
Interrogé lundi par une lectrice du Parisien, sur son échange avec un citoyen sarkophobe (et grossier) ( » -Touche-moi pas, tu m'salis ! » » -Casse-toi, pauv con » ), le Président a donné cette réponse virile : » Je m'appelle Sarkozy… Depuis la cour d'école, personne ne peut dire que j'ai baissé les yeux quand j'étais dans mon bon droit. »
A propos de l'échange du Salon de l'agriculture, il raconte qu'il était bousculé, qu'un » grand type » s'est collé à lui, l'a insulté : » Je lui ai dit ok, ne me serre pas la main, casse-toi si tu veux » , et ce, selon le Président, » pas agressivement » . Il omet de citer le » pauv'con » . Puis il s'interroge : » Fallait-il lui dire merci monsieur, c'est gentil de votre part ? » et commente :
» Ce n'est pas parce qu'on est président de la République qu'on doit être un président guimauve, un président sur lequel on peut s'essuyer les pieds. Le Président n'a pas plus de droits, moins de droits que les autres. »
Il exprime toutefois un léger regret :
» J'aurais pas dû lui dire casse-toi si tu veux, j'aurais dû lui dire « pffff », comme je le fais toujours. »
A la fin de la réponse, il donne ce conseil à la dame, avec référence à la cour d'école, donc :
» Je m'appelle Sarkozy… Depuis la cour d'école, personne ne peut dire que j'ai baissé les yeux quand j'étais dans mon bon droit. Dites à vos enfants qu'il ne faut pas baisser les yeux quand on n'a rien à se reprocher. »
Dans le quotidien publié mardi, après relecture et lissage de l'Elysée, le texte est devenu :
» Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte. J'ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n'est pas parce qu'on est le Président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds. Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre. »
Le Parisien, dans sa version papier, précise qu'il a reçu lundi soir, tard, la version » corrigée et amendée » de cet entretien. Le retour de la copie aurait eu lieu après 23h.
C'est une pratique courante, dans la presse française, d'accepter que la personne interviewée relise le texte final. Cette pratique a un bon côté : le journaliste est plus libre de sa retranscription de l'entretien, puisqu'il sait qu'il sera relu par le principal intéressé. Souvent, il resserre l'interview, la » muscle » . Dans le cas d'un entretien » participatif » , en présence d'un groupe de lecteurs, le principe d'une relecture est plus difficile à justifier.
Et dans d'autres pays, comme les Etats-Unis, une telle pratique est impensable.
Pascal Riché
► Mis à jour le 26/02/2007 à 18h00 : propos initiaux de Nicolas Sarkozy complétés.
► Lire aussi : Hypothèses à propos du » casse-toi pauv » con ! » de Sarkozy




















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De jeandunord
retraité ED NAT | 15H28 | 26/02/2008 |
est-il vrai que Mme Cécilia porte plainte pour plagiat ?
à jeandunord
De nieuwendammerdijk
bilig et crayon | 16H45 | 26/02/2008 |
Jeandunord,vous devriez pouvoir en faire une contrepet ?
à jeandunord
De nieuwendammerdijk
bilig et crayon | 16H45 | 26/02/2008 |
Jeandunord,vous devriez pouvoir en faire une contrepet ?
à jeandunord
De Jean PERAN
16H47 | 26/02/2008 |
Le petit Nicolas.
Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100€.Le fermier doit livrer l'équidé le lendemain, mais justement le lendemain……
« Désolé fiston, j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.
“Bien alors, rendez-moi mon argent”
“Je ne peux pas,je l'ai déjà dépensé.
‘O.K., rapportez-moi la bête’
‘Que vas-tu en faire ?
Je vais la faire gagner dans une tombola’
‘Tu ne peux pas offrir un âne mort ! ’
‘Si je peux, je ne signalerai pas qu'il est mort.’
Le fermier accepte la proposition et rend l‘âne.
Un mois plus tard, le paysan rencontre Nicolas et lui demande ce qu'est devenu cet âne.
J'ai vendu 500 billets à 2€ pour une recette de 1000€.
Personne ne s'est plaint ?
Seulement le gagnant’.Je lui ai rendu ses deux euros.
Nicolas a vieilli, est devenu président de la République.Et pour gagner plus , il est toujours entouré d'ânes.
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 15H38 | 26/02/2008 |
Neuilly, mai 68.
- Combien de fois faudra t'il te dire de ne pas renifler. Tu sais que ce n'est pas poli. Viens ici que je te mouche.
Je les observe à la dérobée.
Il refuse de souffler et se tortille comme un vers. Elle le maintient en s'escrimant avec le mouchoir pour faire disparaître la chandelle. L'opération réussie, elle lui tapote tendrement la joue.
- Alors ! Tu es quand même plus présentable comme ça. Allez ! Retourne jouer avec ton avion.
- Non. Je reste ici. Les autres m'ont dit qu'ils le casseraient s'il tombait sur le terrain de foot.
Il reste planté près d'elle. Je vois ses petits genoux cagneux bleuis par le froid et le regard suppliant qu'il lui jette. Elle a un pli douloureux au front qui dit assez combien elle aimerait avoir un fils plus grand, plus sûr de lui, capable de se faire respecter par ses camarades. Elle soupire.
- Arrête de faire le bébé. Je suis là. Je te regarde. Ils le savent et n'oseront pas t'embêter.
Il se dirige à contre coeur vers l'allée en se balançant d'une jambe sur l'autre ; l'avion bleu et blanc calé sous le bras droit suit le rythme hésitant. J'imagine qu'il va réfléchir à deux fois avant de lancer l'engin à la course capricieuse.
Quand soudain, une autre femme, escortée d'une gamine au minois déluré, vient rejoindre la mère. Elles échangent quelques amabilités.
- Cécile. Tu dis bonjour ? enjoins la mère de la fillette.
Les deux femmes échangent des bises sonores et se mettent à parler toutes les deux en même temps ; manifestement ravies de se retrouver.
Mon regard reviens sur l'allée. Je vois le garçonnet lancer l'avion de toutes ses forces en s'imaginant sans doute le regard admiratif de Cécile. Mais elle n'a pas le moindre regard pour lui. Dommage, car c'est manifestement elle qui est la cause de cette audace.
Il ramasse sa casquette de commandant de bord tombée au moment du lancer et suit avec effarement l'avion virant sur l'aile pour piquer droit au centre des joueurs. Il n'ose plus bouger. Il doit trop savoir ce qui va advenir de son avion. Et, de fait, ils sautent dessus avec leurs crampons en ricanant. Il doit entendre comme moi le froissement des ailes en balsa. Après s'être acharnés jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un pitoyable tas de débris, les joueurs se débandent en imitant le croassement des corbeaux.
- Allez p'tit curé, viens le chercher ton avion. Tu vois bien qu'y gène. Harangue le plus grand ; un brun au regard charbonneux.
Les autres ricanent. Il fait semblant de ne pas avoir entendu mais je vois ses épaules s'affaisser.
La mère, prise par la discussion, n'a rien vu de la scène. Je vois les yeux désespérés et la rage impuissante de l'enfant lorsqu'il se tourne vers elle.
Elle relève la tête. Un coup d'oeil lui suffit pour comprendre ce qui vient d'arriver à son fils. Elle esquisse le geste de lui tendre les bras mais se ravise. Je sens qu'elle se fait violence pour réfréner cet élan maternel.
De toute manière, il est manifeste que le garçon lui-même ne pourrait se résoudre à une humiliation aussi cuisante devant le regard narquois de Cécile. C'est l'âge des défis et Cécile ne doit pas rater une occasion de pratiquer ce sport. Je sens qu'il veut l'épater. Il en va sûrement de son honneur de petit mâle.
J'avais vu juste. J'entends Cécile minauder, bien rosse :
- Tu as vu ta casquette ? Elle est pleine de terre. Elle est fichue. Tu parles, une casquette en papier et carton, ça va pas…
- Je m'en fiche. J'en ai une vraie à la maison. Celle là c'est juste pour jouer.
Il retrousse ses manches comme il a vu faire aux aviateurs.
- C'est une montre que tu as là ? Une vraie ? reprend-elle.
Il avait sans doute oublié cette petite montre d'enfant en plastique bleu. Il doit se sentir un peu ridicule. Je l'entends crâner :
- C'est une vraie, mais pas chère. Je la mets en cas de bagarre pour ne pas casser la belle.
- Ben, alors ? Pourquoi t'as pas été te battre quand ils ont cassé ton avion ?
Il ouvre la bouche mais c'en est trop. Ses traits se décomposent. Je le vois soudain fondre en larmes.
- Voilà que tu pleures maintenant, s'exclame la mère. On n'a pas idée. Tu n'es pas une poule mouillée quand même ? Allez. Ça suffit pour aujourd'hui. J'en ai assez.
Elle se lève en soupirant.
- Ça devient infernal le square avec tous ces jeunes venus de je ne sais où. On va finir par ne plus venir. Ils attendent sans doute un drame à la mairie pour se décider à faire quelque chose. Et il est où le gardien ? En grève ? Encore un planqué bien payé pour ce qu'il fait. Allez, au revoir Madame Ciganier. Au revoir Cécile.
- Au revoir Madame. Au revoir mon petit , répond l'autre en se levant à son tour. J'imagine que c'est par déférence.
La mère tend sa jolie main fine vers son rejeton secoué de sanglots et reniflant.
- Allez ! Viens Nicky. On rentre à la maison.
à Jonas2
De Danielle29
19H29 | 26/02/2008 |
Dans la même veine, Dino Buzzati a écrit une excellente nouvelle évocant les déboires d'un certain petit Dolfi(diminutif d'Adolf) au jardin public, chahuté par d'autres garnements…(Povero bambino)
à Jonas2
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 22H45 | 26/02/2008 |
Je fais mieux que donner des haribos, je dis bravo !
De Quinine
traducteur et amoureux des chats | 15H50 | 26/02/2008 |
Mince, j'avais pas vu : « J'aurais pas dû lui dire casse toi si tu veux, j'aurais dû lui dire “pffff”, comme je le fais toujours.“”…
Conclusions :
1) Effectivement, on a bien entendu comment qu'y répondait “Pffff ! ” au pêcheur, l'autre jour, et à cette dame d'un certain âge qui l'interpellait un peu ironiquement, du temps où il était candidat…
2) Après le président qui fait “Pschitttt ! ”, le président qui fait “Pffff ! ” ?
De Lyline0
15H52 | 26/02/2008 |
Je tire mon châpeau à ce Monsieur qui a eu le courage de refuser de serrer la main de notre « cher » président, cela l'a rendu agressif et mal poli mais à quoi s'attendre de cet homme qui est au pouvoir des riches mais pas de notre France, la France d'en bas. Le pouvoir d'achat bof moi, pas de problème après mon augmentation ça roule, vous les pauvres je m'en balance comme de ma première chemise et ceux qui ont voté pour moi, je les ai bien eu « moi il ne m'a pa eu, mais faut dire que je n'ai jamais voté à droite ni la gauche caviar », ils y ont cru mais tout ce que je fais c'est pour les riches vous n'avez pas encore compris : Je balance on ne fera plus de publicité sur les chaînes publiques hop TF1 M6 etc voient leurs actions augmenter en flèche Merci SARKO, on privatise un bout d'EDF et voilà que les actions dégringolent mais qui en a eu de sa poche les petits actionnaires, les autres ils s'en foutent, ils vont récupérer ailleurs le roi Sarko va leur donner du pouvoir d'achat. Malheureusement, à notre époque, descendre dans la rue pour protester ou faire grève devient de plus en plus rare car les contractuels (fonctionnaires), les CDD, les CDI qui ont des patrons MEDEF les mettront à la porte pour une pécadille car ils auront osé protester et les quelques fonctionnaires qui restent, se font lyncher par le public dès qu'ils font grève même si c'est pour le bien de tous. Comment faire pour sortir de ce marasme, « virer SARKO (UMP) » en votant aux municipales et aux cantonales à gauche pas la gauche caviar, la vraie gauche ou une liste de colistiers sans étiquettes mais de gauche, si SARKO voit certaines ville passées à gauche alors qu'elles étaient à droite, là il nous fait un infractus et devinez la suite…
à Lyline0
De gérard lambert
travailleur de - pour gagner+ | 16H11 | 26/02/2008 |
oui,mais pour cela,il faut vraiment voter à gauche,pas celle qui dit que le smic à 1500 c'est trop(serais ce « donner du beurre a un cochon ? “= que les 35 heures : connerie ! , que la suppression des régimes spéciaux est inéluctable dans un pays ‘moderne’,que l'économie de marché et la concurrence non faussée ‘y'a qu'ca’, que le cumul des mandat : obligé ‘faut bien rencontrer les bouseux de temps en temps’ et que l'urgence de l'urgence c'est de piquer st Denis et st Ouen au PC (merde alors une paie de président du conseil général du 93 , faut pas cracher dessus !
voila pour les nominés , l'Oscar vous etes comme moi,vous le connaissez !
De Danielle29
16H04 | 26/02/2008 |
Propositions pour les nouveaux documents d'application des programmes scolaires à partir de la rentrée 2008 :
1°) Langue française
- orthographe grammaticale : mets ce groupe nominal au pluriel : « un pauvre con »
- vocabulaire : trouve dans le dictionnaire la définition des mots « pauvre » et « con », et indique le niveau de langue de l'expression « pauvre con ».
L'expression « pauvre con » est une expression de sens figuré. Peux-tu trouver d'autres expressions de sens figuré contenant le mot « pauvre » ou le mot « con » ?
2°) Mathématiques
- problème : si un pauvre con rencontre quatre autres pauvres cons, combien sont-ils de pauvres cons ?
- statistique : s'il existe dans un pays 53% de pauvres cons, combien y a-t-il de riches intelligents ?
3°) Géographie
Cite-moi un état européen dans lequel on peut rencontrer un pauvre con.
4°) Histoire
Combien de pauvres cons sont-ils morts pour la République lors de la révolution de 1789, et lors des événements de mai 1968 ?
5°) Latin
- version : traduis l'expression : « pauvrus conus »
6°) Morale
A partir de cette formule « casse-toi pauvre con », quelle réflexion morale peux-tu développer ?
QCM : 1°) c'est celui qui le dis qui l'est.
2°) toi-même.
3°) je suis socialisé et ne réponds donc pas sur
le même mode (référence au concept de
civilisation)
7°) Dessin : dessine-moi un pauvre con.
Pour les écoles spécialisées ( école de sorcellerie etc…), section cours de divination :
Combien serons-nous de pauvres cons en mai 2008 ?
à Danielle29
De nieuwendammerdijk
bilig et crayon | 16H39 | 26/02/2008 |
7°) Dessin : dessine-moi un pauvre con.
Vraiment ? Moi,je veux bien,c'est mon metier de dessiner. Un con ? Vous savez ? un sexe de femme…mais pauvre ?
à nieuwendammerdijk
De maryssan
17H13 | 26/02/2008 |
bah, sans la fourrure.
De marie 75
16H29 | 26/02/2008 |
les scores de Monsieur Plus :
RSS (suisse)
La vidéo sur le langage fleuri de Sarkozy fait un tabac
| 09h54 Plus trois millions de personnes ont regardé la vidéo du journal « Le Parisien » où Nicolas Sarkozy traite de « pauvre con » un visiteur du Salon de l´agriculture qui ne veut pas lui serrer la main.
A voir aussi : les autres dérapages du Président.
à marie 75
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 18H34 | 26/02/2008 |
Hé ! Marie. Y faut que tu changes ta remington y'a comme un retour de charriot qui begaye : -)
De maryssan
17H12 | 26/02/2008 |
Et une boulette de plus, une….
« Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte.
IL ne faudrait pas confondre “touche moi pas, tu me salis ‘, est une humiliation en disqualifiant la personne aux yeux des autres, pauvre con est une insulte destinée à identifier une personne comme étant stupide, naïve ou désagréable.
Maintenant que l'on sait que ses textes sont repris par l'Elysée, on pourrait leur suggérer de lui apprendre la signification des mots et des actes par la même occasion.
Au fait, comment as t-il déterminer que l'homme était pauvre ?
1)a cause de son costume, loin d'être un prada.
2)a cause de sa montre.
3)tout le monde est con avec lui.
à maryssan
De vincelle
17H20 | 26/02/2008 |
4) il ne fait pas partie des relations de carla
De vincelle
17H18 | 26/02/2008 |
« Je m'appelle Sarkozy… depuis la cour d'école, personne ne peut dire que j'ai baissé les yeux »
J'aurais aimé le voir sans gardes du corps, seul , devant le pêcheur qui voulait lui « mettre un coup de boule » et qui a été stopé pas le service de sécurité.
Causer,causer, il sait faire que ça…
»« Je m'appelle Sarkozy » : il n'y a pas vraiment de quoi en être fier !
De marie 75
17H30 | 26/02/2008 |
Cohue au salon de l'Agriculture pour la visite de Jacques Chirac
« J'aime pas trop Chirac ou Sarkozy, mais tant qu'à faire, je préfère Chirac ! ».
(libre belgique, via afp)
« Sarkozy, il est président, oui… mais Chirac, c'était quand même autre chose ! », s'exclame, nostalgique, Didier, 63 ans, boucher à la retraite, au passage de l'ancien président de la République au Salon de l'agriculture mardi.
Sa visite ne devait durer que deux petites heures. Le retraité Jacques Chirac, qui connaît par coeur les allées du Salon pour les avoir arpentées pendant des décennies, sera finalement resté plus de 3H30.
Dès son arrivée avec son ancien ministre Christian Jacob, c'est la cohue. Il est accueilli par le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier. Les appareils photos crépitent, les cameramen se bousculent, les badauds se pressent…
« Merci d'être venu, M. le président », entend-on, ainsi que des « Chirac ! ». Des applaudissements fusent à plusieurs reprises.
« Pour moi, c'est le grand moment de l'année », lance M. Chirac. Teint hâlé, large sourire, il s'arrête aux stands d'éleveurs bovins, s'attardant longuement à celui du Limousin, son ancien fief électoral, et s'émerveillant devant le taureau Volcan, 3 ans et 1.200 kg à la pesée.
« Ah ça, il est très populaire chez les agriculteurs. Il n'y a pas de comparaison avec Sarkozy. Lui, il n'est pas venu nous voir, rien du tout », lance Bernard, éleveur savoyard de Sallanches.
« Chirac est ancré au terrain. Pour nous, il est quasiment irremplaçable », renchérit Gérard, qui n'oubliera « jamais » celui qui fut jadis ministre de l'Agriculture.
« C'est toujours autant la bousculade. C'est une bonne bête, Chirac, il emmène le troupeau… », s'amuse un autre agriculteur.
Claude est venu spécialement de l'Ain le voir. A ses côtés, son petit-neveu, Rémy, 16 ans, est moins enthousiaste : « Chirac, je l'ai reconnu direct, à son crâne. J'aime pas trop Chirac ou Sarkozy, mais tant qu'à faire, je préfère Chirac ! ».
Malgré des signes de fatigue -il s'appuie de la main gauche, tout au long de sa visite, sur l'épaule de Christian Patria, le patron du Salon- Jacques Chirac est visiblement heureux. Il lance des « bravo », « tous mes voeux » sans oublier de claquer la bise aux jeunes enfants : « Elle est bien jolie, comme sa maman ».
Une bière par ci, un verre de lait aromatisé par là, du saucisson, de la fourme d'Ambert, du broyer du Poitou… celui qui était connu pour son appétit d'ogre préfère désormais grignoter.
Jean-Pierre est admiratif : « Quel homme ! Il est très cordial. Actuellement, on est un peu perdu. Un président qui ose insulter quelqu'un, c'est comme insulter toute la France », dit-il en allusion au « casse-toi alors, pauvre con », lancé samedi au Salon par Nicolas Sarkozy à un badaud qui lui avait décoché « touche-moi pas, tu me salis ».
Non loin, un pro-Sarkozy enrage : « Notre président, il est très bien aussi. Il faut arrêter de le critiquer ».
Pas question pour Jacques Chirac de commenter l'actualité. Il préfère saluer « la qualité du Salon, qui (lui) semble faire un pas de plus vers la perfection ».
Tout juste lance-t-il une mise en garde au gouvernement sur la PAC (politique agricole commune) : « La dérégulation, c'est le pire. Nos systèmes peuvent être améliorés le moment venu, en 2014, mais ils doivent être maintenus dans leurs principes ».
La fin de sa visite, M. Chirac, passionné de culture africaine, la savoure aux stands du Sénégal, du Mali et de la Côte d'Ivoire où l'accueil est très chaleureux. « Maintenant, c'est Chirac l'Africain », résume un badaud.
à marie 75
De manju35
20H35 | 26/02/2008 |
Quelle santé Marie..
Tu as l'oisiveté prolixe en azimutages.
Il va falloir penser à faire une petite sieste et enfin sortir du salon de l'agriculture.
J'espère au moins que tu te paies sur la « bête ».
De ghislain hammer
17H59 | 26/02/2008 |
Cherchez des poux tout le temps mais vraiment tout le temps dans les cheveux de Sarkozy ! Vous n'en avez pas marre à la fin ! Il bosse quand même en attendant ! et je l'admire pas mal ! Je pense aussi que le Monsieur du « salon » aurait pu contacter en premier un média pour s'excuser, car il n e faut pas oublier que c'est lui qui a ouvert le bal ! Quand au mot « con », c'est un mot que tt le monde dit et même peut-être plusieurs fois par jour ! ! ! ! J'espère que la gauche va se mettre a avoir d'autres idées.
à ghislain hammer
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 22H39 | 26/02/2008 |
« Quand au mot “con”, c'est un mot que tt le monde dit »
Vous peut-être, pas moi.
à ghislain hammer
De vincelle
01H06 | 27/02/2008 |
> « Il bosse quand même en attendant »…
en attendant qui ? Godot ?
> « je l'admire pas mal »
ce n'est plus « des goûts et des couleurs… » là, ça devient des égouts et des couleuvres…
Mais bon, quand on est du genre à dire « con » plusieurs fois par jour…
Merci hammer, grâce à vous, on sait que sarko attend.
il nous attend au tournant ?
Les Français, eux, (du moins ceux qui ne sont pas cons) en ont marre d'attendre.
De sarkvadore
18H00 | 26/02/2008 |
poauh ! ! regardez le gros coup de pub ! flagrant ! http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,3725233,00-sarkozy-cadeau-qu…
De léo solo
18H10 | 26/02/2008 |
Dans l'urgence se dire :
Un bulletin de vote
vaut mieux qu'un long discours.
Chacun et tous aux urnes le 9 pour ramener Nicolas et ses sarkozettes et sarkoseux à la réalité.
De zadig
18H42 | 26/02/2008 |
Le message suivant a été censuré et effacé sur la site de marianne 2
Il devient urgent de prévoir un véhicule spécial genre papamobile.
Modéle à deux places ( un trône et un petit tabouret pour Carla )
Avec en option une console de commande des dispositifs suivants :
. Bras articulé pour serrer les mains.
. Batterie de tasers ( pour les pauvres cons )
Pour le nom je propose SARKOPHAGE.
Dessinateurs à vos crayons.
Un abonné qui ne le restera pas.
Cordialement.
De yfer
18H49 | 26/02/2008 |
Personne n'a réussi à retrouver le second protagoniste de la scène ? Pas l'auteur de « casse-toi pauvre con », mais celui de « me touche pas, tu me salis ! »
De rayhan
boomrang | 18H50 | 26/02/2008 |
sarko trop fort, j'adore quand il nous fait son triple salto arriére pour retombé sur ses pieds.mais le plus souvent c'est sur la téte qu'il retombe,d'ou les écarts de language…
se gars ne changeras jamais alors « TOUS AUX ABRIS »
à rayhan
De Le Grain de Sable
22H29 | 26/02/2008 |
Ne vous inquiétez pas trop : il va récidiver, le bougre ! ! Et comme il voudra faire encore plus fort, il va nous la jouer coup de boule à la Zidane ou bourre-pif à la Tontons flingueurs… Encore des images d'archives ! ! Qui vont faire se tordre de rire le reste du Monde…Pauvre France et pauvres Français…Encore plus de 4 ans à tirer.
Allez Monsieur le Président, une dernière petite vidéo de vos exploits de cours de récré ! !
Euh Carla, tu ne pourrais pas un peu nous le calmer Notre Grand Homme ?
De JULEScJULES
19H08 | 26/02/2008 |
…………….Un vrai petit roquet en fait ! ….Un peu plus et le « pauv'con » se faisait mordre…Il s'en est fallu de peu … OOuuufff…