L’auteur Misha Defonseca finit par avouer que son best-seller autobiographique, "Survivre avec les loups", porté à l’écran par Véra Belmont, repose sur un mensonge.
L’auteur Misha Defonseca finit par avouer que son best-seller autobiographique, "Survivre avec les loups", porté à l’écran par Véra Belmont, repose sur un mensonge.
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Bonjour à toutes et tous,
« Survivre avec les loups » un mensonge … ?
Que nenni…
En France nous vivons carrément avec une grosse meute !
De loups grossiers « en plus » .
Bésitos
Eric Bloggeur en survie
http://monmulhouse.canalblog.com/
c’était connu depuis la parution du livre
@marie75,
si tu veux du son, tu vas par ici :
http://www.europe1.fr/informations/articles/808306/survivre-avec-les-lou…
il y a un sujet de Yaël Gooz, à qui, l’été 2006, je donnais la nuit des tuyaux quand il m’appelait sur la circulaire Sarkozy et son application à la tête du client.
Bises.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Cette histoire m’en rappelle une autre assez récente:
MYTHE WOMAN : Depuis six ans, Tania Head racontait à qui voulait l’entendre comment elle avait réchappé à l’attentat du 11 septembre dans la première tour du World Trade Center, avec dix-huit autres survivants, comment elle avait été sauvée des flammes par un sauveteur volontaire et comment un mourant lui avait confié sa bague. Travaillant pour la banque Merryll Lynch, au 96e étage, elle aurait été gravement brûlée et aurait même perdu son fiancé Dave dans la tragédie. On a vu souvent Tania, depuis, aux côtés des maires Giuliani et Bloomberg pour les cérémonies commémoratives en tant que présidente d’une association de victimes, le WTC Survivors Networks(le réseau des survivants). L’Union des écrivains a même publié des poèmes de Tania sur l’événement.
Hélas, rien n’était vrai dans toute cette histoire comme viennent de le démontrer deux journalistes du New-York Times. Mademoiselle Head, de son vrai prénom Alicia Esteve n’était pas dans la tour le 11 septembre, la Merryll Lynch Bank n’a jamais eu d’employé du nom de Head et la famille du vrai Dave, mort ce jour-là, ne connaît pas Tania. Ses brûlures au poignet ne proviennent que d’un accident de voiture. Tania Head prétendait aussi avoir étudié à Stanford et Harvard et avoir porté secours aux victimes du tsunami et de l’ouragan Katrina. Le journal barcelonais La Vanguardia rapporte d’autres affabulations de cette compatriote dont la famille a été impliquée dans un scandale financier en 1992. Ce petit tour de passe-face de la mythomane s’est effondré aujourd’hui, enfonçant un peu plus les victimes dans leur silence. Gageons que bientôt Tania Head écrira ses mémoires et vendra son scénario à Hollywood. « Tout aventurier est né d’un mythomane » écrit Malraux dans La Voie royale. Dans une montagne du Pakistan un barbu enturbanné, fils d’un riche entrepreneur saoudien prétend qu’il peut détruire les Etats-Unis.
Le problème c’est que la culture contemporaine confond littérature et vérité en privilégiant l’autobiographie au roman. Le plus vrai n’est pas forcément celui qu’on croit.
Monsiueur le professeur,
de quel attentat parlez-vous ?
à lire ceci :
http://www.marianne2.fr/Plus-fort-que-Thierry-Meyssan-Marion-Cotillard-!_a84388.html?PHPSESSID=c93df99af3ebfb332ea5a29fc58ce832
je pense que vous vous trompez de colonnes, puisqu’ici même on y a encenncé une fumeuse de moquette soutenue par notre CHER président…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Témoignage ou roman, du moment que le bouquin est bon ça change quoi?
Une histoire extraordinaire mais imaginaire est sûrement moins vendeuse qu’une histoire extraordinaire et vraie.
Je ne sais pas si le bouquin est bon (idem pour le film) mais je suppose que leur destinée n’aurait pas été la même si l’histoire n’était pas dite « vraie ».
Je me demande si les droits pour le film auraient été les mêmes s’il s’agissait d’un roman. Et s’il aurait fait l’objet d’un film…
survivre avec Sarkozy!
SNCF : appel CGT à la grève le 12 mars sur le fret et la pénibilité
SNCF : appel CGT à la grève le 12 mars sur le fret et la pénibilité
La CGT-cheminots, premier syndicat à la SNCF, a appelé vendredi l’ensemble du personnel à la grève le mercredi 12 mars pour notamment exiger de « véritables négociations » sur l’avenir du fret et sur la pénibilité dans le cadre de la réforme du régime spécial de retraite.
Le préavis national de grève de la CGT court du 11 mars à 20H00 au 13 mars à 08H00, a précisé le syndicat dans un communiqué. Didier Le Reste, secrétaire général du syndicat, a déclaré à l’AFP avoir bon espoir d’être rejoint par d’autres fédérations de cheminots, celles-ci ayant comme la CGT des « appréciations négatives quant aux réponses de l’entreprise » jusqu’alors. Le leader de la CGT-cheminots a récusé l’idée d’une « grève d’accueil » pour le nouveau président de la SNCF, Guillaume Pepy : l’alarme sociale était engagée « bien avant sa nomination », a-t-il noté. Ce préavis s’inscrit dans le droit fil des mobilisations de l’automne sur les retraites, a-t-il ajouté, précisant que « la CGT s’était engagée à ce qu’en cas de blocage, elle demande aux cheminots d’intervenir ». Le 12 mars doit se tenir une table-ronde conclusive syndicats-direction sur la pénibilité. La CGT revendique « un socle commun pour tous les cheminots, comprenant des mesures en rémunération et en abondement en temps, liées aux contraintes du service public », ainsi que « la reconnaissance de la pénibilité liée aux métiers ». « La SNCF reconnaît que la réforme du régime spécial a réduit les compensations liées aux contraintes de service public, et elle fait de la provocation, en proposant par exemple qu’au bout de 30 ans d’activité, le cheminot bénéficie d’un départ anticipé de 15 jours! », s’est exclamé Le Reste, jugeant que « la direction joue petits bras ». La CGT demande aussi « l’ouverture d’un vrai débat et de véritables négociations sur l’avenir de Fret SNCF afin de maintenir cette activité dans l’entreprise intégrée SNCF ». L’activité transport de marchandises, engagée dans un énième plan de redressement, est en pleine déconfiture financière depuis des années. En outre, le syndicat veut « des créations d’emplois au statut », « l’arrêt des restructurations », « l’augmentation générale des salaires et des pensions » et « le respect du droit de grève et du droit syndical » dans le cadre du service minimum. Les huit syndicats de la SNCF avaient déclenché en janvier l’alarme sociale sur l’ensemble de ces sujets, un préalable obligatoire avant le dépôt d’un préavis depuis l’application de la loi sur le service minimum.
De : tageblatt
oui juste ce que j’allais dire !!!
hum je t’adore
Le pire, c’est quand tu lis les commentaires sur certains sites.
Les gens ne trouvent pas ça grave, parce « le livre était bien » ou « j’ai pleuré pendant le film ».
En gros, la vérité, tout le monde s’en tape, du moment que le mensonge a un bel emballage.
Nicolas devrait s’en souvenir… c’est l’emballage qui compte.
http://polemiquons.over-blog.com/
Il le sait deja ! Pas remarquer?
si les personnes ont aimé ce n’est peut etre pas seulement parce que l’histoire portée a l’ecran est vraie! Il m’est arrivé de voir un film ou lire un livre, que j’ai aimé ou non, et d’apprendre par la suite que c’etait tiré d’une histoire vraie, cela n’a pas changé mon opinion sur l’oeuvre en elle meme…
Apres bien sur si l’oeuvre en question est auto-proclamée « veridique » mais est basée sur des mensonges, c’est dommage pour l’auteur mais cela ne changera pas de toute maniere la qualite du film/livre intrinsequement, non?
Je suis assez d’accord. D’un point de vue littéraire ou cinématographique, que l’histoire soit vraie ou non, ça reste quelque chose qui suscite une émotion, et c’est, je pense, ce que l’on demande à un livre ou un film. Je n’ai personnellement pas vu le film, mais j’ai lu le livre il y a qq années, et je me suis laissée emporter par l’histoire, tout en me demandant tout de même par moments comment cela se pouvait-il. Alors certes, c’est toujours un peu décevant de se sentir floué mais j’imagine qu’étant donné ce qu’elle a vécu, l’auteur à certainement des « circonstances atténuantes ». Et il y a assurément des choses bien plus graves actuellement … et des mensonges ou des arrangements avec la vérité bcp + dérangeants!!!
Cela dit, c’est une bonne leçon qui nous permettra peut-être dorénavant de rester plus vigilant et de ne pas tomber tjs dans le panneau médiatique… à moins que ça ne nous rende trop méfiant également… fichtre, je ne sais plus quoi penser! ^^
Vous avez raison. Le mensonge est surtout dommage pour les survivants. Ce n’est pas la première fois que ça se produit. Chaque fois un livre appelant au pathos si bien qu’on en oublie l’essentiel : qu’est-ce qui a rendu possible cette horreur, pourquoi tous les verrous (politiques, philosophiques, moraux, intellectuels, religieux, culturels) ont-ils tous sauté en même temps et quasiment partout ? Cette question là n’est jamais évoquée. C’est la plus importante ; c’est à travers ce questionnement, ce travail de recherche et de questionnement qu’on pourrait essayer d’établir des stratégies préventives (dont on a bien besoin aujourd’hui encore).
Pourquoi en appeler à l’auto biographie sinon pour faire pleurer toutes les Margot possibles, sans réflexion aucune. ? Parce qu’un simple roman aurait probablement eu moins de lecteurs, donc moins de droits d’auteur.
Le boulot, MM. Sarkozy, spécialistes, éducateurs et j’en oublie, ce n’est pas de continuer le pathos. C’est de travailler sur ce qui rend les hommes inhumains et comment tenter d’empêcher tout ça (qui n’est pas terminé dans le monde, il s’en faut).
Reste que cette histoire que je n’ai pas lue mais dieu sait que la publicité radio. a fonctionné, m’avait paru assez aberrante. Des loups ? Remus et Romulus n’avait eu qu’une louve pour deux, et encore ça fait plutôt partie de la légende.
C’est le contraire pour moi, je l’avais trouvé particulièrement mal écrit et désagréable à lire, comparé à d’autres chefs d’oeuvre de rescapés de l’Holocauste. Mais c’était justement la croyance que l’histoire était authentique qui m’a poussée à finir le livre (le mois dernier). Les excuses rédigées par l’avocat de Mischa n’effacent pas l’amertume que je ressens…
Dans l’Ecriture ou la vie, Jorge Semprun (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Semprun) témoigne de la difficulté à rapporter son expérience de la déportation, et en même temps la nécessité d’en témoigner, comme raison de vivre et de surmonter son désespoir personnel, et comme moyen de cultiver le souvenir de cette horreur, afin que les hommes ne la commettent plus jamais.
Semprun encourage donc la production de fictions littéraires et cinématographiques, nécessaire pour succéder aux témoignages autobiographiques, tout simplement parce que les derniers survivants de l’Holocauste seront tous morts, d’ici quelques années.
Cependant le cas de Mischa n’est qu’une imposture, qui contribue plus à alimenter les argumentaires négationistes qu’à cultiver la mémoire de l’Holocauste.
Merci à tous les checheurs rigoureux qui ont permis de faire triompher la vérité malgré les accusations d’antisémitisme qu’ils ont dû subir (lire par exemple les 3 articles de Serge Arolès sur http://www.loup.org/spip/_Serge-Aroles_.html).
J’espère que Rue89 reviendra sur cette imposture, qui rappelle la polémique autour d’Alexis Débat ou la question du devoir de mémoire évoqués récemment sur ce site.
Loin de moi l’idée d’avoir voulu mettre en avant la qualité d’écriture de Misha Defonseca. Il est évident que cela n’a rien de comparable avec un Jorge Semprun, un Primo Levi ou un Robert Antelme. C’est plutôt l’histoire, originale (dans la mesure ou ce n’était pas un témoignage sur les camps de concentration), qui m’avait interpellée.
Cette extrême originalité est justement un des artifices utilisés pour manipuler le lecteur : personne ne peut s’appuyer sur une expérience similaire pour remettre en cause la véracité de certains passages (les pieds soi-disants recroquevillés, l’adoption et les preuves de confiance prétendûment données par les loups, l’instinct de survie décuplé qui lui aurait permis de tuer à 8 ans un violeur…).
Seuls des chercheurs sur les « enfants loups » ou des historiens ayant relevé des contradictions par rapport à l’histoire de la Belgique occupée ont pu développer une argumentation convaincante.
Sans l’authenticité du récit, il ne reste rien pour faire de ce récit un bon roman : pauvreté littéraire, événements caricaturaux et redondants (notamment l’acharnement de personnages imaginaires : la femme qui la recueillit pour de l’argent avant la fuite, les bonnes soeurs au retour…).
Mischa a peut-être des circonstances atténuantes, mais désormais je pense que son objectif affirmé de se libérer de sa souffrance est raté, et elle doit faire face aux conséquences de son mensonge. Elle n’est sûrement pas seule responsable, il semble que ses proches (l’éditrice, peut-être son mari) n’ignoraient pas la manipulation.
C’est quoi la vérité ?
Si on pouvait laisser « Nicolas » une seconde de coté, ca nous ferait des vacances.
Si on pouvait laisser « Nicolas » de coté une seconde, ca nous ferait des vacances.
Et demain on nous annoncera que « Cendrillon » était aussi une pure invention! J’en frémis rien que d’y penser… Mais où va le monde?
Moi je ne me suis jamais remis de la mort de la maman de Bambi !!
Donc, puisque c’est faux, vous allez pouvoir vous remettre.
Et aller manger du chevreuil au Grand Véfour ;-)
La maman de Bambi a été tuée par les salauds de chasseurs, c’est bien connu!
@Bebert Cassandre,
et ça :
http://punching.blog.lemonde.fr/2007/03/06/pinocchio-entre-en-campagne/
on va nous dire que c’était un mensonge ? qu’il a divorcé, s’est remarié et que bientôt un « heureux événement » se prépare comme supputé ici
http://www.ledauphine.com/musiquecarla-bruni-ne-viendra-pas-a-aix-@/inde…
je n’ose le croire…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Heureux pour qui?… L’évènement?… Pour que dans cinquante ans nous puissions laisser à nos petits enfants un roi troubadour?
@Bebert Cassandre,
les guillemets existent… je les ai rencontrés…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Enfin la vérité éclate sur les méthodes d’intoxication qu’on nous applique.
Décidement tout est bon pour faire du fric ou de l’électorat surtout la Shoah qui à force d’être mise à toutes les sauces deviendra a contrario d’un devoir de mémoire un simple fait historique
Promenons nous dans les bois
pendant que le loup n’y est pas
si le loup y était
il nous mangerait
mais comme il n’y est pas
il n’nous mangera pas.
Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?
-Je remet l’ histoire dans ma culotte ..
Le tout est de savoir si ce livre aurait eu le même succès sous l’intitulé « Roman ». Personne ne peut le dire, l’imagination de l’auteur est réelle, l’histoire est belle et peut faire vibrer bien des coeurs.
Est-ce seulement l’authenticité d’une histoire qui en fait sa beauté ou sa qualité ? A la lecture d’un roman il arrive que l’on s’identifie à un personnage ou que l’on entre dans l’histoire du livre en oubliant totalement qu’il s’agit d’un roman.
L’auteur a menti (je ne dis en aucun cas que c’est bien, au contraire).
Mais qui peut dire ce qu’il ce serait passé à l’inverse ? A savoir, une pure histoire inventée qui s’avère être une histoire vécue ? L’oeuvre serait-elle devenue meilleure ?
Misha Defonseca est une grosse menteuse, mais pour le coup on peut lui reconnaître une belle imagination.
Avant la découverte du pot aux roses on parlait d’une incroyable histoire vécue,
depuis la découverte doit on parler d’un mauvais roman ?
Ce qui reste vrai c’est qu’il s’agit d’un vilain mensonge qui déshonore la romancière.
toute ressemblance avec des personnages ayant existés ne peut être que fortuite…….
tout mensonge entrainant un second fini par paraitre vérité à celui qui le raconte…
très amusant !
Tromperie, mensonge, manipulation…
bienvenue dans le monde des « témoignages ».
Est ce que quelqu un peut m expliquer ce qu est « un mensonge de bonne foi »?
« une verite de mauvaise foi peut etre? » ah ces avocats ils sont TOUS tres droles
je serais le président de MON pouvoir d’achat §§§….
La vérité ? C’est quoi ?
Il reste que l’histoire racontée est celle d’une petite fille de 4 ans dont les parents ont été tués.
Qu’ils aient été tués parce que résistants à l’occupant - et non déportés - qu’est-ce que ca change à l’histoire de cette petite fille qui cherche toujours - à 70 ans - à panser ses plaies ?
Elle les panse par l’imagination, OK. Et alors ? Qui sommes-nous pour la juger - assis derrière nos claviers ?
Quel pataquè pour un détail…
convenons que la verité est moins une quete de soi qu’ une rencontre avec l’autre…a la peine face au desir…bref ,chacun voit midi a sa porte!