La désignation des conseillers généraux, acteurs sociaux numéro un en France, se déroule dans une quasi indifférence.

Connaissez-vous votre conseiller général ? La réponse est généralement non. Logique, les élections cantonales ne sont pas les plus médiatiques, c'est le moins que l'on puisse dire. Le pouvoir départemental semble laisser tellement indifférent que la proposition par la Commission Attali de le supprimer n'avait d'ailleurs pas soulevé les foules, dans un sens comme dans l'autre.
Les résultats du premier tour des élections cantonales, qui s'est déroulé dimanche dernier en même temps que les municipales, n'ont pas non plus été très relayés. La gauche, qui est pour l'heure à la tête de 51 des 101 départements, est pourtant en train d'accroître sa majorité. François Hollande entend rafler cinq ou six conseils généraux à la droite :
« Nous avons gagné le premier tour des cantonales avec 48% contre 41% à la droite. Il faut maintenant gagner le second. Sarkozy a dit qu'il entendrait le message des Français. Alors, il faut que les Français se fassent entendre. »
Reste que cette portée nationale qu'entend donner le Premier secrétaire du PS à ces élections locales est l'une des principales raisons de la confidentialité dans laquelle se déroule ce scrutin. Sept clés pour comprendre.
Les médias
La faute aux médias d'abord. C'est en tout cas ce que répondent les interlocuteurs interrogés sur le sujet, comme Brice Teinturier, directeur du département Politique et Opinion de TNS Sofres : « Il faut avant tout poser cette question aux journalistes. »
Si les rubriques « municipales » pullulent dans les journaux, point de rubrique « cantonales », ou au mieux au sein de la première. Et Rue89 ne fait pas exception. Explication non négligeable : la plupart des rédactions nationales sont basées à Paris, où il n'y a pas d'élections cantonales, le Conseil de Paris faisant office de conseil général.
Le scrutin
La dénomination elle-même est floue : les élections cantonales décident de qui dirigera le département. De fait, l'institution qui dirige le département n'est pas le conseil départemental, mais le conseil général. Et les conseillers généraux représentent chacun un canton. Enfin, un canton peut regrouper plusieurs communes en zone rurale, alors que plusieurs cantons peuvent correspondre à une commune en zone urbaine.
La complexité de ce scrutin uninominal majoritaire à deux tours ne favorise pas non plus la visibilité de ces élections qui ont lieu au suffrage universel direct : le conseil général est renouvelé par moitié tous les trois ans.
Le couplage des élections
Pour éviter que l'abstention ne soit trop importante et pour ne pas multiplier les périodes de campagne électorale, les cantonales sont systématiquement couplées avec une autre élection. Le renouvellement des conseillers régionaux s'effectuant par moitié tous les trois ans, les cantonales se déroulent en même temps que les élections régionales ou celles municipales.
« Le couplage avec les élections municipales se fait au détriment des cantonales dans leur médiatisation », relève Brice Teinturier, particulièrement dans « les centres urbains » :
L'image des élus
Faute de médiatisation, la représentation des élus auprès du public est brouillée. Pour Jean-Philippe Roy, maître de conférences de science politique à l'Université de Tours :
« Les conseillers généraux sont souvent perçus comme des élus qui sont plutôt barbus, un peu bedonnants, des sortes d'illustrations de la IIIe République. »
Or, selon l'auteur de « Etre conseiller général au XXIe siècle » (Editions Demeter), leur profil a évolué :
Des compétences inconnues
Echelon de pouvoir peu connu, le département n'en a pas moins un budget important et des compétences étendues. Compétences qui ont d'ailleurs augmenté plus encore avec la loi de décentralisation du 13 août 2004. Mais les nombreuses compétences partagées avec l'Etat, les régions, voire les communes, les rendent moins directement visibles.
Les conseils généraux gèrent pourtant seuls le RMI (Revenu minimum d'insertion). L'action sociale, dont ils sont l'acteur numéro un en France, représente environ 60% des budgets départementaux. Autre attribution : la gestion des routes départementales et nationales d'intérêt local, la gestion des ports maritimes de pêche et de commerce, des collèges, l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) ou encore la gestion du FSL (Fond solidarité pour le logement).
Les candidats
Sur 2020 cantons renouvelables cette année, 8520 candidats se présentaient. Un chiffre en baisse notable (-26%) par rapport à 2001. « Des niveaux proches de ceux des années 1970 », note-t-on au ministère de l'Intérieur.
Et les candidats en lice ne permettent pas forcément de mettre l'accent sur les enjeux locaux. En effet, les nouveaux et médiatiques prétendants entendent obtenir ou faire perdurer une stature nationale. C'est le cas à droite, avec la candidature de Jean Sarkozy, le fils du Président, qui ne devrait pas tarder à se sentir à l'étroit dans les Hauts-de-Seine.
Mais c'est aussi le cas à gauche avec les candidatures de François Hollande (Corrèze), Claude Bartolone (Seine-Saint-Denis) ou Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire). Ce dernier ne le cachait d'ailleurs pas dans sa lettre de déclaration de candidature écrite en décembre :
« Cette candidature est d'abord un acte de résistance à la montée de l'absolutisme sarkozyste. (…) L'organisation d'une opposition nouvelle, à la fois résistante et constructive, nécessite que nous concentrions à notre tour nos forces territoriales, pour leur donner du poids à l'échelle nationale. »
Les électeurs
Les électeurs se sont également moins mobilisés au premier tour des cantonales 2008 qu'à celui de 2001, même si l'écart est faible (64,89% contre 65,48%). Il s'agit d'abord de la conséquence des points précédents, mais les électeurs aussi semblent se détourner des véritables enjeux locaux pour envoyer un message national. Pour Jean-Philippe Roy, « ils ont utilisé ces élections locales comme un substitut à la cohabitation » car « les Français aiment la cohabitation » :


























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à caro
De Mon-Al
roturière :-) | 23H50 | 14/03/2008 |
Ouais … Bof….
à caro
De survivant
12H03 | 15/03/2008 |
@ caro,
Si,si caro vous avez du souci à vous faire sur les impôts locaux comme je le cite plus haut dans un commentaire non seulement les caisses de l'état sont vides et depuis la loi de décentralisation voté le 13 août 2004 par le 49.3 que raffarin à imposé les impôts locaux ont explosé. Vous oubliez néanmoins, que Martin Hirsch et son fameux RSA une grande avancée sociale selon lui, qui va atterrir comme ses petits frères rmi et rma à la gestion des départements. C'est toujours facile d'annoncer des bonnes nouvelles quand on sait que se sont les contribuables qui payeront la douloureuse surtout dans les départements les plus désoeuvrés.
Dernièrement, j'ai lu une info sur la patronne du medef qui voulait faire le ménage devant la porte de l'IUMM et la médecine du travail, car ses petits copains dont elle n'était pas au courant se seraient engraissés sur le dos de la bête avec des caisses noires. La justice qui devrait mettre le nez dans les petits papiers devrait découvrir des sommes faramineuses qui ont servi à ces braves syndicats patronaux à s'offrir toutes sortes de belles choses, voyages, voitures, appartements ect, ect… Donc, pour revenir à notre robin des bois patronal. Parisot pour être d'une part complètement blanchie de cette affaire et redonner cette belle étiquette medef devrait reverser tout cet argent sale dans les caisses des départements les plus démunis (enfin c'est ce que je pense personnellement et je suis certain que beaucoup de monde serait d'accord avec cette idée) une oeuvre de charité qui lui vaudrait une décoration de la médaille d'honneur et que sarko lui agraferait en personne sur le revers de sa veste. Franchement c'est pas beau la droite décomplexée ? Travailler plus pour voler plus.
De chtivelo
23H18 | 14/03/2008 |
Pour info
Petite question que je me suis posée
Dans mon bureau de vote il y avait 2 inscrits de moins aux cantonales qu'aux municipales !
Explication fournie
Les résidents européens peuvent voter aux municipales et
pas aux cantonales
De Servais-Jean 4591
HS | 23H52 | 14/03/2008 |
Les cantons font l'objet d'un tripatouillage incroyable. Le dernier en date ayant été fait par Pasqua.
Dans les départements ruraux (la plupart) les découpages des cantons en font varier la couleur et une ville moyenne de gauche faisant partie, par son découpage, de trois cantons, peut trés bien se voir affubler de trois conseillers généraux de droite si les communes avoisinantes sont de droite.
Et comme les conseillers généraux sont aussi parmis les électeurs des sénateurs, ce sont des élus trés importants, le Sénat ayant le même poids que l'assemblée nationnale.
à Servais-Jean
De nono le simplet
ceinture noire de karaoké | 08H21 | 15/03/2008 |
Ce n'est pas pas hasard que le sénat est majoritairement à droite depuis si longtemps …
Mais les choses pourraient changer en octobre ou 1/3 des sénateurs vont mettre leur siège en balance, la majorité du Sénat pouvant basculer à gauche
Puis dans 3 ans c'est la moitié des sénateurs qui vont être renouvellés et il n'y aura pas eu d'élections entre temps
Au pire, au vu des cantonnales, le Sénat pourrait basculer à Gauche en 2011 , voire en 2008, la droite n'ayant que quelques siéges de majorité
Si c'est pas un enjeu politique majeur je me demande quand on en trouvera un autre plus important avant 2012 ? ? ?
Une grossesse serait la bienvenue, pour qu'on parle d » autre chose
à Servais-Jean
De Fabienne Gallaire
Journaliste | 13H11 | 15/03/2008 |
Les anglo-saxons ont un nom pour ces invraisemblables manoeuvres de bidouillage des circonscriptions : le Gerrymandering, que certains états américains ont élevé au niveau d'art (quelques exemples).
Quant aux causes du désintérêt (qu'il soit médiatique ou général) pour les cantonales, il tient sans doute aussi à ce renouvellement par tiers. Cela empêche de les assimiler à un évènement national, contrairement à l'élection de tous les maires, de tous les députés etc….
Aux mêmes personnes que l'on interroge sur le nom de leur conseiller général, on pourrait demander le nom de leur sénateur. Le résultat serait à mon avis du même ordre (je ne peux malheureusement pas tenter d'expérience comparative dans mon entourage immédiat pour cause de parisianisme éhonté).
Ce fractionnement des élections me semble un facteur au moins aussi important de leur popularité que leur caractère direct ou indirect : si le Président de le république était élu sur le mode américain, les médias et la population suivraient attentivement tous les résultats, parce qu'ils seraient supposés concerner tout le monde…
De philemon_94
Enseignant - Val de Marne | 23H55 | 14/03/2008 |
« Pourquoi les cantonales ne passionnent-elles pas ? »
Parce que les médias n'ont, une fois de plus, pas fait leur boulot en axant tout sur les municipales.
Les gens savent-ils que ce sont les assemblées départementales qui votent, entre autres, les budgets des collèges ?
Les conseils généraux ont beaucoup plus de pouvoir qu'on le sait et ce serait le rôle de la presse de le faire savoir.
à philemon_94
De marie 75
3563
09H43 | 15/03/2008 |
Dimanche noir à droite ? Libre belgique
BERNARD DELATTRE
Mis en ligne le 15/03/2008
Le second tour des municipales s'annonce risqué pour le camp de Sarkozy. La droite pourrait perdre trois quarts des quarante villes gagnées en 2001. Et ne plus gérer lundi que deux des dix métropoles de plus de 200 000 habitants.
Pour la droite et donc pour Nicolas Sarkozy, une défaite comme au premier tour, dimanche dernier ? Ou alors carrément une déroute, similaire dans son ampleur à la gifle subie par le duo Chirac-Raffarin aux élections régionales de 2004, lors desquelles la gauche avait enlevé 20 des 22 régions métropolitaines ? C'était à peu près la seule alternative qui était envisagée vendredi soir à l'UMP, à deux jours du second tour des élections municipales.
Officiellement, le grand parti présidentiel espère toujours décrocher « entre dix et quinze villes ». Mais selon une note interne du parti évoquée par « Le Figaro » vendredi, dont l'UMP a cependant démenti l'existence, le parti majoritaire s'apprêterait à perdre 34 de la quarantaine de villes de plus de 30 000 habitants conquises à la gauche aux municipales de 2001.
L'on sait déjà que Paris et Lyon resteront à gauche, tout comme une série de gros bastions socialistes (Lille, Dijon, etc.). La droite n'est pas à l'abri de subir deux pertes aussi symboliques qu'historiques à Marseille et à Toulouse. La situation paraît perdue pour elle à Amiens, Caen, Quimper, Strasbourg ou Blois. Elle rencontrera de grosses difficultés à Reims, Périgueux, Montauban, Perpignan ou au Havre. Elle pourrait se consoler à Angers, Roanne ou Longjumeau. Mais, au total, pourrait lundi ne plus gérer que deux des dix métropoles de plus de 200 000 habitants : Bordeaux et Nice.(…) »
à marie 75
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 09H46 | 15/03/2008 |
Bonjour Marie75.
Répondre à un article sur les cantonales par un article (intéressant, certes) sur les municipales… Belle démonstration.
à thierry reboud
De marie 75
3563
10H09 | 15/03/2008 |
la france ne dit rien. cet article est bien fait. J'ai répondu plus bas….regarde.
Je ne fais pas de démonstration. Je passe une info contre la désinformation.
De goutefut
00H00 | 15/03/2008 |
Quand est élu un gamin de 21 ans, qui n'a ni bagage, ni passé politique,qui pilote son scooter comme un clown et s'enfuit comme un voleur ne prenant pas ses responsabilités de cotoyen. Quand ce mêmle jeune homme renie la parole donnée, lâche ses amis au milieu des élections, e n'a comme seule étiquette qu'être le fils de papa/président. Eh bien tout cela n'augure pas de l'évolution saine de notre politique.
A l'automne de ma vie, je dis places aux jeunes, mais pas à ces jeunes là qui sont un contre exemple pour la jeunesse.
J'ai la chance d'avoir enfants et petits enfants et la satisfaction de les avoir éduqqué dans le respect des valeurs républicaines. Certains votent à droite, d'autres à gauche, mais aucun ne se reconnait dans ce garçon sans idélogie politique. Sauf une sezule paraître.
De TARPON
00H17 | 15/03/2008 |
les cantonales ,c'est un peu la coulisse de la politique .Etre conseiller general c'est un ticket possible vers un siege de senateur à la faveur d'un deces ,ou d'une majorité courte . Tout en douceur,en catimini et des scrutins pas souvent faciles car la soupe est bonne.Un conseiller general ne gagne pas grand chose mais voyage beaucoup et loin.Certains sont memes capables d'aller « etudier » l'elevage du lama en Argentine ,des gens serieux quoi…
De Roddenbery
01H54 | 15/03/2008 |
Pourquoi se soucier encore de la micro-politique française au XXIeme siecle ? L'avenir s'ecrit desormais en Asie ou en Amerique du Nord avec une election fondamentale
De Sacha25
06H40 | 15/03/2008 |
Il est certain qu'une refonte des responsabilités publiques doit supprimer les si ruineux doublons politiques qui appuient de si ruineux doublons de fonctionnaires
De Ouiquende à Rome
07H24 | 15/03/2008 |
Cantonales ou municipales les élections sont pour ma part une période passionnante, voir même envoutante, et si par moment la surchauffe me guette, l'image d'un désastre commun accueilli par certains comme un ravissement me ramène à la sagesse. Je persiste tout de même à penser qu'il est difficile de reconstruire sur des ruines. D'ici la il n'en demeure par moins que les comiques seront bien jugés. Tendresse.
De nono le simplet
ceinture noire de karaoké | 08H02 | 15/03/2008 |
Il n'empêche, que, autrefois, on voyait de belles cartes de France sur nos belles chaines de télévision qui nous montraient de belles couleurs rouges, roses ou bleues
Certainement que le métier de colorieur de cartes est en voie de disparition.
Ou alors que la couleur rose coute trop cher
Difficile de croire que le désintérét se fait par hasard .
- Ecoute , coco , les cantonnales , les gens s'en foutent .
- Ah bon ? t'es sur ?
- TF1 va pas en parler
- Ah bé alors c'est sûr , ils ont du faire un sondage d'audience.
à nono le simplet
De sum sum
09H04 | 15/03/2008 |
Nous aurons certainement nos jolies cartes bleues rouges avec peut être une petite (toute petite) touche d'orange dimanche soir puisqu'à ce moment là, les résultats seront définitifs.
http://respublica-sum.over-blog.com/
De marie 75 3563
09H18 | 15/03/2008 |
C'est faux !
Les Français ont bien voté et on voté à gauche pour cette élection. MAIS ….
Les résultats ont été « bloqués » par une soit disant Bug du ministère de l'intérieur qui n'a pas communiqué les résultats (48% pour la Gauche, 41 % pour la droite). Voir le papier de la libre belgique passé, ici, hier et le commentaire de JM Lech (vice-Pdt d'Ipsos) sur BFM TV, passé dés le lundi soir (ici aussi).
Les cantonales c'est l'avenir du Sénat qui risque de basculer à Gauche…
Un article de cet espèce ne fait que pousser les gens à la non-participation.
Hier on a déjà eu droit à Kosisko-Morizet et aujourd'hui à ce faux débat.
La rue 89 n'est pas la place Beauveau !
De marie 75 3563
09H27 | 15/03/2008 |
Les cantonales nomment les conseillers généraux qui avec les maires forment le corps des grands électeurs qui éliront les sénateurs.
La majorité du sénat risque de tomber sur la gauche, c'est donc très imoportant comme élection.
101 conseils généraux : 51 à gauche
4 vont basculer sur la gauche. 3 sont en ballotage.
Donc élection très impoertante.
Pourquoi - encore et encore - la photo de Sarkozy'Jr ?
Et pourquoi ce faux débat démobilisateur ?
Chacun connaît son Conseiller Général. Papier parisianiste !
à marie 75
De marie 75
3563
09H35 | 15/03/2008 |
je repasse la fin du papier de Delattre dans la libre belgique (correspondant à paris) :
« Les sondeurs d'ailleurs, au premier tour dimanche dernier, ont tout de même pas mal cafouillé, a-t-on assez peu souligné. Sur le taux d'abstention par exemple, qui fut donné d'abord remarquablement bas puis finalement historiquement haut. Le sommet de la cacophonie, néanmoins, fut sans conteste atteint par le ministère de l'Intérieur, qui a connu un énorme bug informatique ayant considérablement retardé la validation et la publication des résultats. Rebelote dimanche pour le second tour ? Il ne manquerait vraiment plus que cela, en guise de pénible fin de scrutin. »
Si vous avez lu ça dans la presse française … dites-le moi !
Du bug politique UMP au bug informatique très pratique.
De marie 75 3563
09H52 | 15/03/2008 |
La Belgique ? ? ?
Un canton français…
Richard Fournaux, sénateur belge, au secours de salariés français !
eh oui ! La où le gouvernement français UMP ne fait rien, un médiateur belge intervient :
Richard Fournaux jouera les médiateurs
vendredi 14 mars 2008, 23 : 10
Les ex-salariés de l'entreprise Lenoir-et-Mernier en liquidation judiciaire, à Bogny-sur-Meuse dans les Ardennes françaises, ont accepté la médiation du sénateur-bourgmestre Richard Fournaux et décidé de surseoir à leur menace de polluer la Meuse à l'acide chlorhydrique. M. Fournaux, qui est également bourgmestre de Dinant, inquiet d'une éventuelle pollution de la Meuse, est venu vendredi en fin d'après-midi sur le site pour rencontrer la cinquantaine d'ex-salariés qui menaçaient de verser de l'acide chlorhydrique dans le fleuve.
Ces derniers occupent l'usine depuis mardi pour exiger la nomination par l'État d'un médiateur afin que des négociations soient engagées sur le versement d'une indemnité pour le « préjudice moral » subi en raison de la mauvaise gestion d'un « patron voyou ».
M. Fournaux « nous a proposé de contacter son gouvernement pour qu'il intervienne auprès des autorités françaises et trouve un interlocuteur », a expliqué le délégué syndical CFDT et porte-parole des salariés de l'usine qui fabrique notamment des boulons pour l'industrie, Claude Choquet, à l'AFP.
« Il nous a demandé d'attendre jusqu'à mardi le temps de faire sa démarche, ce que nous avons accepté. Nous avons décidé de mettre en stand-by notre menace de pollution et de continuer à occuper jusqu'à mardi midi le site qui a été sécurisé », a-t-il ajouté.
Le 6 mars, le tribunal de commerce de Charleville-Mézières avait désigné deux repreneurs partiels, sauvant une quarantaine d'emplois, alors que 133 des 159 salariés du groupe sont directement concernés par la mise en liquidation prononcée le 7 févier.
Lundi, une réunion entre les ex-salariés, les pouvoirs publics et des représentants de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) s'était soldée par un échec.
Depuis plus d'un mois, les ex-salariés ont multiplié les actions – manifestations, barrages filtrants, blocages de service public – à Charleville-Mézières.
Les salariés ont déposé plainte contre la direction pour abus de biens sociaux, détournement d'actifs, présentation de faux bilan, vol et banqueroute. Fin janvier, une enquête a été ouverte et confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Reims.
(libre belgique)
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 10H27 | 15/03/2008 |
(Petit troll)
Il faut lire (chez votre coiffeur, hein) le chargé de com » sarkozyste, je veux dire Paris Match.
La sarkocom » a dit : soyons discrets, les Français nous ont fait comprendre dimanche dernier que le Nico, ils le voyaient trop dans ses tours et ses atours. Donc, Lui, non, mais… Elle, à donf, en couv » et dedans. Et que voient les clients des merlans ? (Pas intérêt à aller chez le mien avant un mois, moi).
« Carla Sarkozy ». Pas « Carla Bruni », comme avant, elle que les médias n'ont jamais appelé Carla Enthoven I, Carla Enthoven II, Carla Fabius, Carla Lindon, Carla Jagger, Carla Klarsfeld, etc. Non : « Carla Sarkozy ». Voilà, nous les chargédecoms, on a quand même réussi à placer not » maît.
Les photos ? Pas une Première Dame (hihihi). Non, encore et toujours un mannequin, une tenue différente par page. Quelqu'un qui n'existe pas, qui ne sert qu'à montre le produit de son employeur.
Et tout dans le sourire, hein, celui d'une personne aussi innocente que la colombe qui tête encore sa mère. Quand on connaît le personnage, vain et frelaté…
De Emgann
présent | 10H30 | 15/03/2008 |
Dans la Bretagne rurale où j'habite, on connait effectivement le conseiller du canton la plupart du temps mais on ne sait rien de ses compétences et encore moins celles du Conseil auquel il appartient.
Ce n'est pas la décéntralisation qui pose problème comme il est dit plus haut mais l'absence totale de décentralisation masquée par le trop plein d'assemblées.
Si décentralisation des pouvoirs et démocratie il y avait, les voeux à l'unanimité du Conseil Régional de Bretagne administrative et du Conseil Général de Loire Atlantique pour la réunification de leur Région seraient suivis de faits. Or, le contribuable de ce dernier département doit payer régulièrement depuis des dizaines d'années pour que la région totalement bidon auquel il appartient, baptisée Pays de Loire, lui adresse des campagnes de propagande afin qu'il soit bien certain et content d'être « Ligérien » !
Une commune, une assemblée des communes de Pays et une région vécue, démocratique, voilà des échelons qui pourraient être efficaces dans leurs tâches et compris de tous.
De le gaulois
10H49 | 15/03/2008 |
un chèvre à neuilly avec l'étiquète UMP sera élue sans problème ! alors la victoire de jean-jean ça me fait plutôt marrer .
De Pépé61
Enterré vivant | 10H57 | 15/03/2008 |
Commune, communauté de communes, cantons, arrondissemnts, départements, régions. A quoi on ajoute les bassins de vie. Avec chaque fois une administration particulière. En attendant de créer autre chose qui ne remettra pas en cause les structures existantes.
Et un vocabulaire spécieux : « compétences » au lieu de responsabilités. Conseil général au lieu de Conseil départemental. Comment voulez-vous que les gens s'intéressent à ce foutoir auquel ils ne comprennent rien. La décentralisation n'a pas été expliquée aux Français. Les rôles et tâches des conseils généraux, qui les connaît aujourd'hui ?
Ce flou artistique est également la pépinière des « grands » électeurs, ceux qui vont voter pour élire des sénateurs. Mais quels sont les électeurs qui s'intéressent au Sénat ?
Notre pays a les moyens d'entretenir une pléthore d'institutions superposées dans laquelle les responsabilitées sont trop partagées. Qui fait quoi ?
Et on s'étonne du taux d'abstentions !
De PLBINO
10H59 | 15/03/2008 |
Bien sur que les éléctions cantonales et municipales ont une portée nationale….. les sénateurs comment sont-ils élus ? en 2011 la couleur du sénat pourrait bien changer….
A droite on en parle pas…. mais bien plus étrange à gauche non plus ! ! ! !
De gaebus
11H10 | 15/03/2008 |
CES MEDIAS QUI TUENT LA DEMOCRATIE.
Lorsque la fin justifie les moyens : tout le monde est perdant. Pas seulement la faute à ces médias qui tuent la démocratie, l'éducation,… et nous préparent un monde socialement impossible. Mais ils ont aussi une responsabilité sociétale.
Lorsque l » on ne peut pas faire mieux et que l'on veut se distinguer alors devons nous faire pire ?
Exemple à ne pas suivre évidemment :
Cachée très longtemps cette information parue enfin ce 6 mars 2008 sur le site de LCI, dont voici le lien et où vous pourrez lire la suite du texte après ce lien :
http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,3769451,00-carla-bruni-nue-continue-fa…
« Le magazine britannique GQ publie des photos dénudées de Carla Sarkozy, quelques jours avant la visite du couple présidentiel à la reine Elizabeth.
Parmi ceux-ci, le cliché de Carla Bruni, posant nue avec des cuissardes, déjà vu dans le magazine espagnol DT, en février.
Ludmilla INTRAVAIA - le 06/03/2008 - 17h33 »
--------------
Dans le magazine DT de février 2008 (Espagne) le titre du sujet sur Carla Bruni, posant nue, en français est le suivant : « VIVE LA REPUBLIQUE » et il se trouve en double page numérotées 18 et 19.
Quelle république est-on en train de nous construire à l'Elysée ?
Et ça continue, mon impression actuelle c'est que, soit certains journalistes sont de connivence soit il ne connaissent pas suffisamment leur sujet ou encore devraient se spécialiser davantage.
Tous ceux qui, trop faibles pour rivaliser sur le plan Politique, inondent leurs argumentations et convictions personnelles en monologue face aux caméras. Ils ne sont contredits par aucun interlocuteur.
En dénigrement populiste, je ne citerai qu'un cas flagrant à mes yeux, celui de Madame Catherine Nay avec des propos très tendancieux et non argumentés sur Madame Ségolène Royal lors d'une émission du 28/02/2008 sur la chaîne Canal+ dans l'émission « Le grand journal ».
Aucune contradiction et aucun soutien présent pour défendre la personne incriminée.
Il y aurait le risque de démentir des mensonges, voyez donc !
A ce sujet je me dois de signaler l'émission sur France2 : « Revu et corrigé » animée par Paul Amar et la citer en exemple de professionnalisme. Emission où il y a toujours aux moins les deux « antagonistes ».
N'attendons pas que cette gangrène se propage au delà des proportions où nous ne pourrions plus l'arrêter : il faut agir fort vite et en dose suffisante sans quoi, la démocratie par son obscurantisme, serait en régression.
Dénigrer, fausser la réalité, ne pas tout dire, c'est tromper l'électeur dans son jugement :
Il ne peut y avoir de bonne démocratie sans vérité.
Il n'y aurait pas plus de Ségolène Royal si l'on ne décrivait Ségolène Royal, qu'il n'y aurait de Nicolas Sarkozy si l'on ne décrivait Nicolas Sarkozy.
Et aujourd'hui, comme l'indique un tout récent sondage du Journal Marianne, si l'on votait de nouveau pour la présidentielle : Royal l'emporterait avec 51% des voix, sans doute aussi parce que les médias sont moins partisans qu'ils ne l'ont été pendant les élections.
Je n'en veux pour preuve cette grande radio (RTL, pour ne pas la citer) qui annonçait le couple présidentiel de l'époque, comme « un couple modèle » (de recomposition).
Lors des présidentielles, le journal Marianne, avait été un des rares à présenter « le vrai visage de Monsieur Sarkozy ». Non il n'était pas le seul à le connaître, moi-même en avais deviné les contours par des recherches élémentaires.
Mais beaucoup de médias, pour diverses raisons, ont préféré croire Nicolas Sarkozy lors de son meeting d'investiture lorsqu'il lui a suffit de dire : « j'ai changé ». On y a même entendu Monsieur Jupé parler de 150.000 participants, alors que tout au plus il y en eut 30.000.
Pour conclure, et à tout seigneur tout honneur, si nous avons confiance et faisons confiances aux autre et à Ségolène Royal, à qui nous devons pour le moins une revanche, la lumière rejaillira à une vitesse qu'elle seule (la lumière) puisse nous ramener à un passé que nous pourrons corriger.
Le livre de Ségolène Royal où elle relate sa vision des présidentielles de 2007 et intitulé : « Ma plus belle histoire, C'EST VOUS “ aux éditions Grasset, apportera d'autres éléments vérifiés de dérives à éviter pour une VRAIE DEMOCRATIE.
Gaetano Buscemi
De k@rine
citoyenne | 11H20 | 15/03/2008 |
Je suis très intéressée par les cantonales et je fus extrêment déçue qu'au soir du premier tour toutes les
chaînes proposant une édition spéciale n'en parlent pas.
Cette election est d'autant plus importante qu'elle a une influence par la suite sur nos représents au Sénat.
De Mengneau Michel
11H27 | 15/03/2008 |
Je pense qu'il faut être plus simple, comme le conseillés généraux ne sont pas tous renouvelés en même temps, cette élection que l'on pourra qualifiée de partielle ne stigmatise donc pas les grands médias. D'où un moindre intérêt du grand public, pourtant elles sont d'importances…
De Joseph Loiseau
Lycéen au lycée Claude Monet à Pari... | 11H33 | 15/03/2008 |
« la plupart des rédactions nationales sont basées à Paris, où il n'y a pas d'élections cantonales »
mmh je ne vois pas en quoi c'est une excuse … les journalistes auraient-il peur de dépasser le périph ne serait-ce que pour constater bêtement que jean sarkozy a été élu dés le premier tour ? même si evidemment c'était prévisible …