Le rendez-vous était donné devant la fac de Jussieu jeudi à 14 heures. Qu'importe la pluie, dans la rue, des étudiants sont encore là et, cette fois-ci, des chercheurs aussi. Objectif, toujours le même, l'abrogation de la LRU (Loi de réforme des universités). Plus de 5000 manifestants selon les organisateurs et 3000 selon la police demandaient le retrait du texte de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.
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Les étudiants dans la rue, les chercheurs aussi
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De
00H36 | 07/12/2007 |
Profitons encore quelques temps de la liberté de réunion car bientot c'est la démocratie qui vacillera avec l'imposition d'une gouvernance par diktat des fermetures administratives !
De fait les fermetures administratives des universités de règleront pas les problèmes qu'induisent la LRU. L'autisme du gouvernement conduit évidemment à la radicalisation du mouvement, mais plus encore à la décrédibilisation des politiques, à une défiance totale des médias qui jouent le rôle d'étouffoir, à l'atteinte au droit de grève des personnels et des étudiants.
De tobie
01H44 | 08/12/2007 |
je ne comprends pas : il y a quelques jours les étudiants confinaient les journalistes dans des salles ou derrière de faux fils barbelés. et maintenant ils reprochent aux médias de ne pas parler de leurs manifestations…
cela peut expliquer que les médias jouent le « rôle d'étouffoir » comme vous dites. ils sont peut - être las des attitudes incohérentes d'enfants gâté…
De compte supprimé14
00H39 | 07/12/2007 |
Mais pourquoi donc les enseignants et chercheurs ont-ils démarré si tard ?
à compte supprimé14
De
01H10 | 07/12/2007 |
parce que s'ils critiquent la LRU, ils n'ont pas du tout la même vision du problème que les étudiants et qu'ils n'ont pas les mêmes revendications.
à compte supprimé14
De ART MONIKA
10H14 | 07/12/2007 |
A Babou,
La situation est très difficile pour plusieurs raisons :
1) le dispositif mis en place par le Gouvernement fait suite à de nombreuses réformes de l'Université (depuis plus de 20 ans). Il y a donc une lassitude chez des gens qui ont à plusieurs reprises été mobilisés et dont les conditions de travail ont considérablement empiré.
2) L'Université va assez mal, tout le monde le constate. Donc, beaucoup d'enseignants se disent « pourquoi pas la LRU, cela ne sera pas pire qu'aujourd'hui ». Ils ne se mobilisent pas, d'autant qu'une désinformation, voire une véritable propagande, obscurcissent la question. Les gens n'ont pas étudié en détail la Loi, et ne voient pas qu'elle ne promeut pas l'autonomie de l'université comme annoncé, mais le tout-pouvoir des présidents d'université (sur le recrutement d'enseignants en CDD, la modulation des services et des promotions des enseignants, etc).
3) Les chercheurs, notamment du CNRS, et les enseignants-chercheurs sont mobilisés depuis 2004 (mouvement Sauvons la Recherche), parce qu'il savent que le dispositif mis en place par Sarkozy vise à un contrôle politique de la recherche et de l'enseignement. La Loi LRU est l'un des piliers de ce dispositif, les 2 autres étant : l'ANR (Agence Nationale de la Recherche)et l'AERES (Agence Nationale d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement).
4) L'ANR va recevoir quasiment tout le budget de la Recherche. Or comme elle constituée de gens nommés et non élus, et qu'elle n'a pas de conseil scientifique, nous n'aurons aucun contrôle des sujets de recherche qui seront choisis et financés. Le CNRS est de plus en plus appauvri (il n'y a plus de création de postes) pendant que l'ANR de plus en plus s'enrichit. Or elle ne permet de recruter que des vacataires.
==) A terme, nous savons qu'est visée une disparition du CNRS, qui est un service public, dont les chercheurs seront reversés à l'enseignement supérieur avant de partir à la retraite sans être remplacés. Or cette institution (non dénuée de gros défauts) était garante du maintien de la Recherche fondamentale, dans plusieurs disciplines.
5) L'AERES est constituée de membres nommés et non élus. Sa mission est immense : évaluer les enseignants, les chercheurs, les laboratoires et les enseignements. Elle a déjà commencé à évaluer des laboratoires et on a tout de suite vu ce qui en résultait : une forme d'arbitraire, et une attaque contre le CNRS, qui se trouve dessaisi de la fonction d'évaluation qu'il avait jusqu'alors.
==) Le projet gouvernemental est évidemment une attaque contre le service public d'enseignement et de la recherche, avec ses corollaires : une privatisation progressive, une montée des CDD au détriment des postes pérennes, un contrôle de la recherche dans le sens de la « rentabilité » (dont à terme un amenuisement considérable de toutes les sciences humaines et sociales, jugées peu rentables).
Je pense que beaucoup d'enseignants-chercheurs et de chercheurs n'ont pas vu que le dispositif était un Tout.
5) Certains pensent que les gens mobilisés le sont contre Sarkozy. C'est ce que certains médias laissent croire. D'où la non mobilisation des enseignants et chercheurs moins politisés, surtout lorsqu'ils se sont déjà engagés comme experts dans l'ANR et l'AERES : ils pensent qu'il vaut mieux être dedans que dehors, et qu'ils pourront en tirer des avantages pour leurs recherches ou pour leur Labo. Quand on a mis le pied dans l'une des structures, il est difficile en même temps de lutter contre le dipositif global.
6) La gauche ne soutient pas cette lutte, comme le montrent les positions à géométrie variable de Julliard à la tête de l'UNEF et le silence des tenors du PS.
à ART MONIKA
De
12H20 | 08/12/2007 |
Qu'y a-t-il d'étonnant à ce que le gouvernement (j'entends par là les ministres, mais aussi l'assemblée nationale t le sénat) contrôle l'usage qui est fait de l'argent public ?
De
23H44 | 08/12/2007 |
Ce qu'il y a d'étonnant…non, de choquant, c'est le « menu étudiant » du RU de la fac de St Quentin en Yvelines :
- un sandwich au beurre,
- une canette,
et voilà ! Pour des étudiants qui réussissent !
Je crois que c'est 4 euros, je tiens ça d'une amie vacataire qui y enseigne. J'en appelle à d'éventuels étudiants de St Q pour confirmer ou infirmer…N'empêche que, sur le fond on est d'accord :
ils devraient peut-être, mais VRAIMENT « contrôler l'usage qui est fait de l'argent public. »
Une prof, anonyme.
à compte supprimé14
De Dora
11H53 | 07/12/2007 |
Ils ont une approche différente des réformes, et ils n'ont pas pris à temps le relais. Mais leur analyse est solidement argumentée, pour tous ceux qui sont sensibles au développement de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Voir le blog d'un maître de conférences :
http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2007/12/je-pense-eux.html
« Alors même que l'on nous annonce et que l'on vérifie dans diverses facultés que le mouvement étudiant est en train de vivre ses dernières heures, la majorité des enseignants-chercheurs n'ont pas pu, pas su, prendre à temps le relais de ce mouvement et l'accompagner. »
« Doctorants aujourd'hui et docteurs demain. Après 3 ans de recherche, après avoir pour leur immense majorité passé brillamment tous les barrages de la sélection et de l'excellence dans le cadre de leurs études universitaires, après le rude exercice de la soutenance, après de plus en plus souvent un à trois ans de post-doc, ils attendent impatiemment, comme je l'ai moi-même attendu il y a trois ans de cela, la parution du Journal Officiel contenant la liste des postes à pourvoir dans les universités pour devenir Maître de conférences. »
« Parce que la ministre et le président l'ont dit et redit : il n'y aura pas cette année de création de poste à l'université. Pas une. Zéro absolu. Il faut réduire le nombre de fonctionnaires. C'est du jamais vu dans l'histoire de l'université. »
Sauvons La Recherche lance une nouvelle pétition :
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php ? article1772
à Dora
De Les Ln au carré
démocrates sociales convaincues | 14H33 | 07/12/2007 |
En fait si ! Ils prennent justement le relais au meilleur moment. Ils soutiennent la montée des lycéens et recrédibilisent un mouvement désormais dit « de glandeurs » et « mal menné ». Non, ce n'est pas un mouvement de glandeurs, les bloqeurs sont ceux qui iraient en cours si ce n'était pas bloqué… Et quand on est glandeur, on ne résiste pas malgré les CRS.
Les glandeurs, ce sont plutôt ceux qui restent chez eux, parce que pas de cours, au lieu de renforcer le mouvement par le nombre (ou de le casser aussi par le monde). Par contre l'argument « glandeurs » pour les lycéens n'est pas entièrement faut… Alors que les enseigmants chercheurs montent à ce moment là, justement c'est super bien réglé !
De plus de cette manière, ça tiendra bien plus longtemps… Et les CRS sur les chercheurs, ça fait encore plus mal. S'il y a assez d'enseignants à débrailler, plus la peine de bloquer, peu de cours de toutes manières. De plus, pour renforcer le mouvement il leur fallait être certains que les mouvments étaient solides.
De
01H32 | 07/12/2007 |
Cette vidéo est très mauvaise !
Du travail baclé à propos de la manif d'aujourd'hui, il n'y a que le début du rassemblement et seulement la première fac à être arrivé (paris 8).
Vas falloir ce bouger un peu !
De Hobbit
02H21 | 07/12/2007 |
C'est bien triste tout de même, aprés plus d'un mois de mobilisations le mouvement étudiant s'éssoufle à force d'étouffement médiatique (étudiant au mirail je n'ais pas vu que des extrémistes gauchistes désolé). L'abscence de soutient dans les faits des enseignants et de la population à permis un isolement du mouvement étudiant alors que celui ci révait de former, avec les autres mouvements sociaux, une critique forte du gouvernement.
Où est l'opposition dans tout ça ?
Si en six mois, aprés un début d'année trés fort en réfléxion et critique citoyenne et un vote tout de même fort contre Sarkozy (et non pour Royal), les contestations s'étouffent et s'isolent, que va-t-il ce passer pour la suite du mandat ?
Une forte critique des médias ce fait entendre partout. N'y a t-il donc pas de journalistes des grandes chaines qui possédent une conscience démocratique ?
Il va falloir attendre que la situation des universités soit vraiment agravé et réellement privatisé pour que les français réagissent…Mais peut être qu'en réalité une vision néo-libérale de l'enseignement ne choque personne.
à Hobbit
De Daniel R
Visiteur d'entreprise | 09H48 | 07/12/2007 |
« N'y a t-il donc pas de journalistes des grandes chaines qui possèdent une conscience démocratique ? »
Le problème est justement là.
Le pouvoir entretient une illusion (liberté, égalité, solidarité) par de puissants moyens de communication (trompe l'oeil). Il ne peut pas se permettre de laisser passer des images et des commentaires exposant la désagrégation socio-économique de notre pays et sa mise en coupe réglée par les multi-nationales.
Imaginez par exemple, un reportage détaillant le mécanisme (actuellement obscur) des subventions. Un document qui montrerait comment les hommes au pouvoir favorisent le quasi-monopole de certaines entreprises privées dont les actionnaires seraient parmi les premières fortunes du pays et amis du président.
C'est tout simplement impossible, inimaginable et pour tout dire inacceptable.
Donc les journalistes sont triés sur le volet (pas de gauchistes, ni d'idéalistes) puis encadrés par une hiérarchie vigilante. Les reportages sont visionnés par une équipe spéciale censurant la moindre dérive avant d'être autorisée à passer à l'antenne. Si les journalistes ont des problèmes de conscience -et pourquoi n'en auraient-il pas ? - ils les laissent aux vestiaires ou ils s'en vont.
C'est pour cette raison que les télés ne font pas d'information mais de la communication d'Etat. Et tout le monde se fiche qu'elles soient de moins en moins regardées.
Ah oui, au fait, Denis Robert, journaliste écrivain, est toujours persécuté par la justice (21 procès) pour avoir simplement fait son travail en conscience et révélé des faits qui devaient rester cachés.
à Daniel R
De
11H28 | 07/12/2007 |
L'université de Nancy 2 est bloquée depuis un mois. Sous prétexte que les étudiants laissent se dérouler les cours de Capes, elle n'est pas comptabilisée dans les universités bloquées. Hier, elle a été fermée administrativement pour une durée indéterminée. Ce matin, dans un article AFP intitulé « Le mouvement étudiant touche à sa fin », elle n'est même pas citée. Elle ne doit pas être la seule. Pourquoi Rue89 ne pourrait pas se fendre d'une vraie enquête pour montrer la vraie situation des universités ?
à Daniel R
De Hobbit
14H29 | 07/12/2007 |
dans ce cas là pour quoi ne pas dire tout simplement qu'on est en dictature démocratique ce serait plus clair et ça ne choquerait pas trop les gens (mis à part deux trois gauchistes)…
je trouve ça étonnant toute ces rumeurs de partout mais rien qui sort réellement. D.Robert bien que poursuivi semble quand même pouvoir s'en sortir vu que les tribunaux lui donne souvent raison. (oui je sais ces procédures n'ont pour but que de découragé d'éventuelle fouilles merdes)
enfin j'ai du mal avec la théorie du complot.
De
02H56 | 07/12/2007 |
J'ai travaillé durant dix ans à Louvain-La-Neuve :
1995-2005.
J'y ai vu des milliers d'étudiants : blancs, noirs,
jaunes,latinos, etc.
Ils ne ressembent pas du tout à ceux de Paris.
Quel contraste !
De
10H05 | 07/12/2007 |
Je suis effarée du silence des médias sur cette mobilisation. Pas un mot ce matin dans les journaux !
De
10H22 | 07/12/2007 |
arretez un peu, une grande partie des citoyens et des etudiants sont pour cette loi, je n aime pas sarkozy et sa politique mais cette reforme est necessaire et importante
apres si l on estime qu une minorité(generalement en fac de psico socio) peut se permettre de parler au nom de toute les autres filiere et de ses necessités, et des autres etudiant au mepris des regles basique de la democratie…
et ben on ne vient pas se reclamer democrate..ok ?
De
12H14 | 07/12/2007 |
« psycho socio », avec un « y » comme dans Sarkozy, ô ignare de l'orthographe qui devrait la fermer au lieu de la ramener pour étaler son abyssale inculture.
De
13H13 | 07/12/2007 |
comme d hab les mauvais attaque la forme au lieu du fond…
tres bien
De
22H39 | 09/12/2007 |
A CA 9h22
Quel fond ?
« une grande partie des citoyens et des etudiants sont pour cette loi »
Comment le savez-vous ? Vous leur avez demandé ?
« mais cette reforme est necessaire et importante »
Que savez-vous de cette loi ? Qu'est-ce qui d'après vous la rend nécessaire ? Dans quelle mesure répond-elle à cette nécessité ?
« une minorité(generalement en fac de psico socio) peut se permettre de parler au nom de toute les autres filiere »
Je ne reviens pas sur l'orthographe. Une minorité ? Comment le savez-vous ?
Je sais seulement que les partisans de l'abolition de l'esclavage étaient initialement minoritaires, ceux de l'abolition de la peine de mort également, ceux de l'abolition de la monarchie aussi et, plus modestement, ceux de la suppression du service militaire. J'ai rencontré des étudiants des UFR de sciences, d'informatique, des IUT qui sont contre cette loi. Des collègues des UFR de Sciences et de Droit se prononcent contre la LRU. Le président de Sauvons La Recherche est un mathématicien. On pourrait continuer.
»…au mepris des regles basique de la democratie ».
La démocratie c'est aussi l'art de la discussion rationnelle et de la persuasion. On ne peut pas dire que ce gouvernement soit passé maître dans cet art particulier. Il fait plutôt dans le pas de charge.
Voilà, vous n'êtes pas convaincant car vous n'avez pas d'arguments qui vaillent. La loi a été votée ? Et alors ? Nous l'avons lue, nous la discutons, nous la contestons, nous faisons des contre-propositions. Pour prendre connaissance des arguments des protestataires, il ne vous reste plus qu'à circuler sur internet car dans la presse il ne faut compter nous trouver. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé.
La démocratie c'est aussi le pluralisme. Malheureusement, pour les médias le pluralisme se résume aux présidents d'université, à la ministre et au président de l'Unef. On pourrait en rire si ce n'était pas si triste.
Un enseignant-chercheur qui a lu la loi, qui en a discuté avec ses collègues et les étudiants, qui a examiné de multiples prises de position sur la LRU.
De tobie
01H50 | 08/12/2007 |
mais la coodination étudiante a confiné les journalistes dans des salles et derrière des fils barbelés. commen s'étonner maintenant du silence médiatique ?
De mllecatt
11H54 | 07/12/2007 |
On est dirigé par « des commerciaux sans culture »
Trés bonne analyse
De demilune 22444
12H15 | 07/12/2007 |
Au courageux anonyme de 09h22
Vous dites qu'une grande partie des étudiants sont pour cette loi mais permettez moi d'en douter. Les étudiants sont pour la majorité inquiets de l'avenir de leurs université, de leurs filieres, inquiets par l'atteinte à la democratie dans les conseils des universités (conseil d'administration, conseil des études et de la vie universitaire, conseil scientifique) avec une diminution des representants étudiants et un pouvoir renforcé pour les presidents d'université.
Pour ce qui est des citoyens (qui, il est vrai ne soutiennent pas vraiment le mouvement étudiant) peut être ne se sentent-ils pas concernés ou mal informés sur les risques de cette réforme.
Par ailleurs, si les étudiants en filieres de sciences humaines ou de lettres se mobilisent un peu plus que d'autres, c'est parce que c'est filieres sont directement concernés par la réforme (vous souhaitez investir dans l'université, honnetement vous choisisez quoi entre la biologie moleculaire et la sociologie ? ). Pourtant, on aura toujours besoins de ces filieres !
En ce qui concerne le mepris des regles basique de la democratie, les assemblées générales se veulent democratique (alors oui, je sais, il y'en a toujours pour penser que les AG sont tenues par tel ou tel syndicat qui tente d'imposer sa vision des choses mais est-ce vraiment le cas ? ) Tout les étudiants sont conviés aux assemblées générales pour venir s'exprimer et prendre part aux votes !
à demilune
De
13H21 | 07/12/2007 |
TOUT les etudiants….
vote a mains levées dans une salle de contenance de 400 personnes max la ou le nombre d etudiants est de 30000…si la democratie c est l expression de 2 % des etudiants je dis bravo…
ensuite vous insinuez que les personnes favorable a cette loi, seraient mal eclairé et ne penserais pas de la bonne facon.
l entree des entreprises est une tres bonne chose pour beaucoup de filiere, et permetra une entree facilitée dans le mode pro, ainsi qu une possibilitée de se crée un reseau professionel
apres c est sur que tout les commerciaux sont des salops a la solde du loup capitaliste mangeur d enfants…ouvrez vous un peu donnons une chance a cette loi, voyons les effets a moyen terme et la , intelligement on pourra juger ! ! ! ! vue l etat catastrophique on ne perd rien a essayer ! ! un peu de courage
De Hobbit
14H04 | 07/12/2007 |
« vote a mains levées dans une salle de contenance de 400 personnes max la ou le nombre d'étudiants est de 30000…si la démocratie c'est l'expression de 2 % des étudiants je dis bravo… »
désolé mais en gros sur une université une bonne majorité ce contrefiche réellement de ce qui ce passe, 30000 ? ouais à peu prés 1000 sympathisant-bloqueurs, 500 anti bloqueurs, et le reste qui observe
La démocratie c'est aussi faire des choix, s'exprimer.
si une fac peut être bloqué à 400 personnes c'est que les 29000 autre ne font rien et ce laisse faire, ne vont pas dans les assemblés générales etc …
Je ne suis pas sur qu'au jeu de paume le système fut plus démocratique.
Le problème réelle est que la majeur partit des gens (ici des étudiants) s'en contre fiche, ils préfèrent regarder les trains passer…
Et le réelle motif de la mobilisation est la défiance envers le pouvoir et l'État, l'inquiétude sur le sens des études et sur l'avenir qui nous attend …
peut être que cette loi n'aggrave pas les choses mais elle n'est pas non plus la lueur d'espoir que l'on cherche.
De
12H29 | 08/12/2007 |
Il est surprenant que les enseignants-chercheurs se mêlent à ces manifestations : les contacts avec l'industrie privée ne peuvent que leur être bénéfiques. En effet, une invention, une découverte, n'a d'intérêt que si elle sert le plus grand nombre, autrement dit si elle est industrialisée, produite et vendue à un prix accessible.
Quand on sait que le dépôt d'un brevet international coûte plusieurs milliers ou dizaines de milliers d'Euros, que pour produire, il faut investir dans des machines, que pour vendre, il faut payer publicité et commerciaux, aucun enseignant-chercheur, à moins d'avoir une grande fortune personnelle, ne peut exploiter ses inventions.
Combien d'innovations restent-elles dans des tiroirs parce qu'elles n'atteignent jamais ceux qui pourraient les diffuser ?
De Les Ln au carré
démocrates sociales convaincues | 19H15 | 08/12/2007 |
Et bien cher CA de 11h29… Vous n'avez rien compris au problème de la recherche universitaire. Non elle n'est pas rentable, c'est pour ça qu'elle est faite en universitées ! Il s'agit là de recherche fondamantale, qui n'a pas d'application directe. La recherche fondamentale est le type de recherche qui tiend TOUTE l'innovation mondiale. Mais pour qu'il y ai un jour une vraie innovation, il faut impérativement qu'à un moment des découvertes « non rentables » soient faites. C'est ce qui est appelé la recherche fondamentale. Et dans certaines matières : Application des connaissances historiques ? ? ?
Pour info : la recherce fondamentale avait un quinzaine d'années d'avance sur l'innovation… et actuellement on estime cette avance à dix ans… cherchez le problème…