C'est une page d'histoire palestinienne qui s'est tournée samedi, avec la mort, à l'âge de 82 ans, de Georges Habache, le chef du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), longtemps le rival « de gauche » de Yasser Arafat. C'est aussi une page célèbre de l'histoire politique française, avec le scandale qui avait accompagné l'accueil du chef palestinien dans un hôpital parisien en 1992, faisant valser quelques têtes au sommet de l'Etat.
Signe des temps, les « terroristes » d'hier s'étant assagis et ayant été remplacés dans l'échelle des périls par les islamistes, le président palestinien Mahmoud Abbas a décrété trois jours de deuil après la mort de celui qu'il a qualifié de « dirigeant historique de la révolution palestinienne ». Habache avait pourtant été un farouche opposant de la reconnaissance d'Israël par Yasser Arafat, dont Abbas était le lieutenant, et il était resté en exil en Jordanie plutôt que de regagner les territoires occupés comme d'autres dirigeants de l'OLP.
Georges Habache, un chrétien palestinien né à l'emplacement actuel de la ville israélienne de Lod, a incarné dès les années 50 une branche plus « radicale » et marxiste du mouvement national palestinien, opposant de toujours au Fatah « nationaliste bourgeois » de Yasser Arafat. Il se fait connaître en lançant, après la victoire israélienne de 1967 et l'occupation des territoires palestiniens, la stratégie des détournements d'avion, notamment du vol d'Air France détourné en 1976 sur Entebbe, en Ouganda, épisode célèbre de la guerre larvée israélo-palestinienne.
En 1992, victime d'une attaque cérébrale, Georges Habache avait été accueilli et soigné en urgence en France, ce qui avait provoqué un tollé. Israël avait protesté contre l'accueil d'un « chef terroriste aussi cruel », et la droite française s'en était prise à Roland Dumas, alors ministre des Affaires étrangères, qui avait organisé l'accueil de Georges Habache sans prévenir François Mitterrand alors en déplacement à l'étranger. Le chef de la diplomatie, un proche de Mitterrand, avait sauvé sa tête, mais avait sacrifié le Secrétaire général du Quai d'Orsay, François Scheer, et plusieurs autres hauts fonctionnaires, tandis que Georgina Dufoix, directrice de la Croix Rouge française qui avait organisé le transfert sanitaire, démissionnait elle-aussi dans la foulée…
Longtemps, les Palestiniens des territoires se partageaient entre cette « gauche » incarnée par Habache, portant le keffieh (écharpe) rouge, et le Fatah de Yasser Arafat, au keffieh à damier noir et blanc. L'éventail politique palestinien très morcelé comptait alors de nombreuses autres « chapelles », comme le FDPLP, lui aussi marxiste et favorable à un Etat binational, ou le FPLP-Commandement Général d'Ahmed Jibril, scission du mouvement de Georges Habache. Des rivalités instrumentalisées par les régimes arabes, qu'il s'agisse des frères ennemis baasistes de Damas et de Bagdad, de l'Egypte ou du Golfe.
Depuis les années 80, toutefois, les véritables rivaux du Fatah sont progressivement devenus les islamistes, du Hamas ou du Jihad islamique, plus actifs sur le terrain de l'action sociale et de l'encadrement de la population, et qui ont choisi de se lancer dans un terrorisme aveugle, avec les attentats suicides dans les bus et les cafés d'Israël, une escalade brutale par rapport à la « génération Habache ». Aujourd'hui, le FPLP conserve encore un capital de sympathie dans les territoires occupés, notamment grâce à la personnalité de Habache bien qu'il ne dirige plus effectivement le mouvement depuis 2000. Il fait figure d'aîle gauche d'un front anti-islamiste, même s'il n'a guère les moyens de peser sur la situation.




















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De lioe
berlin | 22H40 | 26/01/2008 |
Merci pour cette breve biographie,mais j ai peur que d ici peu une petite equipe d idiots sabote toute tentative de dialogue, donc comme beaucoup j en suis sur,je m abstiendrai de donne une quelconque opinion
Bonne soiree et bon courage aux temeraires
à lioe
De riverain désinscrit
23H26 | 26/01/2008 |
Nous serons donc deux.
merci mais sans commentaire tant que Rue89 n'aura pas fait le ménage.
à riverain désinscrit
De jissé
Ingé retraité | 03H37 | 27/01/2008 |
Et de trois
à jissé
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 07H06 | 27/01/2008 |
Et de quatre.
Me trompé-je si je dis que les gens qui souhaitent une solution qui respecte à la fois les droits d'Israël à la sécurité et les droits des Palestiniens à un territoire qui soit autre chose qu'un tas de confettis sont sytématiquement « fermés » ici ?
De SiDi
Kitten ! | 01H48 | 27/01/2008 |
Il est regrettable que dans les pays comme la Palestine très touchés par la misère, seules les formes politiques nationalistes arrivent à se faire entendre. Quand bien même celles-ci sont bien loin de celles que nous avons chez nous, le patriotisme n'étant pas forcément une valeur de droite.
De Deborah
10H22 | 27/01/2008 |
La question que je me pose dEPuis longTemps est celle-ci : sans le terrorisme (que je déteste), parlerait-on encore aujourd'hui de Palestine et de palestinien ?
N'est-ce pas aussi une arme, le terrorisme, qu'employaient l'Irgoun, le groupe Stern, le Lehi, la Haganah, sans parler de Sharon, son Unité 101, etc… ?
L'histoire du terrorisme sioniste reste à écrire.
Quant au nationalisme, Israël en connaît un rayon sur le sujet !
On pourrait plus facilement commencer un dialogue vers la paix si Israël n'occupait pas militairement les territoires palestiniens, ne bloquait pas les frontières, ne multipliait pas les check points et les difficultés de toutes sortes pour les palestiniens, ne confisquait pas les terrains israéliens, ne limitait pas l'eau, l'électricité etc….
Enfin, un certain nombre des dirigeants israéliens ont ou avaient un passé de terrorisme, Sharon n'étant pas le seul. Begin, par exemple….
.
à Deborah
De DBL8
Retraité | 11H50 | 27/01/2008 |
L'unité 101 est faisait plus que du terrorisme, c'était carrement de l'assassinat ! Et pour chasser les personnes qui ne leurs plaisaient pas, les NON juif !
De babayaga
musique du monde | 10H38 | 27/01/2008 |
chère Debarah,
une question : si les pays arabes avaient accepté la partition instaurant l'état israélien ET l'état palestinien, est-ce qu'on en serait là ?
à babayaga
De DBL8
Retraité | 11H53 | 27/01/2008 |
Ce n'est pas en spolient un peuple pour faire plaisir à un autre que les probl. ce regles. Quelles qu'en soit les raison.
Car c'est ce qui c'est passé !
à babayaga
De Nol le fol
13H31 | 27/01/2008 |
Expliquez moi juste quand est-ce qu'il y a eu une « partition instaurant l'état israélien ET l'état palestinien ». En 1948, l'ONU n'a pas créé 2 Etats mais un seul, un Etat juif. Les Arabes qui vivaient en Palestine ne l'ont pas accepté, et les juifs de Palestine se sont taillé leur Etat dans les frontières fixées mais manu militari. Les palestiniens se sont figés dans leur refus d'Israël, tandis que pour Israël, le arabes de Palestine étaient des Jordaniens. C'est encore ce que disait G. Meir dans les années 1970.
Ce n'est qu'après que les positions ont évolué, et d'abord du côté arabe, contrairement à ce que vous dites. Sadate fait la paix en 79 avec Israël, et est haï pour ça. Mais dans les 20 ans qui suivent, tous les pays arabes et l'OLP reconnaissent Israël.
Les choses seraient presque simples, en effet, si il suffisait de faire accepter aux acteurs un partage initial. Le problème est que la décision initiale n'avait rien d'une partition. On ne peut pas revenir en arrière. Et les refus d'une partition instaurant deux Etats, ils sont aussi bien côté palestinien que côté israélien. Les pays arabes, quant à eux, ont depuis longtemps cessé d'axer leur politique sur le refus d'Israël. Bien sur, le conflit est toujours instrumentalisé de temps en temps, et l'Etat juif et les Etats arabes ne s'aiment pas particulièrement. Mais Israël n'est plus assiégé par les pays arabes, bien que cette idée soit profondément ancrée chez les Israéliens.
à Nol le fol
De babayaga
musique du monde | 14H43 | 27/01/2008 |
l'Assemblée générale de l'ONU décida le 29 novembre 1947 par sa résolution 181 de diviser le territoire entre :
* un Etat juif sur 56,47% de la Palestine du mandat (hors Jérusalem), avec 498.000 habitants juifs et 325.000 habitants arabes ; * un Etat arabe sur 43,53% de la Palestine, avec 807.000 habitants arabes et 10.000 habitants juifs ; * un régime de tutelle internationale pour Jérusalem, avec 100.000 habitants juifs et 105.000 habitants arabes.
Le plan de partage prévoyait également :
* la garantie de droits des minorités et des droits religieux, y compris le libre accès aux Lieux saints et leur préservation ; * la constitution d'une Union économique entre les deux Etats : union douanière, système monétaire commun, administration unique des principaux services, accès légal aux eaux et sources d'énergie,…
L'Assemblée prévoyait enfin :
* une période de transition de deux mois à compter du 1er août 1948, date ultime pour la fin du mandat et l'évacuation des troupes britanniques, une zone comprenant un port de mer sur le territoire de l'Etat juif devant être évacuée avant le 1er février ; * une commission de cinq pays (Bolivie, Danemark, Panama, Philippines, Tchécoslovaquie) chargée d'administrer les régions évacuées par la Grande-Bretagne, de fixer précisément les frontières des deux Etats et d'établir, dans chacun, un Conseil provisoire de gouvernement ; * la prise en charge progressive de l'administration de chaque Etat par ce conseil et l'organisation dans les deux mois d'élections démocratiques pour une Assemblée constituante.
Adoptée par 33 votes favorables, 13 défavorables et 10 abstentions.
à babayaga
De Nol le fol
15H25 | 27/01/2008 |
Naturellement, on avait prévu un beau plan sur le papier. Mais il y a le droit, et il y a la réalité. La réalité est que rien n'a été fait de la part des grands pays à l'ONU pour l'appliquer. C'est pour ça que face à l'hostilité des arabes de palestines, soutenus par les autres pays arabes, les juifs se sont débrouillés seuls. Et finalement, l'ONU a entériné l'existence de l'Etat d'Israël qui couvrait 80% de la Palestine. Concrètement, l'ONU n'a créé qu'un Etat 1948, et l'existence d'une Palestine arabe été mise sous le boisseau pendant 25 ans. Il est là le problème.
Et puis vous devriez aussi rappeler que cette partition non négociée violait un engagement pris auprès des arabes : les Britanniques avaient reçu la Palestine en mandat, pour la conduire à l'indépendance le moment venu.
C'est une des nombreuses raions pour lesquelles dire qu'on en serait pas là si les arabes avait accepté a partition, est une explication simpliste.
à Nol le fol
De Paname
15H03 | 27/01/2008 |
Comme l'a dit un jour Rony Braunan : On ne peut pas demander aux Palestiniens d'être sionistes ! Dites-moi pour quelle raison la population palestinienne aurait-elle dû accepter sans rien dire le partage de leur Terre, les déplacement de population, et l'expensionisme israélien ?
Il faudra bien un jour dire la vérité historique : Pour le « droit à l'existance d'Israël », on a méprisé et ignoré le droit de vivre dignement des Palestiniens.
à Nol le fol
De sofroshi
13H58 | 28/01/2008 |
Il est clair qu'en respectant la résolution 181 dès 1947, l'ensemble des pays de la Ligue Arabe auraient permis aux palestiniens d'avoir leur état depuis 60 ans.
Je ne sais pas où vous avez vu que les pays de la Ligue Arabe reconnaissaient Israel. A part l'Egypte et la Jordannie, je n'en connais aucun. Mais je suis curieux de connaitre vos sources. En revanche, je connais quels pays ont déclaré la guerre à Israel dès le 30 novembre 1947, et je peux citer mes sources, si vous le souhaitez.
à sofroshi
De sofroshi
18H03 | 28/01/2008 |
Dénoncer la bêtise semble en déranger quelques-uns, sur ce site. Que les personnes qui m'attribuent l'étiquette « 1 étoile » sans apporter la moindre réponse argumentée, et un tant soit peu construite, soient persuadées d'une chose : cette notation me ravit ; o)) Fort heureseument pour lui, le peuple palestinien n'a pas que des imbéciles, pour se faire leur avocat.
à sofroshi
De Nol le fol
01H40 | 29/01/2008 |
Dans le monde merveilleux et irréel du droit et des bouts de papiers onusiens, les Palestiniens auraient effectivemente eu leur Etat dès 1948 si les pays arabes avaient accepté la résolution 181. Le problème, comme je l'ai dit plus haut, est qu'il y a un monde entre le droit et la réalité.
Penser qu'en 1948 les événements n'ont tenu qu'à la mauvaise volonté des pays arabes (et accessoirement des arabes palestiniens, que vous oubliez un peu) est un trompe-l'oeil : on a présenté aux arabes une partition non négociée, non négociable, violant les engagements du mandat britannique, et vécue comme un avatar de colonialisme. Le refus arabe initial n'est pas la source du problème, il en est la manifestation. Je ne dis pas que ce fut une bonne attitude : je dis que remise dans son contexte,elle était inévitable, et que les grandes puissances n'ont rien fait, absolument rien pour la prévenir. Facile ensuite de pointer du doigt les pays arabes.
Concernant la reconaissance, je me suis mal exprimé : j'aurais du préciser que pour moi la reconaissance d'un pays n'est pas un acte purement juridique, et ne l'est même qu'acessoirement. Des pays comme la RDA ou la Corée du Nord ont été reconnus de fait par un ertain nombre d'Etats bien avant qu'il y ait reconnaissance juridique. Beaucoup de pays arabes n'ont effectivement pas reconnu Israël : et alors ? Entendez vous les pays du Maghreb, la Mauritanie, l'Arabie Saoudite ou les pays du Golfe contester l'existence d'Israël ? De fait, ils l'acceptent, mais la reconnaissance formelle n'a pas eu lieu en raison de la sensibilité des opinions arabes. Les seuls pays arabes frontalement opposés à Israël sont la Syrie et jusqu'à 2003 l'Irak. La reconnaissance formelle des Egyptiens et des Jordaniens a elle une importance capitale car ce furent deux des principaux soutiens aux Palestiniens. D'ailleurs, les initiatives de paix avancées par la LIgue arabe comprennent de fait la reconnaissance d'Israël.
Quand aux « pays ont déclaré la guerre à Israel dès le 30 novembre 1947 », votre formulation est étrange : les pays arabes étaient hostiles à la création d'Israël, Etat qui n'existait pas encore à cette date. Ils ont donc soutenu le camp palestinien dans ce qui fut une guerre CIVILE entre arabes et juifs, ce qu'on oublie souvent. Cela n'a l'air de rien, mais formuler les choses comme vous le faites, c'est faire croire qu'Israël était une entité préexistente à la décision de l'ONU sur le territoire de la Palestine. La fréalité est différente : la forte minorité juive était mêlée à la population arabe, et la naissance d'un territoire israëlien et juif, c'est le produit de la guerre et du déplacement des populations arabes. Et ça, ça change tout dans l'appréciation du problème.
De riverain désinscrit
10H50 | 27/01/2008 |
APRES LE REPLI VOICI LES MENACES ET L'INTIMIDATION
Voici ce qu'écrit Quotient sur l'article
Gaza : la chute du mur avec l'Egypte…
< Alan Smithee,Fuel Injected,Jisse,
Vous interdisez le débat par vos dégueulis .
Vous n'arrivez plus à contenir votre haine et vous dépassez les bornes.
Malgrè les pseudo,nous pouvons ,nous aussi,vous retrouver. >
à riverain désinscrit
De Tombouctou
11H15 | 27/01/2008 |
Bravo Quotient, mais il en manque encore quelques uns sur votre liste des plus ardents jihadistes sur ce site !
De cooper59
pour la decroissance ! | 11H34 | 27/01/2008 |
le plus incroyable c'est que Habache soit mort dans son lit ! il etait chretien comme Waddi Haddad , l'autre dirigeant du FPLP . je rajoute aussi que les services secrets israeliens ont crée le Hamas pour affaiblir le Fatah et ne pas devoir signer des accords avec les palestiniens ; ils ont opté pour cette solution a un moment ou une politique de fermeté vis a vis des palestiniens n'etait plus reellement necessaire ! resultat : des dizaines d'années de conflit en plus ! y'a plus qu'a comprendre le « pourquoi du comment » .
à cooper59
De sofroshi
14H02 | 28/01/2008 |
« je rajoute aussi que les services secrets israeliens ont crée le Hamas » Si vous écrivez qu'Irael a favorisé l'émmergence du hamas, là, je suis d'accord avec votre propos. Mais en écrivant ce que vous avez écrit, on nage dans l'imbécilité incongrue.
De DBL8
Retraité | 11H55 | 27/01/2008 |
Juste une question au webmaster : cela sert à quoi d'autoriser les internautes à fermer les comm. ? ?
Autoriser chacun à sensurer ?
à DBL8
De Pierre Haski
(auteur)
Rue89 | 12H08 | 27/01/2008 |
Ce système était destiné à favoriser une certaine autorégulation par la communauté des internautes. Il fonctionne sur beaucoup de sujets, mais se trouve dévoyé dès qu'on touche au Proche Orient. On ne va quand même pas renoncer à l'ensemble du système à cause d'une poignée de personnes, ni réserver un traitement spécial au Proche Orient ! On réfléchit à une parade, mais c'est vrai que l'exemple des derniers jours montre qu'un groupe particulièrement intolérant vient tuer les débats en refermant systématiquement les commentaires qui ne vont pas dans leur sens alors qu'ils ne comportent aucun contenu exclu par la Charte des commentaires de Rue89.
à Pierre Haski
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 12H27 | 27/01/2008 |
Bonjour Pierre Haski.
Je partage tout à fait votre constat (et pour cause ! ) mais je ne suis pas sûr que cette manie repliante soit aussi efficace que cela. Sur l'article concernant Gaza, par exemple, le débat a pu se poursuivre, même sur la base de commentaires repliés.
Certains messages dépliés, fouillis d'insultes et d'anathèmes, représentent beaucoup plus une entrave au débat parce que, pour le coup, ils découragent toute argumentation. (Certains messages repliés aussi sont des fouillis d'insultes et d'anathèmes.)
à Pierre Haski
De riverain désinscrit
12H31 | 27/01/2008 |
Bonjour.
Cette « vague » ne touche pas que les sujets du PO.
Nous assistons également à des « repliements » sur les noms, sorte de chasse aux sorcières, quelque soit le sujet.
à riverain désinscrit
De caro
délinquante avérée | 13H00 | 27/01/2008 |
à mon avis, ce n'est pas n'importe quel sujet, mais les sujets « sensibles ». Le PO en est un, les immigrés et sans paps en est un autre. J'en ai aussi fait les frais.
Je suis contre le repliement, tant que les commentaires ne sont ni injurieux, ni racistes et/ou antisémites. Bref, qu'ils respectent la charte.
à caro
De riverain désinscrit
16H10 | 27/01/2008 |
vous regardez mal ou ne voulez pas voir
allez donc voir
John McCain évoque Poutine le « President of Germany »
3 posts : 1 seul replié avec 12…
c'est beaucoup d'attention
à riverain désinscrit
De riverain désinscrit
16H23 | 27/01/2008 |
13 minutes de vie et déjà 7 pour refermer celui-ci qui ne prend aucune position… juste informatif.
à caro
De riverain désinscrit
16H32 | 27/01/2008 |
.
à riverain désinscrit
De songhai
17H30 | 27/01/2008 |
Bravo ! C'est ton post le moins con depuis un bon bout de temps ! ! ! !
à songhai
De riverain désinscrit
17H48 | 27/01/2008 |
tiens en voilà un qui se dévoile….
inscrit depuis 2 jours ! ! ! comme par hasard…..