"Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20 000 €, il n’y a pas de polémique parce qu’il est de gauche", affirmait Nicolas Sarkozy mardi au Parisien. "C’est faux", lui répond Jospin ce jeudi. Son salaire était de "59 000 francs net (indemnités comprises), soit 9 000 €".













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Et pan, un mensonge de plus… euh, pardon, comme le dit monsieur Jospin, une contre-vérité.
Je hais la langue de bois !
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Nicolas Sarkozy face à la tourmente, par Edgar Pisani
LE MONDE | 28.02.08 | 13h59 • Mis à jour le 28.02.08 |
Nous voici à quelques semaines d’élections départementales et communales qui exprimeront le désarroi de notre opinion publique. Que peut-il se passer ?
Nicolas Sarkozy a perdu la confiance qu’il avait su inspirer il y a quelques mois. Son « je » omniprésent, la « commissionnite », le rabattage d’experts, une course effrénée en politique intérieure et extérieure, des vacances spectaculaires, une attitude désinvolte et contraire à la Constitution à l’égard des plus hautes juridictions du pays, une algarade vulgaire au coeur d’une foule nombreuse, sous le regard indiscret des télévisions… tout lui a fait et lui fait perdre le soutien de la majorité de ceux qui ont cru en ses promesses.
Aimant choquer avec l’espoir de convaincre, il a scandalisé sans convaincre. Y compris nombre de « ses » élus. Il ne bénéficie plus, ni à l’étranger ni en France, du respect ou de la considération qui sont les attributs de la magistrature suprême et la condition de son bon exercice.
Les élections législatives ont montré qu’existent des forces significatives qui ne le reconnaissent pas. Dans leurs diversités locales, les élections prochaines manifesteront sans doute qu’il y a deux France : celle d’un pouvoir sûr de lui et celle de la société avide de n’être plus un objet de la politique.
LA FRANCE QUI « EN A MARRE »
Si la tendance manifestée par les élections régionales de 2004 se trouve confirmée, renaîtra l’opposition entre la France d’en haut qui abuse de son pouvoir et la France d’en bas qui « en a marre » de subir. La première est saisie de doutes, la seconde est plus nombreuse que jamais. Les analyses d’opinion confirment ce renversement. On peut, dès lors, élaborer trois hypothèses. Dans la première, la « majorité présidentielle » demeurant fidèle au poste, le président change de comportements mais pas de politique.
Dans la seconde, soucieux de leur avenir, les élus de la « majorité présidentielle » suggèrent, dans les couloirs, un arrangement avec l’opposition.
Troisième hypothèse enfin : le président invite toutes les tendances à une « conférence nationale » à laquelle il confie pour une durée limitée la mission de proposer décisions et textes répondant aux problèmes immédiats et fondant l’avenir du pays.
« Conférence nationale », car la France a besoin de se réconcilier avec elle-même et d’ouvrir les chantiers de son avenir. Elle est la seule qui vaille parce que tous les Français y participent par leurs élus et qu’elle peut être constituée sur-le-champ. Il faut, pour cela, que le président renonce à une partie de son programme et à sa désinvolture constitutionnelle ; que l’opposition ait un programme positif élaboré ; enfin, que chacune des parties s’engage à négocier et à appliquer loyalement les conclusions de la conférence nationale.
La tourmente est proche. L’état de la France est tel que la seule victoire est aujourd’hui dans la conclusion d’un pacte démocratique de crise. Sinon, quoi ?
Pisani est en train de nous dire que pour sortir de la crise il faut remettre le pays autour d’une table, le faire discuter ensemble pour trouver des convergences et cela dans un climat apaisé.
En fait il aurait fallu élire ségolène Royal quoi. Celle qu’on a tant moquée pour sa démocratie participative, et notamment par les journalistes de gauche, avait vu juste avant tout le monde. La méthode pour sortir la France de la crise actuelle était la concertation. Le pays était prêt. Mais sarko avec la bénédiction médiatique a été choisi. Grand bien vous fasse.
Lionel (ancien 1er ministre) vous en avez d’autres rectifications à faire, parce que toutes les « conneries » que nous entendons de la part de Sarkozy et ses sbires…. Diminution du chômage, diminution de l’insécurité, travailler plus pour gagner plus ….
Merci quand même avec votre attitude et d’autres au PS, Fabius, D.S.K, Allègre, Lang … pendant les présidentielles d’avoir indirectement permis l’élection de la « vulgarité »
Lionel Jospin a tout à fait raison, mais il vaudrait mieux qu’il en reste là. Il est bien aimable, mais je ne lui en voudrai pas de rester faire du vélo sur l’île de Ré ni ce qu’il veut où il veut. Chaque fois qu’il resurgit, j’ai l’impression qu’il ne fait que relancer la machine à perdre de la gauche. Peu lui ont pardonné la présence d’Allègre à la tête de l’Education Nationale, son lâchage au milieu du gué en 2002 et ses interventions durant la dernière campagne présidentielle: en a-t-il seulement conscience?
La vie est donc plus chère maintenant?
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Bah, on n’est plus à un mensonge près va, on commence à avoir l’habitude.
Hélas…
MAIS QUI EST CE TYPE QUI EST À L’ÉLYSÉE ??
Ils n’ont pas honte dans sa majorité ? j’attends avec impatience la réaction de Mme Morano qui n’hésitera pas j’en suis sur à nous expliquer que M. Jospin est du coté des assassins. Au niveau d’indignité où en est l’UMP ils ne sont plus à ça prés.
On appréciera la discretion du Parisien (propriété de Lagardère, « frère » du président) qui aurait pu titrer « JOSPIN : SARKOZY MENT » mais qui préfère le « JOSPIN NOUS ÉCRIT » qui donne terriblement envie de lire…
Le Kaiser Sarkocoke a encore perdu 3 points dans les sondages, à sortir demain… (cf tageblatt)
Quant à la presse… rien à en attendre!
Dassault, lagardère, bolloré … même combat …
JUsqu’au moment où, ayant pressé le citron SarkoL’ump, ils le lâcheront pour leur propre intérêt.
Merci à Jospin pour sa mise au point!
Comme on l’entend souvent a la télé, NS est en chute mais Fillon est en hausse (55%), et que la raison de la hausse de fillon est la politique menée/les « réformes » sont bonnes.
Hors un sondage du 16 février 2008 de BVA dit ceci: Citation :
Avec 36% de bonnes opinions (-3points) contre 58% de mauvaises (+2points), l’impopularité de la politique économique du gouvernement s’accroît encore au point de toucher désormais toutes les catégories de la population
Comment Fillon peut arriver a 55% de « bonnes » opinions si la politique économique est a 58% de mauvaise opinions?
Fillion n’est pas jugé sur la politique du gouvernement puique c’est l’excité qui dirige tout.
Sa popularité est justifiée par le calme, la réserve, la classe qui manquent tant à l’autre.
La classe? De Fillon? Les français sont vraiment sourds et aveugles… C’est lui qui traitait la gauche de cloportes, qui raillait son compassionnel comme on donne un caramel mou à un enfant.
Fillon c’est un type encore plus dangereux que sarko parce que lui il est intelligent. Mais aucune estime pour son esprit hyper fermé. Tiens on pourrait le comparer à Jospin. Le même moule autocratique hyper rigide et coincé mais qui sont déterminés à avancer coûte que coûte. Ces gens là ont gagné leur place avec les dents et ils se battront avec tous les moyens pour la garder.
Mais alors, qui l’a fait passer de 9000 euros à 20000 euros ?
De mémoire : Les salaires des ministres ont été augmentés pour pallier la disparition des fonds secrets. ( début du deuxième mandat de Jacques Chirac)
( quelque chose comme : Un parlementaire a fait une proposition de loi qui a été votée par le parlement ).
On a donc légitimé les fonds secrets, ainsi ils ne perdent rien de leurs revenus.
Lui (Jospin) a fini à moins de 10 000 euros (9000 euros à l’arrivée + la même hausse annuelle que le point d’indice général de la fonction publique pendant 5 ans). Le doublement du salaire du PM (et +40 % pour les ministres), c’est Raffarin. Raffarin, dont le ministre de l’Intérieur, bien placé pour savoir tout ça, était… qui déjà ?
On le savait déjà mais en voilà une preuve supplémentaire France 2 sert la politique gouvernementale. (via sarkostique)
Dans son édition du 20h du 18 février dernier, Mr Pujadas nous dévoile « toute la vérité sur le salaire des fonctionnaires ». Pour illustrer ses propos, le journaliste responsable du documentaire, Mr Chapel, utilise en autre l’exemple des infirmières. Il annonce donc sans aucun complexe qu’une infirmière débutante dans la fonction publique hospitalière voit son compte se créditer de 1802 euros nets en fin de mois ! ! Pour finir à 2600 euros en fin de carrière.. Erreur ! ! grave erreur ! ! Le salaire de départ d’une infirmière est de 1300 euros nets ! ! (auquel on peu éventuellement rajouter une prime de 45 euros par dimanches et jours fériés travaillés et 1.06 euros par heure de nuit effectuées…) en fin de carrière elle pourra espérer toucher 2100 euros. La profession a massivement exprimé son mécontentement mais la direction de l’information de France 2 reste silencieuse..
C’est faire insulte à une profession qui se bat en vain depuis plus de 20 ans pour que son diplôme soit reconnu à sa juste valeur.. Plus de 3 ans d’études reconnues et donc payées à BAC+2.. Mais au delà de la reconnaissance de notre diplôme réside la revalorisation du travail effectué dans sa globalité et des conditions de travail dans lesquelles nous évoluons.. Charge de travail encore accentuée par le manque croissante de personnel soignant et le rendement exigé par la tarification à l’acte (nouveau mode de financement de l’hôpital, au plus une hospitalisation est courte au mieux les finances budgétaires fleuriront mais pas pour le petit personnel ! !).. Comment ne pas perdre de notre crédibilité devant de telles inepties.. Ben c’est vrai quoi 1800 euros par moi et elles se plaignent encore ? ? ! !..pfff !
Et comme de par hasard le lendemain Mme Bachelot (accessoirement ministre de la Santé) lance son plan séduction pour pallier au départ à la retraite d’un agent hospitalier sur deux ! Devenez infirmière.. c’est super bien payé comme job ! !
Publicité mensongère ? France 2 le nouveau porte parole du gouvernement ? ? ! ! Honte au service public télévisuel !
Moi je dis au lieu de supprimer la pub sur la télé publique il ferait mieux de supprimer le 20 heures ! !
Sophie, une « vieille » infirmière de 12 ans, 1700 euros nets par mois..
Cher Patate,
Cette nécessité ne s’appellerait-elle pas Cécilia ?
Quant à savoir qui à fait passer ‘l’argent de poche » présidentiel de 9000 à 20 000 Euros, il semblerait qu’il y ait eu de la « complicité » du coté de l’Assemblée Nationale qui s’est fendue d’un décret!
Il ne faut tout de même pas oublier qu’en plus de son « pécule » présidentiel, Mr Sarkozy dispose d’une enveloppe financière considérable dont le montant ne nous est pas communiqué ; ce qui lui permet d’inviter à l’Elysée, d’autres chefs d’état…Bref, montrer les ors de la République.
Et merci à Lionel JOSPIN de rester vigilant car le maître mot que nous devons avoir continuellement à l’esprit c’est VIGILANCE! Sur tous les faits et gestes de la « loge » UMP!… VIGILANCE!
Et dès que nécessaire, nous devons nous insurger…
Bientôt nous aurons en main la capacité de sanctionner cette politique dont nous souffrons. Ne nous laissons pas voler cette élection-là !
Merci à Jospin de rester vigilant! Je crois rêver lorsque je lis des âneries de ce style. Excuse-moi si je m’énerve mais je suis énervé;-) Ce mec vigilant!
« Mais alors, qui l’a fait passer de 9000 euros à 20 000 euros ? » Demandez au parasite de la République en la personne de J.P.Raffarin
Une Raffarinade : « En France, les veuves vivent plus longtemps que leur mari » étonnant, non ?!
DANS notre « Face aux lecteurs » de mardi, Nicolas Sarkozy était revenu sur l’augmentation de son salaire. Quand il a été élu à l’Elysée, a-t-il expliqué, il a demandé le vote d’une loi fixant le salaire du président de la République. Ce traitement, précisait-il, devait être aligné sur celui du Premier ministre.
« Qui a fixé le salaire du Premier ministre ? Lionel Jospin. Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20 000 €, il n’y a pas de polémique parce qu’il est de gauche », confiait-il dans l’interview au « Parisien » et « Aujourd’hui en France». L’ancien Premier ministre a souhaité réagir à ces propos du président. « Aux lecteurs du Parisien
Dans sa toute récente rencontre avec des lecteurs du Parisien, le président Sarkozy a cru bon, pour justifier son augmentation de traitement, de se référer à moi quand j’étais Premier ministre. Il a malheureusement fondé son argumentation sur deux contrevérités. Il a prétendu que j’aurais fixé moi-même le salaire du Premier ministre (c’est-à-dire mon propre salaire). C’est faux. Mon traitement était fixé, comme celui des ministres, par décret du président de la République. Il a affirmé que le montant de ce salaire était de 20 000 €. C’est encore faux. Celui-ci était, quand je suis arrivé à Matignon en 1997, de 59 000 F net (indemnités comprises), soit 9 000 €. Ensuite, et jusqu’à mon départ en 2002, ce traitement n’a progressé qu’au rythme des augmentations opérées dans la fonction publique.
» Je vous prierai de transmettre ces corrections à vos lecteurs, et en premier lieu aux participants à l’échange évoqué plus haut. Cordialement à vous, Lionel Jospin Ancien Premier ministre »
Précise aussi dans tes commentaires élogieux comment il absout le président pour son algarade dominicale au salon de l’agriculture. Ce mec vigilant! J’en reviens pas encore! Quand ça le touche de près oui…
La question est qui a donc fixé le salaire du 1er ministre à 20 000 € ? Cela ne doit pas être compliqué à trouver … alors je compte sur un bon journaliste pour nous pondre un article avec l’évolution des rémunérations et primes en tous genres perçues par nos ministres. A l’heure ou les caisses sont vides ne serait il pas sérieux de revoir ces rémunérations à la baisse ce serait une vraie rupture!
Il faudrait payer sarko aux mensonges !!!!
S’il voulait gagner comme son premier ministre, il aurait dû se nommer premier ministre, d’ailleurs cumulant tous les postes !!!, justice lui serait rendue !!!! qu’il perçoive toutes les salaires de son gouvernement de godillots !!!!!
Mais comment en est on arrivé là ??!!, nous sommes tous responsables, bientôt coupables si nous ne réagissons pas.
Dans moins de quinze jours, une occasion se présente, sachons la saisir, tout sauf sarkosy !!!!!.
Son propre camp ne le supporte plus, personne ne le veut sur le terrain, il est obligé de voyager à l’étranger !!!!!, Pays d’accueil tremblant à l’annonce de son prochain discours !!!
merci monsieur jospin.je regrette votre depart et j attends avec impatience que le nain soit chomeur au plus vite 33%de bonnes opinions vivement que ça descende et que la france retrouve sa place dans le monde .pour l instant on passe pour des guignols avec un gouvernement pareil et surtout avec l’ excite qui nous gouverne .son salaire ne correspond pas a son travail .il devrait touche 1 smic il verrait comment on vit avec ce salaire de misere .je sais de quoi je parle esclave de la grande distribution a 800euros par mois
être payé plus… pour « faire gagner plus » à la France?
Souvenir récent :
LE JOUR OÙ SARKOZY A FAIT PERDRE 1,3 MILLIARD À L’ETAT…
à cause d’une annonce imprévue
Nicolas Sarkozy veut vendre des actions EDF, le 29 novembre 2007 L’épisode est un peu ancien, mais il était passé largement inaperçu, et il a toute sa place dans notre dossier sur les premiers dérapages de Nicolas Sarkozy.
Parmi les nombreuses annonces faites par Nicolas Sarkozy lors de son interview du 29 novembre dernier par Patrick Poivre d’Arvor et Arlette Chabot, il y avait celle-ci : « Mais je vous annonce autre chose : nous allons vendre 3% d’une grande entreprise publique française, EDF, pour faire un plan d’investissement de cinq milliards dans nos universités. »
Cette vente d’actions, annoncée le jeudi soir, n’a été réalisée que le lundi suivant. Pendant ce temps, le mécanisme boursier se mettait en route : devant un afflux prévu de titres sur le marché, l’action avait baissé de 3 % au moment de la vente. Ce qui a abouti à un manque à gagner important pour l’Etat, comme l’expliquait alors une dépêche de l’AFP. « Il y a une maladresse évidente à annoncer la vente le jeudi soir, à laisser le cours perdre 3% le vendredi, et à placer les titres le lundi », y assénait un vendeur d’actions.
Comme bien d’autres boulettes sarkozyennes, celle-ci, en dépit de l’existence d’une dépêche de l’AFP, a eu très peu d’écho dans la plupart des médias. Repris par L’expansion.fr et par quelques site Web dont Politique.net, la nouvelle a aussi énervé les investisseurs. Mais pour comprendre les vraies raisons de ce cafouillage, il fallait lire le Canard Enchaîné : Christine Lagarde ne pouvait pas avoir préparé la cession, puisqu’elle avait appris la décision… à la télé.
De : Arret sur Image
tageblatt et les sondages de NS :
Mise à jour: 29/02/2008 7:24:00
Sarkozy impopulaire, Fillon en forme : situation « sensible » pour l’exécutif
L’un n’en finit pas de descendre, l’autre de grimper: le dévissage de Nicolas Sarkozy dans les sondages, au moment où François Fillon progresse, crée une situation politique « sensible » et nourrit des interrogations sur l’équilibre au sein du couple exécutif.
Une tendance confirmée jour après jour: selon un sondage CSA pour Valeurs actuelles, le chef de l’Etat perd en un mois 4 points de bonnes opinions, à 33%, distancé de 22 points par son Premier ministre. La cote de confiance du premier recule encore (37%, -4), tandis que celle du second s’améliore (45%, +2), dans le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine. A l’Elysée comme à Matignon, on s’efforce de minimiser la signification d’un décalage aussi rare et grandissant. Nicolas Sarkozy lui-même assure ne pas prendre ombrage de la popularité de son subordonné.
« Pas un problème », « plutôt une solution », a-t-il dit mardi dans Le Parisien. « Ca prouve que la politique qui est mise en oeuvre est la bonne et que le décrochage est dû non pas à la politique, mais à des événements qui sont apparus dans ma vie et que j’ai dû gérer », a-t-il argumenté, dans une allusion à son mariage avec l’ex-mannequin Carla Bruni. Quant à François Fillon, il fait assaut de modestie et de loyauté. Les sondages, « ça va et ça vient », élude-t-il. « J’essaie de faire mon travail à ma place (…) sous l’autorité du président de la République », a-t-il dit jeudi sur France 3.
Dans son entourage, on évoque une embellie « conjoncturelle », répétant qu‘« il n’y a pas l’ombre d’une feuille de papier à cigarettes » entre les deux hommes. Reste que cette différence crée une situation délicate pour l’exécutif. « C’est une période un peu sensible », admet Michel Bouvard (UMP). Le croisement continu des courbes des deux dirigeants « risque de perturber un peu leurs relations », reconnaît un autre proche du chef du gouvernement, Etienne Pinte.
Nicolas Sarkozy a d’ailleurs lancé mardi, mezzo voce, une forme d’avertissement au locataire de Matignon, alors que la perspective d’un remaniement alimente les spéculations : « la raison de continuer avec un Premier ministre ne réside pas dans les sondages, mais dans la qualité du travail qu’il accomplit ».
De fait, parmi les proches du chef de l’Etat, on considère que François Fillon n’est pas pour grand-chose dans sa « forme » actuelle. Sa cote « est en hausse par contraste », explique à l’AFP Dominique Paillé, conseiller du président. En favorisant le chef du gouvernement, « les Français signifient au président leur impatience sur la politique menée et un certain désaccord avec son comportement », en particulier l’affichage de sa vie privée. Les « fillonnistes », eux, ne boudent pas leur plaisir. Le Premier ministre « besogneux » jadis moqué est « reconnu », savoure Michel Bouvard. Il « reprend la réelle dimension d’un Premier ministre », pavoise Etienne Pinte. De son côté, François Fillon, qui s’était ému d’être ravalé au rang de « collaborateur » par Nicolas Sarkozy, endosse désormais avec satisfaction les habits de « chef de la majorité », multipliant les visites aux candidats UMP aux municipales.
Et il ne se prive pas de cultiver son image calme et posée. Jeudi, il s’est attardé au Salon de l’agriculture, quand Nicolas Sarkozy avait fait un tour au pas de charge, marqué par une algarade retentissante avec un visiteur. Le « style Fillon » ? « La force tranquille », ose Etienne Pinte, reprenant le slogan de … François Mitterrand avant son élection en 1981.
Et ma pauvre caissière qu’est-ce qu’il a fait pour toi Jospin pendant son mandat? Il a pesé sur les grandes surfaces. Il pensait instaurer le donnant-donnant pour instaurer de l’ordre juste dans les relations sociales?
Certes il a fait des choses bien et intéressantes mais qu’est-ce qu’il a fait pour l’économie du pays si ce n’est, avec son ami DSK, voter la mise en concurrence des services publics à Lisbonne en 2000 et appliquer une politique libérale droitiste avec son ami.
Hein? Qu’est-ce qu’il a fait concrètement Jospin pour le petit peuple qui souffre?
n’oubliez pas que c’est sarkozy ministre du budget qui as augmenté les ministres et le premier ministre alors après c’est facile de dire le contraire vu que les français oublient vite cela
de sa part, plus rien ne peut m’étonner, ni le plus vil, ni le plus abject. le cauchemar est absolu!
Et maintenant le « Sarko-mique ».. Entendu ce matin sur RMC, un chef d’entreprise de la ville où notre président a été visiter (hasard) une usine où l’on fabrique des produits de luxe Louis Vuiton (vous n’auriez pas un petit cadeau à me faire ?), le PDG de la petite PME en question fabriquant des préservatifs a indiqué à RMC, qu’il avait réussi à donner en cadeau à notre président, 2 boîtes de son produit et que celui-ci les avait prises sans peut être se rendre compte de quel produit il s’agissait…
Etonnant quand même d’apprendre ceci, mais bon, ça peut toujours servir à défaut de faire lui-même des cadeaux aux plus nécessiteux.
J’ai hâte de voir (s’il arrive en bout de son mandat) ce qui sera remis à la Nation au titre des cadeaux reçus par un chef d’Etat… Affaire à suivre.
Il est écrit « Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20 000 € » et pas « Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre gagne 20 000 € », sauf si j’ai mal lu, bien sûr
Pour ma part, j’ai toujours cru que le doigt qui appuie sur le bouton nucléaire était, comme il se doit, entièrement pris en charge par l’Etat (doigt oblige) et que, de ce fait, le Président n’avait besoin de rien de plus
Certains ont voulu et réussi à donner une image de ringard à Jospin. Le commentateur Lidenbrock suit cette « mode ». Ceux-là croient que tout le monde pense comme eux. Mais non, pas du tout.
J’ai le souvenir d’un homme politique intègre, qui voulait un peu trop se démarquer de l’héritage de Mitterrand, un homme très pédagogue, digne, peut-être un peu trop honnête et sensible quand il a lancé son petit discours après sa défaite.
Moi, je crois qu’il y a beaucoup de gens qui ont gardé un bon souvenir de Jospin.
Qu’il ne suive pas les mauvais conseillers qui le poussent à se taire, qu’il parle sans peur. Il verra que ceux qui l’écoutent sont nombreux.
En musique ou en politique, ne pas suivre la mode, se fier à ce qui est bon. Souvent ce qui est ancien est meilleur.
« Souvent ce qui est ancien est meilleur… ». Voilà le jospinisme dans toute sa splendeur. Surtout ne changeons rien, faisons comme avant, ne regardons pas la marche du monde parce qu’on ne peut rien y faire de toutes façons et puis mon projet n’est pas socialiste alors…
Ca c’est sûr il était géant Jospin au siécle dernier.
La technique de Sarkozy et de ses sbires que l’on constate tous les jours et chaque fois que ces braves gens ouvrent leur bec.
Parfois, mais c’est trop rare, un Jospin leur répond.
@ article.onze !!!
Les préservatifs serviront à son fils Jean, qui m’a l’air pas mal en sodomie !!!
Chez les riches CONS !!!, rien ne se perde !!!! un chou c’est un chou !!!!, les caisses sont vides !!!!!
Du vitriol dans l’étang de l’Elysée
JOELLE MESKENS
vendredi 29 février 2008, 08:36
ÇA VA MAL FINIR, prédit l’ancien ministre et ex-ami du Président. Il a voté pour Sarkozy mais dort mal depuis. Rencontre.
François Léotard, soixante-cinq ans, est rangé de la politique. Mais pas des voitures. Sans contact avec Sarko depuis l’élection, il s’est gardé de lui envoyer son livre… © NIKOLAS GIAKOUMIDIS/ AP.
PARIS
DE NOTRE ENVOYÉE PERMANENTE
C’est monté. Très vite. Puis le vase a fini par déborder. Le Fouquet’s. La mise en scène de la libération des infirmières bulgares. Les tests ADN. Le mépris vis-à-vis de l’Europe. Le déchirement du lien franco-allemand. Trop, c’était trop. Alors François Léotard, qui dormait mal depuis qu’il avait voté pour Nicolas Sarkozy, s’est mis à écrire. Frénétiquement. Cent trente-six pages d’un pamphlet au vitriol sur les premiers mois au pouvoir de cet ancien ami avec lequel il s’était engagé en 1995 derrière Edouard Balladur. « J’ai écrit ce livre en quinze jours, alors que d’habitude, je suis plutôt lent », dit-il. En ajoutant, dans un sourire malicieux : « Excusez-moi, c’était jubilatoire. »
Dans la masse des livres déjà parus ou à paraître sur Nicolas Sarkozy, « Ça va mal finir », qui sort la semaine prochaine chez Grasset, occupe une place à part. Par la singularité de son auteur, d’abord. Complètement retiré de la vie politique depuis six ans, celui qui se décrit lui-même comme un « has-been » et endosse tous les défauts du monde « sauf l’orgueil » porte un étonnant regard sur la France. Où le détachement presque mélancolique épouse tantôt la férocité, tantôt l’humour, tantôt la gravité. Par le talent littéraire et la force du propos, ensuite. Depuis le Chirac de Franz Olivier Giesbert (La tragédie du Président, Flammarion), on n’avait plus dévoré un essai avec autant d’appétit. Car voilà un livre écrit par un retraité de la vie politique qui donne furieusement envie de renouer avec elle.
François Léotard ne veut pas replonger dans le bain, non. Trop de blessures, trop de souvenirs sur la servitude du pouvoir (« Chaque fois que j’ai été ministre, je n’ai plus ouvert un livre »), que l’ancien ministre UDF de la Culture (sous Chirac) puis de la Défense (sous Balladur) maquille sans doute par pudeur. « J’ai des ennuis cardiaques et je suis un père tardif qui a envie d’élever son fils. » Mais son livre ralentit tout simplement le temps éditorial qui livre chaque jour sa polémique et sa part de drame sarkozien pour inviter à se demander où tout cela conduit la France. A l’en croire, droit dans le mur. « J’ai été très frappé par les grèves de l’automne dernier. Comme il n’y a pas d’opposition vu l’état du PS, il n’y a plus d’interlocuteur, sinon la rue. C’est très dangereux. Je crois sincèrement que Nicolas Sarkozy, avec cette façon d’exalter l’argent et d’occulter les problèmes sociaux, sera le président qui réintroduira la lutte des classes. »
François Léotard s’avoue féroce. « Un pamphlet est sans doute toujours excessif. » De fait, il cogne. Sur l’ouverture, ce miroir aux alouettes qui a offert des hochets à des ministres socialistes inutiles qui n’ont de pouvoir sur rien d’autre que sur l’horaire de leur billet d’avion. Sur ce président aux allures de « Fred Astaire faisant l’apologie hystérique du travail ». Sur ces clins d’œil au Front national, dont il suffisait, dit-il, de reprendre les thèmes et les simplismes pour le siphonner. Sur la politique d’immigration : « Trois cents enfants arrêtés, dont des nouveau-nés, ce n’est pas la France, ça ! » Sur ces omniprésents conseillers de l’Elysée qui sont parfois de si mauvais conseil. Et même sur le fameux paquet fiscal offert alors que les caisses de l’Etat étaient déjà vides et « qu’il aurait mieux valu comme Churchill promettre du sang et de la sueur ». Un comble pour celui qui a longtemps incarné le wonderboy du libéralisme à la française ? Il s’en défend. « Je n’ai jamais été, comme Alain Madelin, un chantre du libéralisme du marché. Je regrette qu’on se soit engouffré dans l’exaltation de l’entreprise à tout prix. J’ai horreur de cette vulgate qui consiste à dire que plus il y
a d’offre et de demande, mieux on se porte. Je suis pour un libéralisme façon Montesquieu, Tocqueville ou Constant. Un libéralisme à la britannique, un libéralisme du droit et des institutions. »
Le livre, à n’en pas douter, va faire un tabac. François Léotard promet déjà un deuxième tome si le remaniement ministériel confirme ce qu’il redoute. « Si Sarkozy fait entrer De Villiers, je tomberais de ma chaise. Quel message adresserait-on à l’Union juste avant la présidence française ! Celui de la haine de l’Europe ! »
Dans un chapitre de politique-fiction, Léotard met en scène un savoureux vaudeville entre le président et Cassandre. La pièce se déroulerait en 2015, trois ans après la réélection de Nicolas Sarkozy. Une prémonition ? « Juste un exercice de style », veut croire l’auteur.
Ah!!!! ces amis de trente ans, l’on ne peut compter sur plus personne.
Cela dit, François ne manque pas de courage et ça il faut le saluer.
Avec sarko tout est possible !!!!, il est aux abois !!!!!, plus personne à droite ne souhaite son soutien, il s’exile à l’étranger !!!, sa déclaration sur le redéploiement de l’Armée Française en Afrique fait des vagues dans son propre camp !!!!. De Gaulle dont le costume n’ est décidément pas à sa taille, pas couper pour lui !!!, doit bien rigoler et surtout n’être guère content de tous ses soit disant héritiers !!!! N’en tombez pas de votre chaise !!!!, le plus sage eut été de réfléchir avant.
Pour 2015, souhaitons tous ensemble un meilleur sort à notre Pays !!!!