A l'attention de Jérôme Kerviel, accusé d'avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société Générale, ne fuyez pas, votre avenir n'est pas fini. Inspirez-vous du sens du rebond du Britannique Nick Leeson.
L'ancien trader avait précipité en 1995 la banqueroute de la banque Barings en spéculant, avec les fonds de clients, pour rattraper les pertes de sa banque : il empruntait toujours plus alors que le marché continuait à s'effondrer. Accusé par la justice singapourienne de fraude et de faux en écriture, il avait été condamné à six ans et demi de prison, en avait purgé trois et demi.
Je l'appelle, donc. Je voudrais savoir ce qu'il pense de l'affaire de la Société Générale qui, si la fraude est avérée, s'avère quatre fois supérieure au montant de ses entourloupes.
Une interview ? Comptez 1350 euros.
Son assistant Chris nous rappelle. Une interview ? Why not ! Est-ce qu'on est prêt à payer ? Je m'étonne. Il nous explique que vu la demande, les entretiens avec les médias se monnaient : il faudra compter à peu près 1 000 livres (1 350 euros). Merci de faire une offre.
Les points de vue éclairés de Nick Leeson sur la vie sont devenus son fonds de commerce. Comme l'explique son site Internet, Nick Leeson est un des intervenants payés » les plus recherchés au Royaume-Uni » pour des discours dans des dîners :
» La soirée comprend en général un discours d'une demi-heure suivi d'une session de questions-réponses qui peut être adapté à vos besoins » .
On peut aussi acheter son dernier livre (les droits du premier, Rogue Trader, avaient été vendus 700 000 dollars pour une adaptation cinéma), Back from the Brink, coécrit avec un psychologue (et sous titré : » vaincre le stress » ) dans lequel il explique comment remonter la pente quand on mis sa boîte en faillite, passé trois ans en prison, divorcé et été atteint d'un cancer. Sa solution (passer un diplôme de psychologie et devenir manager d'un club de foot) n'engage que lui.






















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De ClaireChar
17H14 | 24/01/2008 |
Est ce que ça veut dire que Jérôme Kerviel est parti entraîner le PSG ?
Aie Aie Aie
à ClaireChar
De C. Creseveur
Ca pourrait bien être ça! | 09H34 | 25/01/2008 |
Est-ce que Jérôme Kerviel existe ?
à C. Creseveur
De Pas lolo
fasciné | 10H02 | 25/01/2008 |
OUI IL EXISTE.
LA VRAI HISTOIRE DE JK :
Comité de direction d'hier
« - Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf… Peuf… (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minüs, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant “tout est de sa faute” ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert…
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cüreton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la mërde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo.me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuIer.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Pu.tain, ces tronches de tärés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre “éviter d'embauchés des demeurés” ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard… Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouiIIant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du pürin.
- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueuIe. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiIIer un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits mërdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une di.nde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces gIandus… Bon, on y va. Plan média, bidönnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces co.nnards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ », on va se saouler la gueuIe pour fêter ça ? »
Vu sur forum bourso. lien d'origine :
http://www.boursorama.com/
à Pas lolo
De php62
10H30 | 25/01/2008 |
Excellentissime, j'en ai pissé dans mon froc.
Ah qu'il est bon de rire parfois.
Un week end qui commence bien.
Merci.
à Pas lolo
De le touzo
11H19 | 25/01/2008 |
En fait ! C'est quoi Trader ? C'est un peu joueur de poker professionnel ! Finalement, c'est un peu la faute à la mode du poker, cette histoire…
à le touzo
De linok
12H17 | 25/01/2008 |
Tout à fait d'accord avec toi, on nous envoie brouter avec la sécurité.
Mais lorsque l'on joue on gagne parfois et on perd aussi !
à Pas lolo
De Jean Bachèlerie
19H16 | 25/01/2008 |
Superbe, il ne reste plus qu'à en faire une adaptation pour Guy Bedos.
Jerôme Kerviel, va passer des jours tranquilles, en échange il accepte de porter le chapeau et il pourra couler des jours heureux, faire des conférences, un livre, un film, bref inventer une banque réalité, une réalité imaginaire, qui n'est que le fruit de la cupidité des dirigeants actionnaires, des gros actionnaires, et de managers mégalomaniques et courtisans, de la démission des politiques qui s'acharne à déréguler, comme cela le retour à la loi de la jungle, permet toutes les exentricités ! Bref comme dirait Attali continuons à appliquer les 312 mesures pour moderniser la France en accord avec la dinde Ségolène et il y aura encore d'heureux gagnants au grand jeu : qui veut faire perdre des milliards, à sa banque, son entreprise, son pays ! .
L'important lorsque l'on fait des pertes, c'est de perdre beaucoup, des milliards, d'inventer une belle histoire et le tour est joué, le terrier est enfumé, et la vie continue, la mondialisation heureuse de ces petits messieurs de la finance internationale et de leurs conseillers a de beaux jours devant elle…
Jean Bachèlerie
à Pas lolo
De Humain
21H05 | 25/01/2008 |
Avantage… Mais je ris jeune en lisant ceci !
Je me suis pourtant bien amusé ! Et de plus il y à là(ne le repetez pas) un bon fond de réalisme.
Merci,
Merci pour la vision réaliste de la crise des « subprime »…
Merci pour les 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille…
Je m'y suis reconnu, je faisais partie des 80% ! !
Réaliste…Si,si !
-
à Pas lolo
De le_lapin
21H13 | 27/01/2008 |
Très bon, j'ai bien ri.
Je crois quand même que, pour aussi difficile à croire qu'une telle somme d'argent ait été perdue du fait d'un lampiste comme la SocGen l'explique à qui veut l'entendre, ce n'est pas dans l'intérêt de la dite banque de nous servir une telle histoire. Comme instaurer la confiance quand on vous raconte qu'un trouffion de base peut détourner des fonds ; c'est, de fait, avouer un manque de rigueur voire un laxisme avéré.
Alors, si faux que ça cette histoire ?
à ClaireChar
De The Coolcat
catastrophé depuis l'election de Sa... | 10H28 | 25/01/2008 |
C'est la « société géniale » !
à The Coolcat
De Alice77
17H07 | 29/01/2008 |
La Société Générale fonctionne comme la société en général.
à ClaireChar
De anti_cons
19H26 | 31/01/2008 |
Un TGV Méditerranée qui déraille, une défaillance dans la centrale nucléaire de Pierrelatte, du benzène dans le Château Latour. La fraude à 4,9 milliards d'euros essuyée par la Société Générale n'est pas moins que cela. Un drame. Un fleuron tricolore menacé. La classe politique et l'opinion publique s'étaient mobilisées pour sauver Alstom. La banque de la Défense, au contraire, est lynchée, alors même que le contribuable n'est pas sollicité, qu'aucun client n'a été grugé, que la banque n'est même pas en perte. Quant aux actionnaires, cela fait partie du risque lié à l'investissement en actions. Juste un peu de compréhension et de mise en perspective ne nuiraient pas…
Comme le TGV, les dérivés actions de la Socgen devraient être une fierté nationale. Cette affirmation peut choquer ceux qui, en France, considèrent la banque comme un métier peu respectable. « L'argent est le grand crime, plus encore que d'avoir du talent », soupirait Emile Zola. Dérivés actions, cela parle moins qu'un record de vitesse ou que l'épopée de l'atome mais, dans le gotha international de la finance, cette activité a pris valeur de légende. Ou comment les petits crânes d'oeuf français tiennent la dragée haute à l'intelligentsia américaine. Pour tout le reste, Wall Street et la City dament le pion à Paris. Mais sur les options et autres produits innovants, la Société Générale avait réussi depuis vingt ans à maintenir une position de leader mondial. Un tour de force dans un univers où le copyright n'existe pas, qui a tiré toute l'industrie financière française, de BNP Paribas à Calyon.
Petite précision, ce ne sont pas, pour la plupart, des activités de spéculation - le vilain mot. Il s'agit pour les opérateurs de jouer sur des gros volumes afin de capter des petites marges liées à des anomalies de marchés ou encore de structurer des produits financiers pour un assureur ou une entreprise, soucieux de se couvrir contre les catastrophes naturelles ou la baisse du dollar. Cette filière offre des emplois à valeur ajoutée, en France, pour les jeunes diplômés des écoles d'ingénieur et de commerce. Enfin, banques et banquiers sont de bons contribuables pour le Trésor français…
Mais ce succès dépasse nos frontières. A Londres, sur les desks de produits dérivés de Goldman Sachs, de Merrill Lynch ou de Bank of America, on parle anglais avec l'accent français. Des bataillons de polytechniciens et autres normaliens ont la mainmise sur la haute voltige financière de la City. Autant dire que cette enclave gauloise dans le monde anglo-saxon agace prodigieusement. Ce n'est pas pour rien que les médias britanniques et américains se déchaînent contre la Société Générale. « Un style de capitalisme français est maintenant entaché », commente le « New York Times ». Comme si les pertes abyssales des Citigroup et autres Merrill Lynch sur le « subprime » ne ternissaient pas le capitalisme américain…
On aurait tort de hurler avec les loups. Bien sûr, la Société Générale a fauté. Son image est atteinte. Elle sera peut-être vendue. Mais le modèle économique des dérivés actions n'est pas mort. D'abord, arrêtons les fantasmes collectifs sur le thème « on nous cache tout, on nous dit rien ». Il est impensable que Daniel Bouton, le PDG de la banque, ait cherché à mettre sur le dos d'un trader indélicat des pertes générées ailleurs. Il va y avoir une enquête pénale et aucun dirigeant de la banque, dont la fortune est depuis longtemps établie, n'a envie de terminer en prison pour sauver son job.
Autre point important, le contrôle interne a failli. Mais pas sur son coeur de métier. L'expertise de la Société Générale, c'est de concevoir, valoriser puis vendre des produits financiers sophistiqués, tout en minimisant le risque résiduel sur son bilan. Compte tenu des sommes en jeu, il vaut mieux ne pas se rater. D'autres, comme Natexis, il y a quelques années, ont payé cher l'absence de modèle pertinent de valorisation. La Société Générale, elle, paye cher de n'avoir pas imaginé qu'on pouvait tenter de faire exploser une bombe artisanale dans une centrale nucléaire. Dans l'univers de la sophistication, « il nous l'a fait à l'ancienne », soupire-t-on à la Société Générale. Les systèmes ont forcément livré, semaines après semaines, leur lot d'anomalies, mais les contrôleurs de la banque n'ont pas accordé leur juste importance à une succession de clignotements. Des complicités ? Peut-être. Au final, la perte est énorme, mais cela ne remet pas en cause l'assise de la Générale en termes de modèles mathématiques et de technologie.
Sous couvert d'anonymat, tous les banquiers, à Paris, à Londres ou à New York, avouent que les procédures internes sont loin du zéro-défaut. Oui, les traders dépassent parfois leurs limites, oui, certains petits malins partent avec une partie de la recette de la journée. Ils ne sont pas toujours poursuivis. Le coût du risque fait partie du résultat d'une banque, comme les fraudeurs du métro et les démarques inconnues des grandes surfaces. La seule différence, avec l'affaire de la Générale, c'est l'ampleur de l'erreur.
A aucun moment, la position globale de Jérôme Kerviel - 50 milliards d'euros tout de même -, n'a été détectée par les systèmes. Aberrant. Inacceptable. Une leçon que toutes les banques de marchés vont s'empresser de tirer. Mais, pour la Société Générale, un autre enseignement apparaît en filigrane. L'histoire pathétique du Rastignac de Pont-L'Abbé témoigne de ce déplorable élitisme à la française, de cette arrogance de caste. Quand on n'a fait que la fac, on n'est pas pris au sérieux au royaume des dérivés actions ? Et les contrôleurs seraient une sous-race ? Si le business modèle reste valable, une révolution culturelle s'impose avec la recherche de managers dans cet Etat dans l'Etat dotés d'une réelle dimension humaine. C'est cela qui devrait être sanctionné.
Les dommages, au final, ne sont pas irréparables. Le métier surfe sur les besoins de structuration du risque à travers le monde, et la période troublée qui s'annonce va renforcer cette demande. Reste à savoir si les clients jugeront la Société Générale comme une contrepartie suffisamment solide pour lui confier leurs contrats de swaps et autres produits d'épargne garantis. Le crédit, dans tous les sens du terme, reste le nerf de la guerre. L'augmentation de capital prévue devrait répondre à une partie de ces exigences. Une bonne vieille augmentation de capital à l'ancienne, avec droit préférentiel de souscription, contrairement au renflouement en urgence des UBS, Citigroup et Merrill Lynch, par des pompiers opulents venus d'Asie et du Golfe.
De Tophee
en haut a gauche | 17H16 | 24/01/2008 |
Et oui, quelque soient les aleas des cours de bourse ou des taux de credit, Le cyniysme a une cote qui est toujours orientee a la hausse !
De Fozzie
17H25 | 24/01/2008 |
Son discours porte sur quoi ? Sur les centaines de personnes qui ont perdu leur boulot par sa faute ? Franchement, j'espère que les convives paient très cher leur repas. Parce que payer pour écouter une ordure, ça me ferait plutôt vomir !
à Fozzie
De kkadim
service public rhone alpes | 23H14 | 24/01/2008 |
mais les convives ne paient meme pas, c'est sans doute l'entreprise qui paie, donc les salariés non encore chomeur, ou déjà plus, ou l'inverse
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 17H27 | 24/01/2008 |
Quand je pense qu'un employé de supermarché n'a pas le temps de finir le yaourt périmé qu'il a chopé en rayon qu'il est déjà dans le bureau du chef du personnel en attendant d'être derrière la porte de dehors !
à compte supprimé 22
De ClaireChar
18H04 | 24/01/2008 |
Faux souvenez vous de ce faste circuit de trafic de coupons de réductions que des caissières avaient mis en place sans que les organes de contrôle des supermarchés ne les detectent. Cela n'avait fait perdre aucun argent à personne et les caissières avaient encaissé 50 euros chacune.
Il y a un nick leason en chacun de nous il faut croire
à ClaireChar
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 23H35 | 24/01/2008 |
Ce que vous dites est scandaleux lorsque vous parlez de trafic.
Il s'agissait tout simplement de bons de réductions laissés volontairement par les clients et récupérés par les caissières.
Les poursuites de la Direction envers ces personnes ont été odieuses et d'une telle bassesse, qu'elle n'a pas honoré la chaîne.
La justice devrait refuser ce genre de genre de plainte.
Dans le même genre je connais une épicière, qu'on a surnommé Ténardier depuis cette affaire, qui a porté plainte contre un sdf qui avait volé une pomme depuis régulièrement, nous sommes plusieurs à aller chez elle acheter juste une pomme et rien d'autre.
à Les Chats
De ClaireChar
10H14 | 25/01/2008 |
euh je crains que les lecteurs de rue89 n'aient pas beaucoup d'humour ! !
COMMENT AVEZ VOUS MËME PU CROIRE QUE J'ETAIS SERIEUSE ? ? ? ?
à ClaireChar
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 12H45 | 25/01/2008 |
Je veux bien croire que vous ayez voulu faire de l'humour Claire, mais je n'en vois aucune pointe dans ce message. Il doit sûrement manquer quelque chose qui le laisserait transparaître.
Ce serait mieux de se le dire, que d'accuser les internautes d'en manquer.
Quelques fois on peut avoir un doute, mais là franchement …. ?
Il est vrai que l'humour est ce qui est le plus difficile à faire passer sur le net, surtout dans un paragraphe si court.
Mais bon, rien de grave ! ! ; -)
à Les Chats
De ClaireChar
15H17 | 25/01/2008 |
Hônnetement il est tellement inenvisageable pour moi que quiconque puisse écrire ce que j'ai écrit sérieusement que j'en suis effarée
Mais je me connais ce qui n'est effectivement pas le cas de tout le monde sur rue89
ahahahahhaa
à ClaireChar
De C. Creseveur
Ca pourrait bien être ça! | 09H43 | 25/01/2008 |
Si vous saviez combien sont rémunérées les caissières, la nature de leurs contrats de travail (quasiment aucun temps complet, sous smicardisation, etc.) et leurs conditions de travail, vous ne vous permettriez pas ce genre de commentaires.
Votre propos me rappelle celui de Sarkozy qui se scandalise des montants prétendus exorbitants qui résultent des fraudes au RMI.
Je vous laisse comparer seule les + ou - 5000€ annuels d'un RMI avec le salaire de ministre de l'intérieur que Sarkozy lui même continue de toucher (et je ne parle même pas des acrobaties fiscales qui lui permettent, en digne citoyen, d'échapper à l'iSF).
à C. Creseveur
De ClaireChar
10H15 | 25/01/2008 |
non mais vous êtes grave de démarrer au quart de tour !
JE FAISAIS UNE BLAGUE !
ça va pas d'imaginer que je considère Vraiment d'utiliser des coupons merdiques des grandes surfaces comme un vrai trafic comparable à ce qu'a fait jerome kerviel ? ?
non mais vraiment faut se détendre là
à ClaireChar
De Pas lolo
fasciné | 10H40 | 25/01/2008 |
Ne pas confondre cynisme et humour !
à ClaireChar
De Tal Lasker
10H44 | 25/01/2008 |
Pardon ClaireChar, moi même je vous ai mal notée, Je crois qu'il faut comprendre : nous avons tellement l'habitude ces derniers temps de lire ou entendre des abrutis qui pensent réellement cela…L'humour et le second degré en ces temps sombres semblent nous avoir échappé.
à ClaireChar
De Alice77
17H12 | 29/01/2008 |
Ah ! Maline, très fine, très intéressante, chargée de sens votre évocation … Vous connaissez le salaire des caissières ? Leurs conditions de travail ? Leurs horaires ?
C'est vous qui allez faire vos pauses cigarettes dans le froid dehors ?
Pauvre électroménagère crypto-facho vous faites !
J'espère que vous n'avez pas d'enfants… Les pauvres !
à compte supprimé 22
De pablico
01H45 | 25/01/2008 |
C'est la tête de turc, qui cache la forêt.Et dans cette forêt : des vols en col blancs au dessus d'un nid de cocus : -)
En ce moment il faut vite des têtes de turc, des bêtes expiatoires.
- Les banques américaines et mondiales avec leur subprime, qui génère des milliers de campeurs américains et fait tomber les bourses.
- La caisse noire du médef, pour payer les bonnes œuvres des syndicats, pour gonfler leurs bourses.
- L'évaporation de milliards, de la société générale, dû surement au réchauffement climatique.(là ya pas de bourses, obsédés.. ; -))
Il est tard, je dois en oublier.
Mais en lisant les journaux demain, je vais surement compléter ma liste, c'est l'époque des soldes non ? ? .
Ah j'y pense, cela doit être la faute des sans papiers surement. Dehors ! ! !
à pablico
De kristian.jakob
citoyen du monde | 08H07 | 25/01/2008 |
les personnes un temps soit peut intelligentes ont vites compris que cet homme , n'est qu'un fusible et protège les plus pourris des escros les financiers , qui profitent on max des petits porteurs , et de cette manne d'argent que croyez-vous ? une justice pour si peu de choses ! ! ! si encore ils avez pris des des pommes dans une grande surface ? Alors là oui , la justice poursuivrait … Mr kirviel votre avenir est tracer ! ! ! ! ! ! une belle histoire à vendre !
à kristian.jakob
De Alice77
17H12 | 29/01/2008 |
J'ai voté pour vous mais je retire mon vote.
à pablico
De adIe
M 2 | 17H00 | 26/01/2008 |
Sans interet !