Le 7 janvier, pendant la cérémonie de voeux du président de la RATP, Pierre Mongin, un petit manège n'a pas échappé à quelques observateurs. Très discrètement, des représentants de la régie ont aimablement offert aux journalistes présents une carte intégrale 5 zones. Un sésame valable un an et que le quidam paie un peu plus que le montant d'un smic mensuel net, soit 1062,60€.
Cela permet de payer un trajet de moins quand on emmène ses bambins s'aérer dans la vallée de Chevreuse, s'amuser dans un célèbre parc d'attractions ou même pour aller prendre un avion à Roissy, à condition toutefois de ne rien avoir contre le RER.
Sollicitée par Rue89, la direction de la communication de la RATP n'a pas répondu à nos questions à ce sujet. Selon des journalistes spécialisés, il s'agit pourtant d'une tradition bien ancrée, qui concernerait une quarantaine de confrères chargés par leurs médias de couvrir les activités de la régie. « Il me semble qu'avant, c'était limité à deux zones », croit savoir un journaliste fin connaisseur du secteur. Il pense que les confrères bénéficiant de cette faveur « sont triés », puisqu'ils seraient beaucoup plus nombreux à travailler sur ce domaine.
Les petits ou gros cadeaux offerts aux journalistes couvrant certains secteurs sont relativement fréquents. Cette pratique est généralisée dans la presse automobile, où les rédacteurs sont invités à « tester » un modèle le temps d'une soirée ou d'un week-end. En s'arrangeant, on peut le faire tous les soirs, et tous les week-ends. A tel point que certains ne possèdent pas de voiture, et s'en vantent.
Le journalisme de tourisme est un autre secteur très concerné, ce qui pousse la plupart des rédactions de médias généralistes à refuser ce type de « voyages de presse », ou à les payer aux organisateurs. En presse féminine, certaines rédactrices revendent les coffrets offerts par des marques de luxe pour arrondir leurs fins de mois. D'autres les offrent à leurs copines.
Chaque profession a ses petits avantages, rétorqueront certains. Et il est tolérable, lorsqu'on est journaliste, de pouvoir tester des produits mis à disposition par les marques, dès lors que la plume reste libre. Question : les journalistes couvrant la RATP ont-ils vraiment besoin de tester quotidiennement le métro ou le RER ? L'association des journalistes économiques et financiers (AJEF) publie des rapports sur ces problèmes de déontologie. Le dernier date des années 90. « Nous envisageons de le remettre au goût du jour cette année », annonce sa présidente, Françoise Crouigneau.




















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De olivier p
face à la mer | 00H53 | 23/01/2008 |
Tout cela doit être sans rapport avec un article et une question si peu « traitée » :
« Pollution dans le métro » :
mercredi 16 janvier 2008 par Pat Ethic
http://www.bakchich.info/article2357.html
à olivier p
De kawouede
12H01 | 23/01/2008 |
Merci pour ce lien préoccupant ! Les écolos avaient déjà tenté d'attirer l'attention sur le problème :
http://lesverts.fr/article.php3 ? id_article=1146
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 00H55 | 23/01/2008 |
Au dela de cette limite, votre carte de presse n » est plus valable .
à Numerosix
De Le_semeur_de
08H40 | 23/01/2008 |
M'en fout ; ) j'ai une carte de correspondant qui fait quasiment le même office pour ouvrir certaines portes et ne pas se faire trop emmerder parfois ; )
à Numerosix
De marie 75
3563
10H55 | 23/01/2008 |
c'est ce qu'on nomme une campagne de communication efficace qui vous assure une brochette d'excellents articles sur service minimum and co….
Y a t il un journaliste qui l'aurait rendue ?
Qu'il se dénonce !
De Thiery
00H57 | 23/01/2008 |
Très intéressante cette démarche de Rue89. Le sujet est rarement traité, et pour cause. Pas facile pour un journaliste et un média d'aborder l'aspect « petits travers » ou « dérive » de la profession.
Mais ça fait belle lurette que l'on sait que pour des pans entiers de l'économie, automobile, tourisme, luxe etc, on a plus affaire à du publireportage qu'a de l'info.
Je me surprends même à m'y être, au fil du temps, habitué.
Néanmoins , merci à Rue89. Il me semble pourtant qu'il y a des règles aussi en matière de « cadeaux, une histoire de valeur maximale à ne pas dépasser ou quelque chose comme ça. Pouvez vous m'en dire plus ?
à Thiery
De Arnaud Aubron
Rue89 | 01H02 | 23/01/2008 |
Beaucoup de médias mettent effectivement en place des chartes internes (plus ou moins formelles) prévoyant que les cadeaux dépassant un certain montant (80 euros me semble-t-il à Libération, où je travaillais avant) doivent être réexpédiés à l'envoyeur.
En ce qui concerne Rue89, je ne crois pas que le cas se soit encore posé. L'avantage d'être un jeune média…
à Arnaud Aubron
De jissé
Ingé retraité | 05H13 | 23/01/2008 |
Désolé, j'ai cliqué du mauvais côté.
Je vous offrirai un pot si l'on se rencontre.
Jissé
à Thiery
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 01H02 | 23/01/2008 |
Pas plus de trois voyages par an sur le Falcon de Bolloré , par exemple ..
De scrapp
01H00 | 23/01/2008 |
eh voila qlques journaleux qui profite du systéme et là je vois pas comment leurs plume peut rester libre .
ceci dit s'ils font leurs papiers en toute liberté alors pourquoi pas .
mais déonthologiquement c'est pas bien .
De H.
A chipé a chopé | 01H28 | 23/01/2008 |
http://rue89.com/2007/07/28/les-journalistes-voyagent-ils-aux-frais-de-l…
Sur le même sujet ou presque.
à H.
De kawouede
12H14 | 23/01/2008 |
A l'étranger bien souvent les visites de délégations avec ministre ou président coûtent aussi cher en logement de journalistes qu'une année de coopération culturelle avec un théâtre, de bourses pour des étudiants, sans parler de l'aide économique d'urgence et du soutien à des associations caritatives.
Mais ça ce n'est pas tant la faute des journalistes, que des pouvoirs publics qui organisent…
De bahiaflaneur
03H35 | 23/01/2008 |
Votre article est vide. Pour qu'il soit intéressant, il faudrait pour le moins nous donner le nom des organes de presse voire des journalistes, sans oublier le nom du responsable prese à la RATP. Cette investigaton ne doit pas relever d'un véritable « secret défense » …. Et de plus, faire votre métier serait de fournir ces informations - si elles sont recoupées - à la Commissionde de la CArte de journalistes.
à bahiaflaneur
De Autonomons-nous
09H21 | 23/01/2008 |
Ah… La délation, sport national ; )
à Autonomons-nous
De kawouede
12H12 | 23/01/2008 |
Faut pas exagérer, Autonomons-nous : je trouve que Bahiafleur a raison ici
De skalpa
actif et militant ? | 07H14 | 23/01/2008 |
Journalistes vos papiers ! ! !
http : kprodukt.blogspot.com
De machinchose
07H42 | 23/01/2008 |
« Chaque profession a ses petits avantages, rétorqueront certains. Et il est tolérable, lorsqu'on est journaliste, de pouvoir tester des produits mis à disposition par les marques, dès lors que la plume reste libre »
Quelqu'un se souvient d'un magazine feminin dans lequel la « plume reste libre » ?
quelqu'un se souvient d'un magazine touristique dans lequel « la plume reste libre » ?
toute profession a ses avantages mais très vite ils deviennent illegaux…
non ce n'est pas normal d'accepter mille cadeaux.
je suis un peu désolé de le dire mais ce morceau de phrase ressemble un peu à une deconnection de plus d'un journaliste face à la réalité.
vous oubliez de dire « beaucoup de profession n'ont pas d'avantage particulier » et l'on pourrait dire « avec ce genre de souplesse morale la profession de journaliste deviendra vite la plus avantageuse »… on voyage gratis, on reçoit des cadeaux, on est flatté en permanence, on est invité à courchevel ou à cannes tous frais payés…
et on s'étonne que le journalisme de terrain pour faire d'autres enquêtes que « le luxe, un domaine formidable » soit en perte de vitesse.
à machinchose
De Augustin Scalbert
(auteur)
Rue89 | 08H31 | 23/01/2008 |
Mon « morceau de phrase » n'a d'autre but que de montrer qu'économiquement, il est impossible pour l'ensemble des médias de payer ce qu'ils testent ou couvrent. Evidemment, il serait idéal qu'ils le fassent tous. Malgré cela, figurez-vous que de nombreux journalistes ont un sens moral, et que leurs directions de la rédaction font respecter des règles. Voilà pourquoi c'est « tolérable ».
Je ne suis pas d'accord quand vous écrivez qu'« avec ce genre de souplesse morale la profession de journaliste deviendra vite la plus avantageuse ». Pensez-vous vraiment que les quelque 30000 journalistes français bénéficient des cadeaux que vous évoquez ? Non : les exemples que vous citez concernent une minorité déjà grassement payée. Cela ne doit pas faire oublier qu'une grande partie de cette profession vit dans des conditions difficiles.
à Augustin Scalbert
De machinchose
08H54 | 23/01/2008 |
Oh non je ne le pense pas. Je suis bien placé pour le savoir (non je n'en suis pas mais…). Ce que je veux dire c'est que de la même façon que PPDA et Laurence Ferrari sont devenu pour beaucoup « le journalisme » quiconque a croisé des journalistes de féminin ou de « luxe » est atteré par la distance que ces gens là ont pris avec leur métier. Je parle de perception.
Encore une fois je considère le journalisme comme l'un des plus beau métier du monde. Je sais bien que la plupart d'entre vous reste irreprochable. En tout cas pas moins que dans d'autres profession. Mais il n'empêche que non ce n'est pas normal. On peut se faire préter ce que l'on teste, on est pas obligé parce qu'on essaye une voiture d'attendre des remises sur les véhicules de la marque. On peut tester sans difficulter un home cinéma sans être obligé d'aller voir mieux aux maldives avec un pool de journaliste… on peut tester une crème de beauté (quoique là…) sans être obligé d'accepter la game complète et une invitation pour les soldes presses. Pour le tourisme c'est un peu plus délicat mais on peut déplorer l'absence de reportage sur les hotels deux étoiles de charme… et puis un journaliste n'est pas un guide touristique, il peut enquêter plutôt que profiter.
QUand des journalistes télé sont invités à courchevel (trophé des femmes en or par exemple) pour un séjour de quelques jours ou ABSOLUMENT TOUT est offert Y COMPRIS pour les conjoints ce n'est pas normal etc. etc.
tout cela participe de la deconnection du réel des journalistes les plus influents.
je sais que le journalisme est dans une situation difficile mais votre morceau de phrase ne disait pas ça il disait que finalement est ce vraiment anormal. Il proposait une souplesse morale que je trouve un peu triste. mais il est bien évident que cela se discute.
à Augustin Scalbert
De pene-r
08H54 | 23/01/2008 |
les exemples que vous citez concernent une minorité déjà grassement payée. Cela ne doit pas faire oublier qu'une grande partie de cette profession vit dans des conditions difficiles.
Personnellement je vous crois sur parole, il y a surement beaucoup de journalistes honnêtes. Mais si la majorité vit dans des conditions difficiles, ceux qui ont les cadeaux ne sont ils pas les plus « publiés » (diffusés est peut être plus juste) ? Ce qui sous entendrait que les responsables de publication, bénéficient aussi de « petits avantages ».
Par soucis de transparence je trouve que Rue89 devrait adopter une charte de ce style et la publier ; -)
à pene-r
De Thiery
17H34 | 23/01/2008 |
L'élaboration et la publication d'une charte ne résout rien. Autrement dit ça ne mange pas de pain ! et n'oblige à rien.
Je préfère un lien de confiance entre le lecteur et le journaliste ou le média et compte sur mon sens critique pour détecter les « embardées » ou les « sorties de route » déontologiques.
De Le_semeur_de
08H39 | 23/01/2008 |
Rien de nouveau à l'horizon …
depuis combien d'année c'est pareil entre les petits fours remis en doggy bag revendu à des sdf ; ) aux voyages gracieusement offerts par les offices de tourismes …
N'oublions pas les papiers/sujets faits à partir de dossiers de presses …
Bon entre ça et
- un président qui se fait offrir des voyages en yatch et jet privé …
- des médecins qui ne prennent pas les bénéficiaire de la cmu
- des flics qui viennent à titre personnel, pour le compte d'un ami, régler un différents ou expulser …
- j'en passe et des meilleurs …
Ne sommes nous pas un des pays ne faisant pas partie du peloton de tête de ceux les moins corruptibles ?
Mais surtout que personne ne commence à balayer devant sa porte … surtout pas … ce serait la rupture …
De Le_semeur_de
08H44 | 23/01/2008 |
Remarque :
avant c'était « 2 zones » …
Maintenant c'est une intégral 5 zones …
Soit donc au même titre que les bénéficiaires du RMI et de la CMU … qui eux doivent renouveler tous les 3 mois avec justificatif …
Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ; )
De tardif
09H29 | 23/01/2008 |
Vous ouvrez enfin la question de la corruption chez les journalistes ? Car c'est bien comme ça que ça se nomme, non ? Il faut bien un jour utiliser les gros mots qui fâchent.
Vous faites un sort à la question des cadeaux. Parlons donc aussi un peu des « ménages », ces petits boulots grassement payés, qui n'ont pas de rapport direct avec le journalisme, mais que certains journalistes acceptent discrètement (animer des conférences professionnelles, participer à des formations internes aux entreprises, et autres petits travaux de rédaction publicitaire en tous genres…).
Je connais de « petits » journalistes pour lesquels ces ménages représentent plusieurs milliers d'euros de revenu douteux supplémentaire par an. Alors les « gros » journalistes, combien ?
Je dis « douteux », car ces « ménages » ne sont pas proposés par n'importe qui à n'importe qui. Le Medef, les Chambres de commerce, les écoles de commerce, les grandes entreprises, et toute une myriade de discrètes officines qui gravitent autour d'eux chargées de « réaliser des études » et de « mener des réflexions », en sont les principaux pourvoyeurs. Les journalistes économiques et politiques en sont les principaux bénéficiaires.
Des conséquences sur l'information ? Elles sont nombreuses et pas forcément facile à voir et à comprendre par les lecteurs. Des infos mieux placées, en tête de page, au bon moment, d'autres discrètement évacuées dans les « fins fonds » du journal, de préférence en retard, ou au moins à contre temps, une présentation subtilement déséquilibrée en faveur de l'une des parties, des informations un peu gênantes discrètement supprimées du tableau. Certes, il ne faut pas que ça se voit trop, on fait ça par petites touches, légèrement, jour après jour…
Et la réponse fournie par ces journalistes qui assurent qu'ils peuvent toucher ces cadeaux et cet argent tout en restant soi-disant indépendants est une escroquerie de plus. C'est de la corruption et rien d'autre.
Cette gangrène ronge toute la profession. Faisons les comptes : Augustin Scalbert relève déjà que toute la presse spécialisée est touchée (automobile, tourisme, presse féminine, décoration et loisirs, etc.). J'ajoute que la presse économique et politique l'est aussi. Alors quel secteur reste encore propre ? Les mots croisés ? Vérifions tout de même ! On ne sait jamais.
à tardif
De kawouede
12H09 | 23/01/2008 |
Dans le même genre (mais il faut payer pour s'abonner : ce site fonctionne sans pub ni corruption) lire sur @si
http://www.arretsurimages.net/contenu.php ? id=316
On y apprend comment les journalistes sont invités à des week end à Courchevel depuis quelques années - au nom d'une remise de prix par ailleurs légitime (prix du blog collectif à Politis, etc.)
De emmanuelco
vendeur smicard à paris | 09H24 | 23/01/2008 |
C'est peut-être aussi pour çà qu'il n » y a jamais d'enquête dans la presse sur le rapport entre l'augmentation démesurée permanente des titres de transports( très largement au -dessus de l'inflation officelle ou officieuse) et les salaires des pontes de la RATP, les doubles ou multiples casquettes des susdits pontes et le réinvestissement hypothétique des immenses revenus publicitaires de la RATP dans le service public en personnel et matériel.
De Tophee
en haut a gauche | 09H57 | 23/01/2008 |
N'est-ce pas la l'arbre qui cache la foret ?
Que ces petit cadeaux soit de nature a edulcorer les article de certains, je ne n'en doute pas. Meme si je pense (naivement ? ) que la majorite des journaliste reste honete.
Qu'en est-il par contre de la direction des journaux et magazine ? La, on ne parle plus de petit cadeaux mais de juteux contrat publicitaire. Quel journal de mode vas critiquer l'oreal, par exemle, au risque de perdre leur budget pub ?
A ma connaissance, seul le Canard Enchaine a fait le choix de refuser toute pub, et ils ne s'en porte que mieux. Ils peuvent sortir plein d'information que les autre media se pressent de cacher sous le tapis, et c'est pour cela que les gens l'achetent !
à Tophee
De Myrphoin
Ecureuil en ALD | 10H43 | 23/01/2008 |
« Charlie Hebdo » a aussi fait ce choix de se passer de pub pour vivre.
Mais comment faire autrement quand Gébé disait : « La publicité nous prend pour des cons. La publicité nous rend cons ».
à Myrphoin
De madfix
programmeur de la machine à différe... | 15H25 | 23/01/2008 |
« Charlie Hebdo » n'est absolument pas un périodique sans pub !
Chaque semaine, un encart de pub pour « Libération », en général dans la page de l'ours.
Cette semaine (N° 814) cette pub est en page 12, en bas à gauche.
Le « Canard Enchainé » reste donc seul en lice pour la presse indépendante.
Depuis l'arrivée de Philippe Val à la rédaction, cet hebdo est devenu un organe tout lisse, sans saveur.
Les critiques acerbes du Canard sur Libé ne se retrouvent bizarrement pas dans Charlie, allez comprendre ; -)
Sans Charb, Cavanna, Siné et autre Tonton Bernard, nul doute que j'aurais cessé d'acquérir ce truc chaque semaine.
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 10H09 | 23/01/2008 |
Ce qui se fait pour les journalistes se fait en beaucoup plus important dans d'autres professions.
Souvenez vous des croisières en mer de Chine payées aux cardiologues, et leurs conjoints, qui prescrivaient du Rénitec. Epinglés par la Sécu, les laboratoires ont baissé le prix de ces médicaments.
Des petits cadeaux, parfois assez importants, se font partout où il y a de l'argent à gagner. Celui qui a quelque chose à vendre fera toujours des cadeaux à celui qui achète ou qui fait acheter. Ca commence par les commerciaux qui ont un pourcentage sur leurs ventes, et ça finit aux services des marchés des entreprises, privées ou publiques.
Mais ce n'est pas pour ceux de la France d'en bas.