Non ! Monsieur, je ne peux pas vous laisser divaguer et vous enorgueillir sur l’esprit "Lazareff" pour relancer une enième fois le journal France soir. La seule rencontre que nous ayons eue fût en avril 2006, dans l’ascenseur des locaux d’Aubervilliers, dont le hall était tapissé d’affiches : "80 morts"… les sacrifiés de la reprise.
Vous ne pouvez avoir perdu la mémoire sur cette lutte sans merci des salariés pour garder justement un esprit Lazareff. A l’étage de la rédaction en grève, je suis sortie pour les rejoindre. Vous avez continué à l’étage du bureau de direction, afin de mettre en place l’éradication honteuse des rubriques : culture, spectacles, politique, documentation, photos… qui étaient justement encore l’âme du journal d’antan.
Je les ai vus lutter ces journalistes, avec de l’émotion, de la détermination et la foi dans leur métier. Ils méritent mon respect et ma gratitude. Vous les avez licenciés sans vergogne et certains d’entre eux cruellement…
Enfin lors de notre soirée de soutien à la Grande Arche de la Défense, au Toit citoyen, des centaines de personnes sont venues nous rejoindre. Merci à Jacques Séguela, François Hollande, Henri Emmanuelli, Serge Moati, André Bercoff, Robert Ménard, Paul Loup Sulitzer, Jean-Luc Lahaye, Nicole Calfan, des VIP et des anonymes et j’en oublie, pardon mais du fond du coeur merci.
Cependant, certains d’entre eux, ersatz de Carmen Tessier et autres, sont aujourd’hui à vos cotés, vers ceux là particulièrement j’exprime ma pitié, mon mépris et mon indignation. Car il s’agit bien là de dignité… Alors, que nul ne se méprenne sur le sens de votre campagne de relance ! Quand je regarde avec effroi les diverses "Unes" que vous avez publiées en deux ans, j’ai honte pour France Soir et j’ai la nausée… Vous dites avoir racheté France Soir ? Non monsieur, vous n’avez racheté que le logo et le titre. Et c’est bien là la seule liberté que je vous concède : l’utilisation du titre. Pour le reste, permettez moi de souligner : que l’argent de l’immobilier ne peut en aucun cas acheter la vocation et la foi du journalisme. Que vous avez bafoué l’esprit de mon grand-père depuis deux ans… Que vous avez sacrifié ses hommes… Que jamais France Soir n’aurait existé sans Lazareff et ses hommes… A vos actes manqués, monsieur Brunois ! …










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Moi aussi je peux pleurer de rage sur ce qu’on a fait des services publics de papa ? ou bien ?
monsieur Brunois est un marchand de soupe invendable. double incompétence pas même masquée par l’argent, indispensable, mais pas suffisant. les bidochons friqués rêvent encore de posséder une presse qui n’existe plus, comme une danseuse, avec une naïveté confondante!
on ne s’étonne pas, on se gausse !!!
pendant ce temps, les journalistes qui ne savent plus où aller écrivent des livres …
C’est vrai que sans Chéri-Bibi, Juliette de mon coeur et Max l’explorateur le France Soir de Brunois fait pâle figure.
A ma connaissance (depuis les annees 80 au moins), France-soir a toujours et une grosse daube. Celle-ci a peut etre changee de couleur recement, mais ce n’est pas un changement qui m’enpeche de dormir.
Je suis d’accord, France-soir à toujours été pour moi le journal des faits-divers, celui que mon arrière grand-mère lisait pour s’informer sur les chiens écrasés… Je crois que l’esprit Lazareff était mort depuis longtemps déjà à cette époque.
Juste une question: c’est quoi l’esprit Lazareff?
La dame s’est sans doute fait subtiliser le journal de papy (Ah, ce capitalisme sans scrupules!), mais comme dit Tophee France Soir n’a jamais été qu’une soupe journalistique qui faisait du sensationnel, parfois sans scrupules non plus. France Soir est même tombé dans les recettes racoleuses façon 3eme page du Sun en Angleterre…
Au final un bon journal pour emballer les légumes, même avec l’esprit Lazareff.
Non Monsieur je ne me suis pas fait subtiliser le journal de Grand Papa (restons français.. !).
Pour info mon grand père est mort Pauvre ,il a toujours exercé son métier par passion et par vocation.
C’est pour cela que je defend son esprit;Il n’y avait aucun calcul de profit dans sa vie. J’ai été éduquée dans ces principes.Je suis une citoyenne bien simple ,mère et grand mère,dont le salaire n’est pas plus élevé que la moyenne nationale.
Alors Monsieur ,parlez de ce que vous savez et pour le reste ce que vous faites de France Soir ….c’est certainement ce que vous faites avec d’autres quotidiens…
Naturellement ce journal n’était pas le sien en terme de capital, mais vous en parlez absolument comme si vous en aviez été dépossédée.
Aussi mon propos n’était pas de vous offenser, pas plus que votre grand-père ou sa mémoire, mais plus simplement de remarquer que France Soir est loin d’être un chef d’oeuvre en péril, et que sa disparition comme sa réapparition ne vont pas bouleverser le paysage de la presse française.
Soit;! Je vous rappelle que si Monsieur Brunois n’avait pas évoqué le nom de lazareff pour relancer ce journal,je n’aurais certes pas réagi au moyen de cette lettre .
Cela fait bien longtemps que je n’achète plus France Soir;Je ne veux pas alimenter ce qu’il est devenu,et que vous avez constaté avec justesse.
Pour moi l’essence même de ce qui fut un grand journal,est enterré au cimetière du Père Lachaise …..
dans une tombe bien modeste ou y reposent également Hélène Gordon Lazareff,fondatrice et directrice de ELLE,et ma mère Nina;
à juste… titre, Brunois avait été décortiqué dans Info-Impartiale par Alain Vernon, si je me souviens bien. Quant à Rey, dont je ne sais ce qu’il est devenu, il a envoyé un courrier comminatoire à un blogue proche du mien. parenthèse fermée.
« L’esprit de Lazareff », comme dit sa petite-fille, est près de l’entrée dite « principale », à droite, BIEN loin des endroits où vont tous les touristes, hélas souvent sans soleil et sans âme, mais on ne peut pas tout avoir…
les touristes comme les gros cortèges passent à moins de cinquante mètres sans rien voir. c’est à la fois -je pense- le drame pour l’« esprit » et -j’espère- la quiétude pour la famille.
un habitué des lieux depuis sa ré-installation en France en 1990 qui, à chaque déménagement, se rapproche un peu de sa dernière demeure, le columbarium.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
je me souviens en mai 68 France Soir vendu à la criée dans la rue, avec 2 tirages par jour pour être tenu au courant des émeutes, grandiose!
@ Chimulus,
en 1985 (donc bien après 1968 !) j’ai eu à écrire pour les deux concurrents du soir : France-Soir et Le Monde, pendant cinq jours… épuisants car à l’époque chaque journal avait son ton (en sus de mon boulot normal de presse quot locale) ; il y avait trois éditions ; j’avais entre autres à parler de ma propre tentative d’assassinat. fastoche, comme tu peux imaginer !
en 1989, après le cyclone Hugo du 16, une consœur de France-Soir m’avait prêté un double de ses clefs d’hôtel à la Guadeloupe, car je n’avais plus de maison et pas d’eau (ni de lit sec, ni d’électricité). il nous arrivait de travailler ensemble, mais JAMAIS de dicter nos sujets aux sténos de la même chambre. il y avait, ce me semble, deux éditions…
désolé pour Mai 68. môme, j’étais en province, donc une seule édition : la dernière !
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
« Merci à Jacques Séguela, François Hollande, Henri Emmanuelli, Serge Moati, André Bercoff, Robert Ménard, Paul Loup Sulitzer, Jean-Luc Lahaye, Nicole Calfan »
Héhéhé…
La pauvre, cé pas avec ces commentaires (assez justes ma foi) qu’elle va pouvoir recouvrir le mausolée de son grand-père…
Il reste la solution d’aller chez Leclerc acheter du PQ bio…
Un minimum de respect n’a jamais tué personne
Du respect? Et pourquoi montrer plus d’intérêt à M.Lazareff qu’à d’autres?
J’en ai marre de cette mytholgie des grands esprits, des grands hommes, de ceux qui ont compté…
Et je considère, peut-être à tort, que ce type d’hagiographie, qui plus est écrit par la petite-file du saint en question, relève soit de la propagande niaise soit du souvenir ému mais personnel…
Si Mme Lazareff à le droit d’exprimer son amour pour son grand-père, je sollicite moi aussi une page pour vous parler du mien, qui n’était pas grand journaliste, ni défricheur des libertés, mais fils de paysan arriéré, qui jamais n’a eu accès à ces grandes âmes qu’on nous dépeint, ni ce bouillonnement intellectuel masturbatoire dont on nous rebat les oreilles régulièrement…
Si je n’ai pas montré beaucoup de respect, je juge cet article suffisamment indécent pour ne pas m’en accabler.
Je serais heureuse que vous parliez de votre grand père;cependant je note que vous n’en êtes pas très fier en le traitant de paysan arriéré.
je n’ai pas besoin de faire de « propagande » quel intérêt?
Je veux juste rappeler que France soir n’aurait jamais existé sans Lazareff et SES HOMMES.;Et que M.Brunois,a balayé 80 journalistes ,supprimer des rubriques importantes, et qu’aujourd’hui il évoque mon grand père,après tout ce gachis. Alors je réagis..
« L’indécence « serait de ne rien dire .et de laisser croire que l’héritage Lazareff se trouve dans les colonnes de ce journal…
La presse existe grâce à des hommes comme Lazareff, et il y en eut bien d’autres .
Votre grand père a apporté sa contribution au maintien du monde rural.;Voilà un sujet qu’aurait pu faire Lazareff :La vie au quotidien de Monsieur….le dur labeur de la terre…Et il aurait su mettre de l’émotion dans ses lignes pour souligner le respect que l’on doit à chacun…….
Katherine Icardi Lazareff
Merci pour cette « charge ». En effet on peut tout acheter sauf un esprit et ceux qui comme moi ont connu Pierre Lazareff comprendront.
Sont-ils nombreux encore ?
Ceux qui l’ont connu ne sont certes plus nombreux,mais ceux qui ont fait carrière dans le journalisme ou la publicité en référence à ce qu’il a apporté à la presse et à l’audiovisuel (Cinq colonnes à la Une),sont encore très présents et agissent comme s’ils l’avaient connu.
A tous ceux là merci…
J’ai eu à connaître la « grande équipe » du grand France-soir … suite au rachat de Hersant.
Peut-être le nom de Franza vous dira encore quelque chose. Il est mort maintenant, je peux donc le citer.
Je les entends encore me raconter FRANCE SOIR et votre grand-père.
Je cite toujours le grand France Soir, comme une référence de la presse d’après-guerre.
Si vous voulez me joindre, vous pouvez le faire par l’intermédiaire de mon mail, via rue 89.
Merci pour votre charge!
merci pour votre témoignage,avec grand plaisir je vous contacterai.
Lors d’une édition spéciale - édition souvenir en fait - il y a quelques années Ladislas de Hoyos écrivait ceci : « Savez-vous que que la cuvée Lazareff des années 60 a donné quelques prix Goncourt, Interallié et j’en passe ? » Il ajoutait aussi que bien des journalistes élevés si je puis dire au lait de Pierre Lazareff (et j’en suis) ont ensuite été enrichir les rédactions de TF1, du » Monde » du « Point » de « l’Express » du « Figaro » etc.
Oui, il y avait une école Lazareff faite de rigueur, mais oui, et de travail. A la belle époque il y avait 7 éditions par jour, la rédaction ne fermait jamais. Nous étions formés pour rebondir instantanément à n’importe quelle information importante, le jour, la nuit, le dimanche, et je me souviens du branle bas de combat que fut cette nuit où, c’était les 30 ans de Brigitte Bardot, tomba une dépêche annonçant sa mort dans un accident de voiture. A minuit, tous les services de France-Soir furent mobilisés pour vérifier l’information et préparer l’éventuel dossier. Un canular dont nous n’avons jamais su l’origine. Mais personne n’avait épargné sa peine et le journal put sortir évidemment sans cette « nouvelle » et sans même de retard. Il y a beau temps que « France-Soir » n’est plus « France-soir ». Et je me dit souvent qu’un Pierre Lazareff, aujourd’hui, s’emparerait immédiatement de l’Internet comme il l’avait fait de la télé. pour imaginer de nouveaux moyens et formes d’information. Mais tout le monde n’est pas Lazareff…
« bien des journalistes élevés si je puis dire au lait de Pierre Lazareff (et j’en suis) ont ensuite été enrichir les rédactions de TF1, du » Monde » du « Point » de « l’Express » du « Figaro » etc. »
Ceux qui font la « vrai, pure et dure » information aujourd’hui…
merci Déborah,et cela est parfaitement exact,il se serait emparé d’internet…votre témoignage me replonge dans mon enfance et à ces heures où je ne voyais pas beaucoup mon grand père car il était avec vous tous ,tant l’amour de son métier le faisait vivre lui qui souffrait tant dans son corps…
Prolo du Livre, vous et moi ne sommes sûrement pas de la même génération. La profession de journaliste, aujourd’hui, est aussi sinistrée que les autres .Les journalistes ont des patrons qui ne sont plus, comme Pierre l’était, des journalistes, mais des hommes d’affaire.Merci M.Lagardère…
Alors le choix est simple : iles journliastes plient où ils s’en vont. Ce n’est pas glorieux, mais les temps ont beaucoup, beaucoup changé. Quant aux patrons de presse, ils sont des patrons de groupes commerciaux et cela change tout.
La presse, aujourd’hui, je ne l’achète pas. La radio et l’Internet me suffisent. Je collecte toute seule les infos dont j’ai besoin. (Et je vous assure qu’il suffit de chercher pour trouver d’excellents sites et je ne parle ni de « Mediapart » ni du site de Schneiderman)
Lazareff n’y est pour rien. Désormais, l’Express n’est pas plus celui de Servan-Schreber et F. Giroud que « France-Soir » n’est celui de Lazareff. Les temps ont beaucoup changé. Mais, cher Prolo, allez-y, fondez-le ce merveilleux journal que nous attendons tous.
Justement, question de déontologie, j’ai choisi mon métier, et je m’y tiens.
Si le journalisme s’est dévoyé, la faute à qui ?
Dans le livre, le big boss de la profession, le maquereau général c’est Lagardère aussi. Sauf qu’il y a de la résistance, et pas de la part des pseudos « Indépendants » (Gallimard, Flammarion, ex-Seuil/La Martinière, sans compter ceux de leurs girons).
Tout à fait d’accord avec « je collecte toute seule les infos dont j’ai besoin » ; mais vous avez largement sous-entendu la qualité des médias dont vous parliez.
Les journalistes sont aussi responsable de l’état du journalisme et vous voudriez que l’on pleurniche avec vous ?!
Ben ouais, la différence de génération, c’est que nous n’avons plus d’illusions quant à ce que vous avez laissé tomber.
Facile de taper sur les journalistes. C’est un sport national, et même gouvernemental.
Mais c’est oublier que les journaux sont tributaires 1° du patron, 2° de la publicité (hélas !) 3° des lecteurs : à la Libération la presse était multiple. Petit à petit les titres ont sombré. Tout simplement parce que les lecteurs ne les achetaient pas et qu’on n’écrit pas pour ses tiroirs.
Encore une fois, rendre hommage à Pierre Lazareff est justifié. O combien. Mais c’est d’une époque révolue dont nous parlons.
Ce qu’est devenue la presse actuelle, c’est aussi ce qu’ont voulu les lecteurs. Il ne faut quand même pas l’oublier. Ce sont eux qui achètent.
Pour le reste, cher Prolo, il vous faudrait avancer sur le chemin des réalités et prendre à bras le corps ce problème. Je suis certaine que vous en avez le talent, et que vous allez inventer une magnifique presse, riche, culturelle, politique, indépendante et tout et tout et que vous enrôlerez les nouveaux Kessel, Bodard, Giroud, Guimard, etc.,quelques unes des plumes les plus connues de « France Soir », « le » France-Soir de Lazareff, conduisant ainsi la nouvelle presse vers les glorieux lendemains qui chantent. Et que bien entendu, ce ne sera pas une presse gratuite.
oui toutes ces plumes,qui font partie de notre héritage culturel, de notre patrimoine intellectuel.
Souhaitons ,comme vous le soulignez, chère Deborah,que dans quelques années d’autres talents viennent nous le rappeler ou le rappeler à nos enfants.
hélas ,je ne suis pas très optimiste eu égard à ce que je lis aujourd’hui….
Chère Madame, les nouvelles générations ont, hélas! bien du mal déjà à se débattre avec la grammaire, l’orthographe, les tournures de phrases… Elles ont perdu le réflexe de lire! Vous dites être grand-mère, nous sommes sans doute de générations assez proches. Mes enfants ne lisaient pas dans leur enfance. Il aura fallu l’Université pour que mon fils se mette à lire régulièrement, son style s’en est amélioré d’autant.
Autrefois, tout enfant je lisais le journal à la maison : bien que ce fût une publication régionale, on y trouvait de bons billets qui n’avaient pas à rougir devant les produits des rotatives parisiennes. Je pense que, même à la campagne où je vivais, on lisait beaucoup. Des quotidiens, des hebdomadaires, des mensuels… tout était bon pour lire à la veillée. C’est bien différent aujourd’hui.
En revanche, j’oserai proclamer que des publications sur Internet seul, telles que Rue89 précisément, et malgré leur jeunesse et celle de leurs auteurs, ont gardé intact l’esprit journalistique. On y retrouve à la fois ce sens aigu de la recherche du scoop, et le souci de recouper les informations, de les enrichir pour le plus grand bien du lecteur. Audace et pertinence. Je pense, Madame, que ce furent les maîtres mots de votre grand-père. Rassurez-vous, je crois qu’ils sont entre de bonnes mains.
Tout à fait…c’est bien pour cette raison que je pense que mon grand père se serait emparé de cet outil formidable qu’est internet.
Seule question :est-ce que les jeunes ,lisent plus les publications sur internet ….?
Et comme le disait Deborah le problème de la presse écrite vient aussi du lecteur.
Je ne connais guère, en tant que jeunes, que mes propres enfants. Oui, c’est incontestable, ils lisent beaucoup de publications en ligne. Encore mon fils, 27 ans, est-il abonné à Marianne papier. Mais je pense que l’avantage pour eux, qui ont des horaires souvent difficiles, est de pouvoir butiner sur plusieurs publications quand ils ont le temps. L’abonnement quotidien, lourd financièrement, ne leur donnerait pas satisfaction, parce qu’ils auraient souvent du temps à contre-temps, beaucoup parfois,trop peu le plus souvent. Je suis persuadé qu’une lecture payante « à l’article », si le système n’était pas contraignant, serait assez satisfaisante.
Bon, j’ai presque 60 ans, qu’en sais-je ? Mais la solution à la difficulté de la Presse est peut-être là.