
Pour qu'un livre soit présenté, comme ce fut le cas mercredi dernier, par la ministre des Affaires étrangères grecque Dora Bakoyannis, accompagnée de son prédécesseur socialiste Théodore Pangalos, en présence de l'ex-Premier ministre conservateur Costas Mitsotakis et des ambassadeurs de France et d'Israël, il faut bien qu'il ait une importance diplomatique majeure.
« Ego, o eggonos enos ellina » (« Moi, le petit-fils d'un Grec ») n'est pourtant pas un savant traité géopolitique, mais une histoire des racines judéo-grecques de Nicolas Sakozy. Rédigé par deux chercheurs et un journaliste grecs, il décrit la destinée de sa famille maternelle, qui appartenait à la communauté juive de Salonique.
Une famille séfarade venue d'Espagne, via la Provence
Edité par la prestigieuse maison Kastaniotis à Athènes, cet ouvrage, dont le titre fait référence à un des premiers discours que Nicolas Sarkozy a tenu le 27 mai 2007 au Havre, évoque l'histoire des juifs de Grèce à la fin du XIXe et au XXe siècle, à travers la saga de la grande famille sépharade des Mallah, établie à Salonique à la fin du XVIe siècle et dont est issue la mère de Nicolas Sarkozy.
Après avoir longuement dépouillé les archives locales, les auteurs ont établi qu'en des temps reculés, la famille de la mère de Sarkozy est arrivée à Salonique -sous domination ottomane jusqu'en 1912-, après avoir quitté la Provence où la famille Mallah s'était installée après avoir été chassée d'Espagne par Ferdinand le Catholique.
Le grand-père de Sarkozy part pour la France et se convertit
L'arrière-grand-père de Sarkozy, Mordechai Mallah, était artisan et il s'imposera rapidement comme un bijoutier talentueux ayant pignon sur rue. Il eut sept enfants de son épouse, Reina. Un des enfants de Mordechai affichera des ambitions politiques (centre-droit) et cherchera à se faire élire au Parlement grec en 1915. Il échouera en raison de ses opinions sionistes qui furent peu appréciés des électeurs de Salonique. Un autre, Aaron (surnommé Benico), deviendra le grand-père de Nicolas Sarkozy. À l'âge de quatorze ans, Aaron et sa mère se sont rendus en France où, quelques années plus tard, il entame des études de médecine.
Lors du premier conflit mondial, Aaron exerce en tant que médecin pour l'armée française. Pendant une permission à Paris, il y rencontre une infirmière, Adèle Bouvieux, et se convertit au catholicisme en prenant le nom de Bénédict pour pouvoir l'épouser en 1917.
Vient la Seconde Guerre mondiale. La famille se réfugie dans les Pyrénées pour échapper aux persécutions du régime de Vichy. Après 1945, Aaron s'engage résolument dans le camp gaulliste. Une des deux filles, Andrée Mallah, épouse un réfugié hongrois du nom de Paul Sarkozy.
Le couple va avoir trois enfants, dont un est nommé Nicolas. Mais en 1960, Paul Sarkozy fait faux bond à sa famille alors que Nicolas n'a que 5 ans, et le jeune garçon est en grande partie pris en charge par son grand-père, dont il est dit qu'il avait l'habitude d'entretenir ses petits-enfants sur l'histoire de Salonique.
Un passé enfoui, jusqu'au décès de « Benico »
Mais Nicolas Sarkozy et ses frères n'ont rien su de leurs racines juives jusqu'au décès de leur grand-père en 1972. Les auteurs du livre affirment que Bénédict ne leur a rien dit à ce sujet afin de les protéger. Traumatisé par l'antisémitisme européen d'avant-guerre, il aurait craint la malédiction d'un nouvel Holocauste (plusieurs membres de la famille Mallah ont été tués).
A 20 ans, Sarko part en Grèce vendre la propriété familiale
Douloureux réveil pour l'adolescent Sarkozy, qui découvre ce trou noir dans son histoire. Les auteurs révèlent -photocopies de documents notariés à l'appui- qu'à l'âge de 20 ans, il s'est rendu à Salonique pour vendre la propriété familiale afin de résoudre des problèmes financiers auxquels sa famille était confrontée.
Nicolas Sarkozy aurait caché l'argent de la vente dans la doublure de sa veste pour échapper aux douanes grecques.
7000 exemplaires vendus, un relatif succès
« Le fait que le président français ait des racines juives et grecques suscite un fort intérêt des Grecs », nous a déclaré Christos Raptis, l'un des trois auteurs du livre, avec Georges Anastasiadis et Léon Nar. « Plus de 7 000 exemplaires ont déjà été vendus depuis sa parution il y a deux semaines, un chiffre important en Grèce. » L'ouvrage en est à sa troisième impression.
Ce « succès » s'explique par le fait que « les Grecs manifestent un vif intérêt pour l'histoire de la communauté juive de Salonique, longtemps surnommée “la Jérusalem des Balkans”, dont l'histoire a été occultée par les Grecs pendant de longues années », souligne Christos Raptis.
Une communauté massacrée par les nazis
Avant la Seconde Guerre mondiale, la population de confession juive de Salonique était estimée à 53 000 personnes (Raoul Hilberg, « La Destruction des juifs d'Europe »). De 1942 à 1945, environ 50 000 membres de cette communauté vont être massacrés par l'occupant nazi. La communauté juive de Grèce ne compte plus aujourd'hui que quelque 6 000 personnes.
Lors du dernier sommet européen de Bruxelles, le Premier ministre Costas Caramanlis a remis un exemplaire du livre au président français en lui promettant qu'il serait traduit en français pour le printemps. Nicolas Sarkozy a pu prendre connaissance de certains passages, les auteurs lui en ayant fait parvenir une traduction partielle. Lors de la présentation du livre à la presse, Dora Bakoyiannis, la ministre grecque des Affaires étrangères, a rapporté que le président français s'était déclaré « très content » de l'ouvrage.
Photo : des juifs de Salonique en 1917 (archives Elias Petropoulos).

























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à caro
De Pupuce
15H26 | 15/01/2008 |
La monstruosité de son comportement (mener une politique flattant les lepénistes), d'autant plus monstrueuse lorsqu'on sait l'histoire de sa famille.
Vous comprenez maintenant, ou vous êtes une conne avérée Caro ?
à Pupuce
De brogilo
in angulo | 20H58 | 14/01/2008 |
@ Pupuce,
Je ne vous ai pas traité d'antisémite, j'ai simplement tenté de faire un peu d'humour en rapprochant le terme « lapidaire » de l'aïeul bijoutier de Sarkozy.
Drôlatique occurence, dira-t-on.
J'ai eu à utiliser un « lapidaire » jadis, lors de gros travaux, ça faisait beaucoup de poussière et pourtant je ne suis pas juif.
Maintenant, c'est vrai qu » à bien relire la phrase citée par Caro, y'a pas photo.
à brogilo
De Pupuce
21H20 | 14/01/2008 |
Je jette les gants, vous êtes décidément trop nuls.
à brogilo
De Pupuce
15H59 | 15/01/2008 |
Non vous ne m'avez pas traité d'antisémite, vous l'avez simplement sous-entendu.
Votre autre sous-entendu sur le métier de l'aïeul de sarkosy, que vous tentez de faire passer pour une ingénue
« drôlatique occurence », est lui clairement antisémite.
à Pupuce
De agathevelikotny
pigiste en province | 12H15 | 17/01/2008 |
oserais je rappeler le peuple juif a été massacré non parce qu'il était plus gentil ou plus méchant, ou mieux ou moins bien, mais bien uniquement à cause qu'il était peuple juif.
Pourquoi diable sous prétexte qu'on a des origines juives on devrait mieux que les autres ? Sardozy aurait des origines juives soit et alors, en quoi serait-il tenu en fonction de ses origines d'être meilleur que les autres ?
à agathevelikotny
De Pupuce
01H05 | 18/01/2008 |
Bonjour Agathe.
Je reconnais que j'ai eu tort de vouloir jouer aux intellos, en introduisant une expression qui, je m'en rends compte maintenant, a reçu toutes sortes d'interprétations contraires, dont certaines en effet
nauséabondes.
Je me rends compte aussi à quel point le terrain est
délicat et certaines sensibilités exacerbées,
ce que je comprends parfaitement car comme
vous le rappelez très justement l'histoire
des juifs est marquée par les persécutions
et l'holocauste.
C'est un sujet qui nous a tous profondément
marqués, à travers le cinéma, la littérature,
les documentaires, et l'actualité.
Dans ce contexte je trouve en effet choquant
que le Président de mon pays tienne des propos et adopte des mesures à destination des frontistes
(qui ne s'y sont pas trompés en votant massivement pour lui), ce d'autant plus que son histoire familiale
s'inscrit dans cette tragédie.
à Pupuce
De agathevelikotny
pigiste en province | 09H15 | 18/01/2008 |
ce que je voulais dire, l'histoire familiale du président est une chose, ses idées une autre.
En israel, il y a aussi des gens dotés d'une histoire tragique qui sont hyper à droite et dont les idées sont les mêmes que celles de Sarkosy.
Nous avons tous une histoire, tout dépend de ce que l'on en fait.
à Pupuce
De babayaga
musique du monde | 10H00 | 13/01/2008 |
la loi du Retour stipule :
Loi du retour : « Est considéré comme Juif, celui qui est né de mère juive ou qui s'est converti au judaïsme et qui n'appartient pas à une autre religion. »
Sarkozy ne pourrait donc pas immigré en Israël, en admettant qu'il le veuille. Il n'est pas juif, en plus, parce qu'il ne se sent pas « juif ».
Evitez donc d'employer une expression « la haine de soi juive » qui a un relent plus que douteux …
beurk
à babayaga
De Pupuce
16H20 | 15/01/2008 |
Personnellement, ce que je trouve douteux c'est que des sarkosystes comme vous, ou comme le facho « duchmole », s'acharnent à étouffer la question des racines juives de sarkosy.
à Pupuce
De Pupuce
17H01 | 15/01/2008 |
Rectification, vous n'êtes pas sarkosyste babayaga.
Mes excuses (il va falloir que je me calme).
De Gallifrey
www.olivierpanza.com | 05H07 | 13/01/2008 |
L'histoire familiale est en effet tres ironique, puisque la famille Sarkozy s'est construit sur l'immigration.
Mais je ne pense pas qu'il faille voir un lien avec sa volonté d'expulser les immigrés, il fais ca parceque ca marche, c'est en vogue. Si la Francais avait été de gauche, Sarkozy aurais suivis le mouvement. Il est du coté du pouvoir, c'est tout.
apres, il parait qu'on est juif par la mere. Donc Nicolas est juif, et non pas catholique.
Interessant, mais pas révolutionnaire..
http://olivierpanza.blog.ca/
à Gallifrey
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 06H39 | 13/01/2008 |
Effectivement, le judaïsme se transmet (ça n'a pas toujours été le cas) par matri-linéarité c'est a dire par la mère, car si l'on est sur de la mère on l'est moins du père !
Or la grand-mère maternelle de NS était une catholique française du nom d'Adèle Bouvier.
A vous de conclure.
à Gallifrey
De NING
21H58 | 13/01/2008 |
Ce n'est pas la peine de se fatiguer à fouiller dans la
la genealogie de la famille :
Le president bling bling est un transgénique
(gêne de la tromperie + gêne de l'arrogance+ gene de
l'attrait du clinquant)
De FIL VERT
Directeur Financier | 05H57 | 13/01/2008 |
Et j'oubliai de donner un exemple de son expérience familiale à l'image de son problème immobilier de Neuilly : tout cela est profondément malsain car un homme politique qui se respecte doit être au-dessus de ses intérêts financiers personnels !
On aura compris aussi pourquoi le nouveau monarque a tendance à réhabiliter une politique communautariste…
http://filvert.blog.lemonde.fr
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 07H16 | 13/01/2008 |
Je trouve un peu étrange le terme de « judeo-grec » pour désigner les juifs de Salonique. A vrai dire une grande partie de ma famille en est issu et je n'ai jamais entendu ni mes arrière grand-parents ni mes grand-parents se définir de quelque façon que ce soit comme « grecs ». Ils se qualifiaient plutôt dans un premier temps comme « saloniciens », parfois comme « ottomans ».
Les Juifs de Salonique connurent en effet leur age d'or pendant la domination ottomane quand Salonique, suite a l'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492, devint un centre intellectuel juif d'importance (la Jerusalem des Balkans) grâce a l'autonomie politique et financière accordée par l'Empire Ottoman. C'est de Salonique qu'est parti le faux messie Sabatai Tzvi et qu'est née la haskala c'est a dire la rencontre entre le judaïsme et le Siècle des lumières. Ce mouvement explique aussi pourquoi le sionisme n'a jamais été très populaire a Salonique : d'abord parce que les persécutions antisémites étaient quasi inexistantes et ensuite parce que le modèle vanté par l'AIU n'était pas tant le retour a la terre promise biblique que le départ vers une terre promise universaliste et humaniste, la France.
On peut aussi citer Ataturk qui y naquit et fréquenta les loges maçonniques avant de créer l'État turc laïc et moderne.
Au contraire, le passage de Salonique sous domination grecque coïncide avec le déclin de la vie juive et le début des persécutions, des pogromes des années 30 a la déportation des Juifs de Salonique pendant la seconde guerre mondiale.
Qui plus est la Grèce a tenté, et plutôt réussi, de cacher toute trace du passe juif de Salonique. On a construit des bâtiments et des routes sur les anciens cimetières juifs, massivement détruit les édifices religieux juifs et l'enseignement tend a occulter le passe juif de Salonique, si bien qu'aujourd'hui la grande majorité des habitants de Salonique ignore tout ou presque du passé juif de leur ville !
A ce sujet, je conseille aux personnes intéressées le documentaire Salonique, Ville du Silence, qui montre bien comment les autorités grecques ont toujours cherché a cacher le passe juif de Salonique, comme si celui-ci était honteux.
Bref je trouve détestable que la Grèce se serve de Sarkozy pour tenter de récupérer un passé qui en grande partie n'est pas le sien et qu'elle a longtemps cherché a détruire et a nier, je trouve regrettable que la presse, ici Rue89, tombe dans le panneau, et surtout je trouve incompréhensible que Sarkozy, qui doit être bien ignorant de sa propre histoire familiale (il ne l'a d'ailleurs apprise que très tard), ne réagisse pas a une telle manipulation de l'Histoire.
à Jambalaya
De meridien
09H14 | 13/01/2008 |
vous avez un livre très interessant sur « salonique
dite la jérusalen juive » dans la collection « Autrement'
éditeur
à meridien
De Deborah
14H00 | 13/01/2008 |
Ce que je trouve intéressant dans l'histoire personnelle de Sarkozy c'est qu'il soit devenu président de la république française. (Je n'ai pas dit que j'ai voté pour lui, il s'en faut). Non, ce que je constate c'est qu'il est possible qu'une personne aux racines juives devienne le personnage le plus important de notre pays. Ce qui n'eut pas été possible il y a peu encore. Qu'on se rappelle Léon Blum et quelques autres. En ce sens, cette réussite est positive, (en ce sens seulement - le personnage et sa politique me sortent par les yeux).
à Deborah
De Photine
16H21 | 14/01/2008 |
C'est effectivement le seul point positif que je trouve à son élection : « malgré » ses caractéristiques (il était aussi divorcé remarié), il a été élu.
Preuve que les Français ont tourné une page..
http://photine.blog.lemonde.fr/
à Jambalaya
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 11H54 | 13/01/2008 |
Bonjour, une précision tout de même qui me paraît avoir son importance.
La Haskala, lorsqu'on la mentionne sans précision, est essentiellement un mouvement de l'Europe continentale et sa naissance se situe beaucoup plus à Berlin au 18ème siècle sous l'impulsion de Moses Mendelssohn qui pose les fondements du judaïsme moderne.
Que la Haskala se soit diffusée assez largement et qu'elle ait connu des développements à Thessalonique, certes, mais de là à faire de Thessalonique un centre intellectuel comparable à Berlin, Paris ou Vilnius (entre autres exemples), il y a un pas qu'il me paraît hasardeux de franchir.
à Jambalaya
De NING
16H47 | 13/01/2008 |
Moshe(Moise)ou Mosey ?
est-ce une coincidence que le fils Sarkozy dit« le rapeur » a choisi pour surnom MOSEY ?
Est-ce un choix volontaire ou un hasard ?
à Jambalaya
De Keloglan
23H27 | 13/01/2008 |
Cher Jambalaya, si vous souhaitez en savoir davantage sur les Juifs de Salonique à l'époque ottomane, je vous recommande chaleureusement de jeter un long coup d'oeil au site www.theisispress.org Il s'agit de la maison d'édition Isis, basée à Istanbul et qui depuis de très longues années édite des recherches originales ou réédite des textes rares sur l'Empire ottoman et sur la République de Turquie. Isis a publié de nombreux ouvrages sur les Juifs dans l'Empire ottoman. J'ai souvenir des mémoires d'un juif de Salonique, rééditées en français par Isis, qui couvraient la fin du 19ème et le début du 20ème siècle mais j'en ai oublié le titre exact. Le livre est sûrement répertorié sur le site mais il faut avoir la patience de chercher.
Sinan Kuneralp, l'éditeur patron d'Isis, est lui-même un ottomaniste (un de ces phénomènes rares capables de lire et de comprendre le turc ottoman) qui creuse en permanence des archives pour y dégoter des textes rares, curieux ou particulièrement pointus.
Par parenthèse, l'article de Rue89 ne parle pas des études du grand'père maternel de Sarko au Lycee Galatasaray d'Istanbul vers 1910. La presse turque en a retrouvé les traces et s'en amuse.
Bien à vous,
Keloglan
à Jambalaya
De decoutt
14H49 | 14/01/2008 |
C'était le cas aussi pour les « grecs » de Thessalonique, avant la constitution d'un état et avant l'essor du nationalisme en Macédoine. Grecs et slaves orthodoxes ou plus précisément « chrétiens » de la Macédoine, turcs grécophones convertis pour monter leur niveau social et pour prendre un poste à l'administration ottomane (cf. Erik Hobsbaum), bulgares orthodoxes mais « éxarchistes », grecs grécophones sans aucune identité nationale : c'était la salade macédoine, un monde dont le bien-être a été martelé par les guerres balkaniques, par les répercussions de la destruction d'hellénisme à l'Asie Mineure en 1922, par le nationalisme de la période d'entre-deux-guerres, et scellé finalement par l'holocauste.
Lorsque les juifs de Thessalonique sont des citoyens de l'état succédant à la situation ottomane, ils sont des Grecs.
à Jambalaya
De Boris Gorkos
10H12 | 15/01/2008 |
Il est vrai que l'article comporte une omission. Benedict Mallah, le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy et Ascher Mallah, le cousin de son grand-père maternel (et sûrement d'autres membres de la famille Mallah) sont nés citoyens ottomans à l'époque.
Il est donc exact que l'affiliation grecque est relativement spécieuse.
Nous avions publié un article sur ce sujet sur notre blog. Cet article avait suscité un certain intérêt notamment en Turquie.
http://turquiepourlesnuls.blog.lemonde.fr/2007/05/25/l%e2%80%99europe-d%…
à Jambalaya
De Pentelique
consultant biotechnologie | 15H57 | 15/01/2008 |
Cette recherche vaut ce qu'elle vaut et donne un jour plus clair sur NS qui en 2005 avait recu une delegation de juifs de salonique a l'ambassade de France.
Mais pour la Grece Madame Bakoyannis, ministre des affaires etrangeres, va, par ce geste contribuer a guerir la Grece du silence epais qui pese sur la deportation des juifs de Saloniques.Dans la legende actuelle,ils seraient presque consideres comme les propres responsables de leur propre deportation par la faute d'un rabin naif et germanophile ! !
Un silence assourdissant pese sur la deportation de la seconde guerre mondiale et il n'y a meme pas de plaque commemorative sur le campus universitaire de Salonique qui a ete construit sur le cimetiere juif de la ville.
Ainsi,ce travail de memoire va indirectement eclairer les esprits pour retablir plus de verite,car d'autre part il ne fait aucun doute que la resistance grecque contre les allemands fut effective et pleine d'aprete.
à Jambalaya
De daprezz
09H56 | 18/01/2008 |
Bonjour,
D'accord avec certains points (sur le gouvernement grec, le tragique destin de la nombreuse et rayonnante communauté juive de Salonique) mais Salonique n'était pas exclusivement juive (ni même majoritairement je pense) son nom est grec (la victoire des théssaliens) on y parlait essentiellement grec (même les juifs, les musulmans) donc pourquoi pas judéo-grec ? Faut pas tomber dans la propagande grecque mais pas non-plus dans celle de certains milieux juifs… pour moi il est dangereux de dire qu'une communauté présente dans un pays n'appartient pas à ce pays. Et ce n'est pas parce que l'empire Ottoman occupait la Grèce que ce n'était pas la Grèce. sinon l'Algérie n'était pas l'Algérie la Bulgarie n'était pas la Bulgarie et ainsi de suite.
Amicalement,
Un franco-grec
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
10H12 | 13/01/2008 |
Ce petit article nous dit 2 choses :
- A 20 ans il resquille et fraude en cachant l'argent de la vente de la propriété familiale pour ne pas payer taxes et impôts : lui qui parle si souvent de malhonnêteté intellectuelle chez ses adversaires, je crois que nous voici éclairés sur sa « droiture ».
- Cet article nous parle de son grand-père et nous raconte qu'il s'est engagé en tant que médecin sur les lieux du combat.
Or Sarkozy prétend que son grand-père a été dispensé en qualité de soutien de famille : cette fois il ment mais ça le dessert.
En revanche au moment du second conflit son grand-père passe la ligne de Vichy, mais c'est de son père dont il est question, or nous savons qu'il s'est engagé dans la légion, il n'est pas question de soutien de famille au sens légal du terme dans l'histoire.
Sa prétention à cacher certains évènements parce qu'il les juge peut-être honteux pour sa petite gloire personnelle et satisfaire sa vanité est tout autant offensante pour sa famille. Qui irait reprocher à un homme qui a déjà servi la France de soustraire sa famille aux persécutions ? Mais en même de quelles persécutions s'agit-il, le père et la mère de Sarkozy sont ou étaient catholiques, a priori ils ne pouvaient être persécutés.
Peut-être est-ce qu'il a trouvé l'ouvrage satisfaisant parce qu'il pense que nous ne prêtons aucune attention à ce qu'il dit depuis des mois, mais « les mots ont un sens » et nous avons bonne mémoire.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 10H23 | 13/01/2008 |
Engagé dans la légion pour cinq ans et sorti après deux ans pour éviter d'aller au casse pipe en Indochine.
Comment rompre un contrat dans la légion en 1948 ?
Or : quelle catégorie d'étrangers s'engageaient dans la légion en 1946 ?
à Art-35_Constitution-1793
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
10H41 | 13/01/2008 |
Toute sa vie n'est qu'un tissu de mensonges, sa propre mère dément qu'il ait jamais souffert de pauvreté et qu'il ait jamais été obligé de travailler adolescent. Ils vivaient tous très confortablement dans un hôtel particulier, et pas dans une chambre de bonne.
Je trouve exécrable de se mettre un bandeau sur les yeux pour ne pas voir la face obscure du personnage. Car en fait, qui s'intéresse à l'histoire de Sarkozy ? Moi pas en tous cas, je n'en ai cure, mais je relève ses mensonges pour se donner une importance qu'il n'a pas, personnellement, et c'est cela que je trouve inquiétant pour un homme à la tête du pays. Il est incapable de surmonter que sa vie est peu intéressante, il faut qu'il se crée un personnage, la maternelle de Neuilly fut son échec dans cette voie, alors il utilise sa famille, mais en l'utilisant à sa façon, pour se créer l'image d'un fils de riche apauvri qui tirait la langue pour finir les fins de mois.
Son père, ça intéresse qui. Nombreux sont ceux qui se sont dérobés à la guerre. Faut-il tous les autodafier ? La guerre, c'est monstrueux. Il était Hongrois, qu'ai-je à faire qu'il ait servi son pays ou pas. La Hongrie, c'est loin, chacun règle ses comptes, à nous de ne prendre en considération que ce qui compte vraiment.
Pour ma part, je trouve Sarkozy réellement peu intéressant, manipulateur de bas étage. Né après guerre, il donne l'impression d'être en manque de légitimité par rapport à cette période, donc au gaullisme dont il se revendique.
Comme quoi, tout n'est bien que farce, et ce n'est pas avec lui que nous prendrons le tournant de l'avenir.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De sefero49
Soldat mugissant | 15H37 | 13/01/2008 |
Bravo, rien à ajouter à cet accablant constat.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De NING
16H55 | 13/01/2008 |
A COMPTE COURANT :
SARKOZY = LE COMTE DE SAINT GERMAIN
Il frequentait toutes les cours européennes mais on ne
savait pas d'ou il venait, d'ou venaient ses richesses……
Bon choix pour la France :
Le compte(*)de Saint Germain , président de la République
Française !
nb : (*)Le compte du Pouvoir d'Achat serait plus
seyant peut-être !