Une rumeur va enflant depuis quinze jours chez les intermittents : une réforme mise en place par l'Unedic mettrait en péril le système des cachets dans le monde du spectacle et l'audiovisuel à compter du 1er avril.
C'est un texte du 2 avril 2007, publié au Journal officiel le 2 mai 2007, qui crée un « numéro d'objet » pour les employeurs d'intermittents. Sur le Net, ce dispositif méconnu provoque une bronca, un peu plus d'un mois avant son entrée en vigueur.
Passage en revue de six questions soulevées par ce nouveau code, avec la réponse de la direction des affaires juridiques de l'Unedic et l'éclairage de Gilles Pajon, metteur en scène à la tête d'une petite compagnie de théâtre dans le Loiret.
« Sans numéro d'objet, pas de cachet »
FAUX L'Unedic est formelle : pour les intermittents, le numéro d'objet ne changera strictement rien. Dès lors qu'un intermittent obtiendra l'Attestation employeur mensuelle (AEM), son cachet sera pris en compte, que la structure qui le déclare ait, ou pas, ce fameux numéro d'objet.
Pas de réforme notoire, donc, pour le statut des intermittents du spectacle, depuis le passage, houleux, aux 507 heures en dix mois (pour les techniciens) ou dix mois et demi (pour les artistes).
« Le numéro d'objet s'applique seulement au théâtre et à la danse »
FAUX Les services de l'Assurance-chômage sont très clairs sur ce point aussi : « Tous les employeurs d'intermittents sont concernés, quelle que soit leur discipline. »
Comme pour les changements précédents, ministère de la Culture et Unedic promettent que c'est d'abord pour lutter contre les abus que ce nouveau dispositif a été imaginé. Il doit permettre de repérer par exemple les sociétés de production audiovisuelle qui emploient des intermittents à l'année.
« Les employeurs qui n'auront pas de numéro d'objet à compter du 1er avril seront sanctionnés »
VRAI On connait même le montant de l'amende : 7,50 euros par artiste et par mois. Avec un plafond de 750 euros par mois d'entorse pour chaque employeur.
Gilles Pajon, qui n'a pas encore eu d'informations sur l'obtention du code par sa compagnie, craint le pire :
« Si je n'ai pas le numéro d'objet, la pénalité tue ma compagnie. Sur mon dernier spectacle, un cabaret politique qui s'appelle “El Grandioso Modesto Cabaret”, j'emploie dix-neuf professionnels, comédiens ou musiciens. Si on fait le calcul, c'est une catastrophe. Or comment peut-on savoir quels critères seront retenus pour obtenir le numéro d'objet ? “
‘L'attribution du numéro d'objet est arbitraire’
A SUIVRE C'est en effet un point encore en suspens. Qui donnera son aval pour délivrer le numéro d'objet ? La Drac (Direction régionale des affaires culturelles) ? L'antenne locale de l'Assurance-chômage ? La direction des affaires juridiques de l'Unedic assure que le système est ‘automatique et informatisé a priori’.
Plusieurs employeurs d'intermittents se sont pourtant inquiétés auprès de Rue89, faisant savoir qu'ils n'avaient à ce jour aucune garantie sur ce point. Et de nombreuses compagnies craignent l'arbitraire en la matière alors que le site de l'Assedic se borne à faire savoir :
‘Le Centre de recouvrement informera les employeurs des démarches à effectuer dans le courant de l'année 2008.’
‘28 représentations minimum programmées dès la création pour obtenir le code : c'est la mort des petites compagnies.’
FAUX C'est l'autre grande rumeur du dossier et l'objet de toutes les craintes. Ainsi, Gilles Pajon, pour son cabaret politique, dont la première sera donnée le 30 avril, affirme avoir ‘assuré entre quinze et vingt dates aux artistes’ :
‘Si je me plante, c'est déjà un gouffre, quand on sait que chaque représentation me coûte autour de 5000 euros. Mais quinze dates, c'est déjà énorme et rares sont les petites compagnies qui peuvent s'y engager avant même la création. Il faut savoir en effet que c'est en voyant un spectacle que des gens décident de leur programmer à leur tour.Côté subventions, à l'heure actuelle, la région Centre ne nous demande par exemple que cinq représentations assurées. Personne ne peut annoncer ainsi 28 représentations d'entrée de jeu. Ou alors, il s'agit de très grosses compagnies mais on ne joue pas dans la même cour.’
Sur ce point, la direction des affaires juridiques est formelle :
‘Que ce soit à l'Unedic ou au ministère de la Culture, personne ne sait d'où sort ce chiffre de 28 représentations. Est-ce un amalgame avec une autre disposition ? C'est en tous cas complètement faux.’
‘Avec cette réforme, c'est la fin de la participation des artistes au développement local et rural.’
A SUIVRE Les compagnies et autres structures culturelles ne sont pas les seules à embaucher des intermittents du spectacle. Ponctuellement, des hôpitaux, des établissements scolaires, des prisons ou des centres sociaux peuvent faire appel à des artistes. Et il n'existe aucune garantie explicite que ces employeurs ponctuels se voient attribuer un numéro d'objet en tant qu'entreprise de spectacle.
Il n'est pas certain que la réponse de l'Unedic les rassure :
‘Sur le papier pourquoi pas ? Si un hôpital fait venir un clown pour amuser les enfants, il n'aura qu'à demander son numéro d'objet, et on verra bien.’























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De bloozmarch
15H27 | 23/02/2008 |
Pour certains la Culture vivante c » est la proximité, la convivalité, l » enthousiasme, la maladresse aussi, l » amateurisme souvent, mais c » est surtout un engagement au service des autres et d » une certaine idée de la Vie. Pour d » autres la Culture c » est le montant des cachets, le nombre de passages à la télé, les amitiés dans les cénacles du pouvoir, le public confondu avec le consommateur.
Dans notre société de quantité, qui se soucie encore de la qualité, pas le Pouvoir en tous les cas, la Culture c » est comme le reste, comme ce qu » on bouffe, ça doit rapporter un max à court terme, ou c » est de la Merde ! Les lendemains qui déchantent ne sont pas loin, alors VOTEZ !
à bloozmarch
De Bardamu
difficile | 15H57 | 23/02/2008 |
La culture, un « engagement au service des autres » ?
C'est quoi cette bouillie bien-pensante ?
Vous confondez culture et travail social.
à Bardamu
De Zouhhh
16H51 | 23/02/2008 |
mais bien sure elle serai belle la vie sans aucune culture vous ne seriez que des zombies juste bon a gratter toute votre vie pour une retraite de misere mais bon comme vous ne seriez pas du tout cultives vous ne penseriez plus vous seriez devenu des robots sans cervelle si c'est ce que vous voulez alors ok plus de culture pour les imbeciles
à Bardamu
De bloozmarch
17H00 | 23/02/2008 |
Education, santé, culture, etc…, tout ce qui aide à vivre mieux avec soi et avec les autres, c » est tout ça le « social », de l » urgence au long terme.
à Bardamu
De nada
17H38 | 23/02/2008 |
non monsieur ! pas de confusion la culture ne coule pas de la source des bourges, la culture est espoir et curiosité, il faut la proposer, l'apprendre et la partager, donc elle devient un lien social et non une bouillie bien pensante.
à Bardamu
De Caretera
20H04 | 23/02/2008 |
Bardamu, avec tout le respect que je vous dois, vos propos me choquent profondément…..
Le travail social est une chose, la culture en est une autre………Evidemment que la culture est un engagement au service des autres…….J'ai un ami qui crée et réalise des spectacles pour enfants, tout est basé sur un énorme travail qui doit les amener à réfléchir, à faire la différence entre le mal et le bien, à apprendre à grandir, à percevoir la différence entre calme et bruit, violence et tolérance, haine et amour………..Et je vous tairai le nombre d'heures passées à mettre ce spectacle au point…….dommage que vous n'y assistiez pas, les sourires, les regards étonnés, surpris, ravis des enfants vous ferait peut-être voir les choses différemment…….
à Bardamu
De athénaïs
22H34 | 23/02/2008 |
Bien sûr que la culture est au service des autres.
Sans elle, point d'humanité et pourtant tout le monde n'est pas forcément artiste, mais tout le monde a besoin d'art. Et quand on répond à un besoin, et bien, on est au service des autres.
Après la question est de savoir comment on rend ce service. Ceci est une autre question……
à bloozmarch
De bisane
21H27 | 24/02/2008 |
Si vous croyez vraiment à la culture vivante de proximité, lisez ceci :
Pour la diversité culturelle et artistique
Pour le reste, et malgré les précisions de mongraindesel, les choses restent floues…
Quid par exemple des spectacles qui tournent déjà ?
Visiblement pas prévu par les textes, ce qui est quand-même un comble !
Il est à craindre que les contrôles et autres joyeusetés se multiplient à partir d'Avril, alors que les textes eux-mêmes ne sont pas clairs !
De cooper59
pour la decroissance ! | 15H35 | 23/02/2008 |
le gouvernement Sarkosy , je zappe la ministre , excusez moi , va tout faire pour marginaliser les intermittents , d'autres mesures sont dans les tiroirs et les tiroirs sont deja ouverts , je me permettrais en toute humilité de proposer un sujet a Rue89 tres bientot sur un autre soucis pour la culture de ce pays ; l'article est parfait ! merci merci C. Leprince !
De pierrox
15H56 | 23/02/2008 |
Deux problèmes avec les intermittents :
- ce sont souvent des gauchos, donc il faudrait pouvoir les écraser.
- ils travaillent à la télé, donc ils peuvent l'utiliser pour leurs revendications.
Donc leur système sera démantelé, mais patiemment pour qu'eux mêmes ne s'aperçoivent de rien.
à pierrox
De cooper59
pour la decroissance ! | 17H24 | 23/02/2008 |
y'a encore des coins ou on essayent d'ecraser les gauchos , je vous invite a y aller le plus vite possible , il manque de bras ! si vous voulez je peux vous envoyer une machette , c'est gratuit ; mais ici vous devez vous emmerder et l'oisiveté n'est pas recommandée pour les courageux internautes comme vous ! votre temérité frise a l'inconscience Pierrox ! triple lol !
à pierrox
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 18H01 | 23/02/2008 |
en dehors du ridicule de votre réflexion sur les gauchos (qui pour moi sont avant tous les gardiens de vaches de la pampa Argentine), vous ne connaissez rien aux milieux artistiques hein !
Tous les artistes passent ou travaillent à la télé ? Quelle immense rigolade.
Déjà si tous les artistes pouvaient être intermittents !
Au fait vous êtes notre pierrot (informaticien bon à rien) ?
Si oui vous m'avez manquez.
à dulconte
De pedro66
informaticien bon à rien | 20H18 | 24/02/2008 |
« Au fait vous êtes notre pierrot (informaticien bon à rien) ?
Si oui vous m'avez manquez. »
attention, ne pas confondre « pierrox » et pedro66 .
En ce qui concerne les intermittents, je ne suis pas d'accord avec leur système d'indemnisation chômageun peu trop génreux en regard du travail effectué .
Il me paraitrait normal qu'ils soient assujettis aux mêmes droits et obligations que tous les travailleurs .
Il y a eu tellement d'abus aussi de tous les côtés .
Et puis, qu'on ne me parle pas de la spécificité du métier, tous les métiers ont des spécificités et des contraintes particulières .
s'ils veulent des droits, qu'ils se les financent …
à pedro66
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 22H03 | 24/02/2008 |
bouarf vous avez le même discour désolé de l'erreur .
De Uburoi
soixanthuitattardé | 15H57 | 23/02/2008 |
Pour le non initié, il serait peut-être bon de définir la notion de « numéro d'objet ».
Merci.
De mongraindesel
17H53 | 23/02/2008 |
Pour UBUROI
C'est le principe du code barre, un numéro identifiant et individuel attribué à chaque production ( film, spectacle, festival) : chaque bulletin de salaire de ceux qui ont travaillé sur une même production portera le même numéro, ainsi plus facile de savoir qui a travaillé sur quoi, combien de temps etc. C'est de la traçabilité, comme pour la viande de boucherie ! Et vous n'êtes pas soixanthuitattardé, je vous assure que même quand on a le nez dedans à longueur d'année, on comprend pas tout…mais peut-être que c'est fait pour ?
Pour…ceux qui sont intéressés !
Un petit éclairage sur la question des 28 représentations.. Il semble y avoir eu une grosse confusion : effectivement selon l'UNEDIC il s'agit de lutter contre les abus en facilitant le contrôle de chaque production. Hors pour le spectacle vivant, lorsqu'une production reçoit une subvention publique (directement, ou parce que la compagnie est conventionnée, ou qu'un théâtre qui reçoit de l'argent public est co-producteur), elle doit respecter les conventions collectives des métiers du spectacle, et entre autre justifier au minimum de 38 services de répétitions de 4 h (=4 semaines). Quelqu'un qui à des gros problèmes de lecture a fait l'amalgame…38/28, répetitions/représentations, bref le téléphone arabe sur le net !
Les explications sont içi :
http://ressources.petiteagora.net/index.php ? option=com_content&task=view…
Et quand on n'a pas de subventions publiques on fait comme on veut, ou plutôt comme on peut…
à mongraindesel
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 18H33 | 23/02/2008 |
merci pour ces explications.
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
16H37 | 23/02/2008 |
Les intermittents ne sont pas les plus à plaindre parmi les précaires. Ils ont obtenu les 507 heures sur 1 an alors que les intérimaires sont passés à 910 heures sur 22 mois. Le calcul des intermittents largement plus favorables, d'une part.
Ensuite, n'oublions pas que les intermittents recouvrent une large palette de métiers qui n'ont pas tous à voir avec le monde artistique. Electricien, vous en conviendrez, on peut l'être sans être intermittent.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Zouhhh
16H45 | 23/02/2008 |
non c'est faux on a pas obtenu les 507 Heures sur 1 an mais sur 10 mois 1/2 et on est indemnise 8 mois.
à Zouhhh
De cooper59
pour la decroissance ! | 17H27 | 23/02/2008 |
j'ai l'impression qu'on va lire tout et n'importe quoi sur le sujet , merci de rectifier zouhh !
à Zouhhh
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
19H02 | 23/02/2008 |
oui et alors, les intérimaires eux ne sont indemnisés que s'ils collectent 910 heures sinon ils doivent atteindre le seuil de 1800 heures, donc je confirme que vous êtes loin d'être à plaindre
et au fait, je connais très bien le sujet de l'intérim vs intermittent
à Zouhhh
De Manoplas
en los madriles | 12H51 | 24/02/2008 |
Oui, et pour les techniciens 10 mois.
A Compte Courant.
J'ai été ce que dans le théâtre on appelle « électro ».
Je voulais juste préciser une chose : les électros ne sont pas de simples électriciens, on doit connaître les projecteurs, savoir les régler et donc connaître leurs propriétés. On doit pouvoir travailler en hauteur, maîtriser les termes de théâtre.
Juste pour répondre une fois de plus à ce bon vieux cliché sur l'électro, qui a d'ailleurs bien plus de connaissances sur le théâtre, la colorimétrie, l'optique, qu'en électricité…
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De gudule62
17H00 | 23/02/2008 |
électricien ? ? ? vous avez déjà mis les pieds dans un théâtre ou sur un plateau de cinéma ? il n'y a pas d'électricien, mais des techniciens dont la formation inclus une formation à l'électricité, mais ce n'est qu'une part de leur métier… lachez moi un électricien et demandez lui de faire un montage lumière d'après un plan de feu et on verra !
à gudule62
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 17H13 | 23/02/2008 |
Effectivement, il me semble qu'un technicien peut être électricien mais pas l'inverse. Logique !
à gudule62
De Manoplas
en los madriles | 09H24 | 27/02/2008 |
D'où ma réponse à compte-courant qui faisait l'amalgame…
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 17H12 | 23/02/2008 |
comptecourant l'article dit :
507 heures en dix mois (pour les techniciens) ou dix mois et demi (pour les artistes).
Donc si on ramène l'heure à la durée pour
- les techniciens 50,7
- les artistes 48,28 env.
- les intérimaires 41,36 env.
Je n'ai rien compris ou les intérimaires ne sont pas plus désavantagés ?
Il s'agit bien du nombre d'heures à effectuer pour avoir des indemnités de chômage, non ?
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué
à Les Chats
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
19H07 | 23/02/2008 |
non pas exactement, c'est assez compliqué à expliquer mais les intermittents ont su être entendus des pouvoirs publics pour le calcul de leur indemnité chômage, et les intérimaires ont été lésés
puisque vous avez les chiffres pour les intermittents, visitez le site assedic pour connaître les heures requises pour les intérimaires, et vous constaterez qu'il leur est devenu très difficile d'être indemnisés correctement, car eux doivent atteindre les 910 heures ou bien 1800 heures, entre les 2 sur une période de 22 mois, l'assedic prend le plancher et le reste est perdu, admettons l'intérimaire a fait 1400 heures en 22 mois, l'assedic prendra le plancher de 910 heures et les 500 heures restantes ne serviront pas au prochain calcul
donc finalement les intermittents sont avantagés, ils n'ont que 507 heures à glaner pour être indemnisés plus longtemps que les intérimaires (8 mois contre 6 mois)
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Karmus
19H48 | 23/02/2008 |
Mon cher Monsieur(comptecourant),
Je vois bien que vous n'y connaissez rien.
Je suis musicien (intermittent), ce que vous oubliez dans vos calculs est :
Le temps de répétition n'est comptabiliser que dans les
grandes structures (orchestre classique, grosse production…), un petit ensemble de jazz par exemple pour monter son répertoire, tâche de répercuter ce temps sur les cachets , qui eux n'ont pas évolué depuis 20 ans.
Le temps du travail personnel, ou instrumental si vous préférez (gammes, doigts, souffle,de 2 à 4 heures par jours) n'est pas considéré ni le temps de voyage et je peux vous dire que j'en fais des bornes.
Ah ! si seulement nous étions payé à la note.
à Karmus
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
20H21 | 23/02/2008 |
môssieur karmus, je connais tellement bien le sujet (hélas) que je peux en parler et c'est bien ce qui vous dérange
et on se fout de votre temps de déplacement, vous n'avez pas idée de celui des intérimaires ni des personnels en cdi
et à ce propos j'en profite pour placer que j'ai fait le conservatoire alors n'essayez pas de m'éclairer avec vos temps de répétition, ils sont dûs, c'est un minimum quand on se prétend musicien
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Karmus
20H39 | 23/02/2008 |
Monsieur comptecourant,
Vous profitez bien mal et me dérangez nullement , je suis diplômé du C.N.S.M de Paris et itérimaire pour boucler mes fin de mois, je ne crois pas que vous connaissiez vraiment les montants des cachets qui n'ont de plus en plus souvent proposés.
ex : à Paris, tout le monde a eu l'occasion de voir ces affichettes pour les concerts classiques du soir église St Germain, prix de la place entre 15 et 25 euros, cachet du musicien 35, c'est généralement plein, et jamais déclaré.