Merci de nous donner votre point de vue dans les commentaires. Laurence Caracalla viendra nous livrer ses recommandations et réagira à vos suggestions.
LES BONNES MANIÈRES EN SOCIÉTÉ
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► Est-ce que les hommes doivent encore ouvrir la portière de voiture des femmes maintenant qu’on a l’ouverture centralisée? ► Comment faire pour dire à des amis que leurs enfants ne sont pas invités? ► Doit-on dire merci quand quelqu’un vous invite au resto sur les notes de frais de son entreprise, alors que c’est pas son argent à lui? ► Si je roule un pétard dans une fête, jusqu’à combien de personne suis-je obligé de partager? ► Est-ce qu’il est plus mufle de fumer dans un endroit non-fumeur ou de sortir fumer et de laisser ses amis tout seul? ► Est-ce qu’on doit accepter ses collègues de bureau comme amis Facebook? ► Est-ce que je peux garder mes écouteurs d’iPod pendant un jogging avec des amis? |







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Ex-fumeuse, quand tous mes comparses de soirées s’en vont tirer sur leur cigarette à l’extérieur du bar, je me retrouve toute seule à une table de 6. C’est souvent dans ces moments de solitude intense qu’un vieux barbu au bar vous fait des clins d’oeil.
Je suis un vieux (enfin pas trop quand même) barbu ex-fumeur donc tu peux m’inviter, tu ne seras pas seule à ta table ;)
Moi c’est exactement le contraire…
on fume pas donc on mérite pas d’être invité?
belle ouverture d’esprit.
Ouverture d’esprit ? J’ai jamais prétendu être ouvert ou tolérant. Un truc de niais, la tolérance ; jamais pratiquée par ses zélateurs. Chez moi, c’est dictature. T’es mon ami si tu me prends comme je suis. Sinon, ciao. Pas de temps à perdre. Un ami ne juge pas et ne cherche pas à modifier ses amis. Sinon ce n’est pas un ami.
Ne te méprends pas, Deecurl : le non-fumeur non-objectant a droit à respirer ma fumée autant qu’il le voudra, chez moi. Il a même droit à des non-cendriers.
Je n’invite parsonne, par ailleurs : les gens se pointent au petit bonheur, je leur colle les pieds sous la table, un verre devant, et une assiete, et roule, Marcel !
C’est ça la vie.
Les deux sont mufles, mais il y a une solution qui va vous coûter une amende, alors…
ce qui est muffle ,c’est d’ammener ses enfants en bas âge dans les lieux de convivialité
mes poumons survivront à l’absence de tabac pendant quelques heures mais mes nerfs et mes oreilles risquent de saturer faces aux nuisances sonores et aux glissements d’ambiences que cela entraine
oui, militons activement pour l’instauration des trains et des cafés « exclusivement sans-enfants, à moins qu’ils soient ligotés et baillonés »
:p
Sans enfant, sans chien, sans portable et sans gros lourd qui commence à devenir pénible au troisième apéro, il ne va pas rester grand monde dans les bistrots, lolll.
La solution c’est de faire sortir les non fumeurs pour fumer seul à l’intérieur.
Personnellement non fumeur, il m’arrive de quitter les « groupes d’ami » pour aller me griller rien à l’extérieur ça me détend…surtout s’il y a une vielle barbue qui me fait de l’oeil.
sortir pour fumer c’est le moment ideal pour socialiser avec les autres « resistants » et eventuellement faire de belles rencontres…je ne connais pas de non fumeurs alors…
Alternative : inviter l’ami non-fumeur à venir discuter de la pluie et du beau temps « en situation » - il se sentira forcément honoré de partager ce moment particulier mêlé d’intimité et d’aventure.
De toutes façons quand ils ont fini, ils ont une haleine de chacal donc préférez des amis non ou ex-fumeurs.
T’as raison Philémon : je pue du bec, terrible, et sous les bras je te dis pas. J’ai un corps de primate avec des entrailles en boyau culier ; je fume des herbes de Peaux-Rouges.
Tu sens ?
C’est ça la vie !
j’opte pour la sociabilité dans les 2 cas : un fumeur reste à table avec le(s) non fumeurs (oui le(s) mêmes qui sont TELLEMENT content de pouvoir ENFIN respirer dans les restos) pendant que les fumeurs peuvent sortir s’intoxiquer en groupe pour ne pas se sentir abandonné, comme le chanteur du même nom.
http://buffalosergio.canalblog.com/
En tant qu’experte de la cigarette, je pense qu’il est très discourtois de fumer dans les endroits non-fumeurs. Ne jamais le faire.
En revanche, on peut tout à fait quitter les copains pour aller en griller une. Ne pas préciser si l’absence concerne une envie de fumer, de se laver les mains etc.
Bon point pour la non-précision de l’absence. Sinon j’espère que vous avez trouvé la solution pour votre café du matin + croissant + cigarette + bar, évoqué dans un sujet précédent.
Étant non-fumeur, il m’est facile de dire que la troupe doit rester groupée autour de la table, mais il faut savoir être conciliant et l’été approchant, sortir sur la terrasse en accompagnant le fumeur.
Mais attention le tenancier pourrait vous prendre pour des saligauds resquilleurs d’addition !!!
L’alternative entre contrevenir dedans ou faire bande à part dehors est un piège pour la raison.
La possibilité du savoir-vivre dans un espace commun, public ou non, présuppose la liberté d’agir. Et la valeur du savoir-vivre est conditionnée par l’impunité des mufles. Il n’y a pas de savoir-vivre dans un camp de rééducation. Devant l’avenir radieux qu’édifient les ligues de vertu, il n’y aura pas de baronne Staffe pour arbitrer les élégances.
(Salutation spéciale à Cyp, ici, dont l’intolérance revendiquée est une vraie politesse.)
« Il n’y a pas de savoir-vivre dans un camp de rééducation. »
Celle-là, Baurelyre, je vais m’en confectionner une banderole maousse : le prézydent vient nous rendre visite à Cahors mardi prochain…
Un piège à raison s’appelle « double contrainte ». Gregory Bateson explique ça très très bien dans ses grimoires.