La Bibliothèque nationale de France a ouvert les portes de son Enfer. Pour les plus de 16 ans, elle en a extirpé 350 ouvrages, livres ou illustrations remisés là car « contraires aux bonnes moeurs ». Cinq siècles d'érotisme et de pornographie qui montrent les rapports que nous entretenons avec cette littérature classée « secret Eros ».
Il faut franchement se pencher sur les vitrines pour se repaître des gravures salaces qui parsèment les petits livres exposés. Et elles ne sont certainement pas les œuvres les plus attrayantes de l'exposition. Admirer l'écriture compacte et raturée du Marquis de Sade se révèle par exemple un moment bien plus émouvant. Découvrir les descriptions, adresses et tarifs de « demoiselles » de Paris en est un autre.
Des romans aux mémoires, des estampes japonaises aux photographies du début du siècle, l'Enfer de la BNF est d'une richesse démentielle. On y trouve même une gravure ornant le coin d'un livre vieux de 700 ans, ou un dessin couvert du sperme de Dali.
Double parcours
Pour s'y retrouver, les commissaires de l'expo ont dû ruser. Et ont malicieusement mis au point un double parcours. Le premier explore le contenu de l'Enfer : quels sont les documents qui y ont été entreposés ? Une réponse en trois parties, au fil des siècles. Pour le XVIIIe siècle, la sexualité est vue par les yeux des personnages de roman. L'expo se penche ensuite sur les éditeurs du XIXe, et aborde enfin les auteurs du XXe.
Marie-François Quignard, commissaire et conservatrice à la Réserve des livres rares, avoue un penchant pour le siècle des Lumières, où les romans libertins ne sont que plaisir et humour. Elle nous parle de Thérèse, héroïne de 1748 qui s'éveille à la sexualité grâce à la lecture de ces récits qui se lisent d'une seule main :
Le deuxième parcours, au centre du premier, est plus sérieux mais tout aussi instructif. Il raconte l'histoire de l'Enfer, sa constitution, son évolution. On y découvre ainsi que Guillaume Apollinaire en avait déjà fait un inventaire.
Disparu en 1969…
Car l'Enfer, dans le monde des bibliophiles, est avant tout une cote, apparue en 1844 pour rassembler tous les ouvrages licencieux sous une même appellation. Pour Raymond-Josué Seckel, le deuxième commissaire d'« Eros au secret », la grande difficulté était de retrouver l'origine de chaque livre. En effet, presque tous sont issus d'un circuit clandestin. Ils ont circulé sous le manteau avant d'atterrir mystérieusement dans la bibliothèque :
L'Enfer meurt en 1969, cela ne s'invente pas. En 1983, pourtant, la cote est rétablie, pour des raisons pratiques. Plus simple en effet de regrouper tous les ouvrages traitant de sexualité. Il est désormais aussi facile d'y accéder que n'importe quel sujet. L'Enfer est a portée de la main.
► « L'Enfer de la Bibliothèque, Eros au secret ». Bibliothèque nationale de France - site François-Mitterrand - jusqu'au 2 mars.





















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De ppfri
19H45 | 12/12/2007 |
quelques illustrations dans Le Monde :
http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0,31-987239,0.html
à ppfri
De Sexus Empiricus
20H17 | 12/12/2007 |
(Ah ! Ces italiques : comme la braguette, les mecs l'ouvrent, ils ne pensent pas toujours à la fermer ; -)
F… Si même Le Monde s'encanaille, alors tout fout l'camp M'sieur Dame.
Mais cet article d'Ophélie Neiman est déjà bien illustré, après il ne reste plus qu'à faire le pas. J'aurais volontiers admiré, moi aussi, « l'écriture compacte et raturée du Marquis de Sade », dont les oeuvres ont tout de même fini par sortir de l'Enfer pour se coucher, il y a plus de dix ans déjà, sur papier… Bible. (La réclame de Gallimard était impeccable.)
D'accord évidemment pour dire que le sexe se vend - mais aussi, qu'est-ce qui ne se vend pas ? L'enfer aussi, et le paradis. Est-ce une saison, - raison pardon, de ne pas y aller ?
De kawaayi
2012??? | 19H46 | 12/12/2007 |
sex sales…as always ! ! !
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H03 | 12/12/2007 |
L'adresse de l'Enfer n'apparaît pas. Je l'ai cherchée en vain et franchement je n'ai pas la cote.
à Claude PELLETIER
De Sexus Empiricus
21H24 | 12/12/2007 |
Si, si, il y a des adresses… Surtout dans l'histoire du rock, elle en est pleine. Et puis vous ne chercheriez pas si vous ne l'aviez déjà trouvé !
Mais voici la cote : GID51.
Le lundi 19 février 1951, André Gide meurt. (À son chevet, il n'a voulu ni prêtre ni pasteur.) Paul Claudel note dans son carnet : « La moralité publique y gagne beaucoup et la littérature n'y perd pas grand-chose. » À la fin de la semaine, Mauriac reçoit un curieux télégramme : « Il n'y a pas d'enfer. Tu peux te dissiper. Préviens Claudel. ANDRÉ GIDE. »
De isabey
21H11 | 12/12/2007 |
Sex Sells ! Not Sales.
à isabey
De kawaayi
2012??? | 00H32 | 13/12/2007 |
sex…sales ; le sexe « en soldes'(et qui fait vendre aussi, comme tout)…(jeu-2-maux pere-vert)
De bromius
22H04 | 12/12/2007 |
Il serait intéressant de savoir si le service pédagogique de la BnF (dont les heureux salariés, c'est de notoriété presque publique, peuvent, et savent, économiser leur productivité avec un remarquable talent) a l'intention d'élaborer un dossier d'accompagnement pour les classes (de Lycée), comme c'est le cas, normalement, à chaque exposition. Rien ici en tout cas http://classes.bnf.fr/
à bromius
De Sexus Empiricus
22H47 | 12/12/2007 |
Facile ! (Bonsoir Bromius)
Un élément de réponse à votre attente.
Contrairement à ce que pourrait s'imaginer un de vos lecteurs étourdis, vous n'en voulez absolument pas à ceux qui « savent économiser leur productivité avec un remarquable talent ». Le lecteur étourdi doit ici se souvenir que vous faites allusion, BNF oblige, à la part maudite et aux importants travaux sur la dépense improductive.
Donc le dossier d'accompagnement pour les classes (de Lycée) existe déjà, on n'ira pas réinventer le fil à couper le beurre : ce dossier porte le nom de Georges Bataille (1897-1962).
Formé au travail d'archiviste à l'École des Chartes (1918), Bataille fut toute sa vie conservateur ou bibliothécaire. Il fut d'ailleurs conservateur au Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale : petits objets sans prétention où se donnent à feuilleter des images presque imperceptibles, minuscules et souvent transgressives, parce que pour ainsi dire inaperçues. S'y livre la part maudite de la grande histoire, une imagerie très différente des tableaux et des visions d'Épinal les plus affichés que notre société donne d'elle-même à ses écoliers.
[Référence pour les élèves chargés du dossier : Jean-Clet Martin, 100 mots pour 100 philosophes ; Les Empêcheurs de penser en rond, 2005, p. 65-69.]
Ce dossier pour les classes (de Lycée) trouve un prolongement inattendu pour les familles, mais il faut se rendre à Kyoto, et remonter le temps (je cite le journal de Nicolas Bouvier) :
« Les Japonais du début des années 70 prêtaient aux vocables étrangers un prestige accommodé à leur façon, une aura si diffractée par leur perception d'un monde qu'ils connaissaient surtout par les textes et commençaient à découvrir, qu'on y perdait parfois son latin. Ainsi, les Français passant encore pour avoir inventé l'amour, tout ce qui était exprimé en français prenait dans leur esprit un parfum de fruit défendu.
Je me souvenais d'un bar, à Kawaramachi (Kyoto), érotico-surréaliste, thèses sur Bataille ou Joyce Mansour, où les étudiantes croisaient très haut des cuisses gainées de bas résillés et ne vous regardaient pas sans passer lascivement sur leurs lèvres un petit bout de langue rose. Ce bar – j'espère qu'il n'a pas changé de nom et que vous le retrouverez – s'appelait : Ambiance famille… »
Très pédagogique, n'est-ce pas ?
à Sexus Empiricus
De Prolo du livre
14H58 | 13/12/2007 |
Très heureux de trouver une référence à l'un des plus grand écrivain voyageur. Nicolas Bouvier, dont j'essaie de parler à chaque sujet sur l'Afghanistan (pour « L'Usage du monde ») et j'oublie toujours les « Chroniques japonaises »… A lire et partir.
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 23H54 | 12/12/2007 |
L » enfer érotique qui meurt en 69…trop joli.. ; =))
c » est extra , c » est extra , c » est extra aaaaaaahhh, une robe de cuir comme un fourreau et cette musique en bas des reins…et ce mal qui nous fait du bien….
Le sérénissime Donatien Alphonse François ci-devant marquis de Sade a aussi écrit
« Français encore un effort si vous voulez devenir républicain“(pas sûr du titre exact)
parce que les post précédents entre économiseur de productivité, (la productivité dans une bibliothèque , traire les livres ? )
et sells not sales et celui qui cherche l” adresse qu » il est supposé avoir je perds un peu les pédales
Et au fait, warum-pourquoi une majuscule à enfer ? ? ?
Petite critique pour le titre Sous l'oreiller au lieu de matelas (coté pratique) car sous le matelas c » est plutôt le pèze qu » on planque non ?
De Sexus Empiricus
00H44 | 13/12/2007 |
Comme le titre que vous citez (le montagnard) est toujours d'actualité, voici l'heure exacte : « Français, encore un effort si vous voulez être républicains. »
En fait, c'est le titre d'une brochure que Dolmancé, parti le matin de Paris, apporte avec lui chez Mme de Saint-Ange. Brochure a l'air gentil. C'est carrément un pamphlet contre la religion, et en particulier un brûlot contre « Rome la sainte ».
[Source : cette brochure se trouve dans La Philosophie dans le boudoir, ou Les instituteurs immoraux : dialogues destinés à l'éducation des jeunes demoiselles (1795), « Cinquième dialogue » ; Gallimard, « Pléiade » : Œuvres, t.III, 1998, p.110-153.]
à Sexus Empiricus
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 09H48 | 13/12/2007 |
Merci beaucoup pour vos références, j'essaierai de le trouver en « poche », (car un volume de la Pléiade, faudrait que je le vole). Quoique, quoique(*), relire le divin marquis sur papier bible….
(*)mot favori des canards
à le vilain petit canard 66
De Sexus Empiricus
11H11 | 13/12/2007 |
Cher Canard,
Comme vous êtes très très vilain, et que vous me semblez particulièrement digne du fouet (le vrai, pas les sirops, potions et autres potages vitaminiques que prennent les sportifs pour se redonner « un coup » dans l'effort), voici un petit succédané (clic ici).
Digression sur la Pléiade.
Les volumes de la Pléiade - la crème des livres - intimident ou dégoûtent les âmes sensibles. Question de prix surtout, mais s'il y a un « juste prix » dans ce bas monde, vous en aurez alors pour votre argent.
Si vous êtes fauché… on trouve facilement des volumes de la Pléiade et du divin marquis dans le paradis des bonnes bibliothèques publiques. (Pardon pour ce gros mot d'aujourd'hui : « public » ; mieux que le vol, de toute façon marqué du sceau - en trois lettres ? - de la pulsion propriétaire. Et puis Sade fatigue à la longue, au pire, ça fait mal au dos sous le matelas… Bref, on est content de le rendre, comme on est content de le prendre.)
Et surtout, j'ai donné les références en Pléiade par souci d'exactitude : ça peut être utile pour renvoyer les lecteurs curieux à des sources… fiables !
J'ai une réponse à votre question « warum ».
Pourquoi une majuscule à Enfer ? Parce que Dante. On met une majuscule à tout ce qui est dantesque. Et puis à toutes les fictions du reste : la France, les Français, l'Identité, etc.
Autre énigme : qu'est-ce qui entre dans l'Enfer de la BNF aujourd'hui ? Quel est le dernier document qui y est entré ?
à Sexus Empiricus
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 13H38 | 13/12/2007 |
Encore merci et bravo pour vos propos majuscules et érudits
Marqué à jamais, je le crains, du saut de la pulsion possessive, j » ai eu, autrefois un volume de la Pléiade entre les mains, quel poids et quelle douceur, une grande émotion tactile en vérité. Trouble souvenir du Missel de l » enfance ? En cas d » emprunt, il me serait impossible de le restituer, c'est plus que certain. Mon dernier espoir..le père Noël.
Publique est un mot plein d » une noblesse républicaine, et c'est l » Ecole d » où je viens.
Y a-t-il, aujourd'hui des ouvrages si sulfureux, qu » ils méritent l » Enfer de la B.N.F. fouettante question sur charbons zardents…les confessions de Laurie ?
Le cadastre de l » île de la jatte ?
Je brûle de curiosité !
De Prolo du livre
14H24 | 13/12/2007 |
Il y'a quelques années un livre a faillit s'y retrouver : « Rose bonbon », mais l'Enfer étant abandonné, c'est le ministre de l'intérieur (Notre Pe-Timonier) qui s'y est collé… Bien grand cris pour un ouvrage intéressant (première partie très bien écrite, deuxième lamentable) publié par Gallimard.
La Pléïade a été créée par Schiffrin et Gide, mais pendant l'occupation, où le vieux Gallimard a collaboré en ne sortant plus de ses charentaises et en laissant la NRF (met-on les points ? ) à Drieu La Rochelle, le nom de Schiffrin (juif) a été complètement effacé de l'histoire de la collection. Au départ, elle a été créée pour proposer à coûts modestes ( ! ! ! ) une somme d'écrits et de paratextes d'un auteur de référence…
Il me semble que La Pléïade est aujourd'hui la seule collection a avoir une TVA (idem) de « produit de luxe » et non une TVA à 5,5 %.
Le premier éditeur a avoir proposé une publication intégrale de Sade est Maspero (dans les années 60) et a aussi subit la censure…
Aujourd'hui, la quasi totalité des écrits de Sade se trouvent en poche, voir même en Librio de Flammarion (le groupe Rizzoli, Fiat).
à Prolo du livre
De Prolo du livre
14H29 | 13/12/2007 |
De plus, aujourd'hui lorsque l'on fait le « Dépôt légal », nous n'avons plus l'obligation de déposer au ministère de l'intérieur… Pour censure.
Mais nous avons garder l'obligation de déposer à la Bibliothèque Nationale de France (François Mitterand, quai François Mauriac), B.N.F.(.)
Tandis que l'imprimeur a obligation de déposer à la Bibliothèque départementale de Prêt.
« Le contrôle de la parole » (André Schiffrin, éditions La Fabrique) existe donc toujours.
à Prolo du livre
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 15H51 | 13/12/2007 |
Grand merci pour toutes ces précisions.
Question points (rires) je choisis de les mettre systématiquement, c » est plus facile, (pas de questions sur qui sait, qui sait pas …) et puis ça aère.
Ventre 5 gris et mille sabords je viens de me relire,
j » ai mis une majuscule à missel ! un lapsus des doigts, en quelque sorte.
Pénitence repétez 200 fois :
« Ne plus faire de freudiennes froutues frautes de frappe révélatrices ».
Papier, crayon et gomme, voilà un traitement de texte souple, simple et autonome.
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 05H39 | 13/12/2007 |
« Ceci n'est pas une bite » Renée Tagritte.
à Charles Mouloud
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 09H55 | 13/12/2007 |
cher Karl-Mouloud,
une autre pour le fun
« ceci n » est pas une mite » de René Bagritte
à Charles Mouloud
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 19H08 | 13/12/2007 |
Que fîtes-vous, monsieur Mouloud, quand vous vîtes le Guide Vert libyen reluquant vos appâts érotiques ? Avez-vous dressé ce bras gauche vengeur, avez-vous tourné le dos ou restâtes-vous de marbre ?
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 10H47 | 13/12/2007 |
M. Gougueul est un sacré grand pervers
Explication et mode d » emploi :
1) remonter au début niveau 2ème vidéo
2) cliquer à gauche sur livres chrétiens gratuits
3) gratiné le contraste,non ?
à le vilain petit canard 66
De le vilain petit canard 66
montagnard à palmes | 13H51 | 13/12/2007 |
Salperliproprette ! la PUB a disparue ! !
De pikasso02
11H52 | 13/12/2007 |
Et si la porno-graphie ne pouvait vraiment exister qu'en mots ou dessins ?
Impossible ou sans avenir en photographie et au cinéma.
http://pikasso02.skyrock.com/
De V comme vendetta
Ecrivain | 14H30 | 13/12/2007 |
Gigantesque erreur de médiatiser ces livres ! Seul le secret de l'Enfer peut assurer leur lisibilité futur ; le spectacle détruit toute séduction, c'est en entrevoyant l'insondable qu'il devient érotique. Regardez le dernier bouquin de Robbe-Grillet, Sade revient parmi nous, et tous s'en offusquent ; Sade n'est recevable aujourd'hui que sur papier Bible, à l'abri derrière la protection de la BNF. La métamorphose selon St Malraux. C'est pourquoi on insiste sur les « libertins » du XVIII eme, qui ne sont que « plaisir et humour » : incroyable aveux ! Sade, le plus triste des écrivains français devenu « plaisir et humour » ! ! ! Vive Mirabeau, le plus grand des Révolutionaires Français ! Et pourquoi par les érotiques de la Renaissance ? et du Moyen Age ? Où sont les Arétins ? Bembo ? Pétrarque ? Philippe d'Orléans ? Rabelais ? Villon ? On recrée d'autres Enfers ?
à V comme vendetta
De Prolo du livre
14H42 | 13/12/2007 |
Et les écrits érotiques d'Ovide, traduits par Danièle Robert auraient dus restés sous la cendre de Pompéi ? Allons, allons, Sade a toujours été lu, ce n'est pas parce que l'on dépoussière ces œuvres qu'elles en perdent leur « piment »…
De Crevette2000
15H34 | 13/12/2007 |
Intéressant de voir que cette exposition n'est ouverte qu'à partir de 16 ans… c'est vrai que les 16 premières années de vie d'un être humain sont exemptées de toutes anecdotes sexuelles !
Ha les bonnes moeurs ont encore de l'avenir…
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 09H14 | 14/12/2007 |
Je suis un peu déçu. en lisant le titre, je m'attendais à un article sur les matelas. Comment en choisir un bon. Comment l'entretenir.
Glisser un livre … sous un matelas … est-ce la bonne façon de compenser un de ses défauts ?
De ecrivainrouen
08H30 | 14/12/2007 |
Bonjour
Une petite précision d'abord, ce que vous prenez, Ophélie Neiman, pour un document (une prostituée explique à sa fille de douze ans l'avenir qui l'attend) est un texte de fiction signé Pierre Louÿs et intitulé « Les mémoires de Joséphine ».
Ensuite, pour celles et ceux qui en ont envie, il est possible de lire le billet consacré à mon regard tout à fait personnel sur cette expostion à l'adresse :
http://ecrivainrouen.over-blog.com/article-7304885.html
Bonne journée.
à ecrivainrouen
De Ophélie Neiman
(auteur)
Rue89 | 11H39 | 14/12/2007 |
Bonjour,
Merci pour cette précision, il semble bien que vous ayez raison, et que je me sois laissée abuser par cette mystification littéraire dont Pierre Louÿs était passé maître. N'ayant toutefois pas réussi encore à obtenir confirmation de la BNF, j'ai pudiquement retiré l'extrait. Encore bravo pour votre vigilance.