A debattre 02/03/2008 à 21h06

Affaire de l'UIMM : mais qui veut la peau de Laurence Parisot ?



Laurence Parisot, patrone du Medef (Rossignol/Reuters).

Hernani au Medef ! A lire le gros titre du JDD ce dimanche, on se dit que Laurence Parisot a décidé de faire rendre gorge aux « métallos » du patronat. Le prétexte ? L'affaire de l'UIMM, les millions de sa caisse noire dont personne ne tient à savoir où ils sont passés et un énorme golden parachute. La bataille entre Anciens et Modernes du Medef est lancée…

Chose rare : les noms d'oiseaux volent entre responsables du Medef

« Grossier, méprisable », lance Laurence Parisot, dimanche matin à la Une du Journal du dimanche. C'est une « absence totale de respect » précise-t-elle, en évoquant la prime de départ négociée par l'ancien président de l'Union des Industries et Métiers de la Métallurgie quelques semaines après le début de l'affaire. D'après l'hebdomadaire Marianne, DGS a négocié une indemnité de départ de 1,5 million d'euros, ainsi que la garantie de voir l'UIMM prendre en charge les éventuelles conséquences fiscales de l'affaire judiciaire.

« Gardez votre sang-froid », répond dans la matinée Denis Gautier-Sauvagnac sur le site de Ouest-France, s'étonnant par la voix de son avocat, Jean-Yves Le Borgne, de la « véhémence » de la présidente du Medef.

Un dilemme juridique : l'indemnité de départ est-elle un dédommagement ou une manière d'acheter le silence de DGS ?

En négociant une indemnité de départ, qu'a donc voulu obtenir le bureau de l'UIMM ? Cette question va être au cœur de la réflexion des magistrats en charge de l'affaire. Car de deux choses l'une : soit on considère que c'est une simple transaction, lié à un litige entre un salarié et son entreprise ; soit on y voit une manière d'acheter le silence de DGS...

Furieuse d'interrompre ses vacances pour résoudre cette crise, Laurence Parisot a parfaitement saisi cet aspect du dossier, ainsi qu'elle le précise dans son entretien au JDD :

« Soit l'organisation a accepté de les prendre en charge parce que son délégué général agissait sur ses instructions, mais alors on a besoin de connaître toutes les responsabilités. Soit le délégué général agissait de son propre chef, mais alors c'est à lui seul d'en assumer les conséquences. »

Les conséquences ? La perspective d'écoper d'une peine de prison -fut-elle avec sursis- et d'une lourde amende, car pour le moment les enquêteurs n'ont eu d'explication que pour 3 des 20 millions d'euros distribués en liquide entre 2000 et 2007. Le reste ? Cela servait à « fluidifier les relations sociales » a indiqué l'ancien inspecteur des finances, mis en examen pour « abus de confiance ».

Si la transaction est confirmée -des perquisitions sont à prévoir dans les jours qui viennent-, alors l'UIMM pourrait être poursuivie pour « trafic d'influence » ou « subornation de témoins » qui sait.

Depuis l'élection de Parisot au Medef, l'UIMM n'est « plus faiseur de papes »

L'autre dimension de cette affaire est la recomposition en cours du paysage patronal français, dont le Conseil exécutif du Medef donne un aperçu. Où les enjeux sont bien plus lourds que les quelques millions d'euros de pots-de-vin (puisqu'il faut bien les appeler ainsi) distribués par l'UIMM. Le Monde rapportait que depuis l'élection de Laurence Parisot à la tête du Medef en juillet 2005, un constat s'impose chez les héritiers du Comité des forges : « L'UIMM n'est plus faiseur de papes ».

L'expression prend aujourd'hui toute sa saveur. Pour succéder à Ernest-Antoine Seillères (de la famille De Wendel, pilier du Comité des forges), la présidente de l'IFOP a dû s'appuyer à la fois sur les fédérations de services (banque, assurance), mais aussi sur la discrète Fédération française du bâtiment, dont le président Christian Baffy est devenu vice-président du Medef. Sans oublier un titre de trésorier qui ne l'a pas rendu très loquace depuis le début de cette affaire. Or, à elles seules, l'UIMM et le bâtiment assurent 40% des cotisations et des élus de l'organisation patronnale... Comment comprendre cette phrase de Laurence Parisot, autrement que par un « vous êtes avec moi ou contre moi »... ?

« Je veux rassembler tous les patrons qui exigent transparence et éthique, tous ceux qui sont prêts à se dresser contre les démonstrations d'opacité que certains nous infligent, et contre leur sentiment abusif d'impunité. »

Sarkozy : « Pas cette conne ! Elle n'a même pas été capable de rassembler les patrons pour moi ! “

L'anecdote a été rapportée par Ariane Chemin et Judith Perrignon, dans leur livre ‘Une nuit du Fouquet's’. Alors que Nicolas Sarkozy fête son élection le 6 mai 2007 avec ses cinquante-cinq plus proches amis, Laurence Parisot l'appelle pour le féliciter. Ces deux-là se connaissent bien, car ils étaient à Sciences-Po ensemble. Ils se tutoient. Mais soudain, surprise, le nouvel élu refuse de prendre la patronne des patrons en ligne, assénant un retentissant :

‘Pas cette conne ! Elle n'a même pas été capable de rassembler les patrons pour moi !

Fallait-il voir dans cette charmante apostrophe un simple avertissement ou un arrêt de mort ? En tout cas, le locataire de l'Elysée n'a pas vraiment ménagé la présidente du Medef, tandis qu'elle s'efforce à longueur d'interviews de justifier les positions les plus libérales de l'ex-candidat de l'UMP. En montant au créneau sur le mode du calmez-vous, madame Parisot’, Denis Gautier-Sauvagnac sait qu'il n'a pas dit son dernier mot. Le secrétaire général de la CGPME, Jean-François Roubaud, ne s'y est d'ailleurs pas trompé en analysant la crise sur France Info :

‘Il y a un vrai problème, c'est vrai, au niveau des grandes entreprises qui sont les adhérentes du Medef. Donc, c'est vraiment au niveau du Medef qu'il y a sans doute quelque chose à faire.’

On ne saurait mieux dire. Entre le scandale du financement occulte des Medef territoriaux par la médecine du travail ou le système méconnu et obsolète des caisses de congés payés du BTP, Laurence Parisot a aussi quelques soucis à se faire.

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  • in girum
    • Posté à 21h15 le 02/03/2008

    oh groan ! ... et tarpon qui n'est pas encore rentré de week end...

    • Dominique MAMERE
      • Posté à 14h43 le 03/03/2008

      DGS : Direction Générale du Silence

      Après ça y en a encore qui se posent des questions. Vous êtes des p'tits joueurs...

  • Lairderien
    • Posté à 21h18 le 02/03/2008
    • Internaute

    Je crains fort malheureusement que cette tempête médiatique actuelle, ne débouche sur rien d'autre qu'un lachage de quelques sous-fifres,le changement de quelques têtes pour retrouver une respectabilité de façade et continuer ensuite tranquillement les mêmes magouilles habituelles.

    • DéCRoiSSaNTE de LuNe
      DéCRoiSSaNTE de LuNe répond à Lairderien
      AnTi BLinG BLinG
      • Posté à 13h39 le 03/03/2008
      • Internaute
        AnTi BLinG BLinG

      Denis Mme Parisot est complice !
      Pourquoi n'est-elle pas en prison préventive
      avec DGS, De Calan, De Virville ?

      par Gérard Filoche

      dimanche 2 mars 2008

      Mme Parisot croit que la télé et les médias sont à ses ordres, elle intervient en plein journal de France 2, il y a 15 jours pour justifier la hausse de 40 % des salaires des patrons, et annoncer la saisine de la « commission d'éthique du Medef » (sic). Il y a une éthique au Medef ?

      Laurence Parisot recommence samedi soir et dans le JDD pour tenter de se blanchir de ses complicités vis-à-vis de l'UIMM et de DGS, du « contrat » qui a été passé pour aider le « parrain » DGS à respecter « l'omerta ». Trop facile ! Scandaleux !

      Pourquoi laisse-t-on ces chefs de bande qui trafiquent des millions d'euros d'argent liquide, sale, illicite, parader ainsi dans les médias ? Pour moins que cela, pour les empêcher de se concerter, de faire disparaître les preuves, ils sont mis d'ordinaire en préventive, pourquoi n'est-ce pas le cas ? (Le petit trader Kerviel est en prison pour moins que cela, n'importe quelle bande de banlieue le serait...)

      Il y a deux justices, deux traitements selon qu'on est faible ou puissant ? D'autant qu'il vient d'être révélé qu'en plus des abus de confiance, de la destruction de preuves, l'UIMM et le MEDEF s'organisent pour se prémunir des décisions éventuelles de justice.

      Car la mise en scène de ses indignations par Mme Parisot ne vaut rien : elle a avoué, déjà, il y a cinq mois, que « beaucoup savaient inconsciemment » ce « secret de famille honteux » dont elle a reconnu qu'il l'avait « salie ». Elle savait. Elle a promis prétendument la « transparence » déjà, il y a cinq mois !

      Elle mentait déjà, car les statuts du MEDEF (qui n'est pas un syndicat) et des fédérations territoriales, professionnelles et de ses unions prévoient depuis longtemps cette « transparence ». La page 20 des statuts du MEDEF prévoit des rapports financiers, des audits réguliers, et Mme Parisot est à la tête de cette organisation depuis trois ans.

      Les 600 millions d'euros de la caisse noire UIMM-MEDEF sont collectés à partir d'une double cotisation des entreprises ! Des salariés MEDEF-UIMM reçoivent des salaires en liquide de M Gautier-Sauvagnac, président de l'UNEDIC au vu et au su de tout le monde. La secrétaire et le chauffeur de DGS ont témoigné des retraits en liquide en mallette de 26 à 32 kg.

      Impossible pour Mme Parisot, et elle l'a reconnu, de ne pas savoir, de faire mine de s'indigner. Là, elle essaie de tromper l'opinion et les juges, pour s'exonérer de ses responsabilités, de sa complicité.

      C'est le plus grand scandale de ce début de siècle : la caisse noire servait à corrompre, c'était une caisse secrète antigrève pour fausser la concurrence, c'est le cœur du patronat tout puissant de ce pays qui est concerné.

      Gérard Filoche, dimanche 2 mars, 19 h

      -Denis Gauthier-Sauvagnac vient de recevoir un pactole pour ses forfaits

      C'est le principe de la mafia et du parrain trop voyant qu'on range de côte après qu'il ait servi... On le couvre et il ne dit rien : le Medef-UIMM vient de lui faire un « pont d'or ». Au Medef et à l'UIMM c'est l'omerta. DENIS GAUTHIER-SAUVAGNAC gagnait 240 000 euros par mois pour déverser l'argent sale de la corruption... Mme Parisot s'est dit « salie » en septembre dernier lors de la révélation de la caisse de 600 millions d'euros de trafic d'argent liquide.

      - Mais Mme Parisot n'a rien fait pour se laver depuis... Elle est complice : n » a t elle pas dit que « beaucoup savaient inconsciemment » ? Que c'était un secret de famille honteux ? De quelle famille parle t elle des frères Sarkozy, Guillaume et François ?

      - Elle promettait la transparence. Non, elle fait verser une somme de 1,5 millions d'euros (au moins, officiellement...) au vieux parrain DGS Et elle vient à la télévision expliquer au journal de France 2 expliquer à David Pujadas, à propos des 40 % d'augmentation des salaires des patrons, qu'elle va « saisir la commission d'éthique du Medef » ? Elle a une éthique ? Et il y a une commission d'éthique à l'UIMM ?

      - Et ou en est l'enquête sur les malversations contre la médecine du travail ? Ou en est l'enquête sur les détournements des centres de médecine du travail par le MEDEF ? Pourquoi cette bande organisée n'est-elle pas en prison ? N'importe quelle bande en banlieue, pour cent fois moins que ça y serait !

      - Est-ce que ce n'est pas la caisse noire qui a payé la « recodification » du code du travail ?

      - Denis, Laurence, Guillaume, Cathy, Michel, Jean-Denis... Denis Gautier-Sauvagnac (DGS), délégué général de l'Union des industries et métiers métallurgiques (UIMM), s'est fait prendre la main sur la poignée, par le Tracfin, organisme de lutte contre le blanchiment d'argent parce qu'il prélevait des mallettes d'argent liquide de 26 à 32 kg à raison d'environ 2 millions d'euros par an - avec des pointes au moment des présidentielles. DGS qui touchait lui-même 240 000 euros, pour cela, n'a pas voulu dire d'où - venait l'argent ni où allait l'argent : omerta. On a su qu'il y avait une caisse noire de 600 millions d'euros, certains ont dit « un milliard », qui servaient à « fluidifier les relation sociales », à « prévenir les conflits ».

      - DGS qui était président de l'UNEDIC versait des salaires en liquide à ses « collaborateurs » sans verser de cotisations sociales. DGS s'est fait remplacer à l'UNEDIC par Michel de Virville, qui avait fait un célèbre rapport en 2004 pour démanteler le Code du travail. Mme Laurence Parisot, présidente du MEDEDF dont l'UIMM est le pivot, qui a été élue contre un autre candidat, son challenger, Guillaume Sarkozy, a déclaré qu'elle se sentait « salie » par cette révélation sur l'argent liquide, que c'était un « secret de famille honteux » et que « beaucoup savaient inconsciemment ».

      Le Tracfin a, en effet, révélé qu'il avait informé le ministre de l'intérieur dés 2004, Nicolas Sarkozy, sur ce trafic d'argent sale, sans qu'aucune suite n'ait été donnée à l'époque. DGS a été mis en examen, sans être placé en préventive ni lui, ni ses complices, il ont ainsi pu se concerter, il leur est reproché, entre autres, la « destruction de preuves ». DGS a passé la main à Cathy Kopp, présidente d'Accor, proche de Laurence Parisot, pour négocier à sa place avec les syndicats de salariés les accords dits de « flexisécurité » de janvier 2008.

      - Kathy Kopp s'est aussitôt fait assister par Jacques Barthélémy, du célèbre cabinet d'avocat Barthélémy, le plus proche du MEDEF sur la place de Paris. Jacques Barthélémy est « l'expert » qui travaille depuis le 15 février 2005, dans la commission de « recodification » du Code du travail qu'il oriente dans le sens du rapport de Virville. « Liaisons sociales » de janvier 2008 révélait que « chaque mois Denis Gautier-Sauvagnac déjeunait avec M. Jean-Denis Combrexelle ». Jean-Denis Combrexelle est le directeur des relations du travail (DRT) qui était le maître d'œuvre de la commission de « recodification » du code du travail.

      Gérard Filoche

      Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?

      par Gérard Filoche

      C'est une bande organisée au plus haut niveau. Ils trafiquent de l'argent sale, selon leurs propres termes. Ils corrompent. Ils paient des salaires en liquide sans cotisation sociale. Ils se font des prêts à taux zéro, entre eux, illicites. Ils collectent des fonds secrets d'une double comptabilité des entreprises. Ils ont une caisse noire de 600 millions d'euros - certains anciens dirigeants de l'UIMM ont dit qu'elle avait atteint un milliard, qu'ils avaient fait « pareil » que DGS depuis des décennies. Ils sortent des valises de 26 à 32 kg d'argent liquide dont au moins 19 millions - prouvés - depuis l'an 2000. Ils ont même avoué que cela dure depuis bien plus longtemps et que cela porte sur des sommes plus importantes.

      On n'a jamais eu un scandale aussi énorme.

      La seule chose que DGS ait reconnu c'est que c'était une caisse anti-grève - qui devait donc servir aussi à « fausser » la célèbre concurrence « libre ». Denis Gautier-Sauvagnac est toujours en poste comme délégué général de l'UIMM et reçoit 20 000 euros par mois pour faire ce racket et ce trafic d'influence jusqu'à sa retraite prévue en mai 2008 à ses 65 ans. Ils continuent : MM. De Calan, la secrétaire de DGS, et d'autres ont été mis en examen aussi.

      Ils se concertent. Des fuites ont été publiées par « Le Parisien » du samedi 1er mars sur leurs réunions en ce sens de fin novembre dernier et de début décembre où ils ont négocié « l'omerta » avec le « parrain » comme dans un « QG » de la mafia.

      Ils détruisent les preuves et sont inculpés pour cela, pourquoi ne les empêche t on pas ? (le petit trader, Kerviel, de la Société générale a été placé en préventive pour « empêcher qu'il se concerte avec d'éventuels complices » et qu'il « détruise des preuves »). Ils font entrave à la justice en se liguant préventivement contre ses enquêtes, en se prémunissant contre ses verdicts. Pour moins que cela n'importe quelle bande de ce type serait sous les verrous.

      Mme Parisot a reconnu il y a cinq mois qu'elle était « salie » et que « beaucoup savaient inconsciemment » ce « secret de famille honteux ». Elle ne s'est pas lavée depuis. Et c'est son organisation entière qui cautionne aujourd'hui tout cela. On apprend seulement aujourd'hui qu'en début décembre, secrètement, il y a trois mois, ils ont passé un pacte de complicité : DGS ne dira rien, et il lui sera attribué (officiellement) 1,5 million d'euros (combien de Smic ? ), ainsi que tous ses frais fiscaux éventuels. Un Pactole pour le silence du « parrain », pour s'assurer de l'omerta. C'est Michel de Virville, successeur de DGS à la présidence de l'UNEDIC l'auteur du premier rapport, en 2004 pour démanteler le Code du travail, très proche de Laurence Parisot, qui a négocié et conclu le « contrat » avec DGS. Que faut-il de plus pour que la bande ne soit pas placée en préventive immédiate ?

      Mme Parisot ose à la télévision, interrogée sur les 40 % d'augmentation des salaires des patrons annoncer qu'elle va « saisir la commission d'éthique » du Medef ? Il y a une éthique au Medef ? Et même une « commission d'éthique » ?

      M. Sarkozy (qui connaissait le dossier depuis 2004 lorsque le Tracfin l'avait averti en tant que ministre de l'intérieur, et qui n'avait rien fait alors) M. Fillon et Mme Dati, qui en appellent chaque jour à l'impunité zéro, sont-ils forts avec les faibles et faibles avec les forts ? Ou y a t il d'autres complicités plus élevées encore ? Le concurrent de Mme Parisot à la tête du Medef n'était-il pas Guillaume Sarkozy ?

      Gérard Filoche, le 2 mars 2008

      • gife
        • Posté à 14h22 le 03/03/2008

        un article qui fait du bien
        heureusement il existe des gens comme vous et
        mon moral remonte un peu après cette lecture
        je dis un peu car il ne va pas se passer grand chose pour eux ou contre eux.
        et quand je relis les cinq dernieres ligne de votre article j'ai comme un sentiment de haine, de rage,
        mais surtout d'impuissance. que faire de plus ?
        alors merci d'ecrire

         
        • SeD
          SeD répond à gife
          • Posté à 00h03 le 04/03/2008
          • Internaute

          Il faut lutter... mais autrement. Il faut arrêter de seulement égratigner verbalement les vrais responsables du « monde tel qu'il tourne MAL ». Ecrire sur Rue89 ou autres, c'est bien mais... ça ne fait rien.. pendant ce temps M. Sarkozy et ses amis continuent leur turpitudes, leurs sales coups antisociaux. Il faut organiser des actions pour gêner le grand capital, l'empêcher de continuer à nous pourrir la vie . Il faut bloquer qq-uns de leurs gros trucs : occuper TF1 pour empêcher la propagande libérale de se répendre, reprendre (ça veut dire se servir) à Carrefour et autres grands distributeurs ce qu'ils volent aux petits producteurs. Il faut remettre sous contrôle de l'état les parkings, autoroutes, la téléphonie... dont les prix depuis la privatisation ont augmenté de manière honteuse alors que la privatisation devait favoriser la concurrence donc permettre la réduction des coûts...Rire tout prouve le contraire. M. Sarkozy décoit ment et trahit, il faut le renvoyer (avec la plupart de ses ministres) prendre qq leçons de bonne éducation, des leçons d'éducation civique. M. sarkozy parle de récompenser le travail quand on sait que ce sont les actionnaires qui, souvent inactifs, gagnent le plus. Je suis en colère aussi. Il faut agir autrement. Il nous pousent à bout, la coupe est pleine.. mais pas de champagne comme chez M. Sarkozy.

        1 autres commentaires
      • Lairderien
        • Posté à 15h39 le 03/03/2008
        • Internaute

        Un commentaire un peu redondant, avec de nombreuses reprises qui nuisent à la lecture, même s'il est pertinent. Et DGS ne touchait pas 240 000 € / mois, la ça fait un peu beaucoup ! ! ! Relisez vous ce sera breaucoup mieux et plus facile à lire.
        Merci d'avance

      • bonzini60
        bonzini60 répond à DéCRoiSSaNTE de LuNe
        Responsable des Achats
        • Posté à 18h08 le 03/03/2008
        • Internaute
          Responsable des Achats

        Enfin une bonne nouvelle ! ! ! !

        Je m'explique : nous avons appris ce week-end que l'indemnité touchée par DGS était juste une indemnité de départ en retraite...
        J'imagine que tous les salariés travaillant dans la métallurgie (moi y compris) ont du être ravis d'apprendre qu'il était normal de toucher une indemnité de départ en retraite d'environ 6 années de salaire ! ! !

        Pourvu que cela fasse jurisprudence afin que nous touchions nous aussi notre part du pactole lorsque nous serons atteints par la limite d'âge.

        Plus sérieusement, si l'on suit ce raisonnement absurde, on se rend bien compte que cette indemnité n'a rien de normal (sinon, il faut l'étendre à tout le monde) et qu'il ne s'agit dans ce cas d'espèce que de récompenser le silence de DGS puisqu'il n'a jusqu'ici rien dit sur les bénéficiaires de ses nombreux retraits successifs...

        Décidément, ces réactions d'apparatchiks qui s'attribuent sans aucune vergogne des avantages indus avec la complicité de quelques happy fews montrent bien que le grand patronat, c'est comme les poissons : ça pourrit par la tête.

        A quand un soulèvement de tous ces petits patrons qui se crévent la paillasse pour faire tourner leur boite et qui voient leurs efforts ruinés à néant par ces quelques nantis qui non contents de ne penser qu'à eux, jettent le discrédit sur une profession déjà en mal d'image ?

        Quand j'entends en plus l'avocat de DGS prétendre à la radio que DGS n'a rien dit pour « préserver le paix sociale », les bras m'en tombent...

        Nous sommes déjà dans un des pays les moins syndicalisés. Il va de soi que cela ne donne pas envie de se syndiquer...

      • marie 75
        • Posté à 13h57 le 04/03/2008

        bravo filoche : Excellent, comme dab !

        un art du soir. La belgique nous regarde :
        PATRONAT / Que cache le parachute doré de Denis Gautier-Sauvagnac ?
        Le Medef dans tous ses états
        JOELLE MESKENS

        mardi 04 mars 2008, 10 : 06

        LA PATRONNE des patrons français veut faire le ménage dans les pratiques de l'Union de la métallurgie.
        Laurence Parisot, la patronne des patrons, est venue chercher le soutien du Premier ministre François Fillon. Francois Mori/AP.
        PARIS De notre envoyée permanente

        L'histoire pourrait faire un bon polar. Le décor est singulier : l'intrigue se passe dans le monde du patronat. Les personnages sont romanesques : une femme – Laurence Parisot – mène une opération « mains propres » contre des industriels de la métallurgie aux pratiques mystérieuses. La trame est explosive : on parle de caisses noires, de financement occulte, de parachutes dorés et de silence acheté.

        Voici donc le Medef (le patronat français) dans tous ses états depuis que la presse a révélé, il y a quelques jours, le montant de l'indemnité de départ de Denis Gautier-Sauvagnac. L'ancien patron de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM, l'une des branches du Medef), mis en examen pour abus de confiance après la révélation d'énormes retraits en liquide dans les années 2000 à 2007, a bénéficié en décembre dernier d'une prime de départ d'un million et demi d'euros. Son avocat a beau dégrossir le chiffre (après impôts, l'indemnité ne sera plus que de 600.000 euros, dit-il), l'affaire sème l'émoi dans un pays où l'on ne parle plus que de pouvoir d'achat et de fins de mois difficiles. Scandalisée, la patronne du Medef a interrompu ses vacances pour faire le ménage à Paris. Laurence Parisot parle d'attitude « méprisable et méprisante ». Elle demande que toute la lumière soit faite sur ce parachute doré.

        A-t-il servi à acheter le silence de Denis Gautier-Sauvagnac ? L'homme a reconnu qu'il avait bel et bien retiré 19 millions d'euros en liquide ces dernières années. Mais il a toujours refusé de dire aux enquêteurs à qui ces sommes faramineuses étaient destinées. S'agissait-il d'« arroser » les syndicats, pour acheter une paix sociale ? De financement occulte de partis politiques ? L'ancien directeur des Renseignements généraux, Yves Bertrand (bientôt entendu par la justice), affirme dans un livre que l'UIMM avait financé la campagne de Giscard en 1974 ! Fait troublant : en empochant sa prime de départ, Denis Gautier-Sauvagnac a également reçu l'assurance que l'UIMM prendrait en charge toute implication fiscale.

        Laurence Parisot exige que les membres de l'UIMM qui exercent des mandats au nom du Medef en démissionnent aussitôt, comme l'a déjà fait Michel de Virville (Renault) en charge de l'assurance-chômage (Unedic).

        Le nouveau président de l'UIMM se dit choqué par la violence des propos de Laurence Parisot. Mais Frédéric Saint-Geours a tout de même convoqué une réunion extraordinaire du bureau de son organisation, hier. A l'issue de la rencontre, il a promis de réorganiser la fédération et de rediscuter avec Denis Gautier-Sauvagnac de sa prime.

        À une semaine des élections municipales, consciente que ce scandale peut être désastreux dans l'opinion, toute la classe politique s'est déjà montrée indignée par l'affaire. Le parti socialiste demande l'annulation pure et simple de la prime de départ de l'ancien patron. L'UMP rappelle que Nicolas Sarkozy a toujours estimé que les primes devaient aller de pair avec de bons résultats. Quant au premier ministre, François Fillon, il a reçu hier Laurence Parisot. Un entretien prévu de longue date mais qui lui a permis de s'afficher aux côtés de la « justicière »…

      • Les Chats
        • Posté à 15h17 le 04/03/2008

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      • kestiontoi
        • Posté à 20h50 le 04/03/2008

        « Pourquoi laisse-t-on ces chefs de bande qui trafiquent des millions d'euros d'argent liquide, sale, illicite, parader ainsi dans les médias ? »
        Gérard Filoche
        La réponse est écrite dans sont texte ou dans ces quelques question ?

        Avec qui Sarkozy est-il ami ?
        Qui est le parrain de l'un de ses enfants ?
        Qui lui prête son avion pour ses vacances ? ...

        Quand à la morale et au partiotime patronal :

        Pour qui existe-til des paradis fiscaux ?
        Que va donner la liste des 200 d'une banque du Liechtenstein ?
        Qui embauche les travailleurs immigrés ?
        A quoi servent les cercles de jeu comme celui de la « Concorde » ?
        Qui voit son pouvoir d'achat augmenté et dira à ses salariés qui ne peut pas l'augmenter ? (ou juste de 0,45€)
        Qui ne joue pas le jeu de la concurrence ? Règle qui soit disant régie un monde libéral ?

    • pablico
      pablico répond à Lairderien
      Sudoku et Nord de face
      • Posté à 17h27 le 03/03/2008
      • Internaute
        Sudoku et Nord de face

      et on va embêter quelques péquins qui ont des régimes spéciaux de retraite qu'ils ont cotisés toute leur vie. On rêve ! !
      Je pense que là, ce n'est que la face émergée de l'iceberg, il doit avoir pleins de magouilles comme cela.

      Les caisses noires, c'est comme les boites noires pour les avions : On les cherche à chaque crach .

    • par- ping
      par- ping répond à Lairderien
      • Posté à 21h02 le 03/03/2008

      meuh non ! meuh non lairderien, » sainte « laurence » est arrivée

      « Je veux rassembler tous les patrons qui exigent transparence et éthique, tous ceux qui sont prêts à se dresser contre les démonstrations d'opacité que certains nous infligent, et contre leur sentiment abusif d'impunité. »

      chic elle va nous supprimer la caisse de congés payés du bâtiment ! Patrons du bâtiment, les 5 milliards d'euros que l'on vous confisque par an depuis des décennies vont vous être rendus !

      Allez, vas y Conchita Parisot fait l » ménage et dis nous par la même occasion combien ton vice président trésorier Christian Baffy ,président de la fédération française du bâtiment ,apporte dans les caisses du MEDEF par le biais de toutes les cotisations prélevées aux entreprises du bâtiment en toute illégalité et dans la plus totale opacité .

      Mazette elle est gonflée au retour de vacance, Conchita Parisot ! Quand elle aura bien épousseté dans les coins elle va se retrouver au chômage technique ! mais qu'importe on lui trouvera bien un » plaçou « dans le BTP ou la métallurgie enfin libérés de la racaille !

  • bloozmarch
    bloozmarch
    indocile heureux
    • Posté à 21h23 le 02/03/2008
    • Internaute
      indocile heureux

    Laurence Parisot semblerait souhaiter un tout petit peu plus de transparence au MEDEF, imaginer que le patronat rende des comptes, et cela à l » heure de la dépénalisation pour les amis de notre président, vouloir imaginer que les français aient un (tout petit) droit d » information sur les sommes énormes qui transitent dans l » opacité la plus totale, avec la bénédiction du Pouvoir en place ?
    Je rêve évidemment, mais notre Président ne s » y trompe pas, lui, et sait le dire avec ce mot qui devient maintenant sa signature, en la traitant de conne avec son élégance coutumière !
    République, vous avez dit République ?

  • jyeden
    jyeden
    khmer vert ( age des caverne, (...)
    • Posté à 21h40 le 02/03/2008
    • Internaute
      khmer vert ( age des caverne, (...)

    ça laisse reveur tout ça.
    Il doit y en avoir des sous qui se promènent
    et le « collabo » qui dit que le pays est en faillite

    • Terence
      Terence répond à jyeden
      • Posté à 01h29 le 03/03/2008

      Mais non, c'est la lutte entre la bourgeoisie compradore et la bourgeoisie nationale.

      D'un côté le patronat mondialisé côté finance (assurances, banques...) qui veut les résultats tout de suite et la distribution des dividendes, de l'autre le patronat des industries (automobile, aéronautique, métallurgie etc.. de très gros morceaux) qui se préoccupe tout de même un peu de son investissement, de la paix sociale et de faire tourner ses entreprises.

      On se croirait dans la mafia : tu démissionnes tout de suite.

      Et apparemment la lutte est féroce entre les deux. Il n'y a plus de cadeau.

      On devra remercier DGS, il a mis de l'huile dans les rouages, il s'est occupé de fluidifier la machine pour ne pas qu'elle grippe. Les autres se moquent qu'elle grippe, ils veulent le flouze, tout le flouze et tout de suite.

    • max51
      max51 répond à jyeden
      retraité cadre logistique
      • Posté à 12h35 le 03/03/2008
      • Internaute
        retraité cadre logistique

      c'est vrais ca laisse réveur les caisses sont vides c'est le moments de les remplir,le pouvoir d'achat pas d'argent,les retaites pas d'argent, la sécu pas d'argent ect ect ...les hypermarchés pleins d'argent,les syndicats patronnaux pleins d'argent,le cac 40 plein d'argent ect ect mélanger tout sa avec un peut de chance les riches serons toujours riches les autres en aurons peut'étre un peu plus .....

    • romi45
      romi45 répond à jyeden
      • Posté à 14h26 le 03/03/2008

      facile, oui le pays est en faillite, les caisses noirs sont aux patronnats et sont geographiquement dans un des nombreux paradis fiscaux que compte cette jolie planete qu'est la terre

  • thierry reboud
    • Posté à 21h47 le 02/03/2008
    • Internaute

    Le titre de l'article m'a surpris parce que je faisais plutôt l'hypothèse inverse : tous ces cadavres qui sortent des placards ne sont-ils pas le signe que Parisot a décidé de faire le ménage ?
    Il ne s'agirait pas nécessairement de moraliser, mais de déblayer le terrain de partenaires encombrants ou contrariants. En clair, Parisot aurait décidé de prendre les commandes pour de bon.

    Par ailleurs, on peut penser le pire de la corruption présumée des syndicats par la Métallurgie (et je ne m'en prive pas), reste que la situation ouverte risque de rendre plus difficile leur travail et plus précaire leur crédibilité.
    Avec les négociations qui s'annoncent, ne pourrait-on pas voir là également une mauvaise manière à leur encontre ?

    Enfin, je me pose une question au sujet du MEDEF : où est passé Sarkozy, le frère textile ?

    • in girum
      • Posté à 22h13 le 02/03/2008

      c'est vrai Thierry, où est passé le vrai frère ? c'est peut être pour lui donner le siège pour lequel « il n'avait pas réussi à se faire élire ...

      • charlotte cordier
        • Posté à 09h24 le 03/03/2008

        mais ces deux la , sont frères de sang , mais il me semble qu'ils ne peuvent pas se piffrer , le grand n » aime pas le petit

    • Charles Mouloud
      Charles Mouloud répond à thierry reboud
      Bras gauche de la Vénus de (...)
      • Posté à 06h11 le 03/03/2008
      • Internaute
        Bras gauche de la Vénus de (...)

      Perso, je pense dear Thierry, que La Parisot va servir de gibier pour la prochaine chasse à courre oganisée dans la jungle de l'UIMM.
      Fallait pas l'inviter !
      Elle se tient mal à table !
      Bon , c'est pas une troskisssse infiltrée non plus, mais si elle veut , même en simulant dénoncer la gabegie et les magouilles de l'UIMM,elle ne fait pas le poids !
      L'UIMM EST le véritable Patron.C'est le bras armé et financier du patronat français.
      Pour l'instant ils s'entrainent au ball-trap, la semaine qui vient , ils vont cesser de tirer sur les asssiettes !

      • Anonyme répond à Charles Mouloud

        « Quand le marigot zigzague, le caïman doit zigzaguer aussi. » proverbe Bantou.

         
        • Ramses
          • Posté à 11h39 le 03/03/2008
          • Internaute

          Oh man, ton proverbe Bantou me parait problématique, vu qu'il ny a pas ce caïmans en Afrique.

          « Proches des alligators, mais ne présentant pas de septum osseux entre les narines, les caïmans sont originaires d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud . »

          • A déménagé le 9-8
            • Posté à 12h29 le 03/03/2008

            Quelle est la différence entre un alligator et un crocodile ? ? ? ? ?

            Y'en a pas... c'est caïman la même chose.

          • Anonyme répond à Ramses

            Nous avons aussi , en dépit du discours de Dakar, accès à l'extrapolation !
            C'est bien connu aussi, qu'il n'y a en France , ni requin, ni pirhana !

        3 autres commentaires
    • romi45
      romi45 répond à thierry reboud
      • Posté à 11h20 le 03/03/2008

      j'ai eu la meme reflexion.
      Est ce qu'elle ne decouvre pas touts les cadavres laissés dans les placard par notre cher EAS depuis le temps qu'il dirigeait le MEDEF.

    • robindesfoix
      • Posté à 13h48 le 03/03/2008

      Devrions nous nous taires si les syndicats avais mangés de la tarte sous prétexte que cela les rendrais moins crédibles.
      Bien sur taisons nous et laissons les se goinfrer avec les saigneurs ! ! ! !
      L'important c'est que l'honneur soit sauf non ? ? ?
      De quelles négociation pouvons nous bien parler parler quand « TOUT “ le monde à les mains dans la valise....

    • bidule
      bidule répond à thierry reboud
      • Posté à 19h24 le 03/03/2008
      • Internaute

      « C'est bin vrrai thierry...mais cela ne nous regarde pas » .
      Mais qu'est ce qu'on s'en fout .

  • cooper59
    • Posté à 21h48 le 02/03/2008

    joli documentaire animalier sur la vie des crabes , le crabe femelle a grosses pinces et les crabes metallos qui se nourissent generalement de liquide ! le crabe n'est helas pas en voie de disparition , il aurait meme tendance a pulluler , cet animal dont la voracité n'est plus a prouver fait partie d'une drole d'espece : l'espece sonnante et trebuchante (quelquefois) !

  • Eliott
    • Posté à 22h03 le 02/03/2008
    • Internaute

    Il faut que Parisot s'abonne d'urgence au Canard afin qu'elle sache ce qui se passe chez elle...

    UIMM, médecine du travail, congé payé du BTP cela commence à faire pas mal de dossier.

    Il manquerait plus un petit scandale sur les prévoyances telle que la MEDERIC dont le directeur est Sarkozy pour clore le débat.

    • daniele
      daniele répond à Eliott
      • Posté à 22h36 le 02/03/2008

      il n'y avait pas des problemes avec des cotisations de petites entreprises aussi

    • lms-couturasp
      lms-couturasp répond à Eliott
      • Posté à 22h40 le 04/03/2008
      • Internaute

      @ Eliott

      UIMM, Médecine du travail, congés payés du BTP, mais encore sur ce troisième point !
      Il paraît nécessaire de le développer

      A ce jour, la presse nationale ne s'est pas emparée du sujet.
      Pour quelles raisons ?
      Le sujet est-il difficile à traiter ?
      La presse nationale est-elle indépendante ?
      Le Bâtiment et les Travaux Publics ont-il de l'ascendance sur la PN, la PQR, la radio, la télé… ?

      1 - Historique des caisses de congés payés du bâtiment

      En 1936, date à laquelle les congés ont été créés, les employeurs recrutaient la main d'œuvre sur place. Un ouvrier pouvait avoir un travail pendant trois mois, puis à la fin du chantier, changer d'employeur.

      C'est pourquoi l'article L. 223-16 du Code du travail dit que : « Des décrets déterminent les professions, industries et commerces, et en particuliers ceux où les salariés ne sont pas habituellement occupés d'une façon continue chez un même employeur au cours de la période reconnue pour l'appréciation du droit au congé, (…) »

      A cette époque, sans doute, jusque vers le début des années 70, les ouvriers avaient des contrats de louage de service.

      Aujourd'hui, les salariés sont en CDI. Ils ont toujours le même employeur, ils se déplacent de chantiers en chantiers par leurs propres moyens. Ce ne sont pas des créanciers ordinaires. Je cotise à l'AGS pour garantir les créances que mon salarié pourrait avoir sur mon entreprise. Caisse ou pas caisse de congés, je dois respecter la Convention collective des ouvriers du Bâtiment qui prévoit le nombre de jours de congés, la prime de 30 % sur 4 semaines, les jours de fractionnement etc.
      Pour faire valoir ses droits un salarié peut saisir le Conseil des Prud'Hommes.

      La preuve, à la Caisse de Congés de Nantes, les salariés ont demandé devant ce tribunal de passer aux 35 heures. Cette Caisse ayant refusé.
      Les représentants de la Caisse de Nantes ont été condamnés à verser à leurs salariés 200 000 euros et à refaire 3 ans de bulletins de salaire.
      Banalité certes ! Mais pour un système qui, paraît-il, garanti les droits des autres, c'est assez singulier !

      On peut imaginer un patron qui n'a pas payé ce qu'il doit à ses salariés dans une petite entreprise. Quelle ambiance sur le toit à 35 mètres au-dessus du sol, alors qu'un compagnon fait passer les ardoises à son patron en lui demandant s'il va lui en laisser une…

      Aujourd'hui, pour utiliser une expression hideuse, la « variable d'ajustement » dans le bâtiment est constituée par les intérimaires qui « changent souvent d'employeurs » et n'ont pas de caisse de congés payés.
      Ils reçoivent 10 % en plus de leur salaire.

      Dans ce contexte, quelle est l'utilité de la Caisse de Congés Payés du BTP ?

      2 – le 3 mai 1974, la Convention de Sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (Convention EDH) est entrée en vigueur

      Les décrets fondateurs des caisses de congés payés du bâtiment sont-ils en concordance avec la Convention EDH ?

      Avant toute chose, il convient de dire qu'une distinction doit être faite entre d'une part, la collecte de l'argent social pour congés et d'autre part avec les cotisations OPPBTP et celles destinées à l'indemnisation du chômage pour intempéries.
      Ces deux dernières poursuivent un but légitime. C'est sur l'organisation qu'il y a à redire.
      Mais, c'est un autre débat.

      Les caisses de congés payés sont des associations loi 1901 qui pratiquent l'affiliation obligatoire.
      Certes, c'est prévu par la loi.
      Mais est-ce que l'ingérence de l'Etat à la restriction de la liberté d'association est bien nécessaire à la protection du droit aux congés des salariés ?

      L'article D. 732-6 du Code du travail dit que : « Toutefois, en cas de défaillance de l'employeur dans le paiement des cotisations, elle verse l'indemnité de congés payés au prorata des périodes pour lesquelles les cotisations ont été payées, par rapport à l'ensemble de la période d'emploi accomplie pendant l'année de référence, (…) »

      En clair, pas de versement de l'argent social des congés, pas de congés payés pour les salariés.
      La caisse n'est qu'un organe administratif.

      Or la Cour de cassation a dit qu'il n'y avait pas violation par les caisses de congés du droit d'association négatif (c'est-à-dire, le droit de ne pas adhérer à une association ou de la quitter).
      La liberté d'association est garantie par l'article 11 de la Convention EDH.

      Et que dit la doctrine :

      Dans une note de droit social de novembre 2006, intitulé : « Le modèle syndical danois terrassé par le droit d'association négatif – A propos d'un arrêt de la Cour EDH du 11 janvier 2006, Les professeurs Jean-Pierre Marguénaud et Jean Mouly à la faculté de Droit et des Sciences économiques de Limoges (OMIJ) s'expriment en ces termes :

      “C'est ainsi que la chambre sociale de la Cour de cassation a eu à se prononcer par un arrêt du 22 février 2006 (n° 559 F-P + B.) sur le point de savoir si l'adhésion aux caisses de congés payés imposée aux employeurs par l'article D. 732-3 du Code du travail est conforme aux exigences de l'article 11. Par un attendu plus soucieux de sauvegarder le système français que de vérifier rigoureusement la compatibilité avec les exigences européennes, la chambre sociale a estimé que la restriction à la liberté d'association des employeurs était justifiée, au regard de l'article 11-2 de la Convention, par la nécessité de protéger les droits et la santé des salariés. On pourra regretter que la Cour de cassation ait un peu trop cavalièrement évité de répondre à l'invitation du pourvoi de vérifier s'il n'existait pas d'autres moyens d'assurer la protection des droits des salariés. (…) ”

      Chacun appréciera…

      Quelle est la logique de la Cour de cassation compte tenu de ce verdict ?
      Il va falloir des caisses de congés dans toutes les entreprises privées de France !

      Si ce n'est pas le cas, n'y aurait-il pas discrimination ? Voir article 14 de la Convention EDH.

      En attendant l'argent social des entreprises du BTP n'est pas dans leur trésorerie mais dans les caisses de congés.

      N'y aurait-il pas ici encore, violation de la propriété garantie par l'article 1 du Protocole additionnel n° 1 ?

      3 – Le processus de confiscation de l'argent social des congés dans le BTP

      Les caisses de congés confisquent l'argent social par le “ MOUVEMENT PERPETUEL ” suivant :

      La collecte autoritaire par ces associations de l'argent des congés s'effectue du 1er avril de l'année N au 31 mars de l'année N + 1 pendant la période d'acquisition des droits.
      Cet argent n'est redistribué qu'à partir du 1er mai de l'année N + 1 jusqu'au 30 avril de l'année N + 2, période d'utilisation des droits à congés.

      Simultanément à la période de distribution, les caisses de congés collectent l'argent social de la nouvelle période d'acquisition…

      De ce fait, les entreprises sont privées de l'usage et du fruit de l'argent de leur travail, deux des trois attributs du droit de propriété.

      Ainsi une entreprise de 12 salariés perd en moyenne et en permanence 45 000 euros.
      Si ces caisses de congés cessaient de la “ persécuter ” financièrement, cette somme reviendrait DEFINITIVEMENT dans sa trésorerie.

      Pendant ce temps les associations caisses de congés placent environ 5 milliards d'euros dans divers établissements financiers comme, par exemple “ BTP BANQUE ” Lien dans laquelle on retrouve des présidents des caisses ou des organisations professionnelles du BTP.

      Ainsi, une entreprise débitrice à la banque paye des agios sous la gouvernance d'administrateurs de caisses de congés.
      Ces derniers, d'une certaine manière font bénéficier la banque des agios, d'un côté et de l'autre, ces mêmes personnes collectent les intérêts créditeurs sur les comptes rémunérés des caisses de congés.

      Elles profitent deux fois de l'argent du même beurre !

      Aux intérêts des placements s'ajoutent les cotisations syndicales calculées sur l'argent social prélevé par les caisses.
      Pour ceux qui veulent et parfois même à l'insu de leur plein gré, ces cotisations CAPEB, FFB, FNTP, FNSCOP varient de 0,55 à 1.20 % prélevées sur l'ensemble de l'argent social des congés.

      Ce dernier approchant 5 milliards d'euros, cela doit faire une somme conséquente.

      Et sur cette somme la FFB et la FNTP reversent des cotisations au MEDEF en tant qu'adhérentes !
      Quels sont ces montants à l'année ?

      4 – Qu'attendent les entreprises du Bâtiment et des Travaux Publics de Madame Parisot ?

      Au conseil exécutif du MEDEF, siègent sous votre autorité Christian Baffy, Président de la FFB et Patrick Bernasconi, Président de la FNTP.

      Vous voudrez bien leur demander s'il y a lieu de maintenir ces organisations dont l'avis de la doctrine en matière de libertés et droits fondamentaux “ contredit ” l'arrêt de la Cour de cassation du 22 février 2006 ?

      Vous avez dit “ Besoin d'Air ! ” En effet, l'argent des congés est aussi notre outil de travail.

      Vous avez dit qu'il faut supprimer des pages du Code du travail !

      N'auriez-vous pas ici une belle occasion de mettre vos actes en adéquation avec vos paroles ?

      Depuis le temps que je travaille dans le bâtiment, j'ai contribué comme l'ensemble de mes collègues à la richesse du MEDEF.
      J'ai donc légitimité pour moi-même, comme pour eux de vous demander :

      D'établir 12 bulletins de salaire au lieu de 10,8 pour nos salariés
      De payer directement les cotisations à l'OPPBTP
      Pour ceux qui cotisent afin d'indemniser le chômage pour intempéries, avoir le choix de son assureur comme pour la décennale ou provisionner pour couvrir ce risque
      De déclarer directement ses salariés à la médecine du travail

      Mais aussi, de demander au Président de “ CONGES INTEMPERIES BTP – Union des Caisses de France ”, Jean-Jacques Raub et au Ministre du travail, ministre de tutelle des caisses, Xavier Bertrand de :

      NOUS RENDRE NOTRE ARGENT !

  • Lidenbrock
    • Posté à 22h14 le 02/03/2008

    ... on se demande bien en effet à qui profite le crime. Quelqu'un a une petite idée ?

    • cooper59
      cooper59 répond à Lidenbrock
      • Posté à 08h53 le 03/03/2008

      dans un systeme tel que le notre , ultra capitaliste et regulé « a la barbare » et en plus dans ces milieus de gens qui tueraient leurs parents pour gratter encore un euro , demander a qui profite le crime est plutot drole !

  • Le Yéti
    Le Yéti
    yetiblog.org
    • Posté à 22h53 le 02/03/2008
    • Internaute
      yetiblog.org

    LES (SALES) DESSOUS DES COULISSES

    'scusez, j'arrive tout juste des majestueuses cimes enneigées où j'ai essayé d'oublier quelques jours les fracas crépusculaires du monde. Mais alors, dites donc, la redescente vers les basses vallées, quel capharnaüm, quelle chienlit, quel pataquès, quelle nauséabonde puanteur !

    Cette histoire de l'UIMM, par exemple. Ho ho ho ! Imaginez qu'après une retraite monacale dans les forêts profondes, vous retourniez soudain à la « civilisation » et constatiez que les murs protecteurs des grandes bâtisses humaines se sont tous écroulés. Soudain, vous avez vue sur les alcôves, les chambres, les arrières-cuisines, les scènes de ménages, la vaisselle grasse et le linge douteux...

    Aujourd'hui, visite de la tanière de dame MEDEF dont le concubinage notoire avec le douteux UIMM est en train de tourner vinaigre. Qui osera encore dire que nous ne sommes pas là en présence de comportements délictueux, mafieux, répréhensibles ? Regardez-les s'invectiver, se mordre, se lacérer. Plus la moindre pudeur. Eux aussi savent que plus rien ne les dissimule aux yeux du public. Mais non, la fureur et une congénitale dégénérescence les aveuglent au point de les pousser à s'entredéchirer, à se traîner dans la tourbe, sous les rires goguenards et les applaudissements pré-enregistrés des spectateurs médusés.

    Quelle incroyable descente aux enfers ! Quel naufrage ! Les scènes hallucinantes se succèdent, toutes plus vertigineuses et morbides les unes que les autres. La décrépitude médiatique du président Foutriquet, les cris d'orfraies de ses ultimes partisans, la débandade des « élites » ne sachant plus à quel gourou lécher le cul, le tremblement incompressible des masses affolées... Quand donc tout cela prendra-t-il enfin fin ?

    En attendant, remontons vers nos sommets, notre lac gelé nimbé des brumes du petit matin, l'aigle royal surgissant au-dessus des grands pins accrochés aux falaises. Attendons avec patience que les crétins des bas-fonds s'étouffent dans leurs torrents de boue.

    • lemuet
      lemuet répond à Le Yéti
      • Posté à 07h22 le 03/03/2008
      • Internaute

      Tout ça c'est bien gentil, sauf qu'avec le réchauffement climatique le retour vers les sommets nimbés de brumes risque de ne pas durer bien longtemps,vu l'acharnement mis par les mafieux d'en bas à sur-peupler, sur-polluer, au nom d'un faux libéralisme qui est un vrai gangsterisme.

      • Le Yéti
        Le Yéti répond à lemuet
        yetiblog.org
        • Posté à 07h47 le 03/03/2008
        • Internaute
          yetiblog.org

        Non, non, les sommets vont souffrir un peu, mais je fais le pari que les avalanches naturelles qu'ils ont déclenchées emporteront les crétins des bas-fonds avant. Allez, bonne journée quand même ; -)

  • Stephann
    Stephann
    Etudiant Lyon
    • Posté à 22h38 le 02/03/2008
    • Internaute
      Etudiant Lyon

    N'oublions pas une chose, dans cette grande maison réactionnaire qu'est le MEDEF, la misogynie est une religion.
    Je ne doute absolument pas qu'une bonne partie de ces messieurs considère l'élection de Parisot comme un scandale et fasse tout pour qu'elle se prenne des gadins.

    Dans tous les cas, on s'en fout, ce n'est de toute façon pas madame Parisot qui transformera le patronat en association caritative.

    Un jour viendra couleur d'orange...

  • Bigseb
    • Posté à 23h07 le 02/03/2008

    Je me demande bien quelle est l'affaire qui va mettre le feu aux poudres, ou plutot quelle est l'affaire qui mettra dans la rue la france entière...

    La révolte est toute proche, je la sent gronder, et je sent que les francais vont pas tarder a réagir...

    Au prochain scandale, qui sait ?

    • robindesfoix
      robindesfoix répond à Bigseb
      • Posté à 13h59 le 03/03/2008

      La FRANCE d'en bas a bien trop peur de ne plus pouvoir payer son abonnement SMS ,son PLASMA made in china,et de rater ses émissions favorites ,sans aucun doute la FRANCE d'en bas tremble pour tous ses beaux privilège.
      la seule raison qui mettra les français dans la rue c'est
      L'HUISSIER DE JUSTICE,et encore pas tous en même tant, tout va bien ......

      • peuapeu
        peuapeu répond à robindesfoix
        • Posté à 11h46 le 04/03/2008

        Espérons que les français « d´en-bas » ne soient pas des huissiers de justice...

  • DidierB63
    • Posté à 23h25 le 02/03/2008

    Ouais... Je parierais plutôt sur une tentative de Parisot de prendre le contrôle total du MEDEF.
    Elle profite des difficultés annoncées de l'UIMM pour « faire le ménage » et installer des proches aux commandes.
    Ça lui permettra d'être moins dépendante des fédérations du BTP et autres, tout en contrôlant les sources d'argent.
    Mais elle joue gros... Ça passe ou ça casse !

    Une fois installée en maitresse « absolue », Sarko pourra toujours tenter de la déloger...
    Sinon, elle retournera à ses chéres études, et on pourrait peut être revoir Guillaume S. pointer le bout de son nez.

    De toute façon, quoiqu'il arrive, le MEDEF ne deviendra pas une annexe des restos du coeur.

    Lien

  • Peureux anonyme
    • Posté à 23h31 le 02/03/2008

    Le Conseil d'administration de l'UIMM apparait officiellement impliqué et complice des détournements de fonds de Mr Gautier Sauvagnac. Il soutient son ancien président et le finance dans son obstruction à la manifestation de la vérité.

    Le juge d'instruction est donc en face d'une association de malfaiteurs.
    Aux termes de la loi, il devrait mettre en détention provisoire les malfaiteurs afin de les empêcher de continuer de se concerter pour faire échec à la Justice.

    Va-t-il le faire ?

  • compte supprimé14
    • Posté à 01h20 le 03/03/2008

    Les loups vont s'entre-déchirer. Combat des chefs. Quelques têtes vont (peut-être) tomber. Mais n'oublions pas qu'ils resteront toujours en meute... pour mieux se repaître des pauvres moutons que nous sommes.
    A ce propos, comment va ce « brave » monsieur Bouton, le très éthique patron de la Société Générale, avec sa casserole de deux millards d'euros liée aux subprimes ? Joli tour de passe-passe.
    C'est cela le talent des chefs.

  • Diane67
    • Posté à 04h08 le 03/03/2008

    Il faut avant tout se rapeller que le MEEDEF est formé d'un groupe de syndicats de branches (UIMM, FFB etc) et non directement d'entreprises et c'est là que cela devient interessant.

    l'UIMM est le syndicat qui a le plus de sous, et chacune des fédérations cotise en fonction de ses propres revenus.

    Il y a toujours eu ce problème entre l'IUIMM qui se prenait pour le MEEDEF et d'ailleurs lUIMM en avait ( et en a toujours les moyens) ; il suffisait que ce syndicat oppose son véto pour que le meedef aujourd'hui (CNPF avant) fasse marche arrière.

    Bref , plus qu'une histoire de caisse de secours, c'est une histoire de financement ( du moins à terme) du MEEDEF et surtout d'influence. En fait, d'un coté on va affaiblir l'UIMM, et donc apparement renforcer le MEEDEF, mais Parisot ne voit pas qu'elle fai tle sal boulot car après, le MEEDEF lui même va être affaiblit car il sera composé de syndicat d'à peu près égale puissance, ce qui va immanquablement provoquer des dissenssions. Et je suis sure que quand la brave Parisot aura fait le ménage, monsieur frère prendra la tête du MEEDEFF et gèrera tous les sous en plus que le meedeef aura, dès lors que très certainement les cotisations futures de l'UIMM prendront en compte cette fameuse caisse sans compter qu'il aura un meedef prétendument plus transparent, mais qu'il sera beacoup plus facile de manipuler, le syndicat le plus influent ayant été affaiblit.

    • vraphel
      vraphel répond à Diane67
      infirmière
      • Posté à 23h27 le 03/03/2008
      • Internaute
        infirmière

      Je pense comme toi.La bataille entre la vielle garde des grands patrons et la nouvelle a été lançée avec l'arrivée de Laurence Parisot(en plus une nana ! ! ! )Elle sait certainement plus de choses qu'elle ne veut bien en dire mais elle est fine mouche et j'espère qu'elle mettra à bas ce vieux système qui n'existe qu'en France.Quels que soient ses défauts je crois qu'il faurt la soutenir.

  • Aspiral
    • Posté à 05h34 le 03/03/2008
    • Internaute

    Ce qui se passe là n'est que la partie émergée d'un iceberg qui s'est insensiblement construit au fil du temps. Quand on trouve « normal » qu'un plombier reçoive en commissions la moitié du prix d'un robinet, on ne peut pas s'attendre à grand chose.
    Si notre civilisation veut évoluer autrement que vers une explosion de ses structures, il est temps de prévoir des tribunaux de la réconciliation, comme en Afrique du Sud, où chacun sera acquitté d'office s'il reconnait en public ses fautes. Plus personne n'est tout blanc. C'est le système qui nous a contraint à cela. Lien

    • Claude-le-breton
      • Posté à 07h01 le 03/03/2008

      « Plus personne n'est tout blanc » ! En Afrique du Sud ! Vous avez le sens de l'humour. Cela dit, il est vrai que l'affaire MEDEF-IUMM est plus complexe que certains commentaires laissent le supposer. Quant à accuser le système, nous ne sommes pas des abeilles. Des hommes (ou femmes bien sûr) sont responsables. J'espère que la justice finira par faire son travail. Manifestement, on n'a pas encore « expliqué » avec des arguments suffisamment efficaces à un certain nombre de patrons que leur argent, leur influence et même, pour beaucoup d'entre eux, leurs compétences, ne les mettent pas au dessus des lois.
      Certes, ils ne sont pas les seuls à se croire au dessus des lois : ce n'est en aucun cas une excuse.

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