Dans son discours à Dakar cet été, le Président dissertait sur les handicaps de « l'homme africain ». Deux livres lui répondent.

Voici deux livres que Nicolas Sarkozy pourrait utilement consulter ce mercredi, pendant les quelques heures de vol entre Paris et N'Djaména. Deux ouvrages qui le flatteront : ils ont tous deux été écrits en réaction à son discours de Dakar l'an dernier, qui avait déjà fait couler pas mal d'encre. Mais qui l'agaceront, aussi, assurément car ce sont d'implacables réquisitoires contre ce rendez-vous manqué de Nicolas Sarkozy avec l'Afrique.
Les titres sont eux-mêmes explicites : « L'Afrique répond à Sarkozy, Contre le discours de Dakar », rédigé par un collectif d'intellectuels africains, et « L'Afrique humiliée », signé par Aminata Traoré, ancienne ministre malienne de la Culture, devenue l'une des intellectuelles africains les plus engagées en faveur d'une « rupture mentale » entre le continent noir et l'ancienne puissance coloniale.
Le passage qui avait le plus choqué, c'est évidemment le passage où Nicolas Sarkozy explique aux Africains que « le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès ». L'« homme africain » n'a pas apprécié.
« La francophonie, escroquerie planétaire »
Le paradoxe de « L'Afrique répond à Sarkozy », c'est qu'il n'a pas été écrit que par de jeunes excités anti-Sarko, que l'on pourrait laisser à leur marginalité. Au contraire : le coordinateur de l'ouvrage, Makhily Gassama, fut conseiller du président sénégalais Léopold Sedar Senghor et responsable de plusieurs instances de la Francophonie. Il est également professeur de lettres, animateur de radio…
C'est dire que sur la relation franco-africaine, il a tout vu. Or, sous sa plume, on tombe sur ce jugement sur « le vaste mensonge de la francophonie, cette honteuse escroquerie planétaire ».
De tous ces textes, ce qui ressort c'est à quel point Nicolas Sarkozy a raté une magnifique occasion de rompre avec plusieurs décennies de ce qu'on a baptisé du méchant mot de « Françafrique ». Pendant la campagne électorale, il avait promis cette « rupture », y compris sur la politique africaine, et son ministre de la coopération, Jean-Marie Bockel, s'est exclamé en janvier dans Le Monde : « La Françafrique est moribonde. Je veux signer son acte de décès. » Et d'exprimer son impatience vis-à-vis d'une « rupture [qui] tarde à venir ».
Comme l'écrit l'un des contributeurs du livre, Mwatha Musanji Ngalasso, professeur de sociolinguistique à Bordeaux3, « on attendait (…) la rupture. Ce fut la cassure » :
« Nicolas Sarkozy a rassuré les pouvoirs en place. Mais il s'est aliéné les jeunes, les dirigeants de demain. Rarement président français aura fédéré autant de voix contre lui, tant il a été critiqué, conspué, vilipendé au sein même du “pré carré‘ francophone.’
Ce linguiste a trouvé le discours ‘arrogant’, ‘paternaliste’, ‘néocolonialiste’, ‘fumeux’, ‘archaïque’, ‘ringard’, ‘démagogique à souhait’, etc. Fermez le ban. Excessif ? Injuste ? Ces lignes doivent être prises pour ce qu'elles montrent : la blessure ouverte par un discours (dû à la plume du conseiller de l'Elysée, Henri Guaino) à côté de la plaque.
Aminata Traoré et le racisme de l'Occident
Chez Aminata Traoré aussi, les mots sont rageurs. Ecrits vite, parfois mal, ils disent sa colère après le discours de Dakar.
Abordant pêle-mêle l'immigration choisie, Brice Hortefeux, le Mali, sa production de coton et les clandestins de Ceuta, Aminata Traoré désigne le mal par un mot simple : racisme. L'Occident n'aime pas les Noirs, le président français a transmis. Ses phrases dégoulinaient, écrit-elle, de condescendance et d'ignorance. Parfois de cynisme.
Lorsqu'il a assuré à la jeunesse africaine qu'elle n'était pas une oubliée de l'aventure humaine, Nicolas Sarkozy oubliait alors ceux qu'il jette dehors, ceux qu'il empêche de voyager, ceux qui sont mis au ban des sociétés blanches.
De longs passages sont consacrés aux parcours de ces jeunes maliens ou sénégalais, morts pour avoir tenté de quitter l'Afrique. Parfois sous les balles des policiers aux frontières entre le Maroc et l'Espagne. Ce qu'elle appelle ‘la sous-traitance de la violence’ au Maghreb est ce que l'Europe désigne comme la lutte commune de la Méditerranée contre l'immigration illégale.
Elle observe qu'après son allocution, certains ont applaudi Nicolas Sarkozy. Une réaction analysée comme un syndrome du ‘bourreau aimé et révéré’. Au coeur de la singulière relation entre la France et l'Afrique, Aminata Traoré dénonce cet indépassable mépris des uns et ce surprenant déni de l'autre :
‘Le pire est que nous, Africains, ne voulons souvent pas admettre la résurgence du racisme anti-Noirs, de peur de devoir se battre contre un adversaire redoutable parce que extrêmement puissant : la France et l'Europe unies dans un même combat.’
Après ce mauvais départ, Nicolas Sarkozy peut-il retrouver les voies et moyen d'un dialogue avec l'Afrique et les Africains ? Ce n'est pas son escale tchadienne qui l'y aidera : son principal objectif est d'obtenir la grâce d'Idriss Deby pour les six membres de l'Arche de Zoé, un événement qui a, là encore, choqué de nombreux africains et brouillé l'image de l'ancienne puissance coloniale, prédatrice enrobée de bons sentiments. Et le soutien à un autocrate arrivé au pouvoir par les armes, alors que règne encore la plus grande incertitude sur le sort d'opposants civils disparus pendant les récents combats, n'est pas de nature à assurer la moindre ‘rupture’.
Renouer avec l'Afrique devrait pourtant être une priorité de la diplomatie sarkozyenne, à condition que Paris soit vraiment capable de tourner la page de la Françafrique.
Zineb Dryef et Pierre Haski
► L'Afrique humiliée, d'Aminata Traoré, éd. Fayard, 294 p., 18€.
► L'Afrique répond à Sarkozy, Contre le discours de Dakar, ouvrage collectif. ed. Philippe Rey, 479 p., 19,80€.





















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à bidule
De ferrero
receptionniste a l'ambassade | 21H02 | 27/02/2008 |
Désolé, mais la remarque d'Azza est juste, ou alors vous n'avez pas compris le sous-entendu.l'africain est un faignant…
D'autre part vous vous énervez pour rien, relisez depuis le début, ce qui est critiqué avant tout c'est le poids de la politique françafrique aujourd'hui. Pas tous français, mais bien une poignée d'escroc.
à bidule
De Unstern
22H27 | 27/02/2008 |
@ bidule
1º. — Concernant Tarpon, ceux qui ont un peu l'habitude des forums de Rue 89 savent que ce monsieur, de façon assez infantile, se complaît dans la provocation à deux balles, sur la base d'arguments qui valent encore moins. Ils sont une demi-douzaine à sévir ici. Des artistes de la connerie systématique, en quelque sorte… C'est en pensant à leurs homologues du XIXe siècle que Baudelaire évoquait, en une formule célèbre, « la bêtise au front de taureau »… Ils ne peuvent pas supporter les dicussions qui se déroulent ici, cet échange d'infos qui permet à chacun d'éclairer un peu la lanterne des autres, et surtout qui aboutit généralement à des conclusions peu conformes à leurs idées — si on peut appeler ça des idées.
2º. — Le Premier ministre australien vient d'adresser des excuses solennelles aux Aborigènes pour les épreuves (massacres, ségrégation, discrimination en tous genres) qui leur ont été infligées depius l'arrivée des Blancs. Ça ne me gênerait pas (bien au contraire) que le gouvernement français en fasse autant à l'égard des pays du Maghreb et d'Afrique noire que notre pays a colonisés.
3º. — Naturellement, ces excuses n'auraient aucun sens et seraient même le comble de l'hypocrisie si, parallèlement, on ne mettait pas définitivement fin au système de la « Françafrique ». Lequel système consiste à payer grassement des « élites » (autoproclamées) locales pour qu'elles fassent le sale boulot (contrôles en tout genre, répression, élimination des opposants) autrefois directement effectué par la France grâce à son armée.
4º. — « Les Africains je suis désolé sont les principaux acteurs et responsables de leur avenir », écrivez-vous. Ou plutôt, ils DEVRAIENT l'être. Mais qui, sinon le gouvernement français, perpétue l'immobilisme et le statu quo en soutenant à bout de bras tous ces gouvernants aussi rapaces que pourris : Déby, à qui les troupes françaises ont sauvé la mise il y a encore quelques jours, l'inamovible Bongo, Compraoré et tant d'autres… ?
à bidule
De vintage
08H55 | 28/02/2008 |
à bidule : merci !
Il faudrait vraiment faire quelque chose pour ne pas pouvoir fermer systématiquement les posts qui ne sont pas conforme à l'ideologie regnante ici.Ca aidera à moins tourner rond.
à bidule
De Azza
Ingénieur en informatique scientifi... | 12H01 | 28/02/2008 |
« c'est dans la tendance africaine de prendre le blanc pour un con »
Désolé, mais pour moi, cette phrase est un propos raciste.
Je laisse les lecteurs juges.
à martin citron
De TARPON
21H32 | 27/02/2008 |
En Realité ,ce qui gene l'Africain,c'est que Sarko lui ait fait comprendre que le temps des « aides financieres » c'etait fini.D'où cette avalanche de litterature sur le mechant blanc colonisateur .Il vous restera les americains et les chinois mais pas sur qu'ils prennent vos « compliments » avec autant de reserve.
à breakfast
De clausius
22H49 | 27/02/2008 |
Breakfast, vous vous mordez la queue. Vous voulez dénoncer le fait qu'il y a des gens qui considèrent les africains comme des sous hommes, donc qui font des généralités débiles, en traitant les occidentaux d'africanophobes, ce qui est aussi une généralité en soi.
Je suis occidental et pas africanophobe pour un sou, vous venez donc de m'insulter gratuitement, ce dont en tant tant que tel je me fiche éperdument, mais par contre si je puis vous donner un conseil, c'est d'éviter les généralités pour combattre les généralités. Après vous faites ce que vous voulez.
à breakfast
De Houvaton
01H07 | 28/02/2008 |
Un peuple libre et fier de l'être n'a même pas besoin d'un Président. Il s'auto-gouverne. Point.
Mais autant parler à mon cheval.
De chnouki
16H38 | 27/02/2008 |
Il aime voyager ce président maintenant il sort sa Mona Lisa.Effectivement l Afrique est toujours la même j ai fais mon service en 1974 au Tchad la misère est toujours présente,les riches vivent entre eux,un peu comme chez nous.Et chez nous la misère ne cesse d évoluer malheureusement.Ce Président aussi c est la misère, que nous réserve t-il encore ?
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H32 | 27/02/2008 |
Ha , vous sentiez bon le sable chaud, tous les deux .
Et Blanchette ? Vous vous souvenez de Blanchette ?
à Numerosix
De TARPON
20H53 | 27/02/2008 |
Blanchette et les sept mains ?
De alternativesociale
Président d'Alternative Sociale | 16H47 | 27/02/2008 |
Sarkozy et l'Afrique, ça se limite à une vision étriquée de la diplomatie : un charter toutes les minutes =)
Arrêtons les expulsions, si nous voulons avoir de bonnes relations avec nos amis du Tiers-Monde !
Réagissez sur www.alternativesociale.fr , le site officiel de l'alternative sociale française, collectif de jeunes engagés pour plus de justice sociale !
Tout le monde peut s'exprimer sur www.alterativesociale.fr, venez proposer des articles sur le site !
Soutenez-nous en visitant notre site et en vous inscrivant gratuitement ! Merci d'avance !
Romain Dalmard, Président d'Alternative Sociale.
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 16H58 | 27/02/2008 |
Dès qu'on parle de l'Afrique vous pouvez être sûrs que le FN taxe les notes, mais heureusement des citoyens le remarquent et veillent
De rayhan
boomrang | 17H16 | 27/02/2008 |
sarko ,sevran, méme combat
pour le premier l'afric et son bracelé montre croco d'afric « éh une pelle pour kadafi une »
le second « la bite des noir est responsable de la famine en afrique » a lui seul et a ses talents il aurait donc pus l'éradiqué ?
De Demian-West
17H30 | 27/02/2008 |
Légitime Président
Depuis des semaines, la blogosphère et les médias dits libres, qui ne sont manifestement plus en opposition avec les mass médias, s'acharnent sur la personne du Président de la République Nicolas Sarkozy. Et par le biais hâtif et mensonger de tous prétextes les plus opportunistes.
Tout en désordre, ils ont littéralement chassé le couple présidentiel depuis ses voyages à l'étranger jusqu'aux portes même de la salle du mariage, sans aller toutefois jusqu'au plumard, s'il avaient pu… Et, dans le même temps, ils se plaignaient à grandes eaux pleurardes que le Président la jouait monarchique. Et c'est Joffrin qui a lancé la question à la Conférence de Presse de l'Elysée, où il dut se rasseoir jusqu'à sa revanche dernière. Quand il a plus insisté, dans un débat télévisuel, sur le gros mot genre cornard de Sarkozy au Salon de l'Agricole, plutôt qu'il s'inquiétât du mot odieux et outrageant du visiteur contre Sarkozy.
C'est un effet du deux poids deux mesures, qu'on reproche à l'un qu'on veut abattre, ce que l'autre a fait et qu'on le laisse filer. Pas une journée à la telly, sans qu'on assiste à des débats, des reportages, des interviews entièrement à charge contre le Président. Et dans une frénésie littéralement incitative à l'insurrection. Pourtant, dans les rues on ne voit pas la moindre manifestation de ces rancoeurs populaires.
Probablement parce qu'elles sont factices. Aussi la Presse s'est-elle massivement révoltée contre la proposition de Sarkozy, que des enfants se retourneraient sur d'autres enfants assassinés par des régimes contraignants des années 40. Quand aujourd'hui, on reparle de ce projet légèrement modifié, après un débat comme il convient, et que tous reconnaissent la bonne idée bien éducative.
Mieux encore, on apprend que plus de 60 % des Français sont pour des mesures de rétention de sûreté assez immédiates pour les violeurs d'enfants. Et la Presse veut se poster en place des Français, pour tenter de dénoncer les prétendues manoeuvres de Sarkozy, qui veut trouver une voie pour satisfaire à ce choix des Français, comme c'est sa prérogative de Président.
On l'accuse qu'il voudrait contourner les décisions du Conseil Constitutionnel, quand il a tout droit de proposer un référendum pour changer la Constitution. Surtout si le Peuple est d'accord. Et on lui reprochera de ce pied-là qu'il se sera conçu quelque plébiscite électoral, après les Municipales.
C'est donc qu'on lui reproche tout ! et qu'on en veut à la fonction présidentielle même. Et pis encore, on veut aller au rebours du choix du suffrage universel des précédentes élections présidentielles. Et des hommes et des femmes politiques de l'opposition s'adonnent à ce nouveau sport de la glisse vers les pires bas-fonds méphitiques de la mémoire flanquée des miradors aux quatre coins du camp.
Il n'est que de constater les excès sur l'internet et les pseudo journaux citoyens, qui ont cumulé pendant des semaines des appels à l'insurrection, de la critique diffamatoire quotidienne autour du faux sms né et envoyé dans la foule par la misère des écrivants de ces journaux contemporains franchement immatériels. Et même a-t-on pu lire des menaces de mort à peine voilées contre le Président. Sans plus aucune conscience de la responsabilité de la chose écrite.
Et que l'on censure sans sommation toute personne qui rappellerait la légitimité du Président. Aussi, on interdit des comptes de rédacteurs qui ont osé, un tant soit peu, défendre la fonction présidentielle en la personne de Sarkozy. En dernière instance, ces journaux dits citoyens s'appliquent à la traque des commentaires qui diraient la chose légitime.
Et tout ceci serait la nouvelle société de l'internet et de l'information ? Une volée d'incitation à la haine et pis encore, du Président et des institutions les plus fondamentales pour la Démocratie, laquelle est en danger manifestement. A tout le moins si on laissait cette facticité mensongère et désinformatrice s'espacer. L'enfer quoi et pour demain qui est aujourd'hui.
A la vérité, c'est plutôt la foire des frustrations des perdants. Quand tous veulent remettre le compteur à zéro, en ignorant souverainement le choix du Peuple. Même Quitterie Delmas, pourtant de coutume mesurée et très civile, propose aux visiteurs de son blog qu'ils agissent pour demander une dissolution de l'Assemblée. Certes, elle le fait dans les termes les plus apaisés. Mais pour laquelle raison ? parce que Sarkozy est régulièrement harcelé et donc affaibli ? rien n'est moins sûr qu'il serait affaibli.
Car ceci se décidera dans les semaines qui viennent. Puisque la seule réponse à cette vague de penseurs improvisés d'extrême gauche -- ou qu'ils s'ignorent ainsi quand ils sont du Centre assez étonnant pour ce coup -- la seule réponse valable, et qui saurait donner la leçon, serait de voter massivement pour les candidats du Président.
Et donc pour rappeler qu'il a été légitiment élu par nous tous rassemblés, le Peuple. Et que toute autre voie serait la pire aventure dont les instigateurs se jetteraient eux-mêmes en des lamentations immenses, quand leur crise de folie dernière serait retombée, comme la Presse immatérialisée est partie en roue libre.
Demian West
à Demian-West
De survivant
18H03 | 27/02/2008 |
Beau discours illégitime de droite « demian west ». Nous tous rassemblés le peuple ? ? ? ? Depuis quand la droite représente le peuple ? Juste pour remettre vos pendules à l'heure la France comporte 63 713 000 millions d'âmes. Sarkozy a été élu avec 53,03% des électeurs soit : 18 983 138 millions de voix. 63 713 000 - 18 983 138 = 44 729 862 qui ne sont pas d'accord avec le président du pouvoir d'achat.
à survivant
De Demian-West
19H05 | 27/02/2008 |
@ Survivant,
Vous n'avez pas compris mon propos. Ceux qui ont voté pour d'autres ont aussi élu Sarkozy par le biais du suffrage universel. Dans le sens qu'ils n'ont pas été assez nombreux pour élire un ou une autre. C'est la règle de l'élection du Président à la majorité des votants.
Et donc Sarko a été élu par le Peuple rassemblé, que vous l'acceptiez ou non. C'est historique.
à Demian-West
De survivant
11H37 | 28/02/2008 |
@ demian west,
La droite et tous les politiques de tous bords se plaisent à rouler le peuple dans la farine. D'ailleurs un certain sarkozy durant sa campagne présidentielle annonçait qu'il se pourrait qu'il instituerait une dose de proportionnelle dans ces élections. Bah ! comme les promesses du pouvoir d'achat aux oubliettes sûrement. Et puis sachant que la France ne compte que environ 44% des inscrits sur les listes électorales ajouter une dose de proportionnelle ne ferait qu'aggraver la crise politique qui se profile. Que vous l'acceptiez ou non. Maintenant, il se pourrait que ces élections aient été truquées. Royal pour parler poliment n'avait pas les couilles pour remettre l'Europe libérale sur les rails son référendum populaire sur le traité de lisbonne se serait soldé par un NON. Eh oui les socio-libéraux ont les mêmes convictions que l'ump mais n'ont pas le courage de le crier haut et fort. Alors on fait mine de s'attarder et d'écouter le peuple tout en s'acoquinant avec les autres ex : ( Kouchner, lang, dsk ect ect) dans le gouvernement de sarko. Idem pour les réformes des retraites, universités,franchises médicales toutes ces réformes étaient dans le panier des socio- libéraux mais ne seraient jamais passées avec royal. D'où une campagne pour les pseudos socialistes sans programme puisqu'il était calqué sur l'ump. Savez-vous mon cher damian west qu'il n'y a jamais autant de privatisations que sous le gouvernement de jospin. Le mensonge ne dure qu'un temps damian-west et le jour que le peuple des pacifistes et des révolutionnaires marcheront pour réclamer des comptes aux menteurs. Il se pourrait que la règle change.
à survivant
De Houvaton
12H23 | 28/02/2008 |
Soyons précis :
44,5 millions de français (majeurs) ont jugés bon d'aller s'inscrire sur les listes électorales. Au second tour d'une élection truquée par les medias et manipulée de toutes parts 19 millions de français ont mis le bulletin Nicolas Sarkozy dans l'urne (avec le début timide du vote électronique sujet à controverse et sans tenir compte du vote blanc).
Malgrè toutes ces manips antidémocratiques 57,3% des inscrits N'ONT PAS voté pour Sarkozy.
Il n'a donc aucune légitimité en tant que Président. Sauf bien sûr en tant que fruit pourri d'une Constitution Française sans cesse remaniée en douce pour accueillir un dictateur, des journalistes serviles et toute la mafia en col blanc qui gravite autour.
à Demian-West
De martin citron
stagiaire en Colombie | 23H06 | 27/02/2008 |
C'est vrai il a été élu(a 53/100), et c'est vrai on est en démocratie et étant donné cela nous avons légalement le droit d'exprimer notre mécontentement et notre pensée.
Quand a la surmédiatisation du président ne le présentez pas en victime, il s'en est bien servi quand cela l'arrangeait et maintenant que le vent tourne un peu il faut savoir assumer les conséquences de ses actes.
Il a joué avec les médias, juste retour des choses.
Vous parlez de danger pour la démocratie mais si s'exprimer sur la politique du gouvernement actuel est interdit c'est de la que vient le danger. Je n'appelle pas au meurtre du président pas plus qu'a la disparition des institutions républicaines(meme si elles pourraient etre modifiées, suite a un référundum)
Je critique l'homme, ses actes, ses discours et sa politiques et cela n'est pas contraire a la démocratie ? Je pense qu'il représente un danger, qu'il a probablement quelques troubles mentaux et je m'inquiete de la direction que peut prendre mon pays. Ce n'est pas un délit.
à martin citron
De marie 75
20H22 | 28/02/2008 |
avec Balkany, dans ses sacoches de voyage, … tout discours « de rupture » de SarkoL'ump sera à prendre avec beaucoup de pincettes !
En Afrique, les affaires restent les affaires !
à Demian-West
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 18H30 | 27/02/2008 |
« Quand aujourd'hui, on reparle de ce projet légèrement modifié, après un débat comme il convient, et que tous reconnaissent la bonne idée bien éducative ».
Parlons-en, de cette « bonne idée bien éducative* »
Car elle vient juste d'être abandonnée par la Commission réunie par Darcos pour essayer de transformer l'« intuition » (ou « connerie » en langage ministériel) de l'agité permanent de l'Elysée. Plus question du tout de parrainer un enfant juif mort. Caramba, encore raté, mon Nico !
Cher Demian, vous en langage enculdepoulé et avertirlePrésident en langage gogolisé, pourquoi tenez-vous absolument à faire passer les sarkozystes pour des débiles - qu'ils ne sont pas tous ? Pourriez-vous aller prendre des cours, notamment de français, chez Bardamu ?
* Je m'inquiète pour votre niveau intellectuel avec cette perle d'inculture : une idée éducative est par nature bonne (premier pléonasme), et n'ajoutez pas « bien » à bonne (deuxième pléonasme).
à compte supprimé 22
De Demian-West
19H14 | 27/02/2008 |
Je prends mes leçons de français chez Montaigne et pas chez des introuvables dans ton genre mauvais.
à Demian-West
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 19H44 | 27/02/2008 |
- Que veut dire « introuvable » ?
- Qu'est-ce qu'un « genre mauvais » ? Je ne connais que « mauvais genre », comme dans « Vraiment, ce président qui tutoie tout le monde a mauvais genre. »
Mon Dieu, votre style et vos idées ont autant de rapport avec Montaigne qu'une brouette avec une Ferrari.
Par ailleurs, ne me tutoyez pas, on n'a pas gardé les vaches ensemble.
à compte supprimé 22
De Demian-West
19H49 | 27/02/2008 |
Ben justement je crée à côté d'une Ferrari tous les jours et pendant mes pauses je cause avec Montaigne qui joue avec la Ferrari…parfois.
à Demian-West
De Demian-West
19H51 | 27/02/2008 |
Tu sais la Ferrari c'est une bagnole dont tu peux voir le moteur par la vitre teintée arrière. Tu savais pas hein ?
à Demian-West
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 21H45 | 27/02/2008 |
Ben non je savais pas. Je sais juste que des Ferrari j'en ai cinq (bon d'accord, des Bburago au 1/18), qu'il me manque la P3/P4 et la 275 GTB 4 « long nez », que j'ai à peu près 2000 revues automobiles : Rétro-viseur, Auto-Rétro, Evo, Automobiles classiques. Et que je vais tous les ans à Rétromobile et tous les deux ans à Le Mans Legend, où j'espère ne pas vous voir car je préfère les belles carosseries aux vilains museaux. Ça vous va, hein ?
Bon, comme je suis sympa, un lien vers Palo Alto. Faut bien instruire les nécessiteux.
http://www.gildea.com/gallery/concours
à compte supprimé 22
De Demian-West
08H15 | 28/02/2008 |
Eh bien, voilà, là on va s'entendre. J'adore les belles objettes.
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 19H49 | 27/02/2008 |
Bien. je vois arriver une belle voiture toute blanche avec une croix rouge sur le côté. Elle fait pin-pon-pin-pon. Deux messieurs très gentils et très costauds descendent. Ils vont te faire boire un verre. Et tu verras, après, tu iras beaucoup mieux… Làààà, caaaalme.
Pin-pon-pin-pon-pin-pon…. (diminuendo)
à Demian-West
De TARPON
21H17 | 27/02/2008 |
Presentement.
De martin citron
stagiaire en Colombie | 17H40 | 27/02/2008 |
Sarkozy et l'Afrique ou la continuité, sans rupture.
Le soutient aux dictateurs corrompus du continent(mais qui nous laissent bien piller le pays)ça continue
Les ventes d'armes aux dictateurs ça continue
L'exploitation de l'Afrique ça continue.
Depuis l'époque de l'esclavage, on a touours cherché a exploiter l'Afrique et les africains. D'une manière ou d'une autre on a toujours réussi et on s'en est mis plein les poches. Comment est-on devenu un pays riche ? En exportant du vin ? En vendant nos chefs cuisiniers a l'étranger ? Ou en pompant tout ce qu'on pouvait de l'Afrique pour avoir des matières premieres, des ressources, qu'on a jamais eu chez nous ?
On peut etre fier de notre histoire hein Sarko. Pas de repentance non monsieur nous on a fait que le bien sur terre.
La colonisation c'est quoi un « détail » de l'histoire pour vous ? Mais bien sur on est allés en Afrique pour apporter paix, civilisation et culture a des gens qui nous avaient rien demandé a grands coups de fouet. En échange on a juste un petit peu tout pillé sur place, exploité toutes les ressources et utilisé la main d'oeuvre locale.
Certains disent « on a construit des hopitaux, des routes…. » mais bien sur. Les routes, les voies ferrées il en fallait bien pour relier les ports cotiers aux mines et au plantations françaises situées au coeur du pays. Les hopitaux pourquoi ils ont été construit la ou il y avait des colons ? Ben parceque c'était pour eux justement, pas pour les africains.
Tout ce qu'on a fait la bas on l'a fait pour nous et dans notre interet, les autochtones le seul droit qu'ils aient eu c'est de fermer leur gueule et d'aller bosser pour nous.
Après c'est sur quand ils nous ont enfin virés(a jute titre) les infrastructures elles sont restées, forcément on pouvait pas repartir avec.
Après on laisse la situation empirer, on soutient les dictateurs qui prennent le pouvoir contre la posibilité de continuer l'exploitation. C'est plus discret mais la finalité reste la meme. Et en plus on peut profiter des conflits pour vendre tout plein d'armes, ça fait toujours des sous en plus et comme ça on récupère d'un coté ce qu'on donne de l'autre.
Toutes ces pratiques sont dégueulasses, ça me fait honte de voir ce qui se passe la bas, de savoir que mon pays se comporte comme ça.
VIVE LA PATRIE DES DROITS DE L'HOMME ! ! !