
Dans quel camp est la déception après la victoire du non à la réforme constitutionnelle préconisée par Hugo Chavez ? Avec près de 51% des voix et 4,5 millions de voix, l'opposition vénézuelienne profite à la fois de la démobilisation des Chavistes qui étaient sur le pont depuis neuf ans et d'une stratégie légaliste impulsée par Teodoro Pettkoff, ancien ministre du gouvernement de droite de Rafaël Caldera.
A l'extérieur du pays, un certain nombre de détracteurs du président Chavez doivent pourtant être embarrassés. Leur schéma de pensée les avait incités à présenter ce référendum comme « joué d'avance » et comme une étape dans la « dérive totalitaire » du « dictateur populiste ». A-t-on déjà vu un dictateur perdre une élection à 300000 voix ? A ce compte, beaucoup de pays aimeraient avoir un dictateur comme Hugo Chavez ! Pas de nouvelle étape dans la Révolution bolivarienne
Les raisons de la défaite de la gauche vénézuélienne sont multiples. D'abord, les Vénézuéliens sont très satisfaits de la Constitution de 1999. Il est rare de parcourir un pays dans lequel les plus humbles peuvent citer les articles de leur Constitution et les invoquer face aux autorités locales pour faire respecter le droit social, environnemental ou les libertés individuelles.
La Constitution « bolivarienne » de 1999 avait été abrogée par Pedro Carmona lors de son éphémère coup d'Etat d'avril 2002. L'opposition d'alors vouait aux gémonies ce texte constitutionnel, censé donner le pouvoir aux « singes », c'est-à-dire aux noirs et aux pauvres (qui sont souvent curieusement les mêmes).
Le pays est d'ailleurs plutôt satisfait de son sort : 42% des Vénézuéliens pensent que la situation présente est meilleure qu'il y a deux ans, 23% pensent qu'elle est identique et 31% pensent que la situation s'est détériorée. Dans ce contexte, il était audacieux de la part d'Hugo Chavez de vouloir proposer d'aller plus loin…
D'autant que la première préoccupation des citoyens vénézuéliens est, pour 51% d'entre eux, l'insécurité, endémique il est vrai. La réforme de la police (divisée depuis le gouvernement Carlos Andrés Pérez en plus de 110 polices locales) devrait, théoriquement, permettre d'y remédier mais, en attendant d'éventuels progrès, les citoyens ont appliqué un principe de précaution : pas de nouvelle étape dans la Révolution bolivarienne sans avoir réglé les problèmes concrets des citoyens…
Les modérés sortent de leur réserve
Près de 58% sont néanmoins satisfaits de l'état du pays, on pourrait donc se demander pourquoi le non l'a emporté… Un indice permet de saisir ce qui s'est passé ce dimanche 2 décembre au Venezuela : le taux de « modérés » dans la société a bondi de 6 points en un an quand celui des « chavistes » et des « anti-chavistes » a décru sensiblement.
La position du Général Baduel, longtemps proche de Chavez, défenseur de la Constitution de 1999 mais hostile à l'actuelle révision, a encouragé ces « modérés » à rester chez eux. Dans le même temps, les chavistes, mobilisés en permanence et un peu las, se sont moins rendus aux urnes pour une élection qui leur semblait acquise… L'opposition s'est, quant à elle, puissamment mobilisée.
On peut voir le processus social au Vénézuela comme un lent processus de pacification des relations internes après des siècles d'économie coloniale et de domination d'une caste blanche. Voilà au moins une « révolution » qui ne fait pas couler le sang… De quoi faire peur à plus d'un ! Savonarole déconfit
Qui est perdant en effet ? Hugo Chavez a perdu le référendum, c'est indéniable et, au fond, ce n'est pas grave pour lui ni pour son pays. Mais ses détracteurs du Nord sont eux-mêmes embarrassés. Une gauche radicale de gouvernement au pouvoir, ce n'est pas forcément la dictature ! Cette démonstration électorale gêne ceux qui professent une inébranlable foi dans une vision néoconservatrice du monde.
Les « néocons » ont en effet des airs de Savonarole déconfit. Pour eux, il ne peut y avoir de soutien critique à Chavez puisque, par amalgames, ils n'hésitent pas à le comparer à Ahmadinejad (au motif que des accords industriels ont été signés entre l'Iran et le Vénézuela), expliquant ainsi que Chavez est antisémite (donc nazi). Ce faisant, quelqu'un qui manifeste son soutien à la Gauche vénézuelienne ou qui critique l'hyper-puissance américaine devient un nazi qui s'assume plus ou moins…
Cette vision manichéenne du monde, professée par d'anciens gauchistes passés à droite (André Glucksmann en France notamment) dont la violence verbale laisse pantois, doit faire place à l'analyse et à la critique. Analyse de l'évolution de l'Amérique latine, cet « extrême-Occident » qui vit joyeusement et crânement sa nouvelle insoumission au Nord. Critique du rapport malsain et de l'inconscient colonial que nous entretenons toujours ici, en Europe, avec le Sud… Le temps des colonies est fini. Au Sud, tout le monde le sait. Au Nord, on feint encore de l'ignorer…

























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De
13H33 | 04/12/2007 |
Merci !
De
17H11 | 04/12/2007 |
Monsieur le chercheur, votre « raisonnement » est proprement hallucinant ! Savez-vous qu'il existe des gens comme moi, de gauche convaincu et depuis toujours, qui trouvent dangereux le caudillisme outrancier de M. Chavez ? Vous me faites penser aux communistes de l'après-rapport Khrouchtchev. Que de temps perdu à cause de logiques illogiques comme la vôtre ! Que d'énergies gâchées dans de vains débats de gosses de riches fascinés par les généraux Tapiocas des temps modernes ! Que d'armes léthales pour nos adversaires politiques vous offrez ! Appelons un régime autoritaire par son nom et ce que je dénonce chaque jour, dans le vide ou presque, chez Sarkozy ou Poutine, je le dénonce aussi chez Chavez : dureté politique, culte de l'énergie et du chef, certitudes idéologiques, violence verbale, préférence de la chose policière, vulgarité d'homme de pouvoir, etc. « L. de Paris.
De
19H01 | 04/12/2007 |
Monsieur, vous vous trouvez peut être savant, cependant puis-je vous faire remarquer que tous les éléments que vous exposez pour définir le « régime totalitaire“(dureté politique, culte de l'énergie et du chef, certitudes idéologiques, violence verbale, préférence de la chose policière, vulgarité d'homme de pouvoir, etc.)sont faux. n'utilisez pas de fausses définitions au soutien de vos pseudo-thèses, car cela s'assimile à de la PROPAGANDE lorsque vous les soumettez à des non avertis !
Je vous renvois à la définition donnée par Hannah Arendt (spécialiste en la matière) que l'on peut résumer de la sorte : ‘Le totalitarisme est le système politique des régimes à parti unique, n'admettant aucune opposition organisée, dans lequel l'État tend à confisquer la totalité des activités de la société.’
CONCLUSION :
*le Venezuela ne connait pas de parti unique
*il y existe une opposition libre et organisée(la preuve récemment)
*et la société civile reste libre
Donc ce n'est pas un régime totalitaire, ni autoritaire et encore moins dictatorial. Faites attention aux approximations parce qu'elles sont l'outil de ‘propagandistes totalitaristes’…
De Ehim
10H41 | 05/12/2007 |
Recevoir Chavez en grandes pompes et, dans la foulée, féliciter Poutine d'avoir gagné les élections avec les méthodes que l'on connaît et qui attirent la réprobation de toutes les démocraties, il faut être un remarquable adepte du grand écart pour y arriver sans se casser la figure. Son Omniprésence nous suprend chaque jour.
Ce qu'on pourrait souhaiter de mieux, c'est que notre chef d'Etat s'inspire de Chavez et consulte le peuple par référendum sur les questions qui engagent l'avenir de ce dernier, par exemple sur des décisions comme le traité simplifié sur l'Europe et la réforme des institutions.
Mais les félicitations qu'il a adressées à Poutine laissent supposer que, contrairement à Chavez, son sens de la démocratie ne va pas jusqu'à consulter le peuple sans être sûr de sortir victorieux du scrutin.
http://chroniques-sarkosiennes.over-blog.fr
à Ehim
De
11H15 | 05/12/2007 |
Concernat le referendum volé rejoignez nous et portez plainte pour déni de justice (s'inscrire pour la plainte) au www. 20mai.eu
De
17H09 | 05/12/2007 |
Le site est www.29mai.eu bien entendu
De
20H28 | 04/12/2007 |
Cher Monsieur
Que d'arguments de petit européens confits de bons semtiments et qui n'a jamais VECU là-bas, dnas ces pays..
Quand vous saurez ce que sait que d'y vivre, vous pourrez formuler des critiques de gosses de riches ! ! ! Quanq on a faim, quand on a froid (oui, même au Venezuela ! ! ! ) quand on a peur, quand on sait que l'on ne pourra jamais sortir de la misère , ni soi, ni ses enfants, quand on se fait traiter comme un animal toute sa vie par ceux-là même qui ont si longtemps réclamé la démocratie……….Quand on en est là, vos considération sur le caudillisme, le bla bla bla, etc…C'EST DU VENT ! ! ! !
Un poco de respeto , por favor ! ! ! !
Comprenez bien une chose : l'étalon de mesure du progrès social n'est plus la démocratie à l'occidentale ! ! !
Il n'y a qu'à voir ce quelle devient ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
De
05H10 | 05/12/2007 |
Porque no te calla ! ! ! !
De
08H07 | 05/12/2007 |
PARCE-QUE JE SUIS SOLIDAIRE DES ËTRES HUMAINS QUI HABITENT DANS LA VENISE SUD AMERICAINE, PATRIE DU LIBERTADOR (quelle misère ! ! ! )
LA SEULE ARME DES OLIGARCHES AU VENEZUELA, C'EST CELA : FAIRE TAIRE LE PEUPLE ! ! !
DEPUIS LE 01/08/1498, JOUR OU CRISTOBAL COLON VIT LE VENEZUELA POUR LA 1ERE FOIS LORS DE SON 3EME VOYAGE AUX INDES, CE FURENT D ABORD LES INDIENS, PUIS VINT LA TRAITE NEGRIERE ET CE FURENT LES NOIRS. AUJOURD HUI CE SONT LES PAUVRES QUI SONT DES SALAUDS AU VENEZUELA ! ! !
ALORS ON LEUR DIT
PORQUE NO TE CALLA ! ! ! !
BEL AVEU ….
De
08H13 | 05/12/2007 |
Non on demande au gros populiste et futur dictateur de la boucler, ce n'est pas la même chose…
De
22H55 | 04/12/2007 |
Comment peut on accumuler autant de lieux communs et se pretendre « Savez-vous qu'il existe des gens comme moi, de gauche convaincu »
Pour être de gauche, faut-il être désormais un imbécile, ?
De
12H26 | 05/12/2007 |
J'aimerai juste savoir une chose monsieur « je mélange tout »,etes vous deja allé au venezuela ? Yen a marre de tout ces gens qui parlent sans savoir et qui sont sur de leurs idées.Allez vous rendre compte sur place au lieu de prendre toutes vos infos en boite.
De
20H37 | 04/12/2007 |
On peut lire aussi
Chavez, antisémitisme et campagne de désinformation : à propos d'un article calomnieux de Libération, par Romain Migus.
http://www.legrandsoir.info/article.php3 ? id_article=3124
De
13H42 | 05/12/2007 |
A lire aussi sur le site « avenir d'attac »
(http://www.avenirdattac.net/spip.php ? article408)
en réponse à l'article de Libé. D Martin
De
15H01 | 06/12/2007 |
De plus, au Venezuela certains à droite, bien aidé par les médias, avaient tout prévu si le oui au référendum était gagnant … en France aussi :
Courrier International dégaine plus vite que son ombre… et nous donne le ton, par Maxime Vivas.
http://www.legrandsoir.info/article.php3 ? id_article=5785
De
13H35 | 04/12/2007 |
J'ai perdu les élections mais j'ai gagné quand même.
Le réel, graal inatteignable de la conscience de gauche.
De
13H51 | 04/12/2007 |
Chavez a bel et bien perdu.
Mais il n'est pas le seul : les médias intox aussi ! !
de quoi ravir tout le monde : )
Chavez n'est pas un dictateur et même il est bien plus démocrate qu'ici en france ! ! et ça c'est une sacrée victoire contre tous ces néocons intoxicateurs et lobotomiseurs français qui désinforment pour mieux se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas, c'est à dire des des démocrates et pour mieux maquiller ce qu'ils deviennent : de petits dictateurs franchouillards à la sauce Vichy.
De Imbert
14H17 | 04/12/2007 |
C'est fou ce qu'on peut lire sur rue89 ! Ca fait un peu peur.
Chavez est bien plus démocrate qu'ici en France ? Non seulment litteralement ça ne veut rien dire mais si ça signifie que Chavez est plus démocrate que les présidents français alors qu'il vient d'essayer de se nommer petit dictateur du Vénézuala alors là je dit bravo : quelle superbe analyse.
Sur ce qui s'est passé au Vénézuala c'est justement une formidable victoire de la démocratie contre une tentative de mainmise sur le pouvoir et la preuve que la démocratie au Vénézuala se fortifie.
En revanche cet article ne me parait du tout équilibré ni très interessant sur ce qui se passe au Vénézuala. Votre journaliste ne ferait il pas plus de la politique (pro Chavez) que du journalisme ?
à Imbert
De
14H44 | 04/12/2007 |
comme quoi ! un de plus qui parle du vénézuela sans avoir aucune idée de ce qu'il dit…
essaie de te renseigner ! ce très bel article est bien rare, relis le deux ou trois fois en désinfectant un peu ce que tu as lu dans les médias français ou européens, qui donne une version INcomplète et toute a fait partiale et fausse de la réalité du vénézuela
merci au journaliste en tout cas !
à Imbert
De mamouche
14H47 | 04/12/2007 |
M Imbert,
Le rédacteur de cet article n'est pas journaliste (voir le profil) et quand bien même il l'aurait été : je préfère lire un article qui prend position, plutôt que la bouillie sans goût, qui nous est servie aux infos télévisées. lorsque l'on n'est pas d'accord, ici au moins les lecteurs peuvent débattre !
à Imbert
De
14H48 | 04/12/2007 |
Je connais un certain « mini traité » qui ne bénéficiera pas d'un nouveau référudum pourtant obligatoire. Ce qui a été fait par référudum, doit êter défait ou confirmer à nouveau par référudum c'est dans la constitution française.
pour éviter cette consultation populaire, le gouvernement français doit :
1_modifier la constitution et ce, pas par référudum mais par le parlement tout acquis à sa cause ! ! sans demander l'avis du peuple ! ! Au contraire du Vénézuela.
2_le « mini traité » sera soumit et ratifié par le parlement, une fois la constitution modifiée, ET SANS AUCUNE CONSULTATION POPULAIRE ! ! ! Au contraire du Vénézuéla.
rien que cet exemple prouve qu'ici nous ne sommes plus en démocratie et qu'au Vénézuéla ils sont en démocratie.
De
14H57 | 04/12/2007 |
pour confirmer Sarko a dit :
« Nous ne ferons pas de référudum car il y a un gouffre entre le peuple et le parlement » ! ! !
BRAVO LA « DEMOCRATIE » FRRRAAAAAAAAANCAISE ! ! !
viva chavez ! ! ! le vrai démocrate !
De pablico
15H41 | 04/12/2007 |
super bien démontré. Ici on est dans une démocratie toute BONAPARTISTE .
Napoléon était démocrate ? ?
Tant que l'on aura pas donné une définition à « DÉMOCRATIE » on tournera en rond.
Il y a eu des tas de pays de l'est qui se disaient démocratiques (souvenons nous).
à Imbert
De
18H44 | 04/12/2007 |
Je vous rappelle que le droit à se représenter indéfiniment aux présidentielles est inscrit dans la constitution Française et que celle-ci a servit en cela de modèle à de nombreuses « constitutions » de pays dominés par des dictateurs, en Afrique notement.
Ce qui est amusant, c'est d'entendre critiquer le« dictateur » bolivien alors que le premier chef d'état avec lequel Sarkozy a affiché sa relation après son élection a été Omar Bongo !
Début 2007, Chirac avait reçu en grandes pompes Denis Sassous N'Guesso, qui est non seulement un dictateur (formé par la Stasi) mais également un criminel contre l'humanité (des dizaines de milliers de civils atrocement massacrés par ses milices au Congo Brazzaville en décembre 1998.
Mais comme ils s'agit d'amis de la France (surtout de ELF et des comptes de campagne présidentiels), il n'y a pas de problèmes….
à Imbert
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 19H53 | 04/12/2007 |
Imbert, vous dites n'importe quoi. « Chavez (…) vient d'essayer de se nommer petit dictateur du Vénézuala… “ Ce référendum ne voulait donner à Chavez que le pouvoir de se faire réélire que possède déjà Sarzozy… et la plupart des dirigeants démocratiques. Je regrette qu'il faille perdre pour prouver qu'on joue honnêtement… http://nouvellesociete.org/5136.html
Pierre JC Allard
à Imbert
De
11H11 | 05/12/2007 |
Demander au peuple s'il veu que quelqu'un soit réeligible a vie ne reviens pas à lui demander à ce qu'il soit élu a vie.
à Imbert
De Chénine
12H40 | 05/12/2007 |
M. Imbert est encore une de ces personnes qui se trouve tout à fait savante en reprenant les gens sur le syntaxe, c'est à dire sur la forme et non sur le fond, alors que vous avez très bien compris ce que ce dernier internaute a voulu dire…
Puis-je vous faire remarquer monsieur que pour les juristes les débats sur la forme sont l'attribus des sans esprits(ceux sans arguments), et je rajouterais même des simples d'esprits.
Quand au fond du débat que vous survolez, je me permet de vous faire remarquer qu'en général lorsque les « petits dictateurs » tentent d'avoir une « mainmise sur le pouvoir », il est assez rare historiquement qu'ils consultent le peuple par référendum… Il ne me semble pas que ce soit une procédure courrante dans les « dictatures » (comme vous dites).
D'ailleurs à ce sujet, allez voire la définition du mot dictature et apportez moi des éléments institutionnels et constitutionnels qui démontre que le Vénézuela entre dans cette définition. Alors vous aurrez gain de cause sur le fond. En attendant BON COURRAGE !
à Imbert
De Grégory
13H48 | 05/12/2007 |
« alors qu'il vient d'essayer de se nommer petit dictateur du Vénézuala alors là je dit bravo : quelle superbe analyse. »
Où l'on voit que vous prenez vos information dans l'habituelle propagande type Le Monde ou Libération. Apprenez donc que la constitution proposée par Chavez proposait juste de faire sauter la limite du nombre de mandats maximum du président, tout comme c'est le cas ici et maintenant en France (eh oui, une petite chose qu'a changé le quinquennat sans qu'on le mentionne…) et dans bien d'autres démocraties occidentales.
Si vous ne me croyez pas, ne vous sentez pas autorisé à rester les bras ballants car vous avez fait des affirmations, alors il faut assumer ; -)
Le texte de cette constitution se trouve facilement sur le net, tout comme la notre, et au niveau d'espagnol employé google translate est suffisant. Ou bien trouvez l'un des très, très nombreux post ou articles démontant ce mensonge éhonté des médias français.
Ceci fait, je ne doute pas un instant que vous aurez un brin de ressentiment pour ces journaux auxquels vous faites confiances et qui cherchent délibérement à vous désinformer…
De childeric
20H34 | 04/12/2007 |
Effectivement un pays qui donne de l'argent aux citoyens pour témoigner au lieu de faire appel au sens civique ne peut que mener insidieusement vers une dictature Vichiste.
à childeric
De
05H12 | 05/12/2007 |
« ne peut que mener insidieusement vers une dictature Vichiste ».
Ou plus clairement vers un délire anti-Sarkozy ! ! !