
Il y a quelque chose d'incongru à lire aujourd'hui le livre de Ségolène Royal, « Ma plus belle histoire, c'est vous » (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux dix ans de la mort de la chanteuse Barbara ? Voulait-elle montrer qu'elle aussi était une femme qui avait souffert ?
Au-delà du titre, l'ex-candidate adepte de Barbara quelques piques et pleurs. Une force aussi. Cette façon de diriger son public d'une voix qui mélange ordres et protection (rappelons-nous Barbara ordonnant à son public d'applaudir l'auteur d'un texte qu'elle venait d'adapter en live lors de son concert au Châtelet, en 1993). Etrangement, c'est en écoutant Barbara qu'on lira le plus opportunément le livre.
La force
Mais fi de tout angélisme. Fi du fait que, in fine, ce livre ne contient pas de révélations dignes de ce nom, autres que le refus de François Bayrou d'honorer ce rendez-vous que Ségolène Royal prétend avoir reçu de lui. Ce que la candidate tente de montrer ici, c'est bien une force. Une force de femme/candidate.
Elle a « hésité longuement à parler » d'un autre François. Hollande, évidemment. Et puis elle se lance. Deux pages très intimes. Trop intimes d'ailleurs pour être écrites entièrement à la première personne.
La vie politique -« Pendant la campagne, la candidate se disait : demain c'est le bon jour, il va basculer vers moi. (…) Et ce jour n'est jamais venu.“- se mêle à la vie privée -‘une humiliation secrète, une douleur parfois aiguë’.
L'humeur est également aux règlements de compte : ‘Quand François Hollande récemment a parlé de revenir, je lui ai dit que ce n'était pas une bonne idée.’ Mais elle ne peut clore ce chapitre, comme tous les points du livre, sans parler d'espoir, de 2012… et de sa condition de femme :
« Oui, pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d'un compagnon amoureux, à fond avec la candidate. »
En attendant, contrairement à ce qu'elle dit ici, contrairement à ce qu'a écrit Claude Bartolone dans ‘Une élection imperdable’ (L'Archipel), il apparaît clairement qu'elle ne pouvait pas gagner cette élection. L'appareil du PS était contre elle. DSK et Laurent Fabius étaient contre elle, ou au mieux levaient les yeux au ciel durant les meetings (‘Et pourtant je ne lévite pas’, ironise-t-elle). Lionel Jospin aura été lui ‘un procureur impitoyable’.
Elle pense aussi avoir été rejetée ‘comme on rejette la différence : moi et mes lectures, Anselm Grün et la poésie, Jack Kerouac. Moi et mon goût des paradoxes’.
Face à la machine de guerre UMP, Ségolène Royal ne pouvait pas non plus gagner :
« D'une certaine manière, Sarkozy a tout mis sur la table. J'ai incarné la nouveauté, mais il a incarné la force. »
Et pourtant, elle sait faire la guerre. Et elle en a, de la force. Ce livre le montre. Ségolène Royal sait faire la guerre parce que Ségolène Royal est une mitterrandienne. C'est pourquoi, et c'est là tout le but de son ouvrage, elle sait qu'elle reviendra. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand après 1965, saura-t-elle mieux faire la guerre. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand, parviendra-t-elle à achever l'implosion du PS pour mieux le reconstruire.
L'humour
‘J'étais sorcière, tu me voulais câline.’ Cette simple phrase de la chanteuse défunte semble désigner la Ségolène Royal qui se lance dans les primaires socialistes en 2006. Pas d'information capitale donc, mais une analyse de l'intérieur de la campagne qui recèle quelque indication sur l'appareil d'un parti.
‘Ma plus belle histoire, c'est vous’ est un plat livré avec sa sauce piquante. Evénement inattendu, incroyable : Ségolène Royal a de l'humour. Un humour pincé, mais qui contient sa dose de sagesse. Une autodérision qui semble avoir généré cet ouvrage. Une sagesse qu'elle semble avoir acquise en déviant les frappes des éléphants du PS. Quand Michel Rocard vient exiger, sûr de son fait, qu'elle se désiste en sa faveur, elle amortit :
« Je me suis inventé, dans ces circonstances, un regard d'ethnologue. Je me mets en situation d'observation, comme si j'étais face à une tribu étrange, ou en voie de disparition, et donc passionnante à observer. »
L'identification
‘Depuis le 6 mai 2007, j'y ai souvent repensé, je me suis souvent interrogée : être une femme dans cette élection majeure, est-ce que ça a pesé ? Ségolène Royal est une femme et s'interroge tout le long de son livre-bilan. Rien n'y échappe. Aucun fait de campagne n'est éclairé à un moment ou à un autre par le prisme de la féminité. Derrière chaque coup bas, un soupçon de machisme. A tort ou à raison ? La réponse est laissée à l'appréciation des (é)lecteurs.
L'ex-candidate socialiste à la présidentielle y consacre même la totalité de l'une des cinq parties de l'ouvrage. Au titre évocateur : L'autre moitié du ciel : candidate mais femme.’ Encore une histoire de titre. Après celui du livre, celui qui recense les attaques sur son sexe chante également et parle de lui-même : ‘Etre une femme candidate, c'est pas si facile…’
Ces attaques, elle les a retenues et les retiendra longtemps. Elle ne résiste pas à les rappeler, à les donner en pâture aux lecteurs. Elle les appelle de simples ‘écarts de langage’ pour mieux souligner leur gravité :
« Qui va garder les enfants ? “
‘Et pan dans le popotin, comme la mère Merkel’
La présidentielle ‘n'est pas un concours de beauté’…
… ou ‘une question de mensurations’
Elle revient sans cesse à la charge : ‘Je le maintiens : le fait d'être une femme, ça a compté.’ Ça compte en tout cas pour elle. Elle a consacré à ces femmes une part majeure de sa campagne, elle leur réserve moult développements de son livre. Aux ‘caissières assujetties à des horaires irréguliers et à une amplitude journalière qui excède leur temps de travail faiblement rémunéré’. A toutes les ‘travailleuses pauvres’ : ‘Sur 8,4 millions de salariés qui n'atteignent pas le smic, 80% sont des femmes.’
Aussi politiques soient-ils, les faits de campagne deviennent sexués. Quand Michel Rocard déboule dans son bureau, elle ne peut s'empêcher de penser :
Quand elle se fait éconduire par le président du MoDem, elle écrit :
On est, nous aussi, en droit de s'interroger : quelles n'auraient pas été les réactions féministes, si un homme avait couché noir sur blanc : ‘Comme une amoureuse qui craint un manque de libido’ ? L'objectif
‘Dis, quand reviendras-tu ? , chantait la dame en noir. L'ex-candidate, elle, le sait. Du moins, elle le veut. L'objectif est clair. Il n'a jamais été secret : 2012.
C'est la seconde partie du livre, très intéressante. Celle où elle sort de son personnage. Pour invoquer une véritable politique à visage féminin. Une politique où les femmes n'oublient pas les femmes (Miss Thatcher en prend alors pour son grade, elle qui les avait oubliées). Une politique à la Olympe de Gouges, à la Michelle Bachelet, à la Maria Teresa de la Vega (numéro deux du gouvernement Zapatero), à la Tarja Halonen (présidente finlandaise). Une politique où le jour se lève encore’.
Par ses vues, par son humour (citer le poète Henri Michaux pour excuser et cautionner le coup de la ‘bravitude’), par ses références littéraires, l'ex-candidate montre un aplomb peu vu dans la campagne.
Ce livre a quelque chose d'incongru : auto-centré et altruiste, auto-ironique et snob. On ne sait toujours pas exactement où Ségolène Royal se situe politiquement, mais on sait qu'elle veut avoir une vision du futur politique. Ce qui est sûr, quoiqu'on pense de son auteur, c'est qu'il ne s'agit pas d'un objet de luxe, qu'elle a souffert pour l'écrire, qu'elle tenait à l'écrire.
Aucune phrase ne semble mieux définir l'ex-candidate que ces paroles de… Barbara :
« Pour qui comment et pourquoi ? Contre qui comment et pourquoi ? S'il faut absolument qu'on soit pour quelqu'un ou quelque chose… »
Hubert Artus et Julien Martin
► ‘Ma plus belle histoire, c'est vous’ de Ségolène Royal, Grasset, 335 pages, 19,50 euros.

























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De
12H11 | 05/12/2007 |
ça fait mauvaise langue mais sur la photo elle ressemble à l'ex première dame de france…
ce book (je ne l'ai pas lu, je ne le lirai pas) me fait penser (d'après les divers commentaires entendu ça et là) à une tentative de d'expurger ses erreurs passée.
je compare ça à une personne qui envoie un sms à une autre personne pour présenter ses excuses pour ne pas à les présenter de vive voix.
un « machin » de politicien.
On connait le truc.
On pond des books que personne ne lit (car il n'y a aucune surprise) sauf les groupies, pour occuper l'espace , combler le vide et tenter d'exister… tous les politiciens font ça, la routine
De manju35
16H28 | 05/12/2007 |
pour son prochain livre…..
A GOTTINGEN….A GOTTiNGEN…..
à manju35
De
20H43 | 05/12/2007 |
Cui là aussi elle le fera écrire par un nègre noir ?
De
22H49 | 05/12/2007 |
Elle sait écrire, elle est de gauche en plus c'est instructif çà dément toute les conneries que les éléphants on dégueulé sur elle et que les « amis de Tsarkozy n'ont eu qu'à ramasser » (Que savent-ils faire d'autre que de ramasser, la merde et la répandre, à droite, çà n'est pas nouveau) ^^
La classe, cette dame ! ! ! ^^
Amitiés Ségolistes ! ! !
Benflasherbe.
De
00H22 | 06/12/2007 |
C'est quoi être de gauche ?
penser et dire que les 35 heures et 1500 € par mois c'est une pensée d'éléphants ?
penser et dire que la réforme PECRESSE (avant les dernières négociations : voir à ce propos le site de « l'autre campagne ») c'est bien ?
Vanter toutes les femmes de pouvoir et se comparer à elles : MERKEL (les chomeur(se)s et les temps partiels non choisis allemands apprécieront ! ) ?
Etre calife à la place du calife est-ce de gauche ?
Y-a-t'il une différence entre être dans l'opposition et être dans l'opposition de gauche ?
SR est-elle plus courageuse que MG Buffet ? Plus sincère qu'A Laguiller ou D Voynet ?
Ces 3 candidates invoquent-elles tout le temps le machisme pour expliquer leurs difficultés politiques ?
Hélas le poids de la mondialisation libérale et le déclin des idées progressistes collectives n'arrangent rien.
Mais est-ce une raison pour choisir la forme (et encore ! je la trouve plutot conformiste) contre le fond ?
cordialement
alain L
De
19H46 | 06/12/2007 |
C » est sur quelle a pas été aidée avec tout c'est « »« éléphants » » » Lionel jospin dit yoyo,un pas en avant un pas en arrière,une vraie danseuse, Fabius le NON, le sang contaminé, vous parlé au premier ministre de la france ! ! ! lol, Rocard le corbeau, jack lang qui fait de la léche à sarko pour avoir une place….Et ils ont tous fait l'ena où autres, un individu normal avec un minimum de neuronnes travaillant pour une société privé,se saurais grillé a vie pour gravir les échelons et aurais la descence de rester en arrière, mais là non, ils y crois encore……….affligeant
De
19H49 | 06/12/2007 |
en plus ils ont été macho et ne serais pas attaqué a un homme de cette facon, je ne suis pas ségoleniste mais oui 18h46 vous avez raison c'est affligeant.
De
21H13 | 07/12/2007 |
Et même qu'en plus Sarkozy et ses copains izon pa était çaimpas avec elle. Mais ke la prauchaine foa, tous le monde y va sera gentille et k'elle sera élue. Allez Lulla ! !
De
07H42 | 10/12/2007 |
Heureusement que Segolene Royale n'a pas ecrit son ouvrage avec tes mots. Elle sait ecrire elle comme tu le dit. La grossierete n'est pas son habitude. Tu devrais en prendre exemple. Il semblerait que tu confondes haine et politique. Tu n'as rien compris.
De ART MONIKA
23H27 | 05/12/2007 |
La lecture de l'ensemble des commentaires sur cet article est riche d'enseignements.
- Certaines personnes n'ont pas lu le livre, et envoient de méchantes piques… qui visent parfois les journalistes ayant écrit l'article, ou les internautes disant un peu de bien, ou pas trop de mal, de S. Royal. Les piques sont parfois politiques, le plus souvent de type injurieux, méprisant.
- D'autres personnes expriment une sorte d'amour inconditionnel pour S. Royal.
Toutes ces réactions relèvent d'un mouvement passionnel très puissant, quasiment incontrôlable.
La haine exprimée - très archaïque - rappelle celle qu'inspira Edith Cresson lorsqu'elle fut premier Ministre. Cabu l'avait représentée lardée de flèches. L'image était cruelle, mais très juste. Edith Cresson s'en remit très mal, lâchée (souvenez-vous en) par tous, y compris Mitterrand.
Cette haine rappelle également celle que subit Simone Veil à l'Assemblée, lors du débat sur l'avortement. Elle dut entendre les pires choses lorsqu'elle défendit ce dossier.
Oui, je sais, vous allez dire « celle-là ressasse encore sur la misogynie ». Voyez-vous, j'aimerais bien me tromper. Mais c'est la triste réalité.
La haine/amour ancestrale pour/contre « La Femme », et « la Mère » s'exprime aujourd'hui, sans retenue, à propos de S. Royal.
La société française a beaucoup de progrès à faire en matière de représentation des femmes (dans tous les sens du terme).
Un collègue finlandais disait l'autre jour, en voyant, lors du Débat du Monde, 8 hommes (pas une seule femme) siéger sur la Tribune, « En Finlande, nous nous lèverions : cela nous paraîtrait incongru ».
Nous avons beaucoup de chemin à faire. Nous n'avons pas à être fiers.
Et les femmes qui osent affronter cela - Veil, Cresson, Royal - je les salue et les remercie : quel courage !
à ART MONIKA
De sceptique
00H03 | 06/12/2007 |
il y a encore beaucoup de chemin à faire pour parvenir comme en finlande
on y va sans doute trop lentement pour les uns et trop vite pour les autres
cela a toujours été comme cela pour tout progrés
le principal est d'avancer
par contre je ne mets pas sur le même plan royal avec veil et cresson
veil et cresson ne se contentaient pas de coups mediatiques et de suivre l'air du temps
je pense que royal a été un espoir immense pour l'égalité des femmes mais qu'elle n'était pas à la hauteur
elle ne l'est toujours pas d'ailleurs
à ART MONIKA
De
09H51 | 06/12/2007 |
toute opposition ou critique à Royal est automatiquement
ramenée à la misogynie.C'est un système de défense assez
lâche finalement,qui permet d'esquiver tout débat .
L'exercice politique ,avec parfois des attaques person-
nelles,est aussi dur pour les hommes que pour les femmes.
La victimisation de l'ex-candidate ne fera pas avancer
sa barque vers 2012.Bien au contraire.
De ART MONIKA
10H17 | 06/12/2007 |
Courageux anonyme de 8h 51, il ne s'agit pas de « victimiser » S. Royal, bien au contraire. Mais d'attaquer sans aucune concession la violence qu'elle a subie et subit encore, notamment parce qu'elle est une femme.
Non, la misogynie et le machisme ne sont pas morts, pas plus que ne sont morts le racisme et l'homophobie. Ils sont là et ils ont une nouvelle arme pour nous empêcher de les dénoncer : « Arrêtez de nous dire que nous sommes misogynes, c'est trop facile, vous desservez S. Royal ». Ben voyons. Non seulement on subit la violence mais en plus on n'a même plus le droit de la dénoncer. Un double tchador sur la tronche.
Non, le traitement réservé aux hommes et aux femmes n'est pas le même. Non, il n'y a pas le même mépris envers une femme qu'envers un homme. Les exemples que SR donne dans son livre sont parlants.Rocard n'aurait pas osé proposer un tel désistement à Fabius ou DSK, allons ! A la rigueur, il l'aurait fait avec un petit jeune, mais pas à un collègue de 53 ans qui fut Ministre. Il a traité SR comme on traite une petite soeur. « Allez, va jouer à la marelle, pendant que je m'occupe des choses sérieuses ».« Occupe-toi des jeux de fille, et laisse moi m'occuper des grandes affaires de garçon ».
Tant que vous ne reconnaitrez pas cela, eh bien la misogynie et le machisme auront de beaux jours devant eux.
à ART MONIKA
De le concombre masqué
mène une vie potagère à la campagne | 02H18 | 07/12/2007 |
Les ressorts sont identiques.
Les autistes-aveugles-sourds du forum ou d'ailleurs devraient se poser quelques questions sur leurs « valeurs de gauche ».
Entièrement d'accord avec ART MONIKA post de 9h17 le 6 décembre
à ART MONIKA
De ZAD
10H33 | 06/12/2007 |
Bonjour,
Je pense qu'il y a beaucoup trop de militants de S.Royal qui ferment les postes ou on trouve des commentaires négatifs sur elle et je me demande pourquoi ? On n'a pas le droit de la critiquer ?
Puis je pense qu'il faut vraiment arrêter les commentaires sur « on ne l'aime pas car c'est une femme »…c'est faux.
La branche de la population qui développe cette idée est en générale de droite voir d'extrême droite (famille « traditionnelle », patrie, travail…etc).
Je pense que chez les militants de gauche ce n'est pas une généralité, donc arrêtons avec cela.
Les luttes au sein du partie sont des luttes de pouvoir classique dans tous les parties. Les attaques personnelles font aussi partie de ces luttes, et elles vont dans tous les sens. Je pense que S. Royal n'est pas une débutante, ni candide, donc elle sait très bien que c'est le jeu.
Par contre tenter de convaincre la population que c'est simplement parce que c'est une femme est absurde, contreproductif et faux.
Elle a perdu à cause des problèmes dans le partie, du manque de programmes clair, mais surtout à cause de son débat très mauvais face à Sarko…tout simplement. Il faut arrêter de chercher des excuses ailleurs et d'écrire des bouquins pour régler ses comptes.
J'ai vraiment parfois l'impression d'être dans une cour d'écoles primaire…alors que ces personnes doivent normalement diriger la France…on est pas sortie de l'auberge, je vous le dis. C'est vraiment navrant de voir que le débat au PS tourne tout le temps seulement autour de ce thème et des conflits entre personnalité.
JE ME FOU TOTALEMENT de leur petits problèmes personnels et je souhaite qu'ils (c'est à dire TOUS) se mettent sérieusement au travail pour trouver une solution aux « vrai » problèmes et difficultés des français et pas seulement aux problèmes liés à leur vie privée ou à leur petite lutte de pouvoir à la con.
C'est pourtant simple et c'est pour cela que « normalement » ils se sont engagés en politique.
Vous êtes pas de mon avis ? ? ?
à ZAD
De
11H31 | 06/12/2007 |
Elle a menti, elle a invité Bayrou, cet illuminé qui se croit mandaté par Dieu pour être président, point barre. Je ne lui fais pas confiance, et pourtant je sais à quel point je l'ai défendue aux présidentielles. C'est terminé. C'est de l'abus. Je dénonce tout autant les mecs Hollande, Rocard, Dray, Lang, Kouchner, le PS voit changer de personnel. De même quer l'UMp qui un ramassis de fumier comme on n'en a jamais vus, depuis 1958.
Il suffit de se faire ballader. L'hypnose, la mienne est terminée. Je veux bien être arrangeante mais il y a des limites. Moi et le PS c'est terminé.
Murielle Humette
De sceptique
19H45 | 06/12/2007 |
bonsoir murielle
on dirait l'amoureuse trompée ! ! !
dommage d'avoir été amoureux(euses)
De
21H15 | 06/12/2007 |
Mais alors Murielle qu'allez-vous faire maintenant ?
Vous allez bien voter quand même ?
Même si vous êtes déçue et on peut comprendre, il faudra bien réussir à virer ce gouvernement.
Pourquoi ne pas lui écrire et lui dire franchement pourquoi elle vous a déçue ? Je suis sûre qu'elle peut le comprendre.
Nous avons tous le droit et le devoir de critiquer la gauche, qu'elle écoute un peu les citoyens, qu'elle fasse ce qu'elle doit faire pour rester au pouvoir.
Il y a un moment ou il faut faire un choix et donc vous serez bien amenée à y réléchir et ne pas baisser les bras.
Qu'en pensez-vous Murielle ?
Sophie
à ZAD
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 18H42 | 06/12/2007 |
LEs post qui critiquent Ségo sont fermés. Pourtant je critique Ségo pour qui j'ai voté à cause de ses engagement vers la droite.
La politique n'a rien à voir avec les moeurs, la politique c'est le problème de la répartion des richesses. La politique ne se fera pas sur le féminisme, la défense des droits de ceci et de cela, et le traitement social des difficultés.
à ART MONIKA
De ZAD
12H43 | 06/12/2007 |
Bonjour,
Je ne sais toujours pas pourquoi tous les commentaires négatif sur S.Royal sont fermés en moins de quinze minutes ? Est-ce volontaire ? Est-ce le PS ou ces militants ? Est-ce Rue89 ? Est-ce des femmes ?
Soit il a beaucoup de militants en ligne en ce moment, soit beaucoup de femmes, mais que se soit l'un ou l'autre ou autre chose, la solidarité (« féminine » ou « idéologique ») aveugle n'a jamais permis de faire avancer le problème ou de se remettre en question afin de s'améliorer.
Cette attitude me pousse de plus en plus à aller voir ailleurs.
Je trouve cela navrant…vive le PS…
à ZAD
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 18H44 | 06/12/2007 |
Non, c'est fini. Plus de « vive le PS ».
Pour moi.
C'est fini les couloeuvres.
à ZAD
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 18H50 | 06/12/2007 |
C'est d'un ridicule. Ca sent le chameau à la moutarde !
à ART MONIKA
De
14H08 | 06/12/2007 |
…« Oui, je sais, vous allez dire “celle-là ressasse encore sur la misogynie”. Voyez-vous, j'aimerais bien me tromper »…soit heureuse, en ce qui me concerne tu te trompe ; ma critique sur la démarche de Ségolène Royale ne porte pas sur le fait qu'elle soit une femme mais sur l'imposture que représente le fait au vue de son programme et de ses déclarations de s'affirmer appartenir à la gauche. Venant du parti socialiste rien d'étonnant à celà, c'est un lent processus amorcé depuis Mitterand qui ne fait que s'amplifier. À ce niveaux là la comparaison avec Simone Veil est assez interressante car je pense qu'elles toutes deux d'une droite pourvue d'une probité qui n'est plus de mise dans la droite cynique présente.
tordrelordre
à ART MONIKA
De
09H55 | 07/12/2007 |
Que la France soit moins avancée que les pays scandinaves en ce qui concerne la place des femmes, c'est évident. Cependant, je ne suis pas sur du tout que ce soit l'explication principale du comportement passionnel qui prévaut à propos de SR. Cette fracture pour/contre vient essentiellement d'une posture quasi-messianique : une candidate qui met l'accent sur ses intuitions, son rapport direct aux électeurs, au détriment de son parti, une candidate qui mise sur les formules consusuelles et l'empathie voir la passion, justement, qu'elle dégage, le tout avec une ligne politique souvent plus que floue.
Or, cette posture, c'est Ségolène Royal elle-même qui se l'est créée, c'est sa stratégie de campagne. Quand on fait de soi une icone, il est logique de générer à la fois amour et haine. En d'autres termes, comme elle joue sur une adhésion quasi-sentimentale à sa personne, il est inévitable qu'il y ait aussi un mouvement de répulsion.
Le fait qu'elle soit une femme joue incontestablement un rôle, mais il s'agit de l'instrument et non de l'origine de cette relation amour/haine. Les petites remarques mysogines rappelées dans l'article expliquent sa tendance à jouer sur son statut de femme, mais inversement, lorsque la moindre critique voit peser sur elle le soupçon de machisme, est-ce que ça ne contribue pas aussi à radicaliser les clivages ?
De Pétomanefou
12H17 | 05/12/2007 |
Donc, si elle a paumé, c'est la faute des autres et des forces « médiatico-financières » comme elle l'a dit ce matin sur RTL ? Jamais, elle ne se remet en cause ou peu.
à Pétomanefou
De
16H02 | 05/12/2007 |
Le probleme c'est que du coté du PS il n'y rien… pas de proposition, pas de leader, pas d'idées… Bref il ne reste qu'a essayer d'analyser les bruit de couloir ou les histoire de cul des dirigeant du PS.
Honetement on s'en fout qu'elle ai besoin d'être amoureuse pour avancer ou qu'elle s'est poser un lapin par Bayrou…
Le PS n'a plus rien à dire… et c'est un probleme !
Je ne vote pas pour eux mais un pays sans oposition (pas d'exterme gauche qui ne reflechis pas et qui est « contre »… quoi que ce soit) c'est dangereux. Il me semble necessaire d'avoir une gauche « force de proposition » qui « challange » un minimum notre UMP dominante…
Bref elle n'apporte rien… ne dit rien…
De
16H43 | 05/12/2007 |
La démocratie est en panne ! OUI
Le problème vient de la gauche c'est sur-Mais aussi de la droite qui avec ses nombreux porte-paroles de droite qui musèlent toute critique extérieur.
Le problème du gouvernement sarkozy c'est qu'il faut la fermer matin,midi,et soir et si vous osez une seule fois critiquer sa politique gouvernementale c'est toute la troupe umpistes et ses conseillers qui vous tombent dessus et vous assomment définitivement.
EN CLAIR ET POUR REPRENDRE UNE EXPRESSION PUREMENT SARKOZYSTE « ON A PLUS LE DROIT DIRE GRAND CHOSE SANS CE FAIRE TAXER DE JE NE SAIS QUOI ? ».
Maintenant non seulement tout le monde la ferme,mais en plus tout le monde trouve ça plutôt juste et normal.La démocratie en France pâlit comme une feuille d'automne.C'est bien dommage et ne venez pas me parlez de poutine ou de chavez Vaudrait mieux balayer devant sa porte avant …
http://demarchcitoyenne.skyrock.com/
De
18H18 | 05/12/2007 |
Tu ne veux pas voir que le socialisme est mort.
Que représente ségo ? rien
« on a plus le droit de : pardon tu dis n'importe quoi, là que fais tu ?
oui à cuba tu ne peux le dire mais ici en France c'est possible.
De
22H55 | 05/12/2007 |
Mwaaaah ! ah ! ah ! ah ! T'as bu, c'est pas possible mdrrrr ! ! !
De free-spirit
09H45 | 08/12/2007 |
A Cuba tu peux le dire, mais il ne faut pas qu'on t'entende.
Ici tu peux le dire, de toute façon personne t'écoute, alors…. hein !