendant la messe, elle
trouvera bien un sachet de grains à donner aux pigeons.
Entretien avec Son Eminence le cardinal Tarcisio Bertone, Premier ministre du Vatican, notamment sur
Ingrid Betancourt, sujet pressant. Après les infirmières bulgares, le Sarko-Tour enverrait bien Carla
Bruni en mission d'exfiltration dans la jungle colombienne.
Ensuite, une minute pour la Pietà, une autre de recueillement palpable sur la tombe de Jean-Paul II. Une dernière dans la crypte de saint Pierre. Et quartier libre, interviews... S.S part faire s.s (Sa Sainteté part faire sa sieste), et Lui se dirige vers l'ambassade pour relire son discours du Latran. A moins qu'il n'aille combler ce trou d'agenda avec quelqu'un ou quelqu'une.
Tout Rome cherche Carla Bruni : on prétend qu'elle était bel et bien dans l'Airbus présidentiel.

16 heures. En la basilique Saint-Jean-de-Latran, cérémonie devant la stalle de premier et unique chanoine d'honneur. Toute une Curie le fixe, isolé sur sa chaise, d'un œil componctueux. S'il ose sortir son mobile, c'est simple, on lui rend son livre. Il le palpe, le pince, le tapote à travers sa poche, mais n'ose pas.
Au deuxième rang, le protocole a quand même casé Marisa. Elle fait une petite tête, en attendant la sortie pour aller discuter avec journalistes et photographes comme avec de vieux copains de bridge.
Au palais du Latran, la parole présidentielle a jeté des sucres plein les soutanes, enlaçant le catholicisme comme «source majeure de la civilisation française», rappelant «le besoin de religion face à l'effacement des repères», avant de conclure : «La laïcité n'a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes.» Un pape n'aurait pas osé. Enfin, en guise d'apothéose, Lui qui rechigne tant à la repentance, a évoqué la souffrance provoquée par la loi de 1905. Un homme mal élevé mais si bien intentionné doit être pardonné. Quoique les Français de gauche affirment qu'à chaque fois qu'il ouvre la bouche c'est pour flatter son assistance du moment et en révulser une autre, ailleurs – un as de l'effet papillon.
Dehors, on préfère nettement la gaudriole à la chanoinerie. Et Carla ? Et Carla ? On les aurait aperçus
manger une pizza dans une arrière-salle, piazza del Populo. Impossible : Carla est à Paris, au bois de
Boulogne, en train de jogger comme une démente.
Le soir venu, après un dîner au Quirinal, la délégation française est repartie comme elle était venue,
jetant outre-Alpes les confetti d'une polémique qui allait durer des semaines.
Le Monde indique : «De mémoire de vaticaniste, un chef d'Etat en visite officielle n'a jamais affiché
aussi peu de solennité.»
Dans son bloc-notes du Point, Bernard-Henry Lévy affirme que devant Benoît XVI, Jean-Claude Gaudin
n'a pas cessé de mâcher un chewing-gum.

 
02H00 17/04/2008

La classe. La méga classe. C'est carrément le roi de la classe. Il représente la France.

Maintenant si moi, citoyen français, je vais au Vatican, je n'aurais aucun scrupule à demander où sont les gogues à un garde suisse ou à un cardinal. Ce sera moins pire que mon président.

Par contre, je suis un peu déçu qu'il n'ai même pas essayé le barbecue dans la basilique st Pierre.

 
18H51 17/04/2008

vous decouvrez aujourd hui que sarko est un parvenu sans manieres et gaudin un plouc sans culture ? cela dit, le monde politique en est bourré de gens comme eux et je ne vois pas pourquoi les presidents de la RF devraient etre de la meme eau que VGE !

 
JLB21 | Dijon
09H59 14/04/2008

ouais, pas terrible cette vidéo anglaise... mais ça fait du bien quand même

 
Louve Bleue | en survie
10H18 14/04/2008

Envie de vomir...

 
16H24 14/04/2008

Saignant, et révulsant.

 
talonette66 | animatrice
12H55 15/04/2008

merci marie 75 !après rambau voila la jolie langue qui se délie, faudra t il revenir à l'époque de scaron et de racine, pour distiller les pamphets, de manière à ne pas perdre la langue, et le dégoût !

 
talonette66 | animatrice
12H56 15/04/2008

merci marie 75 !après patrick rambau et ses chroniquesvoila la jolie langue qui se délie, faudra t il revenir à l'époque de scaron et de racine, pour distiller les pamphlets, de manière à ne pas perdre la langue, et le dégoût !

 
20H52 16/04/2008

bof
pouvaient faire mieux ; le personnage est pourtant une source d'inspiration inépuisable !

 
02H01 17/04/2008

C'est le George Abitbol de la politique. (Pour les connaisseurs)

 
18H47 17/04/2008

toujours aussi francophobes les Anglais ! ils n'en ont pas marre de casser du Français de façon aussi bête ? ils me font de la peine !

 
03H09 19/04/2008

Mais vraiment c'est du grand n'importe quoi cette vidéo, niveau intellectuel, il n'existe pas plus ral la pâquerette, nos guignols nationaux ont au moins le mérite de jouer un peu plus dans la finesse...

Vous voulez voir ou plutôt lire des choses intellectuelles ayant le mérite de faire fonctionner votre cerveau, et bien je vous invite à parcourir ce blog: http://nouvellesociete.wordpress.com/ vous m'en direz des nouvelles.

 
Louisepic | militant RESF
10H32 19/04/2008

un clin d'oeil matinal, c'est drôle et ça fait du bien LOL !!!