Lettre aux citoyens européens par un de leurs concitoyens qui a pris la peine d'aller vivre sur place (contrairement à nombre de ceux qui s'expriment sur le sujet et servent une certaine propagande de désinformation), s'est informé et sent l'urgence de rendre compte de ce qu'il y a appris sur le terrain de la réalité, puisque les médias semblent se faire le relais d'un programme politique un peu facile et qui n'est ni le reflet de la situation réelle ni conforme aux valeurs et au projet de l'Union européenne.
On nous présente aujourd'hui, comme à la fin des années 90, le Kosovo comme un territoire peuplé à 90% d'Albanais, qui furent depuis toujours les victimes des Serbes. La réalité semble plutôt révéler que les Albanais du Kosovo, s'ils constituaient certes la majorité de la population depuis un certain temps, ne le furent pas toujours à 90%, loin s'en faut : le ratio avant 1999 était déjà très différent, puisque de nombreux minoritaires -d'autres ethnies que celle albanaise, essentiellement serbe, mais aussi rom, gorani, etc.- n'eurent d'autre choix que de fuir le territoire durant et après les bombardements initiés par l'Otan au printemps 1999, à la suite desquels les Albanais majoritaires au Kosovo entreprirent une large et systématique campagne de représailles et de nettoyage ethnique contre les Serbes et autres minorités ; de plus les réactions de la Serbie de Milosevic contre les Albanais du Kosovo n'intervinrent qu'après que ces derniers déclarèrent leur intention de faire sécession dès la mort de Tito, au début des années 80, culminant en 1989 avec le retrait par la Serbie de l'autonomie qui avait été accordée au Kosovo en 1974, afin d'éviter que le Kosovo ne prenne le même chemin que la Croatie et la Slovénie dans le démantèlement de l'Ex-Yougoslavie dont il consituait, à la différence des deux dernières, non pas une république mais une province.
Aujourd'hui, alors que ça fait plus d'un an que je vis à Pristina, j'assiste aux événements qui se déroulent sous nos yeux, j'entends et je vois les éléments d'information qui nous sont communiqués par l'Occident, en Occident, et il m'apparaît que l'Occident continue de faire fausse route, sous l'impulsion des Etats-Unis d'Amérique, que l'information soigneusement –ou négligemment– distillée aux opinions publiques occidentales n'est en somme que l'amère et trop facile répétition de la vaste campagne propagandiste déjà servie à la fin des années 90 pour nous convaincre, à l'époque de la légitimité d'une intervention militaire de l'Otan en dehors du cadre des Nations Unies, aujourd'hui de la légitimité d'accorder et de reconnaître l'indépendance du Kosovo, toujours en dehors du cadre des Nations Unies et à l'encontre du droit international.
La réécriture de l'histoire
La vérité est que cette information est largement tronquée. L'Occident nous raconte et se raconte des histoires, projette une certaine image, inexacte et délibérément orientée en fonction des intérêts visés, afin de pouvoir tranquillement écrire l'histoire comme ça l'arrange et comme cela peut servir ses intérêts, du moins le croit-il, alors que ces mêmes intérêts ne peuvent être que vils s'ils réclament de cacher la vérité et d'ignorer la justice, comme cela est en train de se faire par le cours que prennent aujourd'hui les événements, et comme cela ne peut être que manifeste aux yeux d'observateurs internationaux qui vivent ou ont vécu sur place et dont le regard a résolu d'être ouvert, honnête, et de chercher la vérité.
Ce que ce témoignage tend à accomplir est précisément de rétablir, s'il se peut encore faire, la vérité, au-delà des grands déversages de pensée unique qui amoncèlent de fausses représentations dans nos têtes, souvent par le biais le plus commode des médias audio-visuels, mais que l'on retrouve souvent aussi -et c'est bien regrettable- dans les colonnes de nos journaux.
Quand je suis parti travailler au Kosovo, comme la plupart des internationaux qui s'y rendent, c'était pour contribuer au développement, à la stabilité, à la paix de cette région. Au moment de mon arrivée sur place, pourtant plusieurs années après la guerre menée par l'Otan en 1999, j'avais encore la mémoire remplie de ces colonnes de réfugiés albanais qui fuyaient les terres de cette guerre sur toutes nos télévisions occidentales et qui nous étaient indistinctement présentés comme les victimes à plaindre et à défendre, en bref les « bons » pour qui prendre parti, donc les armes.
Le sentiment d'avoir été manipulé
A l'occasion de mon séjour sur place, je me suis rapidement aperçu que la réalité différait de l'image qui nous avait été relayée, du moins de celle qui m'était parvenue. Peu à peu la certitude d'être parti pour oeuvrer avec les Nations unies au secours d'une population au statut de victime a fait place au sentiment grandissant d'avoir été trompé, manipulé, comme un pion de l'opinion publique, aux fins de servir certains desseins occidentaux des plus douteux. Ceux de mes collègues à qui j'en ai parlé et de nombreux autres internationaux m'ont confirmé avoir vécu le même phénomène et partager le même sentiment.
J'ai donc consacré la plupart de mon temps libre à essayer de faire la clarté sur la réalité, de comprendre ce qui s'était vraiment passé et le pourquoi de cette grande opération de trahison organisée. S'il devait ne ressortir qu'un seul enseignement de mon séjour à Pristina, c'est qu'il est illusoire de vouloir construire un avenir stable, pacifique et prospère sur des bases qui ne soient pas nettes. La mission de l'ONU a été appliquée sur la profonde blessure ouverte par les frappes militaires illégales de l'Otan de 1999 comme un emplâtre sur une jambe de bois, comme de la poudre aux yeux destinée à empêcher de reconnaître qu'une erreur avait été commise. Tenter ensuite de recouvrir cette erreur d'autant de couches, de parures, de propagandes et de cataplasmes qu'on le veuille n'enlèvera rien à la réalité qui persiste et persistera au coeur du problème. Il n'est pas étonnant à ce titre que neuf années de présence de l'ONU au Kosovo et tant de milliards dépensés n'aient nullement apporté les résultats escomptés. Le recours à l'indépendance ne serait qu'un pigeon de plus sorti du chapeau de l'illusionniste. Et si l'on décidait de regarder la réalité en face.
L'ambition américaine en Europe
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cela pourrait commencer par une illustration, celle d'une légende, qui s'avère tellement parlante qu'elle n'en est peut-être somme toute pas éloignée. Cette histoire veut qu'au cours des années 90, après l'effondrement du château de cartes communiste, les Etats-Unis d'Amérique aient posé comme exigence à la Serbie d'installer des bases militaires sur son territoire. Que devant le refus de la Serbie de s'incliner, l'empire ait réagi en disant que cela se produirait pourtant, désormais sans le concours serbe.
A ceux qui croyaient et espéraient la guerre froide révolue après la chute du mur de Berlin il y a près de vingt ans et le moment venu pour les nations européennes d'enfin pouvoir se retrouver et s'unir, la question du Kosovo révèle que les protagonistes de cette guerre, que l'on voulait défunte, s'efforcent de la maintenir artificiellement en vie et que la lutte pour les sphères d'influence, sur le territoire européen aussi, demeure une réalité.
Face à cette situation certaines voix s'élèvent pour que l'Europe prenne son destin en main et ses responsabilités, indépendamment des pressions d'autres acteurs. On constate néanmoins que la position défendue par les « grands » Etats membres de l'Union (bien sûr le Royaume-Uni mais aussi la France et l'Allemagne) est largement calquée sur celle des Etats-Unis d'Amérique, lesquels après avoir réussi à imposer leur présence sur le territoire serbe via l'Otan dans un premier temps l'occupation par la Minuk, se verraient certes bien maintenir voire accroître leur influence dans cette région stratégique, comme le leur permettrait l'indépendance d'un Kosovo à composante de plus en plus albanaise, le lien de quasi-vassalité entre le Kosovo actuel (et la nation albanaise en général) et les Etats-Unis n'étant plus à démontrer.
Eviter un piège pour l'Europe
Cet intérêt stratégique n'a cure du bien-être des populations locales. Il est même à craindre qu'un certain désordre ne le serve. D'où aussi le peu de cas fait des menaces de déstabilisation qu'un Kosovo indépendant ferait peser sur la région. Il semble donc utile de faire le point sur la question du Kosovo et de mettre à plat les enjeux qui la sous-tendent, avant ou pour éviter que l'Europe ne s'emballe tête baissée dans une manoeuvre dont les effets à court, moyen et long terme pourraient lui être très largement défavorables.
La première question qui s'impose est celle des vrais motifs qui pourraient justifier une indépendance du Kosovo. Tout semble commencer par indiquer que cette indépendance serait contraire au droit international. En effet, la paix négociée et signée avec la Serbie en 1999, telle que reflétée dans la résolution 1244 de l'ONU, garantit clairement et sans aucune ambiguité l'intégrité territoriale à l'ancienne Yougoslavie, dont personne ne peut nier que la Serbie est aujourd'hui l'Etat successeur.
En d'autres termes remettre en cause aujourd'hui les frontières de la Serbie, comme cela résulterait d'une indépendance unilatéralement déclarée du Kosovo, ensuite reconnue par d'importants Etats de ce monde, reviendrait à nier la promesse faite à la Serbie à l'époque, à discréditer le système des Nations unies et à bafouer le droit international, qui garantit l'inviolabilité des frontières comme principe de maintien de l'équilibre, de la stabilité et de la paix entre les nations.
L'argument est parfois avancé que l'indépendance doit être octroyée au nom du principe d'autodétermination, soit du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Toutefois, à y regarder d'un peu plus près, n'apparaît-il pas plutôt qu'un tel principe, s'il a certes pu être utile à la décolonisation, se prêterait assez mal à s'appliquer dans le cas du Kosovo, dont il serait difficile de soutenir qu'il constitue une colonie serbe, d'autant plus compte tenu du fait que la Serbie se déclare résolue à garantir au Kosovo, en deçà de l'indépendance, une autonomie la plus complète qui puisse s'imaginer.
D'aucuns avancent également que l'indépendance du Kosovo est seule capable d'apporter paix et stabilité dans la région. Là aussi il faut regretter qu'au-delà de cette simple affirmation, personne n'ait jusqu'à présent pris la peine de démontrer ni même d'expliquer en quoi l'indépendance pourrait ne fût-ce que contribuer à garantir paix et stabilité. Au contraire de nombreux experts s'élèvent pour mettre en garde contre la probabilité d'une résurgence des nationalismes, de la violence, d'une contagion de ce mouvement de sécession aux autres minorités dans la région, y compris aux albanais de Macédoine, du Monténégro, aux Serbes de Bosnie, etc.
Pour combiner les deux derniers arguments développés ci-dessus, si vraiment le principe d'autodétermination devait conduire à permettre au Kosovo de s'autoproclamer indépendant, et la communauté internationale à reconnaître une telle émancipation, la possibilité devrait également être garantie aux minorités serbes du Kosovo, non seulement au nord de la rivière Ibar (Mitrovica nord) mais aussi dans chacune des enclaves et municipalités à majorité serbe (telles que, entre autres, Gracanica, Cagalvica, Strpce, etc.), ainsi que dans les enceintes de l'Eglise orthodoxe serbe (patriarcat de Pec, monastère de Decani, etc.) de se déclarer indépendantes si elles ne souhaitaient pas se retrouver d'un jour à l'autre dans un nouvel Etat qu'elles ne reconnaîtraient pas comme le leur et au pouvoir duquel elles voudraient se soustraire.
Deux poids, deux mesures
Le fait que la communauté internationale ne semble pas ouverte à un tel scénario montre à quel point le principe est bancal et repose sur la faible et douteuse politique de deux poids deux mesures. C'est que ce principe est utilisé à des fins politico-stratégiques. On nous présente certaines facettes de la réalité qu'on veut nous vendre, en se gardant bien de nous dévoiler les vraies raisons de ce qui est avancé et en comptant que nous, citoyens, serons trop occupés à notre quotidien pour réfléchir et chercher plus loin, jusqu'à découvrir la vérité nettement moins reluisante que le mirage que l'on nous proposait.
Au terme de cette réflexion, qu'apparaît-il sinon que le dossier de l'indépendance manque totalement de substance ? Que ce n'est pas parce qu'un certain nombre de personnes réclament une indépendance pour leur province sur base de leur seule majorité ethnique qu'il faut la leur accorder, surtout si la menace de la violence est brandie en cas de refus et que cette indépendance a déjà été recherchée par les armes. Que si les Etats-Unis d'Amérique certes poussent le Kosovo vers une indépendance dont ils espèrent et pourraient bien tirer profit, l'Europe n'a nul besoin que des divisions soient créées parmi les populations sur son territoire. Qu'au contraire l'Europe doit oeuvrer à unifier les peuples et les Etats, à s'assurer que les populations européennes puissent travailler ensemble au-delà de tous les nationalismes qui n'ont jamais fait que l'affaiblir. Qu'il est à craindre qu'une sécession du Kosovo donne des idées à d'autres populations ou minorités en Europe et que le phénomène fasse tache d'huile. Qu'une indépendance n'apporterait rien de plus au Kosovo qu'une autonomie aussi large que celle que Belgrade est disposée à lui accorder. Que si les Nations unies et la Minuk, sous l'influence politique que l'on sait, ont vraisemblablement travaillé davantage à maintenir et à creuser la division entre les populations serbe et albanaise (et du reste de la Serbie) plutôt qu'à leur réconciliation -il est toujours tellement plus facile de séparer que d'unir-, c'est maintenant à l'Europe de montrer la marche à suivre et de donner le ton.
Au moment où il est question d'autonomie et d'indépendance, c'est à l'Europe de prendre son envol, en toute autonomie, et d'assumer ses responsabilités. Et ce n'est pas en se mettant d'accord pour affaiblir, humilier et amputer encore un peu plus un pays de moins de dix millions d'habitants, au mépris du droit international et des Nations unies, que l'Union européenne fera ses preuves sur la scène internationale, même si un certain passé de la Serbie, au milieu des sérieux troubles et du tumulte qui sévissaient dans la région, peut être critiquable, encore qu'il faille reconnaître que certaines grandes puissances européennes et les Etats-Unis d'Amérique n'aient pas été étrangères à ce désordre, loin s'en faut.
Il n'est pas trop tard, il est donc encore temps de reprendre ses esprits et de redresser le cours des événements plutôt que de se laisser aveuglément emmener par lui -et par ceux qui s'efforcent de le déterminer au gré de leurs seuls intérêts douteux- sur un chemin qui ne mène à aucun progrès.
Le temps est venu du réalisme, d'arrêter les intrigues et les clans de cour de récréation, et d'offrir à la Serbie la juste récompense de ses élections. Que l'Europe cesse de se sentir tenue par les promesses américaines qui ont mis le feu aux poudres et retire ses déclarations d'intention de reconnaître une éventuelle indépendance du Kosovo, déclarations qui ont torpillé les négociations entre Serbes et Albanais, puisque elles permettaient à ces derniers de ne prétendre à aucun compromis et les invitaient même à tabler évidemment sur un échec des pourparlers, alors que l'Europe hypocritement avait soutenu la poursuite de telles négociations.
Que donc l'Europe maintenant reconnaisse s'être fourvoyée, avoir fait fausse route, corrige le cap et trace sereinement mais fermement et intelligemment, avec les parties intéressées -sans interférence extérieure-, le chemin qu'elle entend proposer, qui respecte les engagements de l'ONU et de la communauté internationale, les principes du droit international, enfin les valeurs de l'Union européenne et les objectifs de l'intégration, de la stabilité et de la paix en Europe.
A cet effet, il convient que l'Europe, plutôt que de laisser ses membres les plus peuplés -Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie-, imposer leur diktat loin de la réalité et du projet européen, réfléchisse plus en profondeur à la situation, en vue de la justice, et prenne plus en compte la vision des voisins immédiats des Balkans occidentaux -Grèce, Roumanie, Bulgarie, Chypre, etc.-, dont le refus unanime de reconnaître l'indépendance autoproclamée du Kosovo est souvent présenté, à tort, comme résultant de préoccupations nationales liées à la notion de précédent, alors qu'il pourrait bien au contraire être légitime au regard de leur meilleure connaissance de la réalité du terrain et de l'histoire des Balkans. En guise de résumé, il serait inapproprié de reconnaître un Kosovo indépendant.


























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De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 18H13 | 20/02/2008 |
Voila un texte courageux !
l'Algérie a obtenue l'indépendance par un référendum National . De Gaulle n'a pas fait l'erreur de ne pas impliquer les Métropolitains . Le cas du KOSOVO est très risqué, il suffit qu'une Région revendique son l'indépendance sur quelque base que ce soit (ethnique, Linguistique, religieuse …. ) pour que nos petit démocrates applaudissent des deux mains !
A partir du cas du Kosovo, Les Basques, Les Bretons, les Picards et les Wallons qui sont de même culture, Les Corses, les Savoyards…. peuvent des maintenant réclamer l'indépendance ! Ce n'est pas un simple caprice qui fait que les Espagnols refusent cet état de fait qui d'ailleurs est ambigüe dans la mesure ou l'Espagne avait approuvée la Constitution qui les empêcherait actuellement de s'exprimer seuls si elle avait été adoptée ?
En fait la Tactique étasunienne a pour seul objectif d'affaiblir et de rendre impossible une VRAIE UNION EUROPÉENNE pour pouvoir installer des bases en prétextant protéger l'Europe de ses ennemis de l'est !
Le Bouclier anti missile en est une bonne preuve !
Quand et Qui va s'opposer a ce scénario catastrophe (de Gaulle l'avait osé) qui nous place en plein épicentre de la troisième et probablement dernière guerre Mondiale (pour la dernière goutte de pétrole) !
Nos Humaniste Bruxellois feraient bien de Réfléchir !
Prenez le temps de regarder cette vidéo très explicite ! (Ps : je ne suis pas souverainiste, seulement Bonsensiste)
http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-…
à Art-35_Constitution-1793
De Humain
17H05 | 21/02/2008 |
Vous parlez de référendum, et de tactique Etatsunienne.
Mais, si nous Français, étions attachés à notre système démocratique, peut être bien que la tactique Etasunienne aurait moins de prise sur nous. Non ?
Que fait-on ?
Rien.
à Humain
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 18H24 | 21/02/2008 |
Je fais de mon mieux , comme vous me semble t-il mais il me semble qu'a la vue des puissances financières et médiatique seule et malheureusement la violence peut encore faire quelque chose !
je résiste avec mes petits moyens, faites tous comme je le raconte sur le blog qui suit ça pourrait peut être avoir de l'effet ?
http://antifricocratie.canalblog.com/
à Art-35_Constitution-1793
De toto_a_la_plage
00H55 | 23/02/2008 |
» En fait la Tactique étasunienne a pour seul objectif d'affaiblir et de rendre impossible une VRAIE UNION EUROPÉENNE pour pouvoir installer des bases en prétextant protéger l'Europe de ses ennemis de l'est ! »
en fait je ne suis pas sur que ce soit l'est les ennemis potentiels des us mais plutot les démocraties de l'ouest europeen qui pourraient se rebeller et refuser l'avenir qui est tracé pour elle….
De parousnik
18H36 | 20/02/2008 |
Combien de millions de morts faudra t-il a nos consciences pour que nous interdisions la pratique du terrorisme à « nos représentants » ?
à parousnik
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 19H45 | 20/02/2008 |
En Irak 1 Million de civils ne suffisent pas a DRAKUBUSH
De Anna Kaplan
19H35 | 20/02/2008 |
Je dirais plutôt voilà un fonctionnaire courageux !
à Anna Kaplan
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 15H53 | 22/02/2008 |
Bien que favorable a une protection des Kosovar, il n'etait pas utile d'etre devin pour imaginer la suite :
Aujourd'hui Vendredi 22 Fevrier :
AFP
La Russie a déclaré vendredi qu'elle se réservait le droit d'« utiliser la force » si l'Otan ou l'Union européenne « défient » l'ONU sur le Kosovo et a renvoyé la responsabilité pour les violences de la veille à Belgrade aux pays occidentaux.
« Si aujourd'hui l'Union européenne adopte une position unie (sur la reconnaissance du Kosovo, ndlr) ou si l'Otan dépasse son mandat au Kosovo, ces organisations vont défier l'ONU et nous allons alors nous aussi partir du fait que nous devons utiliser une force brutale qu'on appelle une force armée, pour qu'on nous respecte », a affirmé le représentant de la Russie à l'Otan Dmitri Rogozine, cité par l'agence Interfax.
« Nous n'avons aucun doute que prochainement des bases militaires de l'Otan seront déployées au Kosovo », a-t-il ajouté, cité par Itar-Tass au cours d'une vidéoconférence depuis Bruxelles.
De bloqué le 24.09.09
19H44 | 20/02/2008 |
D'après vos dire le Kosovo est actuellement « un territoire peuplé à 90% d'Albanais ». Et je pense qu'à pas loin de 90% ces Albanais veulent leur indépendance.
Même si il y avait moins de 90% d'Albanais dans les années 1990, il y en avait très probablement déjà plus de 50%.
C'est tout, il n'y a rien de plus à dire : les Serbes ont échoué à donner envie à une majorité de la population du Kosovo de rester dans la Serbie.
Et ils y ont quand même mis du leurs les Serbes, dans cet échec…
Nous on a le même problème que les Serbes : nos « Kosovo » s'appellent les Antilles, la Corse, la Réunion (je m'excuse auprès de ces français de cette comparaison osée ! ), on y a mis pas mal d'argent (moralement ou pas, aux historiens de le dire), pendant des années je pense, pour qu'il y ait dans ces populations des majorités qui préfèrent rester français. Et on est très loin d'avoir bien réussi … mais pour l'instant ils ne sont pas majoritairement prêts à prendre les armes pour nous mettre dehors avec le parrainage et l'aide des Etats-Unis.
à bloqué le 24.09.09
De souk
21H06 | 20/02/2008 |
Au Pays Basque, il y a quelle proportion de Basques ?
Et si demain ils réclament leur indépendance ?
Que le gouvernement français s'y oppose ?
Et que l'OTAN décide de bombarder Paris en dépit de l'opposition de l'ONU ?
C'est pourtant ce qui s'est passé pour le Kosovo.
à souk
De bloqué le 24.09.09
21H27 | 20/02/2008 |
Il n'y a que très peu de basques français à réclamer leur indépendance. Un peu plus au pays basque espagnol mais ils sont minoritaire.
Si une majorité de basques, corses ou bretons réclamaient son indépendance, il faudrait alors la leurs donner.
Mais dans toutes ces régions les mouvements indépendantistes sont clairement minoritaires.
à bloqué le 24.09.09
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 22H06 | 20/02/2008 |
Jusque quand !
Tout dépend de la Manière ou ils sont traités par le Gouvernement PARISIEN .
à bloqué le 24.09.09
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 22H12 | 20/02/2008 |
Les Basques ne sont ni Français ni Espagnols, ils sont Basques a un tel point que le gouvernement Français collabore avec le gouvernement Espagnol pour les Neutraliser ? Il y a bien sur encore une majorité de Français Basques, mais pour combien de temps.
à bloqué le 24.09.09
De RoPen
en retraite, ce n'est pas une profe... | 20H18 | 24/02/2008 |
Ca dépend de l'interêt que celà représente pour les US.
Si au lieu d'installer leur base au Kosovo, comme ils l'ont déjà fait, ils souhaitaient l'installer en Corse….ou au Pays Basques ! Heureusement pour nous que la route du pétrole ne passe pas par là !
à souk
De Humain
03H37 | 21/02/2008 |
Les Basques ne sont pas fous ! !
Pourquoi voudraient-ils être indépendants ?
De riverain désinscrit
20H04 | 20/02/2008 |
Cela fait plaisir de lire ce texte plein de bon sens.
Dans un autre post j'avais parlé de manipulation étatsunienne. Ses visées d'implantation avec la complicité de quelques pays européens se poursuivent.
Sur un autre forum un rédacteur, à propos du Kosovo à comparé cette base avancée des EU à un deuxième Israël.
Guerre froide pas morte… ABM en Pologne et Tchéquie, un pied au Kosovo, pleins de doigts au Moyen Orient.
Vive la guerre semblent dire les EU et leurs alliés…
à riverain désinscrit
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 22H08 | 20/02/2008 |
Avez vous visionné les vidéos que je cite un peu plus haut, l'intervenant montre des cartes de 1997 avec un KOSOVO DÉJÀ INDÉPENDANT ? ? ?
à Art-35_Constitution-1793
De riverain désinscrit
09H43 | 21/02/2008 |
voui !
et j'ai été conforté dans mes visions du futur : des grands blocs, une autorité, un morcellement sans fin.
la « babelisation » dont parle cet intervenant.
De yapadebug
20H04 | 20/02/2008 |
Merci pour cet article courageux.
Personnellement, je ne connais rien au problème. Simplement, le fait d'encourager la création de « nations ethniques » me gêne au plus haut point.
à yapadebug
De souk
21H00 | 20/02/2008 |
A voir, un échange instructif sur la question du Kosovo :
http://www.alencontre.org/EdPage2/chomsky/p2_debat.html
De cooper59
pour la decroissance ! | 23H46 | 20/02/2008 |
votre article est interessant , toutefois il me met mal a l'aise , l'independance du Kosovo me parait etre la « moins pire » des solutions , elle est peut etre ni bonne ni legitime , du point de vue du droit international , mais je ne vois pas les kosovars continuer a avoir Belgrade pour capitale , je ne vois pas l'ONU continuer a camper au Kosovo pendant 30 ans non plus , je n'imagine pas une fusion avec l'Albanie , sachant de plus qu'entre eux et les serbes une haine tenace s'est installée , on fait quoi ? sur le fond je suis parfaitement d'accord avec une bonne partie de votre analyse notemment concernant les pogroms anti serbes et le fait que les exactions sur les civils sont autant a l'actif des uns que des autres , parfaitement d'accord aussi sur la propagande bien pensante des medias , c'est un cancer que l'on subit sur bien des sujets et qui finalement formate les esprits et cree une pensée unique aussi dangereuse que celle que l'on peux enseigner dans les ecoles serbes ou albanaises ! sur tout cela vous avez raison , le fait aussi que les occidentaux ont vraiment jouer avec le feu depuis le debut , les allemands en reconnaissant la Croatie et tous les occidentaux , USA en tete , qui se sont jeté sur l'ex yougoslavie comme des vautours sur une carcasse ; Mais continuez votre raisonnement en repondant a la seule et vraie question qui merite d'etre posée : maintenant on fait quoi si on refuse l'independance ? de toute façon le mal etant fait je suis tres pessimiste pour la suite , surtout si les serbes de Bosnie appliquent le meme principe .
à cooper59
De Houvaton
03H57 | 21/02/2008 |
J'aime bien votre commentaire Cooper59 ainsi que celui de Soh qui est pourtant si clair et plein de bon sens alors qu'il est si mal noté.
J'arrive sur cet article en lisant ce à quoi il est rattaché en éditorial : journalistes, experts, internautes. En clair il y a d'un côté les journalistes (dont on sait qu'ils sont tous dépendants d'un pouvoir et à l'origine de toutes les propagandes et censures) puis les « experts » (là c'est le ponpon de la connaissance compartimentée, condescendante mais surtout inepte car sur un même sujet vous avez des avis d'« experts » différents ! ) et enfin le couillon d'internaute qui, le bec ouvert, attend sagement la becquée. Insupportable.
Ensuite je ne partage pas du tout, mais alors pas du tout, l'analyse de « l'expert » fonctionnaire internationnal … comme s'il ne pouvait pas dire qu'il travaille pour l'ONU. Désaccord total avec son analyse historique sur trois points essentiels :
-L'éclatement de la Yougoslavie était tout ce qu'il y a de plus prévisible dès le decès du dictateur Tito.
-L'exemple de la Slovénie est à méditer : immédiatement indépendante et jamais pays agresseur, sa devise « tenir et se tenir » est explicite. Comme quoi l'indépendance a du bon lorsque la grande majorité d'une poplulation le décide.
-Le rôle de la religion orthodoxe dans le cas de la Serbie n'est pas relevé alors qu'il est fondamental car se réclamant d'un soit disant berceau historique de la Serbie (Le Kosovo), a mis le feu aux poudres dans les Balkans sur cette « base historique » qui confine au mélange des genres et au nationalisme le plus exacerbé par « l'évidence » de groupes « éthniques » qui n'ont aucun sens de part le brassage des populations (tant mieux).
Quant à l'Onu non merci : c'est une émanation du Conseil de Sécurité des Nations Unies, Conseil qui décida quel chef d'Etat (et donc quelle Etat et non sa population consultée) devait détenir l'arme atomique ou pas au sortir de la 2ème GM. Ne pas rappeller cette réalité, pire la taire systématiquement, ne me permet pas de regarder avec sympathie les fonctionnaires de l'ONU qui, autres réalités, sous couvert d'humanité ou de couloirs humanitaires (ingérence) servent clairement les intérêts des multinationales.
Pourquoi l'onusien ne nous parle-t-il pas de l'Otan sous l'angle du nucléaire sachant que l'Onu est l'ancêtre de la Société des Nations, l'arme atomique en plus ? Pourquoi ne nous parle-t-il pas de l'uranium appauvri issu de nos centrales nucléaires déversé en masse au Kosovo par les armes de l'OTAN ?
J'ai fait court.
Et pourquoi sur Rue89 cette pub, à droite de l'écran, du groupe Total (Arkema) ?
à Houvaton
De Quinine
traducteur et amoureux des chats | 07H48 | 22/02/2008 |
Tout à fait d'accord avec vous, notamment sur les trois points que vous mettez en exergue et, en particulier, celui de la religion. Par exemple, et contrairement à ce qu'affirme l'auteur, les Grecs soutiennent inconditionnellement les Serbes parce qu'ils partagent avec eux la religion orthodoxe (je n'ai peut-être pas passé des années dans les Balkans au sein d'une mission de l'ONU, mais je connais bien la Grèce et ses habitants, je peux même dire que je les connais « de l'intérieur »). Accessoirement, c'est une manière pour eux de faire un petit bras d'honneur à l'OTAN et à l'Union européenne.
Pour le reste, je ne suis certainement pas un admirateur des États-Unis, dont j'abomine l'interventionnisme – pas toujours masqué, d'ailleurs –, et je trouve que les tergiversations et l'immobilisme des Nations unies commencent à bien faire. Je ne suis pas non plus un partisan acharné de la création artificielle d'États sur la base de l'appartenance ethnique et je ne cautionne absolument pas l'OTAN, que je tiens pour l'un des bras armés des Américains. Mais je voudrais faire trois observations :
1) Indépendance ou non, la violence aurait fini par éclater : du côté kosovar, on s'impatientait beaucoup et la population avait fini par perdre confiance dans les Institutions provisoires du gouvernement autonome.
2) Je trouve qu'il est un peu léger d'écrire, comme le fait le fonctionnaire international, qu'« un certain passé de la Serbie, au milieu des sérieux troubles et du tumulte qui sévissaient dans la région, peut être critiquable ». Qu'en termes choisis et presque primesautiers ces choses-là sont dites… Je sais que des exactions contre les civils ont été commises par tous les belligérants et parties au conflit, je sais aussi que les Serbes et les Albanais de souche ont été successivement persécuteurs et victimes, mais enfin, on peut quand même inscrire au palmarès des Serbes la purification ethnique sur grande échelle et le recours au viol systématique en tant qu'instrument de cette purification, l'ouverture de ce qu'on est bien forcé d'appeler des camps de concentration où s'entassaient pêle-mêle civils et combattants qui avaient le malheur de ne pas être du bon côté de la Grande Serbie, et je ne dirai rien de la forte représentation des Serbes sur le bancs des accusés au Tribunal pénal international pour l'ancienne Yougoslavie, ni des difficultés que font les autorités de Belgrade pour livrer les derniers criminels de guerre en liberté.
3) L'article me laisse une impression de flou dont, selon moi, le meilleur exemple est le suivant : « J'avais encore la mémoire remplie de ces colonnes de réfugiés albanais qui fuyaient les terres de cette guerre sur toutes nos télévisions occidentales et qui nous étaient indistinctement présentés comme les victimes à plaindre et à défendre (…). À l'occasion de mon séjour sur place, je me suis rapidement aperçu que la réalité différait de l'image qui nous avait été relayée, du moins de celle qui m'était parvenue. » Bien. Ce qui aurait été mieux encore, c'est que l'auteur mette en regard de ces « colonnes de réfugiés albanais » des exemples tout aussi concrets de ce qui l'avait amené à changer d'avis et à croire à une manipulation, plutôt que de multiplier hypothèses et considérations de haute politique internationale.
à Quinine
De Houvaton
10H40 | 22/02/2008 |
Moi aussi bien d'accord avec vous et merci aussi à Cooper59 et ses nombreux commentaires bien plus courts et bien plus percutants, bien plus proches de la réalité que cet article flou qui noie je ne sais quel poisson.
(Sinon c'est la SDN qui est l'ancêtre de l'ONU et non l'inverse plus quelques fautes d'ortho et syntaxe de ma part.)
à Quinine
De miloutte
14H48 | 27/02/2008 |
Quelles sont vos sources pour parler de « la purification ethnique sur grande échelle et le recours au viol systématique en tant qu'instrument de cette purification, l'ouverture de ce qu'on est bien forcé d'appeler des camps de concentration'' ?
Vous semblez mélanger allégrement la situation en Bosnie et celle au Kosovo.Vous ne soutenez pas l'otan mais vous avez bien digéré sa propagande. Vous auriez pu aussi de 500 000 Albanais massacrés à l'époque soit 1/4 de la population albanaise ! (maintenant on sait qu'il y a en a eu un peu moins de 5 000 ce qui est déjà trop) et du fameux plan “'fer à cheval'” qui s'est révélé être un faux.
Vous voulez des exemples concrets. Le grand nettoyage à commencer après l'intervention de l'otan. Et depuis ils ont pu revenir. Par contre depuis les Serbes, les Roms et les Goranis ont subis un contre nettoyage ethnique beaucoup plus efficace et sous l'oeil de la KFOR. Au fait c'est quoi un “'Albanais de souche'' ? ? ?
Moi aussi je vous trouve ‘'un peu léger'’ . Si vous voulez avoir des informations sérieuses lisez J. A Derens''Kossovo, le piège''.
à Houvaton
De toto_a_la_plage
01H05 | 23/02/2008 |
En reponse a Houvaton.
A propos de la pub a droite :
moi en ce moment c'est un pub pour msn…c'est pas mieux !
Si tu ne veux pas de pub, il faut que tu fasses un don consequent pour financer l'hebergement internet et toutes les structures journalistiques…
Si t'es vraiment pas joueur, tu peux toujours installer adblock plus, tu ne les verras plus mais c'est pas tres fairplay.
arrete le bedo, ca rend parano
à toto_a_la_plage
De Houvaton
16H25 | 24/02/2008 |
Merci pour adblock plus, ne connaissais pas, j'irai y jeter un oeil.
Je ne sais pas non plus sincèrement ce qu'est le « bedo ». Si tu peux me le dire cela m'éclairera.
Concernant la parano penses-tu vraiment mais alors réellement qu'un petit groupe de journalistes comme ceux de Rue89 en contact direct avec des Martin Hirsch, des Benoit Apparu député UMP de la Marne et d'autres occupés en principe ailleurs mais qui interviennent ici directement à toute heure, Rue89 utilisée comme référence au JT de France2, Rue89 qui ne nous apprend pas grand chose au bout du compte et fait systématiquement l'impasse sur des sujets brûlant ou sur les lois votées en douce à l'Assemblée … Penses-tu vraiment que « Rue89 est un site d'information et de débat indépendant » comme elle se plait à l'annoncer ?
Je n'ai pas encore trouvé la rubrique « Qui sommes-nous » qui indique l'origine du site, son financement réel, ses partenaires, etc … Rue89 n'est qu'une « veille », une activité qui consiste à étudier des informations stratégiques pour permettre d'anticiper des évènements et maintenir le peuple dans l'ignorance en l'amusant avec quelques soit disantes « confidences » journalistiques, activité qui dispose d'énormes moyens cyber financés grâce à nos impôts car ce site est une émanation directe du ministère de l'Intérieur. Ben oui mon gars, faut se réveiller ou alors essaie de faire passer un scoop qui pourrait faire vaciller la République, le faire passer sur Libé, LeFig Le Canard et autres et tu comprendras !
Bref je finance déjà un site comme celui-ci avec ce qu'on nous prélève donc pas besoin de rajouter de la pub. Un site comme celui-ci, d'observation des tendances déjà orientées vers le « non-événement » en réalité sous couvert d'informations indépendantes et super courageuses, n'existerait pas si tu t'occupais de tes oignons c'est à dire si tu cherchais à savoir ce que l'opaque Etat fait avec ton pognon. Tu as des ailes désormais avec le net : sers-en toi avant que le système soit complètement verrouillé.
Salutations aux journalistes indépendants de Rue89
à cooper59
De RoPen
en retraite, ce n'est pas une profe... | 20H39 | 24/02/2008 |
Bien sûr qu'il faut faire marche arrière et vite, avant que les Serbes de Bosnie n'en fassent autant et de courrir à la catastrophe.
De quoi avez-vous peur ? Des 2 millions d'albanais ou bien des USA ? Car sans leur « protecteur » (et proxenète) ils ne sont rien.
De doubletriode
00H24 | 21/02/2008 |
Pauvres Serbes…
Ils ont juste provoqué la guerre en Croatie et tué quelques milliers de personnes qui avaient pour seul tort de n'être pas serbes, puis fait 200'000 morts en Bosnie et procédé à des nettoyages ethniques, puis tenté de chasser les albanais de la Kosove aprés leur avoir, dès 1991 d'ailleurs, interdit de parler leur langue et les avoir humiliés de toutes les façons possibles…
Milosevic, Karadzic, Mladic ça vous dit quelque chose ? De pauvres victimes de la désinformation occidentale sans doute…
Je précise que ma femme est serbe donc on pourra me dire que je suis contre les serbes, tout contre…
Plus sérieusement, aujourd'hui encore il n'y a qu'une minorité de serbes qui reconnaissent que leur gouvernement a causé, encouragé et cautionné des violations massives des droits de l'homme dans toute l'ex-yougoslavie.
Alors c'est un peu facile de regarder la situation actuelle sans s'interroger sur les causes. A ce tarif là qu'aurait-on pu dire de l'occupation de l'Allemagne en 1946 sans tenir compte de ce qui s'était passé durant la deuxième guerre mondiale : qu'elle était profondément injuste et contraire au droit international ?
En tout cas je ne vois pas que la Serbie puisse espérer sa joindre à l'Union Européenne sans avoir fait le travail de mémoire qu'on réclame, à juste titre d'ailleurs, aux Turcs au sujet du génocide arménien.
Comment ça se dit déjà ? Ah ! Oui ! LA REPENTANCE !
à doubletriode
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 01H42 | 21/02/2008 |
La Serbie actuelle, bien qu'imparfaite n'est plus celle de Milosevic. Il n'y avait pas urgence. Le plus choquant est de le faire sur une base « Ethnique » qui est a l'opposé de la volonté d'union Européenne.
ON VOUDRAIT TUER L'UNION EUROPÉENNE QUE L'ON NE S'Y PRENDRAIT PAS MIEUX ? ?