Laura a 19 ans. Le jour, elle est étudiante. La nuit, ponctuellement, elle se prostitue. En plus de ses vingt heures de cours, elle travaille quinze heures par semaine dans une boite de télémarketing. Entre les factures, le loyer, les transports… elle n'arrive pas à joindre les deux bouts pour financer ses études.
Laura se situe dans la « fourchette fatale » : ses parents ne sont pas assez » pauvres » pour qu'elle bénéficie d'une bourse, mais pas assez » riches » pour pouvoir la soutenir financièrement. Lorsqu'elle se rend au Crous pour y trouver une aide, on l'oriente vers les Restos du cœur. Mais Laura ne » veut pas voler la place des gens qui n'ont plus rien » , explique-t-elle à Rue89.
Ambitieuse, en quête d'accomplissement professionnel, Laura tombe dans la spirale du sexe tarifé pour financer sa vie étudiante. » Dès le moment où l'on répond à une annonce, on est déjà dans l'engrenage » , retrace-t-elle aujourd'hui. A travers un témoignage brut et poignant, elle raconte sa plongée dans le milieu de la prostitution via Internet dans son livre » Mes chères études » , qui paraît ce jeudi. On y lit notamment :
» Pas de fric, des factures qui m'en réclament, un appart à payer. (…) Jamais un rond dans les poches, obligée de frauder les transports, une vie vaguement insupportable. Incommodante parfois, souvent embarrassante au moment de la note, mais on s'y fait. Je me dis que les « massages » me permettraient aisément le luxe de pouvoir choisir. Je ne réalise pas que c'est précisément tout l'inverse qui est en train de se produire : je n'aurai plus jamais le choix. »
Pour une heure, Laura gagne entre 100 et 150 euros. Une rémunération alléchante qui la plonge dans le vice de » l'argent rapide mais pas facile » .
Internet, une protection illusoire
En quelques clics sur la toile, Laura s'improvise » escort girl » :
» Je me sentais protégée derrière l'écran mais c'était un leurre, car au rendez-vous, j'étais toute seule et personne ne pouvait m'aider. »
C'est en lisant une annonce sur Internet que Laura s'est laissée entraîner dans les rouages de la prostitution : » Jeune homme de 50 ans recherche masseuse occasionnelle. Etudiantes bienvenues. » Au premier rendez-vous, le client lui lâche 250 euros. Pour Eva Clouet, auteure du livre » La prostitution à l'heure des nouvelles technologies de communication » , » l'interface avec l'écran représente une protection illusoire » :
» La première raison pour laquelle les étudiantes se prostituent reste le besoin d'argent. Ce sont des personnes issues de la classe moyenne. Les deux parents travaillent mais ne peuvent pas toujours financer les études de leurs enfants. »
Plus qu'une nécessité financière, la prostitution représente pour certaines d'entre elles un moyen de sortir du carcan familial, à travers lequel elles ont reçu une éducation sexuelle très cadrée :
» Elles ont souvent souffert de ces interdits inculqués à l'adolescence. Pour rompre avec la morale familiale, la prostitution est la réponse forte à une société normalisante et contraignante. »
Et d'ajouter que » la prostitution n'est pas seulement une affaire de femmes, certains hommes se prostituent pour financer leurs études mais ils restent relativement minoritaires » .
Paupérisation du public étudiant
Le témoignage de Laura n'est pas un cas isolé et révèle un réel malaise de société : la précarité étudiante. En 2006, le syndicat SUD-Etudiants estimait à 40000 le nombre de prostitués étudiants. Un chiffre publié pour attirer l'attention du gouvernement sur les conditions de vie étudiante, au moment de la loi sur l'égalité des chances. Mais cette approximation est à nuancer puisque aucune étude statistique n'a encore été menée.
Alors que les dépenses obligatoires ont connu une hausse de 23%, les bourses universitaires et allocations logement n'ont, elles, augmenté que de 10%. Financer ses dépenses étudiantes devient dans ce contexte de plus en plus complexe : 100 000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté (environ 650 euros par mois).
Pour Eva Clouet, » la prostitution étudiante met en avant l'inégalité des chances pour réussir à l'université. Les réponses des pouvoirs publics ne sont pas adéquates » , lâche t-elle, un brin amère.
» Il faut arrêter de fermer les yeux sur un sujet tabou. Si certains disent que c'est un phénomène marginal, je pense au contraire que la prostitution étudiante ne fait que s'amplifier » , regrette Laura. Aujourd'hui, elle ne se prostitue plus mais refuse de s'avancer pour l'avenir.
► « La prostitution étudiante à l'heure des nouvelles technologies de communication », d'Eva Clouet (Max Milo éditions)
► « Mes chères études. Etudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée », de Laura D. (Max Milo éditions)





















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De NicolasB
Lycéen à Paris | 18H36 | 16/01/2008 |
J'ai lu ça dans Libé… C'est pas la première fois que Rue89 et Libé ont des analyses/articles similaires.
à NicolasB
De juliettelucie
Agitée du bocal | 18H39 | 16/01/2008 |
Cela vous étonne ? Les fondateurs de Rue89 sortent de Libé, et ne s'en cachent pas. Des similarités sont inévitables.
à juliettelucie
De NicolasB
Lycéen à Paris | 19H13 | 16/01/2008 |
Inévitables… inévitables… comme même, Rue89 cherche une info qui va au-delà de ce qu'écrit leurs confrères.
à NicolasB
De Superblaireau
comme son pseudo l'indique | 10H36 | 17/01/2008 |
Quand même !
à juliettelucie
De Molto
01H58 | 17/01/2008 |
S'il n'y avait que similarités et « marronniers » ( sujets répétitifs) ! ! ! ! Je trouve qu'il y a une forme de censure sur ce site.
à NicolasB
De fusius
20H58 | 16/01/2008 |
Peu importe d'où ça vient. Le but est de faire réagir.
Moi je suis écoeuré de ce qu'on fait faire aux jeunes.
Dans un pays ou on donne des millions d'€ de ristournes d'impots aux + riches. Il y a tellemnt de domaines où cet argent pourrait servir.
L'accès aux études, réservé aux plus aisés ? C'est cela la question….
à fusius
De kevangel
Chercheur | 21H46 | 16/01/2008 |
« Laura se situe dans la “fourchette fatale” : ses parents ne sont pas assez “pauvres” pour qu'elle bénéficie d'une bourse, mais pas assez “riches” pour pouvoir la soutenir financièrement. »
Je ne suis pas d'accord avec cette phrase. Cela sous-entend que toucher les bourses suffirait à vivre et dispenserait de travailler en plus. Renseignez-vous sur les montants, c'est totalement faux. Ce n'est donc pas parce qu'on est boursier qu'on galère pas, au contraire. La « fourchette fatale » c'est les plus pauvres, boursiers ou pas. Et surtout ceux qui étudient à Paris où la vie est plus chère mais les aides sont les mêmes qu'ailleurs.
En effet, l'accès aux études longues est quasiment réservée aux plus aisés. En tout cas des enfants de RMIstes ne peuvent mathématiquement pas survivre, avec l'aide maximale de l'état (pour les plus pauvres) qui n'atteint pas 400€ par mois, moins que le RMI !
à kevangel
De floriangers
23H01 | 16/01/2008 |
« Laura se situe dans la “fourchette fatale” : ses parents ne sont pas assez “pauvres” pour qu'elle bénéficie d'une bourse, mais pas assez “riches” pour pouvoir la soutenir financièrement. »
Je ne suis pas d'accord avec cette phrase.
>>>> Alors si, la phrase est complètement cohérente. Me situant moi aussi dans cette fourchette, je n'avais pas ces 400€ de bourses par mois, j'avais donc moi aussi 400€ de retard par rapport aux boursiers, mes parents ne pouvant pas m'aider…
Malheureusement, pour compenser, j'ai dû travailler plus que suivre les cours. J'aurais vraiment aimé toucher ces bourses ! ! !
à floriangers
De Molto
01H56 | 17/01/2008 |
Les classes moyennes sont en train d'être laminées. Par les deux cotés : pas de bourses pour leurs enfants et trop de fric pour ne pas payer des impôts.
Et après on te parle de justice sociale,etc etc …
Bon courage à toi Floriangers. Quand j'avais ton âge, je me suis engagé dans l'armée pour ne plus être une charge pour mes parents. C'est ce que font pas mal de jeunes de banlieue aujourd'hui. Rue89 fait un reportage sur un gars qui prend le RER. Dommage, il y en a d'autres de bien plus courageux.
à floriangers
De wiltordu
Jeune ingénieur à valenciennes | 09H06 | 17/01/2008 |
A mon sens il n'est vraiment pas nécessaire de passé par la prostitution pour payer ses études. Il est vrai que les bourses ne sont pas suffisantes, mais il existe toujours d'autres moyen pour survivre.
Dans mon cas afin de financer mes études j'ai fait des dossiers dans tout les organismes possible et imaginable pour avoir de l'argent. Les petits boulots, les emplois en intérim m'ont énormément aidé. Cependant ce n'est pas pour autant que j'étais a l'aise pour vivre, j'avais juste de quoi manger la plupart du temps.
A mon sens la prostitution n'est vraiment pas une solution, mais elle relève plus d'un choix qu'autre chose. après bien sur je veux bien croire qu'une fois son doigt pris dans l'engrenage il est difficile de l'enlever.
Je trouve que se livre est une bonne initiative et qu'il permettras de mettre en garde d'autres filles (ou garçon) des risques qu'ils encours.
à wiltordu
De Greg_Rivas
17H20 | 17/01/2008 |
Entièrement d'accord. Je vais prendre mon modeste cas personnel qui était également à cette époque celui de la majorité de mes amis : étudiants, fauchés (les deux rimaient souvent ensemble) et obligés de trouver un petit boulot au Mac Do ou autres en attendant mieux.
Dans ce cas là la prostitution pour pouvoir se payer ci ou ça relève uniquement d'un choix personnel et sûrement pas d'une contrainte. Ni haine ni jugement, simplement un constat : mes copines à l'époque étaient raides, mais ne tapinaient pas pour autant.
Chacun sa vie, si Laura voulait se payer avant l'heure des fringues de luxe et manger autre chose que des pâtes, ça la regarde, mais faut pas venir pleurer après.
Quant au commentaire signé soit disant de sa main, vu le style et les fautes qui le composent, il ne fait qu'augmenter mon doute sur la sincérité de ce témoignage.
Bref, un beau coup marketing ce bouquin, je me demande juste pourquoi vous en parlez ici comme d'un fait de société. Pour quelques filles naïves ou cupides ou les deux, pas la peine de crier au loup.
à kevangel
De arumbaya
09H02 | 17/01/2008 |
On ne va pas quand même se battre pour savoir où est « la fourchette fatale »…
Boursier ou pas, c'est terrible de ne pas pouvoir faire des études sans se faire exploiter, que ce soit dans un petit job ou grâce à l'argent-rapide-mais -pas-facile….
On est maintenant tous montés les uns contre les autres alors ? ? ?
à arumbaya
De floriangers
09H36 | 17/01/2008 |
Tu as raison arumbaya, il ne faut pas se disperser. Qu'on soit « boursier » ou non et issu d'une famille moyenne, le problème pour financer ses études reste le même : c'est difficile ! Le cas extrême présenté par Laura a le mérite de pointer du doigt un problème majeur : on n'est pas tous égaux pour les études !
Préservons à tout prix l'avantage que notre pays nous offre encore : la « gratuité » universitaire !
à fusius
De kristian.jakob
citoyen du monde | 22H39 | 16/01/2008 |
vous avez mille fois raison oui ,il faut aider les jeunes , à vaincre leurs quotidiens forts difficiles .
J'ai le souvenir d'une époque , ou les pauvres faisait aussi preuve de courages , pour autant le choix de vendre son corps a toujours exister depuis des lustres , car cela est un choix , sachant que parfois lhumain se laisse aller à la facilité .
Néanmoins , cette jeune femme doit être aider ,afin de se reconstruire , c'est la le rôle des proches et de ses « amis » cela montre que notre sociéte banalise les drames , nous sommes des égoîstes , nous pensons aux malheureux , les jours de grands froids , à la Noêl et à la toussaint , pas mal non ! ! !
Vous verrez dans un proche avenir le nombre de malheureux qui vont crever sans faire de bruit , pour cause de banalisation .
Ma conclusion est ; il suffit de descendre au fond de soi-même et d'y surprendre certains sentiments pour ne plus s'étonner de la méchanceté humaine .
Cordialement Kinski
à kristian.jakob
De agathevelikotny
pigiste en province | 11H48 | 17/01/2008 |
Je voudrais parler justement de la « banalisation ». Peut-on imaginer Laura, mettre sa tenue de combat et aller rue Saint Denis ? je doute qu'elle l'aurait fait. Parce que là, on se confronte tout de suite avec la violence de la réalité. On assiste depuis ces vingt dernières années à la banalisation de la pornographie devenue accessible à n'importe quel gamin. A la banalisation de la femme présentée comme une marchandise pour vendre voitures, téléphones bref comme instrument de marketing dans toutes les publicités, au déferlement de clips vidéos où la limite entre la femme et l'objet est (c'est le moins qu'on puisse dire)carrément floue, le pornosoft des magazines, avez vous écouté « fun radio » ? (édifiant) Laura a 19 ans, elle a grandi dans cette société, elle n'en est pas à l'extérieur. Un clic et on peut vendre son corps avec l'illusion que c'est pas grave, c'est banal, c'est complètement accessible et je ne sais avec quelle image de son corps, de sa dignité, du respect d'elle même en tant que « personne sujet » elle a grandi..Le travail de sape de ce genre de repère est très insidieux et dévastateur. Il ne s'agit pas seulement de manque d'argent, il y a à mon sens toute une éducation ou plutôt, un abandon de valeurs et d'éducation de la société (au sens profond du terme) dont Laura et de nombreuses autres jeunes filles sont les victimes.
On ne peut réduire ce phénomène uniquement à un problème économique aussi crucial soit-il, il y a aussi comment on se vit quand vous ne pouvez exister qu'en fonction de l'argent que vous avez ou pas.
à fusius
De aeros
00H33 | 17/01/2008 |
la France mérite bien un exode…
c est pas pour rien que les plus brilliants se cassent a Londres ou au Canada
en France on n existe pas en dessous de 25 ans et on est déclassé aprés 40 ans…
pays de glands !
cette etudiante a maintenant un train de vie qu elle ne retrouvera pas ds la vie normale.
je vs parie qu elle reviendra à la prostitution « occasionnelle » au moindre coup de vent…
un peu (bcp) comme cécilia…
http://national-et.blogspot.com/2008/01/pourquoi-quittent-ils-la-france….
à fusius
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 03H23 | 17/01/2008 |
Que certains, males comme femelle, etudiants ou travaileurs, arrondissent leur fins de mois en tapinant n'a rien de nouveau. Phenomene de societe(s. Bien sur, il faudrait la changer… La nouveaute, c'est le livre. Est-il bon ?
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/120.html
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 16H52 | 17/01/2008 |
Que certains, males comme femelle, etudiants ou travaileurs, arrondissent leur fins de mois en tapinant n'a rien de nouveau. Phenomene de societe(s). Bien sur, il faudrait la changer… La nouveaute, c'est le livre. Est-il bon ?
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/120.html
à NicolasB
De Ellington
08H11 | 17/01/2008 |
Et alors, où est le problème ? Que Libé et Rue89 reprennent le même sujet, à propos de livres qui mettent en évidence un phénomène sérieux pour notre société ne me choque pas, bien au contraire.
De juliettelucie
Agitée du bocal | 18H38 | 16/01/2008 |
A l'heure où certains se plaignent de ne pas voir leur pouvoir d'achat augmenter, certains voudraient simplement le voir exister…
à juliettelucie
De king selewa
19H42 | 16/01/2008 |
vous déconnez là juliettelucie !
un peu de retenue ! une conne décide de se prostituer pour se faire du fric, déjà c'est la honte, mais en plus elle va étaler ça sans pudeur dans un torche-cul (c'est le cas de le dire ! ) pour se faire encore plus de fric !
heureusement qu'il y a encore des gens qui ont des valeurs merde ! en plus cette conne n'etait pas à la rue…n'importe quoi ! …les femmes de ce que l'on nomme le tiers-monde ne se prostituent pas alors qu'elles ont bien plus de problèmes…mais aussi bien plus de valeurs et d'honneur…
c'est débile de A à Z !
www.myspace.com/kingselewa
à king selewa
De maquisar
20H30 | 16/01/2008 |
« une conne décide de se prostituer pour se faire du fric, déjà c'est la honte, mais en plus elle va étaler ça sans pudeur dans un torche-cul (c'est le cas de le dire ! ) pour se faire encore plus de fric ! »
Eh bin toi si t'es pas mysogine et si tu aimerais pas te taper une « petite pute étudiante de temps en temps “, moi je suis le pape, il y a encore des mecs comme toi sur terre ? ! qui se font appeler le king ? ! ! ! ! tu te dis ça dans ta douche surement !
Ton commentaire est pitoyable, et donc tu ne vaux pas mieux, pourquoi ce lien vers ton site ? !
à maquisar
De king selewa
22H29 | 16/01/2008 |
maquisar, mon commentaire est tout sauf mysogine : je ne comprend pas qu'une femme puisse s'abimer en se comportant de la sorte.
deuzio, tu te projettes toi-meme (ou plutot tes fantasmes) non je n'ai pas envie de me taper une étudiante, t'es qui pour dire ça…quand bien meme tu serai le pape, c''est délirant ! et affligean !
les commentaires sur rue89 sont faits pour exposer ses opinions, tu peux ne pas les partager (c'est ça la démocratie) mais tu ne peux te faire le sondeur de conscience et juger ceux qui s'exprime ou alors avance des arguments fondés et sensés !
c'est mon droit de trouver cette fille conne (elle publie un livre), c'est un personnage publique, et c'est mon droit de trouver sa démarche affligeante, indigne et sans pudeur, si toute personne dans la merde devait se prostituer ou irions nous…
maintenant elle fait ce qu'elle veut et en tant que personnage publique puisqu'elle expose sa vie, j'emet mon opinion…c'est digne mais tes arguments ne le sont points.
De laura_d
00H15 | 17/01/2008 |
Bonsoir,
Je suis laura D, et je regarde les commentaires postés…bref je me permet de repondre à ce message que tu laisses avec tant de haine… Je dois avouer que ca me blesse mais comme tu le dis : j'expose ma vie et je dois donc en assumer les conséquences…
Cependant quelque chose me derange, j'accepte la critique quand elle est fondée et là il me semble que tu ne peux avoir lu le livre etant donner qu'il ne sort que demain… Je t'invite à le lire et bien entendu à ce que tu developpe ce que tu en penses.
Par ailleurs, tu apprendras que mes motivations quant à sa publication n'a rien de « people ».
Cordialement
Laura
à laura_d
De zazaza
00H34 | 17/01/2008 |
c'est vraiment toi qui a écrit ce livre, tu es sûre ? t que tu es étudiante aussi ? Parce que vu le nombre de fautes de français que tu fais en 5 lignes on pourrait douter de tout, y compris du fait que ce livre soit une fausse histoire pour faire pleurer mémére et une vraie arnaque commerciale de plus…
« etant donner “ -> étant donné
‘tu developpe tu développes
et j'en passe…pov fille va : )
à zazaza
De luz
08H52 | 17/01/2008 |
La personne la plus pitoyable pour le moment, c'est celle qui pousse la petitesse à aller chercher les erreurs dans un texte parfaitement compréhensible. Si vous croyez que les plumitifs ne font jamais de fautes, c'est que vous n'en fréquentez pas.
à luz
De zazaza
11H39 | 17/01/2008 |
Désolé mais je connais pas ce terme de « plumitifs », et seuls les écrivains m'interessent, et ils ne font pas de fautes que Internet, car il se relisent au moins, ou utilisent un correcteur (ça prend 2 secondes). Ca s'appeller respecter le lecteur (quand on se prétend écrire un livre), mais c'est sûr il faut un minimum de courage (et ça n'est sûrement pas la qualité première de cette fille, qui a du repousser tous les boulots fatigants ! ! )
C'est vrai que dans cette société où tout fout le camp, nul besoin d'avoir des compétences pour être acteur, chanteur, politique…plumitif ! Et en plus on sera toujours défendu par quelqu'un…
Non, la plus pitoyable c'est celle qui défend bêtement, sans réflechir, un livre pitoyable. Ma grande jouissance serait que Laura vende beaucoup de livres (le titre seulement devrait beaucoup aider ! ! ), gagne plein de sous, devienne une femme d'affaires (puisqu'elle a de l'ambition ! ) et…tombe sur vous comme subalterne ! Là je me marrerai en voyant la façon dont elle vous traitera : )
à zazaza
De laomma
14H56 | 17/01/2008 |
« Désolé mais je connais pas ce terme de “plumitifs”, et seuls les écrivains m'interessent, et ils ne font pas de fautes que Internet, car il se relisent au moins, ou utilisent un correcteur (ça prend 2 secondes). Ca s'appeller respecter le lecteur (quand on se prétend écrire un livre)… »
On dit « je NE connais pas »…
Que signifie « pas de fautes que Internet… » ?
On écrit : « il se relit » ou « ils se relisent »
et enfin : « ça s'appelle respecter… » et non « ça s'appeller… ».
Quand on veut prétendre donner des leçons aux autres, il vaut mieux commencer par se les appliquer à soi-même, non ? ça évite d'être ridicule…
à laomma
De zazaza
22H51 | 17/01/2008 |
Laomma tu as passé tout ce temps à décortiquer mon message pour traquer la faute ? T'as que ça à faire ? C'est toi qui est trés ridicule mon (ma) pôvre…
Pour ta gouverne :
- me concernant, c'était des fautes de frappe
- j'écris sur pas mal de blogs et vite
- mais surtout : j'ai bien précisé que je parlais d'écrivains (et je n'ai pas revendiqué en être un que je sache ! )
(Toi tu dois souvent regarder la tv pour en être là, et le système te remercie tous les jours : grâce à toi, il est là pour longtemps ! )
Alors avant de faire des analyses à 2 balles, essaye de te servir un peu de ce qui te reste 2 neurones, pauvre type (ou fille, selon ! )
PS : inutile de me répondre, je zappe systématiquement les êtres insignifiants et inutiles, dés que je les ai repérés.
à luz
De Amarillo
12H31 | 17/01/2008 |
Sa ses vrai sa serre a rien l'hortografe d'fasson.
Je ne vois pas l'interet de ce livre, c'est un phenomene connu (allez voir en Hollande). C'est une methode facile de s'en sortir ; dommage pour Laura D., elle ne se doutait pas des repercussions qui allaient s'ensuivre. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. En plus de garantir la gratuite des etudes ou au moins leur acces (et suivi) aux « couches populaires », ils faudraient eduquer les jeunes sur les consequences des traumatismes/conneries de ce genre. Ca vous rattrappe tot ou tard ces choses-la, non ?