decryptage

La Société Générale se prend les pieds dans la com

Comment les communiquants de la banque ont tenté, en vain, de faire face à cette semaine de cauchemar. Décryptage.

Manifestation des salariés devant la banque, jeudi (Philippe Wojazer/Reuters)

Jeudi 24 janvier, 11h00. Fatigué, Daniel Bouton se présente face à une armée de journalistes. La nouvelle qu'un salarié aurait fait perdre 5 milliards d'euros à la banque a été annoncée par communiqué à 8h00. « On aurait dit qu'il ne s'attendait pas à ce qu'on lui pose des questions sur le trader », s'étonne une journaliste qui a assisté à la conférence. Le PDG, qui ne le nomme pas -son identité sera révélée dans la journée par des journalistes-, reconnaît que la banque l'a laissé partir, point de départ de la rumeur de sa cavale.

Cible unique de la banque : le trader fou et solitaire

Bouton décrit un « escroc », « fraudeur », un « terroriste », « incendiaire », un « être fragile »… L'artillerie est lourde. Une semaine plus tard, son directeur de la communication, Hugues Le Bret, assure que ces mots sont le choix du seul PDG. Qu'ils n'ont pas été « ciselés » par les communicants. Même explication sur la décision de Bouton et de son bras droit d'abandonner salaire et bonus pendant six mois. Une décision symbolique « largement reprise » par les médias, selon les analyses que la banque nous a communiquées.

La ligne de défense est tracée : la Générale est victime d'un trader fou. Elle ne communiquera pas sur une éventuelle carence des contrôles internes. Elle annonce pourtant que cinq supérieurs hiérarchiques de Jérôme Kerviel ont été immédiatement renvoyés, décision qui accrédite plutôt une défaillance générale. C'est risqué : en soulevant la question des contrôles, des commentateurs pourront présenter Jérôme Kerviel comme un « bouc émissaire ».

2677 articles en France en une semaine

Sur le reste, Bouton se veut apaisant, insiste sur la vente des positions prises par Kerviel. Les deux milliards de pertes dues à la crise des subprimes passent au second plan dans les médias. Dans les sept jours qui suivront, le scandale suscitera 2677 articles et dépêches, rien qu'en France.

Le directeur de la communication de la Société Générale a été prévenu dès dimanche 21 par son PDG. Qui lui demande d'élaborer un plan de communication, avec une seule consigne : « Zéro fuite ». Pendant ces longues journées de silence médiatique -qui prêtent aujourd'hui à toutes les spéculations-, la banque a prévenu tardivement les politiques. Un retard compréhensible de la part d'une entreprise privée, mais que n'explique pas d'emblée la Générale. « Dès que le politique est averti, les risques de fuite sont bien plus importants », expliquait un « proche de la cellule de crise » cité par Le Monde :

« A l'Elysée, on n'appelle pas directement le président mais ses conseillers, alors, comprenez… »

L'hallali des politiques

Le retour de bâton sera violent et suscitera une « deuxième phase émotionnelle » dans l'opinion : Nicolas Sarkozy lui-même sous-entend que Daniel Bouton devrait « sauter », relayé par Rachida Dati, le sénateur UMP Jean Arthuis, le député François Sauvadet (Nouveau centre) et même le socialiste Pierre Moscovici. Seuls François Fillon, la ministre de l'Economie Christine Lagarde et la députée socialiste Elisabeth Guigou, détonneront dans cet hallali. Et ramèneront la classe politique à la raison : on ne tire pas sur une ambulance.

La veille de la conférence de presse, cinq consultants externes avaient rejoint Hugues Le Bret pour chapeauter les 70 communicants de la Société Générale. Deux viennent d'Image 7, une des deux agences de communication préférées du CAC 40 : Thibault Leclerc et l'ex-journaliste économique Yves Messarovitch (ancien patron des rédactions de L'Expansion). Deux publicitaires : Jean-Claude Boulet et Jean-Christophe Alquier, dirigeants de l'agence Harrison & Wolf, qui gère au niveau mondial l'image du groupe et avait conseillé Total pendant la crise de l'Erika. Et un « consultant indépendant » : l'ancien journaliste Jean de Belot, directeur de la rédaction du Figaro de 2000 à 2004.

De la transparence, mais pas de reconnaissance

Hugues Le Bret, qui dirige l'équipe, revendique une constante « transparence ». C'est la règle de base de toute communication de crise : donner soi-même un maximum d'éléments aide à garder la main sur sa communication. Mais après l'hallali politique contre Bouton, les PV d'audition de Jérôme Kerviel filtrent dans la presse. La vérité y apparait plus complexe que dans la version de la banque. Celui qu'elle présentait comme une sorte de génie du bidouillage informatique et de la dissimulation, n'aurait pas usé de mécanismes extrêmement sophistiqués, ni très discrets. N'a-t-il pas bénéficié de complicités ? Les contrôles n'ont-ils pas failli ? L'enquête le dira.

On apprend aussi que la banque a été prévenue de mouvements suspects dès 2005 par les Allemands d'Eurex. En nous recevant pour un long entretien, jeudi 31, Hugues Le Bret balaie cet argument :

« Les alertes font partie de la vie de la finance, c'est très fréquent ».

Mais en négligeant initialement ces éléments propres à jeter la suspicion, la banque a oublié une autre règle basique : la « reconnaissance ». Reconnaître ses erreurs en amont permet de désarmorcer la critique.

Mercredi, Daniel Bouton a été confirmé à son poste par le conseil d'administration. Après un passage sur le potentiel délit d'initié d'un administrateur, l'agenda médiatique s'est déplacé sur la très probable OPA contre la banque, et sur les stock-options du PDG.

« Pas de conclusion hâtive »

Submergée par le tourbillon de rumeurs, de déclarations « off the record » et de révélations, la Société Générale n'a toujours pas réellement repris la main sur sa communication. Ce qui conduit à quelques titres cocasses :

« La Société Générale dément que son PDG se soit dit prêt à étudier une offre amicale »

.

Alors qu'une étude de TNS Médias Intelligence, citée par Le Figaro, conclut à une couverture médiatique « très majoritairement défavorable » à la banque, Hugues Le Bret, qui n'a « pas dormi depuis dix jours », estime malgré tout que la « SocGen » a tenu le gouvernail de sa communication :

Le « dircom » avait débuté l'entretien en nous donnant deux articles de confrères, « un exemple et un contre-exemple ». Il le termine avec cette recommandation : « Pas de conclusion hâtive. Ce sera long. » La bataille d'image de la Société Générale n'est effectivement pas gagnée.

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Portrait de FabiendeMénilmontant

De FabiendeMénilmontant

journaleux - blogueur | 13H09 | 02/02/2008 | Permalien

Un mariage express de Sarko chez Balkany et on en parlera plus pendant trois jours, non ?

La Carla, elle le vaut bien ou pas ?

La pauvre !

Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/

Portrait de Elle anonyme

à FabiendeMénilmontant Portrait de FabiendeMénilmontant De Elle anonyme

13H27 | 02/02/2008 | Permalien

Apparement, c'est fait, le mariage.

Portrait de el loco

à Elle anonyme Portrait de Elle anonyme De el loco

éducateur spécialisé | 13H33 | 02/02/2008 | Permalien

oui d'ailleurs les JT de 13h parle presque plus de cela que du tchad ! ! !

finalement c'est vrai ça a plus d'importance que de parler de quelques africains qui s'entretue en tuant quelques innocents au passage

Portrait de FabiendeMénilmontant

à el loco Portrait de el loco De FabiendeMénilmontant

journaleux - blogueur | 15H10 | 02/02/2008 | Permalien

@el loco,

je ne regarde pas les jités de 13h… et j'étais en train de rédiger ceci :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/02/pour-le-meilleu.html
lorsque je suis passé sur le site de Rue 89 voir s'il y avait un sujet ou bien… je vois présentement qu'il y a un RTL… alors que j'étais sur Europe, et qu'il y a controverse dans les dépêches désormais !

m'enfin quoi c'est vrai que c'est plus important que des Africains qui s'entretuent.

Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/

Portrait de pesta

à Elle anonyme Portrait de Elle anonyme De pesta

SDF dans l'est | 21H01 | 02/02/2008 | Permalien

putain, j'y crois pas, yvonne doit se retourner dans sa tombe ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Portrait de Alain Provist

à FabiendeMénilmontant Portrait de FabiendeMénilmontant De Alain Provist

13H32 | 02/02/2008 | Permalien

La banque à Bouton (chanson populaire)

Paroles : Jérôme Kerviel, Daniel Bouton.
Musique : Société Générale 2008
d'après « La bande à Bonnot » de Joe Dassin

A la Société Générale
Une fraude éclata et dans la douleur
La bande à Bouton se couvrit
Désignant à la foule un jeune trader
Coupable d'une perte de 5 milliards d'euros
Comme si Kerviel jouait au casino
Le scénario faillite prédit par un Fillon
C'était la banque à Bouton

… même si on appuie sur le Bouton du siège éjectable, le pilote aura toujours un parachute doré pour se sauver…

Portrait de marie 75

à Alain Provist Portrait de Alain Provist De marie 75 3563

10H14 | 03/02/2008 | Permalien

chrLe Temps I Economie I Article

« Les traders ressemblent à des animaux de proie qui mangent ce qu'ils tuent »

Martin Baker, écrivain et journaliste financier, auteur de « Meltdown », livre prémonitoire sur la débâcle de la Société Générale.

Eric Albert, Londres
Samedi 2 février 2008

Avec l'affaire du trader Jérôme Kerviel dont les spéculations irrégulières ont fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société Générale (GLE.PA), on croyait que la réalité avait dépassé la fiction…

Eh bien non. Un roman paru en janvier 2008, intitulé Meltdown (« La Débâcle ») raconte précisément… comment un trader français provoque l'implosion du système financier !

Son auteur, Martin Baker, est un journaliste financier, marié de surcroît à une « star » de la finance londonienne qui a travaillé plusieurs années pour… la Société Générale. Il jette sur le monde des traders et sur la France un regard sans complaisance, c'est le moins qu'on puisse dire.

Le Temps : Votre livre raconte l'histoire d'un courtier en France qui réalise d'énormes pertes et les dissimule. L'intrigue se complique ensuite sur un complot mondial pour mettre à bas le capitalisme. C'était prémonitoire…

Martin Baker : J'ai écrit treize versions de ce livre pendant onze ans avant de le publier. Mais ce qui est incroyable, c'est que dans la version douze, le héros investissait via un véhicule qui s'appelait Delta Quadrant, alors que Jérôme Kerviel investissait dans Delta One. C'est vraiment étrange. La raison pour laquelle j'ai écrit cela est que je suspecte qu'il s'est passé quelque chose de similaire dans le système financier français il y a treize ou quatorze ans. Le chef des produits dérivés d'une large banque française, qui était révéré comme un dieu et qui était un génie des mathématiques, a un jour disparu dans un nuage de fumée. Un jour, un communiqué de la banque a annoncé qu'il avait démissionné par consentement mutuel. Je me suis dit : comment est-ce possible ? J'ai alors imaginé une histoire où d'énormes pertes avaient été dissimulées.

- Qu'est-ce qu'il se passe dans l'esprit des courtiers ? Quelle est l'ambiance dans laquelle ils travaillent ?

- Ces types sont dépendants de l'adrénaline. Ils vivent en permanence survoltés, pour le marché. Comme dans un safari, ils sont à la recherche de proies à tuer. S'ils pensent que vous avez par accident sous-évalué un actif, ils l'achètent, le revendent, et mangent le profit. Ce sont des animaux de proie. Leur style de vie est incroyable. Il y a beaucoup de sexe dans mon livre, avec une scène dans un club échangiste. C'est ce que ces types font : ils vivent à coups d'adrénaline et ils utilisent des substances chimiques pour tenir. La consommation de cocaïne est énorme. A la City de Londres, il est raisonnable de dire qu'au moins la moitié des courtiers sont des utilisateurs réguliers de cocaïne. Ils aiment les alcools forts et ils aiment le sexe immédiat. Ils sont à la recherche de gratifications immédiates. Leur vie sociale reflète leur vie professionnelle : manger, tuer, avancer.

- Tout cela ne relève-t-il pas de la légende ? Est-ce qu'il y a des exemples réels ?

- A Wandsworth (au sud de Londres), le chef du département des devises d'une grande banque a eu des problèmes avec la police, parce qu'il avait commencé à se faire des lignes de cocaïnes sur sa voiture, devant tout le monde. La drogue était tellement courante qu'il ne se cachait plus. J'ai aussi assisté à une soirée privée organisée par des courtiers d'une grande banque américaine, à Londres. Ceux-ci avaient fait venir des prostituées, qui faisaient des strip-teases. Les deux femmes de la banque qui étaient présentes étaient traumatisées, mais elles étaient obligées de commenter les formes des prostituées. L'objectif des banquiers était d'humilier les femmes, et ils ont réussi.

- Pourquoi est-ce que les courtiers sont comme cela ?

- C'est un métier qui se fait en groupe. Dans les salles de courtage, quand il se produit un mouvement très important sur les marchés, vous pouvez voir les gens réagir comme une foule. Quand un courtier va subir une très grave perte, vous voyez les autres courtiers s'éloigner physiquement. Ce sont des animaux.

La finance n'est pas une science, c'est un art. La clé n'est pas dans les statistiques, mais comment nous, en tant qu'êtres humains, nous manipulons et réagissons à ces statistiques. Connaître le système informatique ou les régulations ne compte absolument pas. Ce qui est important, c'est le « star-system » : une série d'attitudes peut mener à une catastrophe financière. C'est ce qui se passe dans le livre que j'ai écrit, et c'est ce qui s'est apparemment passé à la Société Générale.

- Est-ce que les directions des banques mettent volontairement en place un tel environnement ?

- Non, ce n'est pas le cas. Le problème est que la finance est un monde extrêmement complexe. Les produits dérivés par exemple s'apparentent à un jeu d'échecs : il y a des millions et des millions de combinaisons, mais un bon joueur peut anticiper huit ou neuf coups à l'avance. Pour cette raison, les dirigeants des banques ne comprennent pas vraiment comme cela fonctionne. C'est trop compliqué. Mais quand un courtier « star » comprend vraiment, les dirigeants sont obligés de le laisser faire. Et tout ce qu'ils peuvent faire est de déléguer la responsabilité du contrôle à un chargé des régulations afin de se couvrir, pour pouvoir dire à l'extérieur que le système mis en place est efficace.

- Vous pensez donc que les contrôles internes sont inutiles ?

- Le chargé des contrôles parfait est un homme aveugle, sourd et muet. Les banques mettent ces gens à leur place, mais ce n'est pas un vrai emploi. Les chargés des contrôles sont traités avec dédain, ils sont considérés comme une dépense. Comme dans la jungle, ils ne tuent personne, et c'est donc une faveur de la part des lions de les autoriser à manger. Ils sont là pour faire beau.

- Vous rejetez donc la défense de la Société Générale, qui affirme que son département des régulations est efficace, mais qu'un courtier qui y travaillait auparavant a su y échapper ?

- C'est comme penser que Lee Harvey Oswald a tué Kennedy tout seul : ça arrange tout le monde de croire cela. Comment les principaux dirigeants de la Société Générale peuvent-ils rester en place après avoir perdu 5 milliards d'euros, en mettant ça sur le dos d'un courtier isolé et âgé de 31 ans ? Il y a quelque chose de tellement défectueux dans leur système qu'il fallait que quelqu'un endosse la responsabilité.

- Est-ce que vous pensez, intimement, que Jérôme Kerviel, est innocent ?

- Je pense qu'il ne devrait pas être le seul responsable. Il est évident qu'un « junior » de 31 ans ne devrait pas porter tout le poids de la responsabilité. C'est absurde de dire qu'il est le seul homme à l'origine de toutes ces pertes. Personne ne l'accuse d'avoir voulu détourner de l'argent. C'est le système qui est en faute.

- Les courtiers ont-ils du recul par rapport à ce qu'ils font ?

- Il y a un parallèle très net entre le capitalisme de marché et le poker sur Internet. Cela devient un jeu addictif, et les gens se mettent à jouer pour le simple plaisir de jouer. L'identité parallèle que les gens se donnent quand ils sont en ligne est très proche de l'identité que les courtiers prennent quand ils sont sur les marchés. Soudain, ils deviennent le « trader » et agissent en fonction de cette seconde identité. C'est un monde parallèle, où la seule chose qui compte est le jeu.

- Est-ce que les courtiers ont parfois des remords ou des problèmes moraux ?

- Ils sont bipolaires. Comme les joueurs de poker, tant qu'ils sont sur Internet, tout ce qui les intéresse est de gagner. Ce qui se passe est que beaucoup de courtiers gagnent énormément, et ensuite donnent beaucoup aux associations caritatives. Ils s'achètent une moralité, pour se sentir mieux.

- Finalement, que pensez-vous du capitalisme financier ?

- Cela revient à vivre menotté avec un lunatique - grand, musclé, nourri aux stéroïdes - et qui de temps en temps se met à courir comme un cinglé. Mais ma vision du capitalisme correspond à ce que Churchill pensait de la démocratie : c'est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres qui ont été essayés auparavant. Rien d'autre ne semble marcher mieux, même s'il est difficile de croire en ses vertus quand on voit ce qui s'est passé à Paris avec la Société Générale.

- Pensez-vous que le système que vous décrivez est capable de survivre à moyen et long terme ?

- On sait qu'un jour la fin du monde arrivera. Mais c'est dans longtemps. Et jusqu'à présent, c'est toujours le système qui a gagné. Je ne crois pas qu'un homme puisse tout détruire.

« Meltdown », Martin Baker, Editions MacMillan, janvier 2008.

« Vouloir battre le système, c'est ce qui perd les Français »
L'approche mathématique montre ses limites.
Eric Albert
Le Temps : Pourquoi le scandale de la Société Générale et votre livre se passent-ils en France ?

Martin Baker : Une des raisons pour lesquelles le problème est arrivé en France tient à l'hostilité qui y règne contre le capitalisme anglo-saxon. J'y décèle une arrogance intellectuelle charmante, mais injustifiée. J'aime beaucoup le système français, mais son antipathie contre le capitalisme anglo-saxon se double d'une fierté intense de ses capacités mathématiques qui remonte à des gens comme Poincaré (mathématicien du XIXe siècle, ndlr). L'idée de trouver un modèle mathématique pour dompter la « bête » du capitalisme anglo-saxon est très bien accueillie. Les Français cherchent à battre le système. Et c'est ça qui les pousse à leur perte.

- Pourquoi ?

- Cette attitude va à l'encontre d'une conviction profondément ancrée dans le monde anglo-saxon : on ne peut pas battre le marché. Le réflexe français est de dire : si, nous le pouvons, nos meilleurs mathématiciens vont trouver une solution. C'est pour cela que les produits dérivés, dans l'esprit français, sont considérés comme quelque chose d'à part. C'est vrai que Kerviel n'était pas une star, mais il travaillait sur ces produits.

- Tous les courtiers du monde n'essaient-ils pas justement de battre le marché ?

- Non, ils essaient simplement d'obtenir un meilleur « deal », pas de faire mieux que le système. Ils ne tentent pas de dire : les marchés se trompent, et c'est mon modèle qui a raison.

- En quoi cela affaiblit-il l'approche française ?

Il y a cette volonté de prouver que le mécanisme en place est dément, ce désir de résoudre l'énigme, de faire mieux que le système avec les mathématiques et des algorithmes.

Trilogie financière
Eric Albert
Difficile de faire paraître un livre à un meilleur moment ! Pour son premier roman, « Meltdown », publié il y a deux semaines, le journaliste et écrivain Martin Baker raconte comment un grand complot mondial contre le monde de la finance se déroule à Paris. Premier d'une trilogie, le livre est avant tout un « thriller », qui utilise le monde des courtiers et des banquiers d'affaires comme toile de fond.

Le second épisode de la trilogie se passera en Russie, tandis que le troisième aura pour cadre la ville de Shanghai. Martin Baker est actuellement en négociation avec Hollywood pour vendre son script.

Avocat d'affaires de formation, puis journaliste, Martin Baker a été en poste à Paris entre 1990 et 1997 pour les pages financières de l'International Herald Tribune. Il a ensuite dirigé le site internet financier Thestreet.com. Il est marié à la gérante Nicola Horlick, surnommée la « superwoman » de la City. Celle-ci a longtemps travaillé à la Société Générale. A eux deux, ils ont huit enfants, issus de différents mariages.

onique dans le temps (suisse) :

Portrait de Numerosix

De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 13H56 | 02/02/2008 | Permalien

Le plus drole de l » histoire , c'est que la majorité des clients de la Société Generale ( ceux qui ont juste besoin d » un chequier ,d » une CB ,d » un petit decouvert de temps en temps et d » un endroit ou faire virer leur salaires) , se sont mis a parler entre eux ( sur les blogs et dans le reel )
Ils se sont aperçu qu » ils pensaient tous la meme chose de leur putain de banque , que de la haine et du mepris envers les vexations , les mailings laids et constants, La pub pour le Rugby au distributeur, les appels telephoniques pour presenter la tronche du chef d » agence turnové et les nouveaux frais bancaires innombrables et variés ..
Comme a ecrit je ne sais plus quel economiste, il faudrait pouvoir separer les banques de depots et les banques d » affaire .
Ils peuvent depenser des milliards en communication s » ils veulent , on ne les soutiendra pas !
Et s » ils sont rachetés par la BNP , tant MIEUX : On aura au moins le double de distributeurs gratuits ou ces rats ne nous prendrons pas un euro supplementaire ..

Portrait de coincoin

à Numerosix Portrait de Numerosix De coincoin

pas sûr de mes goûts mais dégoût tr... | 18H35 | 03/02/2008 | Permalien

Très bonne illustration de la « relation client » créés par la recherche d'une rentabilité maximale sous l'impulsion d'un capitalisme complètement myope : la valeur du « portefeuille client » n'est pas devenue nulle mais négative car le client est heureux des difficultés de son fournisseur ; elles le vengent.
La seule raison pour laquelle on ne change pas banque comme d'assurance auto c'est que ça apparaît compliqué ; dès que ce frein aura sauté la danse du scalp autour de nos fleurons bancaires va faire du bruit…ils auront alors ce qu'ils méritent depuis quelques années

Portrait de riverain désinscrit

De riverain désinscrit

14H11 | 02/02/2008 | Permalien

@ Augustin Scalbert

Si la ligne de com a effectivement permis de ne pas aborder les 2Mds de perte due aus « subprimes » elle a aussi occulté les transactions de Robert Addison Day, administrateur depuis 2002, ainsi que celles des sociétés auxquelles il est lié.

Portrait de Pas lolo

à riverain désinscrit Portrait de riverain désinscrit De Pas lolo

fasciné | 17H50 | 02/02/2008 | Permalien

Y a peut-être mieux.

« La Société Générale cache-t-elle 6.3 milliards de pertes supplémentaires ? »

http://contreinfo.info/article.php3 ? id_article=1636

Ca expliquerait pourquoi ils auraient besoin de 5,5 Milliards de fonds propres alors qu'ils viennent de faire un benef de 600-800M€ sur 2007. (assez surprenant qu'ils ne connaissent pas leur benef à 30% prés.)

Portrait de Anthropia

De Anthropia

14H23 | 02/02/2008 | Permalien

Bon, mes questions portent sur des bizarreries comptables.

L'Etat aurait dû avoir une déclaration de bénéfices en décembre et un règlement à ce sujet.

On découvre en janvier que ces bénéfices n'existent pas, qu'il y a une escroquerie. C'est donc la mise en scène d'une erreur comptable que la communication SG joue, elle va devoir revenir sur une déclaration attestant en décembre d'un chiffre d'affaire et de bénéfices certifiés.

Mais n'y a-t-il pas une comptabilité dans cette banque, un comptable en chef qui fait le suivi,un expert comptable et sans doute aussi un commissaire aux comptes qui certifient les comptes, et même si certains engagements sont couverts par des écritures fictives, ne faut-il pas à un moment ou à un autre une confirmation écrite ?

Dans tous les cas, c'est l'Etat qui s'assoit sur l'impôt sur les bénéfices, soit 40% des bénéfices initialement prévus (3,2 mds), le dol était donc bien fait à l'Etat aussi et donc à nous.

http://anthropia.blogg.org

Portrait de chirouble

De chirouble

bordelique notoire | 14H49 | 02/02/2008 | Permalien

Chanson « J'ai un bouton sur la langue » 1932
paroles et musique : Mary Travers

Me voilà mal emmanchée
J'ai un bouton sur le bout du nez
Quand je viens pour regarder
J'vous dis que ça me fait loucher
J'vous assure que c'est bien souffrant
Ça me fait faire du mauvais sang
Je me suis fait un onguent
Y'a guéri dans pas grand temps

Pis j'en ai un sur le bout de la langue
Pis qui m'empêche de turluter
Pis ça me fait bégay-gay-gay, bégay-gay-gay, bégay-gayer

J'ai un clou sur le nerf du cou
Qui est aussi gros qu'un trente sous
J'en ai un sur le menton
Qui est aussi gros qu'un citron
J'en ai un autre sur le bord de l'oreille
Qui me sert de pendant d'oreille
Je vous assure qu'il ternit pas
Sont garantis quatorze carats

Pis j'en ai un sur le bout de la langue
Pis qui m'empêche de turluter
Pis ça me fait bégay-gay-gay, bégay-gay-gay, bégay-gayer

Si vous êtes comme ça mes amis
Ça veut dire que vous êtes mal pris
J'ai un conseil à vous donner
Vous êtes bien mieux vous faire soigner
Avant que ça aille trop loin
Allez voir un médecin
Quand on attend trop longtemps
Ça finit par un enterrement

Pis j'en ai un sur le bout de la langue
Pis qui m'empêche de turluter
Pis ça me fait bégay-gay-gay, bégay-gay-gay, bégay-gayer

Portrait de compte désactivé 2

De compte désactivé 2

14H59 | 02/02/2008 | Permalien

Ce que j'ai remarqué, c'est l'indécence des propos de bcp de journalistes qui n'ont cessé de lyncher Bouton et d'encenser Kerviel. On ose affirmer que Sarkozy tient les media alors que la plupart des jounalistes sont des altermondialistes haineux, bouffis d'orgueil et de jalousie, qui auraient bien figuré dans les tribunaux révolutionnaires de la Terreur de 1793. Quand ils ont appris que les salariés de la SG manifestaient comme un seul homme, CGT en tête, pour l'affreux Bouton, alors ils en sont restés sur le cul… Voilà comment on est informés en France : par des jaloux qui ne cessent de taper sur les chefs d'entreprise qui sont infiniment plus utiles qu'eux…

Portrait de le _grand_clown_malade

à compte désactivé 2 Portrait de compte désactivé 2 De le _grand_clown_malade

if 6 was 9 | 16H35 | 02/02/2008 | Permalien

Marche à l'ombre Gaétan, l'information est plus utile que le capital.

Et le capital vit de l'information.. sans informations, pas de spéculations, pas de positions.

Portrait de Numerosix

à le _grand_clown_malade Portrait de le _grand_clown_malade De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 17H04 | 02/02/2008 | Permalien

Qu'est ce qu » ils sont enervés a droite, en ce moment…
Ils craignent QUELQUE CHOSE ?

A nous de ne pas les decevoir ..

Portrait de Pas lolo

à Numerosix Portrait de Numerosix De Pas lolo

fasciné | 19H29 | 02/02/2008 | Permalien

« A nous de ne pas les decevoir .. »

Je ne sais pas qui « vous » êtes, mais coté gouvernement ils ne sont déjà pas déçus. Fillon qui s'attaque aux rentes de situation des notaires, taxis, pharmaciens, et j'en oublie, rien de tel pour remettre en perspective la libéralisation et la concurrence libre et non faussée. Et courageux avec ça, juste avant les municipales. Joli cadeau dans la corbeille de mariage…

« François Fillon va appliquer le rapport Attali en douceur »

http://www.lefigaro.fr/economie/2008/02/02/04001-20080202ARTFIG00139-fra…

J'aime bien le figaro en ce moment.

Pour la bonne bouche, une réaction d'un professionnel concerné :

« Ceux qui comparent la réforme des retraite et celle concernant les professions règlementées mélangent les serviettes et les torchons : on ne peut pas faire autrement pour les retraites alors que pour lesdites professions on attend encore qu'on nous démontre de façon pertinente que cela est salutaire pour la croissance ! Comme toujours, et il y a déjà des exemples à l'étranger, les effets pervers seront supérieurs aux effets bénéfiques… »

Comme qui dirait, les réformes « courageuses » faut que ça concerne les autres. M'est avis, vu les flux des régimes de retraite que le monsieur en question est pas au bout des ses désillusions. Un bon vieux Hartz 4 à la française portant sur l'outil de travail des commerçants au moment de leur retraite leur pend au nez.

Portrait de compte désactivé 2

à Pas lolo Portrait de Pas lolo De compte désactivé 2

07H57 | 03/02/2008 | Permalien

Toi, tu as pas l'air d'avoir inventé la poudre : quand il s'agit d'écrire une c…, tu es jamais le dernier ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Portrait de thierry reboud

à compte désactivé 2 Portrait de compte désactivé 2 De thierry reboud

Fan-club à kk, carte n° 1 | 18H10 | 02/02/2008 | Permalien

Bouton, chef d'entreprise… C'est sujet à caution. En tout cas, pas entrepreneur : haut fonctionnaire bombardé à la tête d'un fromage.
C'est du reste une singularité du capitalisme français, cet appétit vorace pour les hauts fonctionnaires. Rappelez-vous Messier… Un grand, lui aussi.

Portrait de zénon denon 84

De zénon denon 84

Bonne | 16H24 | 02/02/2008 | Permalien

Rien à voir ,
bien que ? ? ? allez savoir,
Je quitte NANTES et sa folle journée
consacrée à SHUBERT
qui ?
C'est qui encore celui_la

Bon je quitte la musique pour attraperdede un petit
livre noir (à tout propos ) sorti il y 2ans
UN SIECLE …
Allez, croyez-moi relisez, RELISEZ ?

« ça a chauffé pendant une semaine dans les journaux.
Yann Gallois a cru qu'il se passerait quelque chose .
Qu'un homme-peuple apparaitrait et marcherait sur l'eau.
Qu'ildirait que nous sommes tous des hommes politiques,
et qu'ensemble nous cherchons le sens.Mais non ,rien.
Aux tribunes,les leaders des partis suaient comme des
veaux,dans l'écroulement des slogans.C'était un peu après Cannes, les marches,la palme,les villas bruissantesde baise,les piscines de champagne.Puis le gratin de Rolland Garros,les puissants flanqués de putes s'aérant la chatte,le chassé-croisé des aoutiens et des juillettistes,les deux mois réglementaires de peau épillée.Rien ne remonte des profondeurs,de la colère des Arabes et des Noirs ,de l'impuissance des blancs,de tous ceux qui sentent en eux le sang jeune bouillir pour rien, de la haine de tous pour tous de l'envie de mort et du désir de fusion .Rien ne filtre.
Mer d'huile.Monopole de la surface.Le couvercle est si bien en place que Yann Gallois pourra en dessous crever encore de longues années,à moins d'une gigantesque colère collective .

Puisse ce livre arriver jusqu'à vous .

Jean -Eric Boulin a 28 ans (en 2006 ! )Il vient de
Marseille :
Supplément au roman nationnal “est un premier roman”

c'est ma cotribution du jour ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Portrait de le _grand_clown_malade

De le _grand_clown_malade

if 6 was 9 | 17H19 | 02/02/2008 | Permalien

Cette histoire de trader fou est une aubaine pour ce pauvre Bouton et la « Société en Générale'…

Alors qu'ils annoncent publiquement une petite ( ? ) perte de 2 milliards, voila que l'on s'aperçoit qu'un génie filoute les positions du “front-office” de la SG… “on” aura choisi le courtier qui prenait le plus de risque dans la boite et “on” l'aura discréditer en glissant quelques milliards perdus dans les titrisations de subprimes.

Mais tous les coups sont permis dans le monde de l'argent virtuel… !

L'un dans l'autre, ce monde la ne perd pas, son objectif est de capitaliser au maximum. Peu importe que l'on mise plus que le PIB mondial…

La finalité est que ce sont les petits actionnaires, bernés par l'appat du gain facile, qui trinquent en premier (bien fait, peut-être). Puis viennent ceux qui ont des crédits, ceux qui en veulent… Les traders fous profitent de l'argent réel lorsqu'il le gagne, mais lorsqu'ils perdent gros en argent virtuel, il faut s'attendre à ce qu'ils le répercutent sur notre argent réel, celui de tout les jours.

Je crois que ce problème n'est pas rare, jamais aussi grandiose, mais bien là. Je me dit que notre camembert en chef, Nicolas Sarkozy, 1er au bling-bling top 50, a beaucoup a faire et rapidement pour éviter ce genre de situation. A sa manière bien sur. On révise le code du travail sur un post-it, et en avant la musique…

Portrait de Humain

De Humain

17H10 | 02/02/2008 | Permalien

_
Pourquoi donc s'offusquer du rachat possible de la Société Générale par un concurrent ? ?

Nous sommes sur le point de signer (Malgré les résultats du référendum) le traité simplifié, qui instaure une société encore plus libérale ! !

Il faut savoir ce que l'on veut !

Par ailleurs, même notre Ségolène se pâme devant le rapport Attali, qui est un ode au libéralisme ! !

Il faut savoit de que l'on veut.

Portrait de lattentif

De lattentif

18H10 | 02/02/2008 | Permalien

Le ver est dans le fruit. Image 7 n'est elle pas le conseil du Credit Agricole ?

Portrait de Salaves

De Salaves

Métallo | 19H39 | 02/02/2008 | Permalien

Un travailleur qui n'est pas rentier et qui a besoin de son salaire pour vivre, devrait se moquer de savoir pour qui il travaille.
Voir les employés de la SG défendre leur boite est assez normal. Tout cela n'est qu'hypocrisie, c'est avant tout leur salaire qu'ils défendent, quitte à faire des manifestations de soutien à leur patron qui les exploite et se fout comme d'une guigne de leur sort.
Ils ont été jusqu'à acheter des actions de la société qui les emplois croyant ainsi qu'ils seraient considérés comme des employés modèles par rapport à ceux qui n'ont pas fait ce choix par manque de moyen ou seulement par philosophie.
Les quelques fois que je vais à mon agence bancaire et que j'ai affaire à un-e employé-e, j'essaye toujours de deviner si il-elle est sincère dans son discours. Des fois on s'aperçoit que c'est le cas et alors on se dit que le chemin vers un autre monde est encore long.
C'est sûr que c'est plus facile de manifester pour défendre son employeur que pour améliorer ses conditions de travail et puis on ne risque pas de représailles.
Si demain on leur dit que leur société est passée dans d'autres mains, mêmes étrangères, et que leurs conditions de travail et de rémunération ne sont pas toucher, ils ne réagiront pas et on le comprend.
L'essentiel dans la vie, c'est que les gens puissent satisfaire leurs besoins primaires. Tous ceux qui font de la politique le savent, ceux qui ont joué à Sim-City aussi.

Portrait de kkadim

à Salaves Portrait de Salaves De kkadim 24768

service public rhone alpes | 08H20 | 03/02/2008 | Permalien

tout a fait d'accord : un salarié ne soutient pas son patron, surtout dans une grande boite ; certains ne semblent pas avoir compris qu'ils ne sont rien et qu'ils auront beau être les plus servils, le jour où leur patron les estimera non rentables ils prendront la porte sans fioritures. c'est un message qui devient de plus en plus indecent dans l'entreprise (et les services publiques fonctionnent comme celà aujourd'hui aussi) que le discours qui ose simplement dire que l'intéret des salariés n'est pas le même que celui de l'entreprise, car ce dernier est strictement celui des patrons.
je sais c'est vieux comme discours, mais c'est la base du rapport de force dans une entreprise libérale, ceux qui ne le comprennent pas sont soit complices soit stupides.

Portrait de xfan

à Salaves Portrait de Salaves De xfan

11H06 | 04/02/2008 | Permalien

demandez aux ex Paribas ce qui s'est passé pour eux quand la BNP les a racheté.
et vous comprendrez surement beaucoup mieux l'attitude des employés de la SG.

j'aime bien les donneurs de leçons bien assis au chaud dans leur fauteuil…

Portrait de Humain

De Humain

23H33 | 02/02/2008 | Permalien

Rions,
Rions ! !

Les sommes mises en jeu dans ce cas sont amusantes !

5 milliards, est à peu près la moitié du trou de la sécu ! !
(Comme quoi le trou n'est pas si grand)

50 milliards c'est à peu près ce qui serait necessaire pour avoir une école avec des garderies et cours pour les éléves dans toutes les banlieues ! !

Alors que tout cela n'est pas grand chose pour une banque qui « joue » avec notre argent, et celui des autres ! !
Elle fait, en fait comme toutes les banques !

En fait, moi, je rie jaune, comme vous !
-

Portrait de feusti

De feusti

23H46 | 02/02/2008 | Permalien

Je vis a HongKong et depuis quelques jours sur certains bus on peut voire des pubs du genre :
« Societe generale, Assets Management » et des petits farceurs ont detournes le slogan et on marque :
Societe Generale, Ass… Holes Managers »…
Ca m'a fait marrer mais gageons que ces oeuvres d'art ne resteront pas en place tres longtemps.

Portrait de Humain

De Humain

23H55 | 02/02/2008 | Permalien

Il est clair la Société Générale a généré elle-même sa propre perte et celles d'autres établissements dans la crise des sub-prime américains,elle a voulu, comme au casino, se refaire en amplifiant son action spéculative sur les marchés.

Les banquiers, en bons prédateurs saignent à blanc les gens comme vous et moi en leur faisant croire au mythe de la société de consommation.

Portrait de Humain

De Humain

00H04 | 03/02/2008 | Permalien

Si l'on voulait modifier la structure des grandes banques Françaises, on ne s'y prendrait pas autrement.

On ne nous dit pas tout !

Le fameux CAC40 dégringole depuis le mois de juillet, et le Nasdaq Américain est en baisse depuis novembre 2007 ! !
Et on veut me faire croire que tout ce qui arrive est de la faute d'un petit employé de banque ! ! Qui d'ailleurs n'est même pas « présumé », mais plus qu'un simple lecteur du coran (version Arabe-francais source Le Figaro)

Mais si l'on avait également voulu affaiblir un grand groupe, voilà une bonne facon d'y arriver.

Faut il réagir avant la prochaine ?
_

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