
Elles font l'amour pour la première fois au même âge que les garçons. Elles continuent de faire l'amour plus longtemps que leurs mères. Elles ont davantage d'amants et d'amantes. Dans la dernière enquête sur la sexualité en France, réalisée par l'Ined et l'Inserm, les stars sont les femmes. Retour en images, grâce à l'INA et avec Gainsbourg en éternel fond sonore sur quarante ans de révolution sexuelle.
1968. Quand « le zizi du monsieur devient tout dur »
En mars, à Nanterre, les garçons et les filles veulent dormir ensemble. Une revendication pourtant anecdotique mettra le feu à l'université. Les jeunes s'élèvent contre le conservatisme bourgeois et réclament la libération des moeurs.
Cheveux longs, jupes courtes, encore aujourd'hui, les films esthétisants sur mai 68 surchargent d'érotisme les moins de 30 ans. Ici, une maman répond au fameux « comment on fait les bébés ? “. Elle est d'une franchise inattendue.
1973. La France a enfin son premier rapport
En 1948, les Américains avaient été sondés par Kinsey sur leur sexualité. A la fin des années 60, le rapport Masters complétait cette première enquête en se penchant sur l'érotisme. En France, en 1972, la sexualité sort enfin du seul domaine médical. Elle est scrutée dans un premier rapport sur le comportement sexuel des Français.
Alors, les Français sont-ils prudes ou gaulois ? Ils sont surtout silencieux : 75% des Français ne parlent pas de leur sexualité. Alors que la loi Neuwirth, datant de 1967, autorisait la vente et l'utilisation des moyens contraceptifs, seules 8% des femmes prennent la pilule : ‘demander un moyen de contraception, c'est demander le droit au plaisir.’ Non assumé.
1975. Le maire de Tours contre les ‘petits vicieux’
Jean Royer, maire de Tours de 1959 à 1995, a mené dans sa ville, et à l'Assemblée nationale où il a siégé 25 ans, une politique très dure contre la pornographie. Les films érotiques et pornographiques étaient alors diffusés dans tous les établissements. Il signa notamment des arrêtés d'interdiction de projection et la fermeture d'un bordel.
Son attitude, intransigeante, lui a été reprochée au cours de sa brève campagne pour la présidentielle de 1974. Dans ce reportage, un directeur de cinéma qualifie la clientèle de ses salles les plus obscures, ‘les petits vicieux’. Le journaliste, hyper parisien, conclu que Tours est finalement une ville qui subit l'influence de son époque sans excès et que ‘c'est peut-être là le bon sens provincial.’
1984. Sexologue ou pas ?
Noël Mamère, alors présentateur de JT, annonce un nouveau sondage sur la sexualité et une nouvelle tendance : le sexologue, ‘le médecin du plaisir et de l'entente conjugale.’ Ceux qui osent pousser sa porte sont encore minoritaires et préfèrent leur médecin de famille pour parler, principalement, d'impuissance ou de frigidité. Le début des années 80 consacre aussi l'arrivée du sida.
1987. ‘On visualise des scènes, on mobilise nos sens’
Martine Allain-Régnault reçoit une jeune femme qui raconte son expérience chez un sexologue. Interviewée de dos, d'une petite voix, elle dit avoir souffert de l'absence d'orgasme pendant un an ou deux. Avec son mari, elle a consulté un sexologue.
Sa méthode a fonctionné : dix séances de relaxation, détente, visualisation de scènes, mobilisation des sens, jeu : ‘Au bout des séances ça va mieux, on fait des exercices à la maison.’ Que ceux qui croyaient qu'une visite chez le sexologue tenait à une discussion autour d'un bureau lèvent le doigt.
1992. Les jeunes font l'amour, les vieux râlent
Pierre Bérégovoy, alors Premier ministre, ne plaisantait pas avec le sexe. Une campagne pour encourager la contraception chez les adolescents a été retoquée à deux reprises car jugée trop suggestive. ‘Il ne fallait pas choquer les parents.’
Véronique Neiertz, secrétaire d'Etat aux droits de la femme, répond volontiers aux questions du journaliste de France 3, explique que les ‘premiers rapports sont plus précoces’ que pour sa génération, selon un récent sondage. Mais elle s'éloigne brutalement lorsqu'il s'agit d'expliquer la censure du premier spot.
2002. Les Français fanfaronnent
Les Américains sont les plus forts. Les Français sont nuls en amour. Septièmes seulement dans le classement des amants les plus réguliers. Et encore, ils mentent certainement, s'alarment les spécialistes.
► Enquête sur la sexualité en France de Nathalie Bajos - éd. La Découverte - 27€.


























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De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 15H36 | 16/03/2008 |
Ouais !
Même qu'avant 68 nos parents n'avaient pas de sexualité. C'étaient des engourdis qui avaient juste droit à une bouillote d'eau chaude et des mouffles.
à Jonas2
De PIFOU2
Glopeur/Pas Glopeur | 17H37 | 22/03/2008 |
Révolution sexuelle….GLOP ! GLOP !
Libérartion sexuelle des femmes….GLOP ! GLOP ! GLOP ! GLOP !
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 15H48 | 16/03/2008 |
Ah ! J'avais pas bien lu la fin de l'article.
Les Français seraient nuls en amour parce que pas régulier. Des intermittents du sexe en quelque sorte.
Laissons les Américains à leurs idées reçues. Toutes les femmes préfèrent les intermittents plein de fantaisie et de tendresse aux sinistres réguliers du devoir avec lesquels elles s'emmerdent en baisant.
à Jonas2
De pablico
17H58 | 16/03/2008 |
ne vous offusquez pas, laissez parler.
Les bons auront toujours l'avantage. Ils n'en pas besoin de se vanter, de raconter leur exploits, de se monter en épingle.
Ce sont toujours les mauvais qui s'occupent de comparer, évaluer, quantifier,se vanter, de jouer les moralisateurs, se faire de la pub etc.. dans ce domaine.
Quoi que… c'est général à tous les domaines ces réactions, je pense.
à Jonas2
De jissé
Ingé retraité | 22H20 | 16/03/2008 |
A Jonas
Bonsoir.
Aux U.S.A. : « Elles s'emmerdent en b… »
Je comprends maintenant et enfin le pourquoi des 4.000 dollars pour une heure ! ! !
Cordialement.
Jissé
à jissé
De songhai
17H55 | 17/03/2008 |
Toujours aussi obsédé par l'amour tarifé ? 4.000 dollars, ça fait combien en zlotys ?
à songhai
De jissé
Ingé retraité | 19H18 | 17/03/2008 |
Songhai, vous virez à l'obsession.
En Zloty, je sais pas.
Comme qui vous savez j'importe maintenant depuis l'Italie des modèles périmés et avec beaucoup d'heures de vol ..
Ca ne coute que deux billets d'entrée à Disneyland.
Et, bis répétita, on vous emmerde vous et les vôtres.
Jc
PS : la dernière fois vous vouliez que ce soit des russes .. Vous savez varier vos « arguments » !
à jissé
De songhai
19H44 | 17/03/2008 |
« Comme qui vous savez j'importe maintenant depuis l'Italie des modèles périmés et avec beaucoup d'heures de vol .. » :
Une nouvelle Maserati d'occase ?
à songhai
De jissé
Ingé retraité | 20H11 | 17/03/2008 |
Mon pauvre Modibo, depuis que Colombes est à gauche, te reste plus qu'à t'expatrier .. comme agent immobilier dans le « neuf-cube » ? ? ? ?
Au fait, les affaires ça « roule » ? ?
Jc
à jissé
De songhai
20H18 | 17/03/2008 |
Et depuis qu'à Morangis Daniel Trehin et tous les vieux play boys divers droite qui le soutenaient ont pris leur tannée, on respire un bon bol d'air.
De simon s
citoyen du monde | 16H33 | 16/03/2008 |
merci à rue 89 pour cette exposition de l'évolution des mœurs sexuelles des français.
Cela va sûrement faire sourire du monde, mais je voudrais attirer aussi l'attention sur l'importance des émissions de « radio libre » apparues à la fin des années 90, sur « fun radio » notamment, auprès de la génération née à partir du début des années 80. Le principe était que n'importe qui pouvait poser une question de façon anonyme, qui touchait bien souvent le domaine du sexe, et que les animateurs leur répondaient de façon simple et sans tabous. certaines questions étaient stupides et sans intérêt, certaines réponse également. Mais je pense que ce phénomène a permis de décomplexer et d'informer beaucoup de jeunes sur le sexe et les relations.
Je voudrais également ajouter que la démocratisation de la pornographie a également entraîné des effets pervers dans notre société, notamment en ce qui concerne les adolescents : la course à la performance. En effet, les films pornographiques sont considérés par certains comme des quasis reportages et deviennent des références, alors qu'il s'agit de fiction. Du coup, quelle estime se porte-on si on a un sexe de moins de 20 centimètres ou que l'on éjacule avant 45 minutes de rapports sexuels ? Mon but n'est pas de critiquer les films pornographiques, mais je pense qu'ils peuvent poser problème si ils sont considérés hors de leur contexte, à savoir l'illustration de fantasmes.
à simon s
De renini
enseignante | 19H14 | 16/03/2008 |
Sans compter la » chosification « des femmes considérées plutôt comme des poupées gonflables munies d'organes vocaux !
L'mage de la sexualité véhiculée par ces films est dangereuse pour les jeunes qui les regardent !
'
à renini
De Marcus-Aurelius
Cadre Paris | 10H21 | 17/03/2008 |
Chère Renini, avant toute chose, je vous avoue que je ne suis pas du tout fan de ces projections et ou revues.
Mais de touts temps et bien au delà, il y a toujours eu une représentation de l'acte sexuel et du désir charnel.
Selon les époques et l'enseignement appliqué, cela était plus au moins « gênant » obligeant ceux qui s'y appliquaient à se cacher, à ne pas en parler et surtout à en porter une lourde honte.
Au final, qui peut dire que son anatomie ne lui a jamais favorisé et ou engendré ce type de désir ? Qui peut se prévaloir que ce désir a qu'une seule et unique « façon de faire » ? Qui peut confirmer, que ce qu'on appelle en psychologie « fantasme » n'existe pas et que ce n'est qu'une déviance d'une minorité de « vicelards… » ?
Quoi de mieux que d'expliquer à un enfant arrivant à l'age des questions, comment son organisme fonctionne et lui donner la possibilité intellectuelle de pouvoir faire son propre choix par la suite ?
Les adolescents ne comprennent pas notre coté « tordu, vicieux dans l'esprit, manipulateur, cachottier… »
Ils s'attendent sainement à découvrir, connaître, apprendre, faire leur choix, dans un esprit ouvert et objectif.
Combien de filles et garçons arrivant à l'age de vingt ans (et plus) sont complètement déboussolés en apprenant eux même certaines réalités et beaucoup d'entre eux bourrés de complexes, de tabous, de non dits… ? ?
Mais malheureusement notre société judo-chrétienne, a toujours imposé cet état de faits et nous sommes encore loin d'une société libérée de ces fardeaux anciens….
Cordialement
à Marcus-Aurelius
De fermtag
18H13 | 22/03/2008 |
Je plussoie à vos écrits du fond du cœur !
à simon s
De Emma Indoril
Nérévarine | 09H25 | 17/03/2008 |
Je me rappelle, (malgré mon grand age ! ) de cette émission.
C'est vrai que la grande majorité des questions étaient stupides. Mais c'était une émission à destination des ados.
Néanmoins, si Difool était là pour jouer les trublions et répondre des stupidités, le Doc, lui n'était que sérieux, et je trouve que ce duo clown blanc/Auguste fonctionnait.
Et précisément le credo du doc était de marteler que les films X n'était pas la réalité !
Je crois que ce genre d'émission manque, à l'heure actuelle…
Si en plus de relancer le concept, on pouvait l'agrémenter de témoignage d'acteur et d'actrices de films X, ce ne serait pas une mauvaise chose.
Que les zado comprennent qu'il s'agit de simulation et de fiction…
à simon s
De LuX
Etudiante en journalisme et salarié... | 09H28 | 17/03/2008 |
Les fantasmes véhiculés par les films pornographique sont d'autant plus des fantasmes masculins. Les jeunes garçons se font une éducation à partir de ces vidéos, et les jeunes filles sont perdues, car leur éducation à elle tourne plutôt autour du conte de fée et du beau prince charmant. C'est pour ça que l'érotisme et la pornographie sont très différents. Je suis contre la pornographie, qui véhicule des images fausses et crues, mais je plébiscite l'érotisme, qui offre de la sensualité et de la suggestion (en plus, c'est meilleur de faire bosser l'imagination). Il faudrait une vraie prévention face aux films pornographiques. J'ai lu dans une étude récente que l'âge moyen du visionnage du premier film porno, pour un garçon, était de 11 ans ! Avant même les premiers cours d'éducation sexuelle au collège, il ne faut donc pas s'étonner que nos fils et neuveux aient quelques idées rustres de l'amour.
à simon s
De milto
10H58 | 18/03/2008 |
Salut simon s,
Je pense que nous devons etre de la meme generation car je te rejoins aussi bien du point de vue de ce qu'ont apporte ses emissions de radio libre que je suivais moi aussi. Mais je suis aussi tout a fait d'accord sur ce que tu dis sur le porno m'etant moi-meme fait les memes remarques a ce sujet.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 16H48 | 16/03/2008 |
Ca fait vraiment plaisir de voir toute cette révolution sexuelle qui a réussie . Tous ces hommes , et encore plus ces femmes, donc , avec ces airs comblés, ces regards enamourés , ces étranges sourires le matin dans le métro …
Le progrès est indéniable ..Il se voit tous les jours.
Excellent article , ceci dit ..
De psyche
Agitateur d'inconscience | 16H58 | 16/03/2008 |
Bonjour à tous,
Personnellement je pense que la majorité des français n'ont jamais eu de problèmes particuliers avec le sexe, chacun pouvant ou non le pratiquer.
La « révolution » viens du fait que les femmes assument « ENFIN » leur désir et leur plaisir au grand jour.Continuez à vous libérer Mmes, éclatez vous pour votre plus grand plaisir…….et celui de votre partenaire.
La prochaine GRANDE étape de la révolution sexuelle viendra lorsque les hommes accepterons cette libération féminine sans y voir dans chacune d'elle une salope ou bien une pute !
Malheureusement je pense que cela prendra beaucoup plus de temps que cela n'en a pris pour que les femmes se libèrent…..
à psyche
De manju35
18H03 | 16/03/2008 |
Ma pauvre Psyche,dans quel monde vis-tu..
à manju35
De psyche
Agitateur d'inconscience | 03H03 | 17/03/2008 |
« manju35 »
Pas dans le tiens en toute évidence……et à ce propos change de métier car……je suis un Homme ! Je suis un Homme ! Quoi de plus naturel en somme…. ! ?
Ha ces « pseudo-psy » ! ! ! ! ! !
à psyche
De pablico
18H09 | 16/03/2008 |
Cela va vite venir, car ils sont dépendant des femmes..pour la chose. Donc il va falloir qu'ils jouent les mêmes règles qu'elles..
Cela c'est bien passé pour la pilule, et l'avortement.
J'ai vu un film sur Lucien Neuwirth à la télé.
Et là on mesure les progrès qui ont été fait dans la tête des hommes.
et dire que certain (suivez mon regard) on mit au pilori, et craché sur MAI 68 ! ! ! certain sans s bien sur
à psyche
De A.V.
tamagotchi89 | 21H28 | 16/03/2008 |
C'est vrai ça, dans quel monde, Psyche ? …
Un monde sans salope, sans pute, où toutes les femmes prennent leur pied, sous le regard méfiant des hommes ?
C'est quoi, ça ? La génération « l'Île aux Enfants » au pieu ?
Comment les femmes sortent-elles de 2.000.000 d'années de coït procréatif, terminées par 2500 ans de grandes religions monothéistes ? … MAL.
Le plaisir féminin demeure un tabou profondément ancré dans notre culture, chez les hommes comme chez les femmes. Le plus souvent, la seule liberté que les femmes prennent dans la « révolution sexuelle » est celle de dire « non, pas ce soir chéri j'ai la migraine ».
La femme effectivement libérée, qui connaît son corps et recherche le plaisir, est encore rare.
Au fait… Pute et salope, ce n'est pas tout à fait la même chose. Dans un cas, rapport utilitariste au sexe ; dans l'autre, rapport hédoniste. Un seul des deux est vulgaire.
à A.V.
De psyche
Agitateur d'inconscience | 03H15 | 17/03/2008 |
A.V
Au vu de tes réactions tu doit avoir une bonne génération de retard, cela fait tout de même quelques années que les femmes n'utilisent plus le bon vieux « non pas ce soir j'ai la migraine » ! De plus, elles sont de plus en plus nombreuses à se libérer et à assumer leur plaisir !
Et c'est justement Là que j'observe que beaucoup d'hommes(90% des hommes que je cotoie)parlent des femmes libérées en terme de « salopes et/ou putes », je n'ai en aucun cas détourné le sens éthymologique de ces deux mots ! j'ai juste transcrit la pensée et la parole de bien des hommes dépassés par la libération sexuelle féminine !
à psyche
De A.V.
tamagotchi89 | 10H08 | 17/03/2008 |
Ma réaction n'est pas personnelle. Je suis né avec mai 68 et je suis le premier à me réjouir (et à jouir) de l'épanouissement sexuel de certaines femmes. Mais je constate que la vie sexuelle des gens que j'ai pu côtoyer, toutes générations confondues et tous milieux sociaux confondus, est loin d'être aussi révolutionnaire que tu le dis. Et c'est plutôt logique, quand on connait l'inertie de l'inconscient collectif.
Maintenant, si tu fais partie d'une bande de copines qui vit sa sexualité à fond et qui s'éclate, génial.
Petite question : comment la plupart des femmes pourrait s'épanouir sexuellement quand 90% des hommes ne suivent pas ? …
à A.V.
De psyche
Agitateur d'inconscience | 14H52 | 17/03/2008 |
Cher « A.V »
1° Je ne fais pas partie « d'une bande de copine » puisque je suis un homme comme je l'ai expliqué plus haut ! (à « manju35 »)
2° Je n'ai jamais dit que 90% des hommes ne suivaient pas ! (je ne dois pas écrire en français ! ? ), j'ai dis que 90% des hommes CRITIQUENT le comportement sexuel libéral des femmes en les traitant de salopes et putes, espérant par là même les rabaisser pour continuer à les « contrôler » sexuellement.
3° Contrairement à ce que tu peut penser (et même écrire dans ta question), les femmes n'ont pas besoin « d'attendre » après un homme pour prendre leur plaisir car elles ont compris, que depuis qu'elles osent prendre en main leur propre plaisir, elles ne sont plus tributaires du bon vouloir masculin ! (quant il y arrive ! )
4° Si un partenaire ne leur convient pas, elles en changent ! Si elles ne trouvent pas de partenaire, elles s'éclatent avec des sex-toys ! (elles reconnaissent de plus en plus en utiliser)
5° Crois moi cela fait bien longtemps qu'elles connaissent le potentiel sexuel de leur corps, ce qui a changé et c'est CA la véritable révolution c'est QU'ELLES OSENT ! (toutes générations confondues)
à psyche
De A.V.
tamagotchi89 | 15H02 | 17/03/2008 |
Ah, bah je comprends maintenant ! Cette vision unilatérale et simpliste des choses. T'es vraiment un mec, tiens ! Passe un peu moins de temps à regarder les films de cul et les articles faussement branchés de la presse féminine, et un peu plus de temps avec les femmes. Tu te rendras compte qu'il n'y en a pas 1 sur 100 qui se reconnaît dans ce que tu décris. Tu prends tes fantasmes pour la réalité.
à A.V.
De psyche
Agitateur d'inconscience | 17H13 | 17/03/2008 |
@ A.V
Je ne vais pas continuer à perdre mon temps et mon énergie à polémiquer avec toi, les femmes présentes sur ce forum se ferons leur propre opinion sur chacun de nos points de vues.
C'est à elles seules que je dois éventuellement des comptes, sûrement pas à toi.
P.S : Arrête de voter systématiquement pour toi « top » après chacune de tes publications ça fait vraiment pas sérieux !
à psyche
De A.V.
tamagotchi89 | 18H18 | 17/03/2008 |
« C'est à elles seules que je dois éventuellement des comptes, sûrement pas à toi. »
Tu as un sérieux problème de testostérone…
à A.V.
De manju35
20H07 | 17/03/2008 |
Non..non…il est impuissant………..