L'ex-Conseiller de Nicolas Sarkozy, Georges-Marc Benamou, a décidé de « se retirer » de la course à la direction de la Villa Médicis, à Rome, pour ne pas « rajouter de la confusion à la confusion » et permettre à la commission mise en place d'être « d'une parfaite indépendance ». Dans une interview au Nouvel Obs, il dénonce une « chasse à l'homme » orchestrée par un « candidat dépité » (Olivier Poivre d'Arvor).
Villa Médicis : Benamou jette l'éponge
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De Compte supprimé le 24 aout 2
| 22H09 | 01/04/2008 |
« Benamou jette l'èponge ».
Normal pour une lavette.
De steed1
prosateur à mi-temps | 08H59 | 02/04/2008 |
excellente nouvelle !
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H20 | 02/04/2008 |
Je laisse à votre sagacité l'avis des demi-sœurs Bruni-Tedeschi…
Des avis transalpins pas inintéressants !
Mais que Georges-Marc change d'avis n'empêchera pas le Globe de tourner. Les potes seront toujours là, les siens…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Les inquiétudes de Mme Bruni-Sarkozy
LE MONDE | 29.03.08 | 20h44 • Mis à jour le 30.03.08 | 15h44
Lorsqu'elle a appris l'éventualité de la nomination de Georges-Marc Benamou à la tête de la Villa Médicis, Carla Bruni-Sarkozy n'a pu s'empêcher de remarquer auprès de quelques amis cette « curiosité si française qui veut que l'on écarte un conseiller en le nommant à un poste magnifique ». L'épouse du président de la République, d'origine italienne, a ensuite noté les articles parus notamment dans la Repubblica et le Corriere della Sera moquant cette hypothèse. Elle s'est enfin chargée de prévenir son mari de l'émotion que suscitait l'hypothèse de cette nomination dans des milieux culturels souvent proches de la gauche où elle garde de nombreux amis.
Ancienne top model mais aussi chanteuse et compositrice, Carla Bruni n'ignore rien de l'hostilité des artistes et des intellectuels à l'encontre de Nicolas Sarkozy. Lors de la fête donnée en décembre 2007 pour ses quarante ans à la Lanterne, cette résidence d'Etat dans le parc de Versailles, elle avait bien compris l'hésitation de certains de ses proches à rencontrer le président. Depuis son mariage avec le chef de l'Etat, elle a donc organisé plusieurs dîners chez elle, dans le XVIe arrondissement de Paris, afin de lui présenter quelques artistes. Et elle s'inquiète parfois, auprès de ses proches, de l'incompréhension persistante entre le monde de la culture, la droite en général et Nicolas Sarkozy en particulier.
Sa soeur, Valeria Bruni-Tedeschi, cinéaste et actrice, est elle-même une amie proche de l'actuel directeur de la Villa Médicis, le scénographe Richard Peduzzi, et de son épouse Pénélope, auxquels elle a rendu visite, à Rome, à la fin 2007, alors qu'il n'était pas encore question de la nomination de M. Benamou. Ancienne élève du Théâtre des Amandiers, compagne de l'acteur Louis Garrel, Valeria Bruni-Tedeschi connaît la plupart des signataires de la pétition s'élevant contre « le fait du prince ». Elle s'est pourtant refusée jusque-là à jouer les intermédiaires entre le président de la République et ses amis.
Contactée par Le Monde, Valeria Bruni-Tedeschi affirme ainsi ne pas être intervenue auprès de sa soeur ou de Nicolas Sarkozy dans cette affaire, mais ne cache pas, cependant, sa satisfaction de voir la nomination de Georges-Marc Benamou remise en cause. « J'aurais aimé avoir la fierté d'être intervenue, confie-t-elle, car je trouvais cette nomination à la tête d'un lieu si important pour les artistes inquiétante. Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César : je suis heureuse de ce changement, mais je n'y suis pour rien. »
Raphaëllle Bacqué
Article paru dans l'édition du 30.03.08.
De narcisse en plein champ
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