Sur le terrain

Imprimerie nationale : le médiateur séquestré

En grève depuis quinze jours, les salariés menacés par une restructuration ont décidé mercredi de retenir le médiateur.

La manifestation de mercredi à Paris (Zineb Dryef/Rue89

La veille, les salariés de l'Imprimerie nationale de Choisy-le-roi tentaient un coup de force en envahissant le siège parisien du groupe. Ce mercredi, lassés des discussions inabouties, ils ont décidé de garder dans leur usine, qu'ils occupent depuis quinze jours, le médiateur désigné par Bercy et par la direction de l'entreprise. Doniazade Jabbari, responsable commerciale à Choisy, explique cette prise d'otage « non violente » :


Depuis plus de quinze jours, salariés et direction ne parviennent plus à se parler. En attendant de renouer le dialogue, François Hallais, le médiateur, restera à l'usine :


Pas menacé physiquement, le médiateur a répondu à nos questions, expliquant que sa mission « difficile » allait peut-être être accélérée par cet événement :


Mardi, au siège du groupe, à Paris

« Heureusement qu'on ne fabrique pas de parpaings ! “, rigolait un type, mardi, en lançant une centaine de tracts à l'entrée du siège de l'Imprimerie nationale, dans le XVe arrondissement de Paris. ‘L'Etat ne doit pas brader l'IN ! , disent les papiers qui jonchent le sol. Près de 150 salariés opposés à un projet de plan social ont investi les bureaux de la direction dans l'espoir de rencontrer leur patron, Loïc Lenoir de la Cochetière.

Malgré les prises à partie, les discussions entre les salariés du siège et ceux de l'usine laissent entrevoir la même crainte, la mort annoncée de leur entreprise :

- Mais t'y connais quoi, toi, à l'imprimerie ? Hein ? - J'y ai bossé moi aussi. Mon premier stage ! - Ouais, ouais. A l'Imprimerie nationale peut-être ? - Oui ! Vous débarquez comme ça, vous nous agressez alors qu'on passe la journée à faire des réunions avec des clients pour sortir l'entreprise de ses problèmes.
- On en a marre de discuter ! On veut être entendu.

Le ton monte. Pour rien. Ils sont là pour presque rien. Le directeur est absent. Les gars de l'imprimerie de Douai, venus en car pour soutenir leurs camarades, déchantent : Bon, ben on y va.’ Certains sourient, satisfaits d'avoir mis un peu d'animation dans des bureaux où ils croient savoir qu'on ne fait que du fric. Un peu déçus quand même que leur opération escargot (une quinzaine de voitures et un car) n'ai pas davantage ralenti le trafic :


Depuis deux semaine, l'usine de Choisy-le-roi (Val-de-Marne) est occupée jour et nuit par ces ouvriers chargés d'imprimer brochures, sujets d'examens ou de concours. Ils protestent contre un projet de plan social prévoyant, selon les syndicats, la suppression de 77 des 120 emplois du site, qui est à vendre ; un appel à candidature est ouvert jusqu'au mois d'avril.

Visiblement mal à l'aise, Serge Fressier, le directeur des ressources humaines, s'affaire au téléphone. Il explique que les réclamations des salariés ne sont pas tenables pour une ‘entreprise encore très fragile’. En 2005, deux sites, à Schiltigheim (Bas-Rhin) et Bondoufle (Essonne) ont été cédés à des groupes privés. Ne restent donc que trois sites : à Douai, Ivry et Choisy-le-Roi. Pour le DRH :

‘La divergence aujourd'hui porte sur la durée du congé de reclassement. En 2005, elle était indéterminée. Là, elle est ramenée à 24 ou 36 mois. On ne peut pas faire davantage.’

Visite de Besancenot et Hollande

De leur côté, les salariés exigent un engagement de Bercy -leur ministère de tutelle- pour le maintien de la charge de travail. A l'usine, on ne croit plus aux hommes politiques. Ici et là, on moque ces messieurs pas pressés de leur venir en aide. Ici et là, on redoute le silence du PS, le ‘parti des silencieux’, le ‘parti des potes à Sarko’.

Finalement, après la visite d'Olivier Besancenot le 2 février, François Hollande est passé à Choisy-le-roi, mardi soir. Le premier secrétaire du PS a appelé le président de la République à tenir ses engagements :

‘Nicolas Sarkozy dit que les usines, c'est son truc. Qu'il commence par s'occuper de celles où l'Etat est actionnaire et où Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'Economie et des Finances, avait engagé la parole de l'Etat.’

Quelques heures avant, William Leforestier, délégué du personnel, nous expliquait son métier dans les allées du bâtiment de 9100 m2. Les salariés espèrent faire pression sur l'Etat en cessant toute activité, notamment l'impression des sujets de concours :


Beaucoup sont entrés dans l'entreprise par tradition familiale. C'est le cas d'Alain Girbal, arrivé comme apprenti en 1966. Typographe orientaliste, il est de ceux qui ont été reclassés en 2005. Des 1200 salariés du groupe (en 2004), il n'en reste que 621. Aujourd'hui, il est webmaster à la Trésorerie générale de l'Essonne. Sa femme travaille toujours à l'Imprimerie nationale. Ses deux enfants y ont fait un passage. Son père y a passé sa vie. A sa mort, Alain Girbal a chanté ‘La chanson du typographe’, entonnée par les ouvriers-typographes pour les grandes occasions. Les plans sociaux, la dégradation progressive de l'entreprise, il les a vécus. Le coeur en vrac, il prédit :

‘On a de bonnes machines, des gens qui ont de l'expérience. Mais dans quelques années, c'en sera fini de l'Imprimerie nationale.’

52 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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Portrait de athénaïs

à Aimache Portrait de Aimache De athénaïs

23H15 | 06/02/2008 | Permalien

T'es gentil, tu parles pour toi, moi, je pille rien du tout et j'en connais pleins qui sont comme moi.

Sinon pour ce qui te concerne, c'était encore une question de choix politique.
Quand l'état soutient une activité qualifiée, de qualité et qui permet à des citoyens d'avoir un revenu qui leur permet de dépenser de l'argent et d'investir dans l'avenir, ça ne me choque pas. C'est de la création de richesse qui retourne à ceux qui en sont à l'origine et j'estime que mon argent est bien placé.
Quand cette activité est garantie pour tous,bien répartie sur le térritoire, au même prix quelque soit l'endroit…j'estime que mon argent est bien placé….

Je crains rien tant que la privatisation. T'as vu aux USA, l'électricité privatisée = recherche de rentabilité acrue = plus d'entretien du matériel = vétusté importante vite atteinte = coupures d'électriticé en pagaille (des quartiers entiers restent sans courant des journées entières et à ton avis quels quartiers ? )= obligation de renationaliser = activité qui deviendra à nouveau viable car l'état (donc les citoyens américains ) auront remis en état (on dira alors que l'état dépense son argent n'importe comment et que cette activité coûte du fric) = demande de privatisation des requins dupatronat américain = pilleurs qui vont encore se faire du beurre sur le dos de ceux qui bossent et qui paient etc ….

Et l'hopital en France alors ? tout est fait pour que les activités des cliniques privées soient rentables et que celles qui coûtent soient prises encharge par l'hopital…Après on dira que ce qui est public n'est pas rentable….cqfd

Portrait de bertdo

De bertdo

Instituteur, mais marre de l'être. | 19H34 | 06/02/2008 | Permalien

Arrêtez de taper sur l'état, il cherche de l'argent pour payer les avions privés utilisés pour le transport de ses VIP de grand luxe.

http://bertdo.over-blog.net

Portrait de MAGENTA

De MAGENTA

Pesteux génétique | 19H44 | 06/02/2008 | Permalien

Il y a aussi le journal officiel

Portrait de J.C.M.

De J.C.M.

20H21 | 06/02/2008 | Permalien

Bonjour Zineb.

Vite ! Un article sur ce que fut « L'Imprimerie Nationale “.

Un des trésors de la culture française : l'équivalent du Louvre.

Un trésor de savoir-faire, de personnel hautement qualifié, et, fier, à juste titre de ses productions.

Un trésor de caractères de toutes les langues du monde. (Que sont-ils devenus ? ).

L'Imprimerie Nationale vivait grâce à l'impression de l'annuaire téléphonique, entre autres activités.

Hélas ! ‘ L'Europe est passée par là : mise en concurrence ! ! !

Allez-y racontez-nous l'histoire de la destruction de notre patrimoine national.

Merci d'avance.

Cordialement.

J.C.M.

Portrait de Avril

à J.C.M. Portrait de J.C.M. De Avril

23H05 | 06/02/2008 | Permalien

c'est bien vrai. Rien que les caractères Garamond sont un trésor sans prix et unique au monde.

Portrait de DOCTEUR GUILLOTIN séparateur

à J.C.M. Portrait de J.C.M. De DOCTEUR GUILLOTIN séparateur

12H40 | 07/02/2008 | Permalien

oui un article la dessus serait vraiment intéressant ….
MESSAGEPOUR LES GARS DE L'IMPRIMERIE NATIONALE

LE BON DOCTEUR GUILLOTIN vous offre deux coupes gratuites,( 3 si affinités), charge à vous de me donner le nom des bénéficiaires …et en plus vous repartirez avec les têtes, ça pourrait faire réfléchir ceux qui veulent vous faire la peau ….

Portrait de re-belle

De re-belle

mère au foyer | 23H17 | 06/02/2008 | Permalien

sarkozy-oberthur, l'imprimerie nationale petits mensonges sur canapé ! ! ! …
http://fr.youtube.com/watch ? v=DQBTheuAZFo

l'imprimerie nationale vendue à un fond d'ivestissement américain en 2003 et achtée en 2007
http://dtouret.fr/droitadmesdes/domaine_alienation_imprimerie_nationale….

Portrait de re-belle

à re-belle Portrait de re-belle De re-belle

mère au foyer | 00H28 | 07/02/2008 | Permalien

france,domaine public,domaine privé, aliénation…
l'état a-t-il bradé l'imprimerie nationale ? ? ? ! ! ! …
l'imprimerie nationale page 10 de google

Portrait de Marc

De Marc

23H24 | 06/02/2008 | Permalien

ça devient une mode la séquestration… salauds de salariés… ou prise de conscience qu'on se fout de notre geule (depuis quelques années) mais que là ça devient trop voyant ?

http://marc.vasseur.over-blog.com/

Portrait de Elleif

De Elleif

23H41 | 06/02/2008 | Permalien

dommages effectivement que cet article ne nous donne pas des éléments de contexte dynamique (cad historiques) de la situation de l'Imprimerie Nationale. Celà éclairerait le débat entre les tenants de la concurrence et du non soutien public et ceux du monopole et du financement public. Pour faire simple. De fait on y apprend que le monopole n'existe (presque) plus, que l'Imprimerie est déjà partiellement privatisée. Ce serait intéressant de savoir ce qui fondait le monopole et qui le fonderait toujours : tel que la sécurité (fabrication et falsification) des documents ; quelles sont les conditions de production actuelles (sécurité toujours mais aussi part des salaires dans les offres privées, etc).
Si nous considérons que certains critères (sécurité, égalité de traitement, etc) sont supérieurs dans l'action publique, alors le critère financier perd du sens : l'Etat ne doit plus être vu comme subventionneur d'une entreprise publique mais comme remplissant simplement une obligation.
Ainsi la Poste doit rester publique et être soutenue car elle couvre également le territoire et parce que ses agents prètent serment pour la confidentialité du courrier. De même que les fonctionnaires de France Télécom garantissent, par l'indépendance du statut et l'anonymat de leur recrutement, la même discrétion sur les communications (pas de connexion sans décision du juge), en principe. Et si pour le webb (confidentialité) et la gestion de l'eau (égalité) c'était pareil moi je dis que ce serait pas mal.

Bon, bé, surement que tout le monde s'en fout. Donc Notre Président a raison de dire que l'Etat doit être conduit comme une entreprise : sous-traitons ou vendons , restructurons au bénéfice d'oligopoles privés (amis ? )aux salariés plus mals payés.

Actuellement le ministère du travail, de la santé, de l'agric, de l'équipement sont en route… Après tout qu'est ce qu'on en a à foutre de la santé, du droit du travail, de nos routes… les patrons font si bien les choses, à petits prix et surtout tellement dans l'esprit du service public (continuité, égalité de traitement, obligation de réserve mais aussi de communication, controle public, etc).

Tiens, AREVA serait donné à Bouygues : c'est bon çà pour la sécurité nucléaire.

Portrait de affreuxjojo

De affreuxjojo

00H10 | 07/02/2008 | Permalien

La partie fret de la SNCM à étée présentée comme déficitaire et a été bradée à un clan politico-affairiste Libanais. Dès la vente réalisée la trésorerie s'est avérée excellente et l'affaire très rentable. Pour qui n'a pas assez de mémoire, il peut être intéressant de rappeler que ce clan Libanais prête gratis l'appartement parisien qu'occupe Chirac. La Sernam à connu la même mésaventure : ses pertes ont conduit à sa vente à un ami proche de Villepin. Une fois la vente réalisée cet ami prévoyait la rentabilité dans un délai d'un an, ce qui est remarcable pour une entreprise dite moribonde.Il est faux de penser que nos libéraux privatisent les secteurs d'activité qui périclitent. Il semble plus juste de dire qu'ils savent faire péricliter les secteurs qu'ils ont l'intention de privatiser.

Portrait de plum-o-vent

à affreuxjojo Portrait de affreuxjojo De plum-o-vent

10H10 | 07/02/2008 | Permalien

un autre exemple : les autoroutes, privatisées pour sois-disant faire jouer la concurrence et faire baisser les prix.
résultat : la cour des comptes vient de clouer au pilori les sociétés d'autoroutes qui ont fortement augmenté les prix.
C'est trop facile pour les sociétés privées de répondre à un appel d'offre en proposant un prix très bas pour emporter le marché et ensuite augmenter les prix, voir délocaliser les usines dans des pays où les salaires sont divisés par 10.
Autre exemple : l'euro est fabriqué par des imprimeries nationales et par des imprimeries privées par quotas dans les pays de la zone euros, dans quelques temps ce sera sur appel d'offre. Sans aucun doute les sociétés privées vont proposer des coûts des bas pour ensuite délocaliser en Chine.
Même les américains n'ont jamais osé, c'est une imprimerie d'état qui fabrique le dollar.
L'Europe n'est même pas capable de protéger des secteurs stratégiques !

Portrait de compte désactivé 2

De compte désactivé 2

06H18 | 07/02/2008 | Permalien

Les planqués suravantagés de l'Imprimerie Nationale veulent rester dans leur fromage : il est trop bon, leur fromage ! Le con de contribuable n'a qu'à continuer à leur payer leurs privilèges…

Portrait de Sébastien_Truchet

De Sébastien_Truchet

08H30 | 07/02/2008 | Permalien

Pour J.C.M. : Un trésor de caractères de toutes les langues du monde. (Que sont-ils devenus ? )=>
Pour info, classés monuments historiques, tous ces bijoux sont préservés dans un entrepot à Ivry. Avec les quelques personnes qui s'occupaient du patrimoine. Là ce ne sont plus les Finances (le proprio) mais la Culture (dont ça devrait dépendre) qui brille par son impuissance. Voir http://www.garamonpatrimoine.org.

Portrait de jtombeur

De jtombeur

pamphlétaire-chômiste banato-parisi... | 09H01 | 07/02/2008 | Permalien

Rappelons que Nicolas Sarkozy, candidat, avait promis de se pencher sur le devenir du patrimoine typographique de l'Imprimerie nationale SA. Sa lettre d'intentions est sans doute toujours présente sur le site de l'Initiative Garamonpatrimoine.
De quoi s'agit-il ? Non pas uniquement du Cabinet des poinçons (typographiques ; soit des positifs permettant de frapper des matrices dans lesquelles couler du métal en fusion) mais de son savoir-faire, d'exemplaires de travaux réalisés à l'aide des caractères ainsi obtenus (dont des livres rarissimes), des presses anciennes, etc. En fait, il y a de quoi faire un musée d'une importance similaire à celles des musées de l'Imprimerie de Lyon, d'Anvers, &c., mais aussi un centre d'études international, un atelier de recherches, un espace pédagogique, &c. Les derniers (en date) à s'indigner du désintérêt de l'Etat pour ce patrimoine unique au monde et sans pratiquement d'équivalent approchant ont compté en leurs rangs Elizabeth Badinter.
Une pétition, sous forme de livre soigneusement réalisé, avait été déposée à l'Elysee du temps du dernier quinquennat Chirac. Il n'y a jamais été donné de réponse. Paradoxalement, cet exemplaire unique est-il destiné à finir dans la collection privée d'une amatrice d'art ?

Portrait de DOCTEUR GUILLOTIN séparateur

à jtombeur Portrait de jtombeur De DOCTEUR GUILLOTIN séparateur

18H47 | 07/02/2008 | Permalien

tu sais, pour Sarkosy, la culture c'est Clavier, Mickey, Bigard ….alors l'Imprimerie Nationale et ses trésors et son savoir faire …faire un musée ? ça fait pas bing bling un musée, ça brille pas, aucun intérêt, il ne comprendrait même pas qu'il y aurait quelque chose à voir et puis un livre à quoi ça sert ? il parait que durant sa scolarité il n'arrivait pas à aligner 2 phrases correctes , alors tu comprends, un livre …….

Portrait de y@venance.com

De y@venance.com

17H53 | 07/02/2008 | Permalien

Une autre vision

http://graphiline.com/article/10206/sequestration-et-quiproquos-a-Choisy-le-Roi-(94).html

Portrait de Quilbignon

De Quilbignon

Responsable des Marchés publics | 04H54 | 09/02/2008 | Permalien

Un petit correctif sur la vente du siège historique : elle ne s'est pas faite à bas prix, et en tout cas ce n'est pas le prix en soi qui me gêne, moi. La meilleure preuve - jamais rappelée, curieusement, dans les discussions même parlementaires - c'est que le maire de Paris avait exprimé son intention de préempter l'immeuble Convention (pour des « logements sociaux »), mais que le président de l'IN à l'époque, J.-L. Vialla, qui n'a pas eu un mauvais rôle sur ce coup-là, lui rétorqua que lui achèterait à vil prix, que ce n'était pas le but de l'opération et que, acculé dans une impasse, il y renoncerait, contraint par le maire à la mise au chômage de quelque six cents salariés, ce qui fit tout de même réfléchir l'autre…

Portrait de douaisien

De douaisien

cellule de reclassement I.N | 14H05 | 09/02/2008 | Permalien

Moi j'étais présent mardi pour les soutenir car je suis de l'imprimerie de douai et je suis du plan social de 2005 ,et depuis trente mois je suis dans la cellule de reclassement .C'est sur que l'ont a moins d'impact que les chauffeurs de taxi car nous ,personne ne nous fait passer a la télé et pourtant mardi les camarades de choisy et nous avons fait une opération escargot qui n'a pas était relayé aux différent journaux télévisé ,et on a foutu un beau bin's au siège toujours sans aucune télévision .Sarkosy qui était ministre ds finances a l'époque s'était engagé a reclasser tous les salariés en disant que ce plan social aurait été exemplaire .
A l'heure d'aujourdhui ils veulent céder choisy et dans le meme temps dénoncer le PSE ,qui coute soit disant cher a L'I.N .aLORS pourquoi n'ont ils pas écouté les syndicats qui avaient proposé des solutions alternatives qui tenaient la route a l'époque ? Quand on sait que l'état a racheté un de ses batiments quatre fois plus chere que ce qu'il ne l'avait vendu ou est l'erreure a votre avis.
De plus ce cher PRESIDENT Sarkosy s permet d'augmenter son salaire de 200% et viens chanter a qui veut l'entendre que les caisses de l'état son vides mais pour ce bouffon elles seront toujours pleines .QU'IL RESPECTE SES ENGAGEMENTS PRIT AUPRES DES SALARIES DE L.I.N ET APRES ON VERRA.
UN CAMARADE DOUAISIEN

Portrait de SM94

à douaisien Portrait de douaisien De SM94

Délégué syndical | 02H19 | 10/02/2008 | Permalien

J'étais la mardi, je confirme et continue la lutte.
On va gagner.

Portrait de SM94

De SM94

Délégué syndical | 02H25 | 10/02/2008 | Permalien

RÉPOSE à Docteur Guillotin pour les coupes gratuites :
LLDLC + A. Glaoui

Portrait de lg713

De lg713

17H53 | 13/02/2008 | Permalien

Comme d'habitude, le comportement des salariés de l'imprimerie nationale est scandaleux. Cette structure ne serre à rien puisque le privé peut faire mieux et moins cher (rappelons nous des passeports biométrique).
Une fois de plus ce sont nos impots qui font vivre une société qui n'a plus sa place dans notre société, avec des impots en moins ce serait du pouvoir d'achat en plus dans les poches des francais.

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