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Le Vélib', y'a pas d'âge pour apprendre à en faire

Il est 9h30 ce samedi. Bruno, animateur à l’association Animation insertion culture vélo (AICV), accueille les premiers arrivants. Il fait moins de 5°C mais une vingtaine d’adultes attendent patiemment devant le local du quai de la Marne, à Paris. De 30 à 70 ans, ils sont venus apprendre à faire du vélo. Parfois grands-parents, ces adultes sont venus surmonter leur peur ou rattraper leur enfance perdue  :


Le déclic pour ces Parisiens  ? Les quelque 1500 bornes Velib présentes partout dans la capitale. Pour Bruno, c’est une des raisons de cette soudaine volonté  :

"Le vélo est très en vogue. Ils ont des bornes Velib’ en bas de chez eux, même plusieurs. Cette année, il y a eu 40% d’augmentation dans la fréquentation et 20% ces dernières années."

Et avec bientôt 400 kilomètres de pistes cyclables et de nouvelles stations Velib’ dans Paris, l’AICV s’apprête à accueillir de nouveaux volontaires.


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pablico
19H32 10/02/2008

On se disait c’est pour demain
J’oserai, j’oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette

mais qu’avec Paulette….velib c’est pas un nom qui me plait.

 
la_hulotte
20H07 10/02/2008

c’est super ! je trouve cette petite vidéo très émouvante.

 
kawouede
22H48 10/02/2008

Sûr que sur le Vélib’ il y a encore des choses à améliorer : ne pas le réserver aux jeunes adultes ayant une carte bleue, en faire un vrai service public, mais aussi mettre en place un vrai « code de la rue » qui apprend à chacun des usagers de la voie publique ses droits et ses devoirs (les Verts le réclament depuis longtemps). En effet la multiplication des utilisateurs du Vélib’ suscite une certaine tension entre automobilistes (voire piétons) et cyclistes, ces derniers n’étant pas exempts de tout reproche…

Et puis il y a la question des pistes cyclables : leur nécessaire extension, mais aussi leur respect par les autres (livreurs, piétons, deux roues motorisés, etc.)