Dans son livre à paraître mardi, et que Rue89 s'est procuré, l'ex-candidate socialiste donne sa version du rendez-vous avec le président du MoDem. Une information qui avait déjà fuité la semaine dernière, mais pas avec autant de précisions. Dans « Ma plus belle histoire, c'est vous » (Grasset), Ségolène Royal écrit :
« 'Non , non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue. » J'ai François Bayrou au téléphone. Il est là haut chez lui et moi, je suis en bas dans la voiture. Je n'en reviens pas. Au dernier moment, François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne ou comme un adultère risqué. (…)« 'Mais c'est vous qui me l'avez proposé. Il faut bien se parler puisque le téléphone n'est pas sûr. » J'insiste. Nous sommes en début de semaine. J'ai proposé à François Bayrou de venir à Matignon si je suis élue. DSK ayant déserté le champ de bataille, je me suis tout naturellement tournée vers lui. (…)
« Mais le cheval (ce n'est pas discourtois de ma part, c'est l'animal préféré de Bayrou) a reculé devant l'obstacle. (…) Il m'explique : “Les députés UDF ne vont pas me suivre (vu ce qui, déjà, reste de ses troupes anciennes, le diagnostic n'est pas très perspicace…). C'est trop tôt, je ne marche plus.'”
Une version confirmée par François Bayrou, qui se montre toutefois plus vague quant aux circonstances exactes de cette non-rencontre. Invité dimanche sur Europe 1, il explique :
“Ségolène Royal a voulu me rencontrer entre les deux tours. (…) J'ai pensé que ce serait forcément mal interprété, je n'ai pas souhaité donner suite à cette demande.” (Ecoutez le son.)
En bref, il n'y a pas eu de rencontre, mais bien une proposition refusée. Une anecdote qui ne fait que traduire un fait politique de l'entre-deux-tours. Ségolène Royal savait que l'élection se jouerait au centre, comme il est de coutume. Mais François Bayrou n'a pas cédé aux sirènes de la gauche. Reste que, malgré ce refus, il s'agit d'une confirmation de l'orientation politique que l'ex-candidate du PS entend donner à son parti.
► Article suivi : Bayrou : Premier ministre de Royal ? “Ça m'a fait rire”



















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De
17H53 | 03/12/2007 |
Rien n´a changé, ou plutôt si, le modem existe desormais.
De
18H33 | 03/12/2007 |
Ah bon ? ? ? tu trouve ? ? ? mwaaaah ! ah ! ah ! ah !
De Marc
06H18 | 04/12/2007 |
ouais… je suis asser dubitatif sur le congrès du Modem.
ET sur Ségo… pas forcément mieux.
Modem, Royal : un horizon politique en clair obscur… --> http://marc.vasseur.over-blog.com/article-14319761.html
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 10H56 | 04/12/2007 |
Il y a quelque chose qui m'échappe… Ségolène et son parti semblait dire que l'économie par la droite était favorable aux riches et protégeait leurs intéréts. Plus que les patrons, ce qui compte c'est d'avoir les artistes avec soi. Et pourtant, j'apprends que Ségo voulait Bayrou cmme 1er ministre. Plusieurs questions découlent de ce nouveau fait :
- Ségo a dit a plusieurs reprises que la question du SMIC a 1500 (impossible et de tte facon improductif) avait été imposée par le courant de Fabius. Ségo serait donc bcp plus au centre en terme de vision économique et détachée des pansements keynesiens (court terme) dans un contexte ou il parait vital de soigner l'offre. Pourquoi donc sa campagne n'a telle pas été plus explicite a ce niveau la ? Pourquoi n'a ton pas senti qu'elle se détachait des traditions PS au niveau de l'économie (Mitterrand c'était soutenir la demande) ? Pourquoi n'a telle pas fait référence davantage aux Rocard, DSK ou Bérigovoy ? Mitterrand a en effet eu le beau role tout au long de la campagne. Seulement les classes populaires étaient plus difficiles a convaincre puisqu'elles ont connu 1981/1983 puis le tournant (énorme désillusion, catastrophique pour le PS) de la rigueur (causé par les errements économiques du programme commun). Pourquoi n'a t-elle pas dit ouvertement quels étaient ses appartenances au sein du PS ?
- Ceci amène une seconde question. Si elle ne l'a pas fait, c'est peut etre parce qu'elle ne le pouvait pas en raison d'une déficience d'autorité. Cela signifierait donc que le PS est un parti complètement étouffé par le consensus mou. Plutot que de chercher a rassembler des courants aussi divers (Ségolène m'apparait plus proche de Bayrou, de Sarkozy que de Mélanchon ou Emmanuelli qui votent non à l'Europe et me semblent plus proches de Besancenot), ne faudrait il pas qu'il fasse le ménage, ce que les commentateurs ont appelé « aggiornamiento » ? Or comment franchir cettte étape avec cette diversité trop hétérognène qui agit comme un frein a chaque tentative d'accélération de modernisation de la machine ? Comment, dans ces conditions, ne pas vouloir un scindement du parti entre les ailes modernistes et conservatrices (Mélanchon et consort) ?
-D'ailleurs, sachant maintenant que Ségo a appelé Bayrou, cela veut donc dire que leur vision économique n'était pas si éloignée en réalité (au dela du discours affiché). Car pour que Ségo le rejoigne, il était nécessaire que'elle accepte sa vision de l'économie (proche de celle de Sarkozy cf soutien a l'offre, moins d'interventions étatiques, « small business act », critique relative des 35 heures dans un contexte international de compétition croissante…). Il est clair que Bayrou n'aurait pu changer de vision économique. Ségo était prete a faire le pas. Lui non car il avait probablement peur de l'étiquette qui s'afficherait sur son front (démago). Mais pourquoi Ségo n'a telle pas criée sur tous les toits quelle voulait un rassemblement au centre tres tot ? N'aurait-elle pas séduit tous ceux qui avaient peur de Sarko (au niveau de sa politique intérieure, de ses propos sur l'Afrique, aussi stratégiques soient-ils) malgré le fait que son programme économique était plus satisfaisant (subjectivement) ? Ceux la étaient la clé du succès avec les populaires classes qui, en ces temps difficiles, ont semblé se tourner vers un leader charismatique. Cette élection était très ouverte et le PS y avait toute sa place. Il fallait convaincre les classes populaires et les bobos (pour faire vite). Nou savons tous, le PS le sait aussi, que les vieilles recettes de papa Marx ne marchent plus pour convaincre. Pourquoi donc le PS s'est-il obstiné dans la voix qui fut celle de Mitterrand, MAIS DANS UN AUTRE CONTEXTE ? Voulait-il sa perte ?
- Cela amene une nouvelle question. Peut etre que si le PS n'a pas bougé, c'est pour satisfaire ses militants, un peu comme l'UNEF qui s'est ralliée aux bloqueurs sans le dire durant la « crise », ou plutot le « psychodrame » de la LRU. Y aurait il un décalage entre la direction du parti et les aspirations des militants (plus a gauche) ? Cela expliquerait d'ailleurs pourquoi les hommes de Néandertal que sont Emmanuelli ou Mélanchon ne changent pas et se convainquent que l'ancre a gauche de la gauche est la meilleure solution. Mais les militants, est ce la société ? Il semble que les grands partis de masse connaissent un grand probleme dans nos sociétés modernes, au moins tant qu'ils n'ont pas mis les choses au clair : par tradition, une bonne part des militants appartient encore a l'ancienne école (opposition entre intérét privé et collectif, conservatisme social, culture de l'affrontement systématique, vision économique axée sur le seul soutien a la demande, taxation des entreprises comme solution a tous les maux…). Ne faudrait-il pas que le PS se décomplexe en OSANT aller au dela de la démagogie de la séduction facile (combien de jeunes, par exemple, étaient pro ségo alors qu'ils n'ont pas de compétences particulieres en économqie ou en politique) ? Il me semble qu'il a peur de faire ce pas, il a peur de dire sa vraie position. Mais sans ce pas le parti restera prisonnier de militants gaucho par instinct et par méconnaisance de la réalité qui viennent a ses meetings mais qui l'obligent a rester prisonnier des valeurs morales du PC, toujours bien vivantes. Aujourdhui encore, le PS se meurt a cause de l'alliance meurtriere de Mitterrand avec le PC qui, certes, lui a permi le pouvoir, mais est a l'origine de bien des soucis d'aujoud'hui. Regardons lUMP : le discours de Sarko est pragamatique et tt le monde est derriere lui meme si bcp sont irrité par son discours sur l'Afrique ou les « racailles ». Il n'empeche, ses actions son efficaces : Mitterand a envoyé les classes populaires chez Le Pen alors qu'il est de gauche, Sarkozy les a récupéré. N'était ce pas le devoir du PS ? Pourquoi ne sort-il pas de la posture innefficace de la séduction ? Le PS veut plaire, et d'abord aux gauchos qui, dans notre beau pays rouuseausite, ont le beau jeu : Bourdieu, Sartre, sont éminemment plus connu du commun des mortels qu'un Aron ou un Boudon, plus froids mais au combien plus intéressants en terme de compréhension de l'organisation sociale telle qu'elle existe. Pourquoi persiste til a leur plaire alors qu'ils sont devenus minoritaires dans le pays ? Parce qu'il a peur de se perdre ? J'ai l'impression qu'au PS on ose pas avancer, on freine tout changement par nostalgie de la vitalité d'hier, celle de la belle époque de l'opposition Sartre/Aron ou le marxisme était dominant. Le PS a peur d'une erreur historique : détruirait il sa mission historique de secours des masses en se détournant de la critique de l'économie et de l'entreprise ? Mais est il sur que les masses adhèrent encore a ce type de discour de séduction ?
N'est il pas tant, enfin, que notre PS national tue les courants qui l'empoisonnent et l'empechent de muer définitivement ? N'est il pas tant que le PS affiche explicitement que ce guide son action politique n'est non pas l'étique de conviction mais l'étique de responsabilité weberienne ?
à Jess Feuillie
De
12H35 | 04/12/2007 |
@ Jess Feuillie
Je ne peux qu'approuver votre analyse, notamment vos remarques sur les militants PS qui sont d'une grande justesse. Je peux en témoigner connaissant très bien une section locale de la grande banlieue. Je pourrais y ajouter l'agressivité, l'intolérance, et les basses luttes personnelles, dans lesquelles l'origine sociale ou ethnique est un argument décisif (« si tu n'es pas de mon avis c'est que tu es un bourgeois et/ou un raciste »)
à Jess Feuillie
De
00H58 | 05/12/2007 |
je fais la même analyse…
et pose la question à ma manière :
pourquoi les socialistes tendance DSK ne rejoignent-ils pas le Modem ou le Nouveau Centre ?
on y verrait plus clair…
à gauche, les idées de gauche…
peut-être minoritaires…
peut-être plus jamais au pouvoir…
mais en vie !
et pas prises en otage par des politiciens qui utilisent ce que symbolise la gauche pour reproduire en France le duel américain :
Républicains contre Démocrates.
oh ! ! ! mais par quel hasard…
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 11H19 | 05/12/2007 |
Parce que le mode de scrutin frcais interdit pratiquement tte chance au MODEM de remplacer le PS comme parti importt ! ! Le modem est plutot un appel d'air qui sera soit absorbé par l'un, soit par l'autre. Ses seules chances sont les présidentielles, en encore : en 2012 pour quil ait une chance, il faudrait que le PS soit vraiment mal en point (comme cette année mais en pire).
à Jess Feuillie
De machinchose
15H00 | 05/12/2007 |
je crains que vous n'ayez pas compris nos institutions. Les présidentielles sont précisemment la seule election « de gros partis ». Les autres par les listes, les élus etc permettent à un parti de se faire un corps d'élus, des entrées financières etc.
pourquoi croyez vous que le PC qui en en déconfiture totale ai encore un tel poids alors que le FN même au sommet de sa gloire n'arrivait à rien ?
les élus, les petites élections, les locales, les régionales, les européennes.
à machinchose
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 15H16 | 05/12/2007 |
je dis que le modem na aucune chance aux locales sil est dépendant du PS. Les gens votront pour le PS. Si ils sont indépendant, il faut que le modem ait un nombre suffisant d'élus et ai des possibilités concrètes de l'emporter face AU PS MAIS TOO À L'UMP ! ! ! ! Ce qui me parait extremement diificile.
De mrmeuble
Expat' en Corée | 17H59 | 03/12/2007 |
Et pour l'un et pour l'autre, cette rencontre intervenait trop tôt…
Attendons le quinquénat de Nicolas Sarkotine, l'union, alors, deviendra une évidence.
à mrmeuble
De
19H48 | 03/12/2007 |
Attendre ?
Oui, nous sommes bien obligés…mais c'est vraiment trop long…
Je rêve d'une coalition de centre gauche là, tout de suite, maintenant…
Je n'ai qu'à continuer à rêver…
En même temps les impasses du président le conduisent de temps en temps à revisiter les propositions de Ségolène : médiations par entreprise, économie écologique, mais bon, c'est bien peu…
Vive les grandes coalitions qui rassemblent les Français !
A bas celles qui se rallient à l'extrême droite pour exister !
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 11H08 | 04/12/2007 |
Un constat s'impose : Mitterrand a jeté les populaires chez Le Pen et Sarkozy les a repris. Il ne faut donc pas dire Sarko mal et Ségo bien mais plutot parler stratégies et juger non pas avec morale mais avec pragmatisme. Sarkozy reste un démocrate, gardez le sens de la mesure en regardant l'Histoire et le présent (en comparant avec autres pays). Le discours de campagne est toujours différent que celui de l'élu. Croyez vous que Ségolène aurait fait le SMIC a 1500 ? Croyez vous que lorsquelle aurait touchée a la fac et aux régimes spéicaux tout le monde aurait apllaudit ? Sarkozy a dragué Le Pen. Résultat, il est mort. C'est tout a son honneur. S'il n'avait pas tenu ce discorus Le Pen aurait eu plus de voix. Il faut donc voous en prendre non pas aux candidats mais aux élécteurs racistes. Quand on est politique, il nous faut des voix, il ne faut pas oicculter cela. Regardez Sarkozy au pouvoir : sa position sur la Turquie se modère, la négociation pour les retraites et la fac avancent comme jamais, sa vision atlantiste tempérée, sa posture plus universaliste….Tout est toujours plus compliqué que bien pas bien. Il faut aller derriere la morale en politique meme si elle ne doit pas etre absente.
à mrmeuble
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 13H54 | 04/12/2007 |
-Il faut cesser avec le jeu de la carotte. L'avenir du PS serait devant lui, il n'ya plus qu'a attendre le bohneur d'un futur où tout lui est promis. Je reprend ici la suite de mo propos sur les problemes du PS (décalage entre direction et militants, décalage entre militants/électeurs, probleme de lextreme hétérogénéité de ses courants, tradition historique et culturelle francaise).
Pour gagner, le PS doit convaincre ceux qui, parmi les votants de Sarko, pourraient voter pour lui et ceux qui, parmi les gauchistes, pourraient voter pour lui.
-il faut cesser de draguer l'extreme gauche dans sa totalité par des affirmations du style « fuck le patronant » puisqu'une majorité de la population n'approuve pas ce constat au combien manichéen. Cela est inefficace et contre productif. Il faut laisser l'extreme gauche exister indépendamment du PS, il faut la tuer de l'extérieur comme Sarkozy la fait avec Le Pen, et non de l'intérieur comme Mitterrand le fit avec le PC (nous voyons les dégats aujourd'hui pour le PS). Pour ce faire, il est nécessaire que le parti fasse un énorme travail de pédagogie publique vers les militants du parti et les électeurs. Il faut expliquer systématiquement les erreurs et les reves irréalisables des gauchistes par un argumentaire froid, technique mais vulgarisé afin de montrer que l'extreme gauche est un vote impuissant et au final non efficace, a commencer par les couches les plus modestes. Le PS doit expliquer l'économie, ses contraintes, ses bienfaits, aux militants et a la population. Il doit montrer qu'un programme d'extreme gauche aurait probablement comme résultat une limitation de la liberté d'entreprendre, une basse du PIB et une baisse des revenus des modestes. Si ce travail est bien fait, une partie des électeurs gauchistes et verts (ceux qui ne se confondent pas forcémement avec les représentants politiques de l'aile gauche du PS ou des partis d'extreme gauche) rejoindre le PS pour la bataille de 2012. Pour les électeurs du centre, il faut abandonner le dicours keynesien pour adopter un discours pragmatique. L'idée n'est pas d'abandonner ses principes, au contraire, mais de les fortifier en les adoptant aux changements incessant du monde social. Il est nécessaire aujourdh'ui d'avoir une politique permettant de soutenir l'offre de travail car la crise actuelle n'est pas en lien avec des déficiences de la demande. Il faut que le PS communique subliminalement avec cette population importante qui vote Sarkozy mais en hésitant. Cette population, c'est une partie des gens qui votent Sarko pour l'économie mais qui n'apprécie guère son discours un peu brutal. Le PS doit afficher un discours insérant la France dans un contexte plus global, doit parler mondialisation, expliquer ses bienfaits et errements (tout systeme a du plus et du moins), mettre au point une strétagie permettant de bien placer la France dans la compétition mondiale. Il doit vanter la liberté d'entreprendre, insister sur la nécessité de désétatiser les mentalités et montrer les bienfaits d'une décentralisation, moyen d'impliquer le citoyen, de le frotter aux containtes, aux tensions de la vie collective. Il doit insister sur la formation professionnelle, sur les contreparties a la fléxibilité, mais autrement qu'aujourdhui ou son discours se borne a dire : nous acceptons car nous n'avons pas le choix, la mondialisation. Mais d'abord la sécurité, ensuite l'ouverture. Ce discours est démagogique et ai refusé par les électeurs centristes et UMP suceptivbles de voter PS mais qui ne le font pas. Le PS doit dire : nous ouvrons car c'est plus intéressant de le faire pour nous et pour vous. Le modele ne change pas, il s'individualise. Dorénavant, ce ne sera plus votre entrepsie qui est protégée mais vous. Rien ne change donc, tout est meme un peu mieux puique vous etes aux premieres loges. Par conséuqent le modele francias existe toujours, il s'adapte seulement a un monde changeant. Le discours sur l'école, luniversité doit cahnger. Il faut adopter un dicours clair avec l'immigration (impossible d'accueillir la misere du monde, éviter d'accueillir des gens sans qualifications qui ne pourront trouver un emploi, controler le processus de regroupement familial, la validité des mariages qui sont PARFOIS, et c'est normal, détourné par les acteurs a leur profit…) Si le PS fait un travail de pédagogie a la fois pour les gauchistes et les centristes, il pourra expliquer pourquoi la sélection est une fausse question, pourquoi l'autonomie est nécessaire…Aujourdhui le PS continue dans ses errements : il suit le gouvenrment dans la réforme mais de manière implicite. Cela donne l'impression que le gouvernement est meilleur et quil na pas de solution. Les électeurs ne sont pas dupes : dire il faut l'autonomie mais pas celle, nous aurions fait mieux, ne les convainc plus. Il faut dire : oui je soutien la réforme parce que voila situation voila les risques voila les améliorations. Nous aurions peut etre fait autrement ici en insistant davnatage sur tel ou tel point mais en définitive c'eest une avancée quil serait contreproductif de refuser. Le PS ne dit rien sur la réforme a part il faut mais pas ca. Il surfe sur la vague du mécontentement. C'est pour ca qu'il n'a rien gagné depuis Mitterrand. Il faut quil existe indépendamment des militants gauchistes, du PC (mort politiquement mais dont les valeurs contineuent de torturer le PS), indépendamment des mécontents. Il faut qu'il soit solide. Espérons le car pour qune alternative a Sarkozy , qui est très fort et qui a marqué les esprits, existe, il faut qu'elle soit comme lui : crédible. Espérons le car 2012 c'est pour bientot.
De
18H00 | 03/12/2007 |
« Comme un amoureux qui craint la panne… » pour un « cheval », ce serait le comble ! Ségolène, tu n'es pas bien belle, mais là tu te sous estimes assez sévèrement, quand même !
De
18H34 | 03/12/2007 |
@ courageux anonyme de 18 heures : Ségolène, tu n'es pas bien belle
Tu ne l'a jamais vu en vrai, alors mwaaah ! ah ! ah ! ah !
Ségo, c'est une bombe ! ! ! ! ^^
De
18H26 | 04/12/2007 |
Quand on voit Bayrou on a envie de se flinguer mdrrr ! ! !
Quel bobo, celui là ptdrrr ! ! !
De
18H04 | 03/12/2007 |
Non FAUX :
Vous dites :
« En bref, il n'y a pas eu de rencontre, mais bien une proposition refusée. Une anecdote qui ne fait que traduire un fait politique de l'entre-deux-tours. Ségolène Royal savait que l'élection se jouerait au centre, comme il est de coutume. Mais François Bayrou n'a pas cédé aux sirènes de la gauche. Reste que, malgré ce refus, il s'agit d'une confirmation de l'orientation politique que l'ex-candidate du PS entend donner à son part »
Il n'as pas refusé mais écarté ce moment car il y avait du monde dans la rue..
faut vous relire Rue89..
Bayrou est en train de se carboniser, à vouloir étre trop politicien..
De
23H31 | 03/12/2007 |
Vous croyez vraiment n'importe quoi, juste parce que c'est écrit.
« Il est écrit… » comme dans l'Evangile. C'est ce qui s'appelle la CREDULITE et c'est très, très dangereux.
Vous n'avez apparemment pas appris á être critique, cela pourrait vous jouer des tours.
F.Bayrou est très intelligent, cela lui est attesté même par ses pires ennemis. Et il a compris très, très tôt que S. Royal n'avait aucune chance d'être élue.
Il suffisait de lire les sondages qui jour après jour le démontraient.
Etes-vous vraiment assez naïf pour croire cette histoire de bas étage que raconte S. Royal ? C'en est même triste d'écrire un bouquin pour raconter ça, cette femme n'aura jamais le niveau pour devenir président de la république.
De machinchose
18H04 | 03/12/2007 |
Vous concluez la relation de cette amusante (quoique politiquement affligeante pour Bayrou) anecdote par : « il s'agit d'une confirmation de l'orientation politique que l'ex-candidate du PS entend donner à son parti. »
Là on sombre dans le plus grand n'importe quoi. Il s'agit de réunir pour gagner. Vous tirez d'une stratégie légitime de second tour une orientation générale pour les projets de Royal sur le PS. c'est juste ridicule ou du moins bien maigre comme indice. Il en faudrait plus pour pouvoir conclure avec autant d'autorité.
à machinchose
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 18H20 | 03/12/2007 |
Vous charriez un peu quand même, Machinchose…
Proposer à Bayrou d'être premier ministre, ce n'est pas tout à fait la même orientation politique que le proposer à… Laguiller (le choix du nom est un gag).
Après tout, ce sont ses choix, et ils sont respectables, et de plus elles les assument. Mais vous comprenez peut-être mieux pourquoi nous avons été quelques uns à voter pour elle la mort dans l'âme. (Mais à voter pour elle quand même, hein…)
à thierry reboud
De machinchose
18H25 | 03/12/2007 |
ben non.
Politiquement proposer à Laguiller qui ne représente qu'elle même et les amateurs de folklore ça n'aurait pas eu un impact très fort sinon celui de faire fuir la plupart des gens. Proposer à Bayrou dans la configuration de la présidentielle c'était prendre acte d'un poid electoral, de la réunion sur certaines valeurs et surtout tenter de pouvoir gagner. Franchement je n'aurais pas été ravi par Bayrou premier ministre mais je comprends la méthode. De la à en conclure qu'en fait Onfray (hé hé) avait raison et que Royal est une social traitre… permettez moi d'avoir un gros doute. Je dis simplement que ce choix là que je lis comme étant très pragmatique ne me parait pas suffisant pour conclure quoi que ce soit.
J'ajouterais qu'elle était aussi la seule à réunir des socialistes de la gauche du parti et des socialo plus « centristes »…
à machinchose
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 18H41 | 03/12/2007 |
Et on ne pourra décidément pas se mettre d'accord là-dessus (mais ce n'est pas bien grave).
Il ne fallait pas se braquer sur Laguiller, j'aurais pu écrire aussi bien Emmanuelli, par exemple.
Il reste que l'orientation donnée par Royal porte plus à droite qu'à gauche, vous en conviendrez. (C'est du reste son droit, et de plus elle ne l'avait guère cachée.)
Que Royal soit ce qui se faisait de plus à gauche au second tour n'est pas douteux. Qu'elle soit à gauche, c'est une autre affaire (avec ou sans Bourdieu).
à thierry reboud
De machinchose
18H58 | 03/12/2007 |
j'imagine qu'en fait tout cela n'est qu'affaire de perception. Je suis attaché (beaucoup) à certaines valeurs. Il me semble qu'elle l'était aussi aux même. Ensuite si on place la gauche à Emmanuelli hors de qui il n'y aurait point de salut alors elle est centriste en effet. Mais pour moi la gauche est plus large. Je lis Fontenelle (décidemment on parle toujours des même) et je tiens Asko pour un droitiste honteux du nouvel obs. Je ne deteste pas les alter et je ne deteste pas non plus DSK. Joffrin pour moi est souvent en train de déraper vers un sarkozysme vaguement gauche ce qui me consterne et j'aime assez Marcelle.
Pour moi la gauche est vaste et c'est aussi ce qui fait son interet. L'essentiel étant qu'elle ne se trahisse pas. Mais où commence la trahison ?
à machinchose
De le concombre masqué
mène une vie potagère à la campagne | 00H45 | 04/12/2007 |
V-I-V-E……P-I-E-R-R-E……M-A-R-C-E-L-L-E
heureusement qu'il est à libé !
à thierry reboud
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 00H55 | 04/12/2007 |
Coté valeurs et propositions politiques je me sens, moi aussi, beaucoup plus à gauche que Royal, mais la n'était pas le problème en mai, quand il s'agissait de combler le « trou » pour gagner une majorité de gauche et de surplus contre Sarkozy et le FN au deuxième tour.
Il était clair d'après les sondages que cela ne pouvait se faire que en proposant une alliance à Bayrou puisque il n'y avait personne d'autre de frequentable. Et j'étais sûre que c'était exactement ce que Ségolène Royale visait. J'aurais même juré que alle allait proposer Matignon à lui. Cela me rassure d'apprendre qu'elle ait fait ! Dommage pour les Français, que Bayrou n'ai pas eu le courage d'accepter !
à leconcombrevert
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H18 | 04/12/2007 |
En répondant aisni, vous empechez le PS de travailler sur le fait quil na rien gagné de Mitterrand, vous empechez sa modernisation.
- Prenez vs les électeurs pour des cons ? Croyez vs que d'un coup, entre deux tours, en se rangeant avec Bayrou, les électeurs auraient apllaudis ? Le travail de modification du systeme représentationnel est de longue haleine. Il va au dela du court terme et des stratégies électoiraels. Si le PS a perdu, ce n'est pas a cause de Bayrou, mais a cause de lui. Il fallait un rapprochement bien avant le premier tour, des apres 2002, progressivement. Le PS aurait pu se batir un programme solide de centre gauche, avec des réformes pour la totalité des aspects de la vie sociale ou elle est nécesaire. Il avait le temps de la pédaggogie, de la constriuction…Ila eu 5 ans. Ce n'était par conséquent pas crédible, surtout quand on voit les programmes. Les francais n'y ont pas cru a cause du PS qui en son sein a vu des courants s'opposer a ce rapprochement (Mélanchon, Fabius, Emmanuelli ont freiné des 4 fers toute tentative de modernisation du PS dès 2002). Le PS a perdu a cause de ses factions les plus gauchistes. Merci a elles, dont, paradoxalement, vous êtes ! ! !
- Vous dites je suis a Gauche de Royal mais en mai il fallait etre stratégique dapres les sondages. Mais c'est terrible : cela veut dire que vous voulez un candidat de gauche de la gauche alors meme que les francais souhaitent des représentants plutot modérés (centre gauche, centre droit). Autrement dit, vous voulez un perdant. Cela veut dire aussi que vous prenez les électeurs pour des cons : draguons le centre mais soyons gauche de la gauche. Autrement dit, vous seriez élu sur un programme que vous ne respécteriez pas. Pas ma conception de la démocratie.
à Jess Feuillie
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 22H32 | 04/12/2007 |
Je dis surtout que pour pouvoir mettre en oeuvre tout programme politique il faut (a) avoir un programme correspondant à certaines valeurs (b) agir de façon stratégique, batir des alliances (c) gagner les échéances electorales moyennant (a)+(b) et garder le pouvor (d).
À toutes les étappes allant de la conquête à l'excercise et au maintien du pouvoir (d) il faut être prèt à faire des choix, s'accorder sur des prioritées, prendre son temps, marchander tel avancé contre tel immobilisme tout en respectant certaines lignes rouges identitaires.
Comme je disais ailleurs un premier terrain d'entente avec Bayrou aurait pu se trouver dans un projet commun de modernisation démocratique des institutions (pas cette vacherie que nous proposent les umpistes de tout bords). Et qui dit que l'éducation, la reconstruction d'un monde universitare, une politique de la ville n'aurait pas permis de trouver suffisements de points convergents avec le Modem pour permettre au PS et au Modem de faire « un bout de chemin » ensemble.
Après tout, qui a dit que la cohabitation c'était du diable. Bien au contraire.
Je ne pense pas du tout que d'agir ainsi c'est prendre l'électeur pour un con.
Ceci dit, ne me parlez pas de la bande à trois que vou citez, je ne me reconnais pas dans leur grands gestes rrrévolutionaires qui ne sont que des égoismes. Surtout Fabius, bon, pas la peine d'en parler …..
à leconcombrevert
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 23H12 | 04/12/2007 |
Daccord avec vs pour la sinistre bande des trois. Néanmoins des différences de taille subsistaient, meme si des points dentente étéaient possible et que vs évoquez d'ailleurs. La dimension écnomique est tt de meme centrale, or les propositions des deux candidats étaiene trop différentes, antinomiques meme. Les élécteurs l'ont percu. En France il ne peut exister que ces 2 grands partis. Le point commun du PS et MODEM c'eest le progressisme au niveau des valeurs, des meoeurs. Mais au nivau économique, le MODEM est bcp plus proche des libéraux, et de l'UMP plus globalement. Or le PS, sil est libéral au plan des moeurs ne l'est pas au plan économqiue, ce que vous savez, cher concombre. Je dis donc que pour que le PS gagne, soit il faut quil transforme sa vision de l'économie, soit il faut quil se refoute a gauche. Du MODEM ne viendra pas de salut. La seule chance du MODEM en 2012 c'est un PS faible. Et encore apres yaura les mocales élections. Ses chances au MODEM sont faibles et les élections semblent se jouer au centre. Le PS doit éliminer ces courants les plus « aware » eet les laisser rejoindre l'extreme gauche. Il doit urgemment se batir un systeme de représentations cohérent, faire un travail de propositions de réformes, revoir sa vision oficilelle de l'économie….Peut etre alors que les électeurs jugeront pertinent une alliance avec le MODEM.
à leconcombrevert
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 23H19 | 04/12/2007 |
Votre a et votre b ne correspondent dc pas pour la question économqiue, pour la question du centralisme étatique (Bayrou pas meme viision que Royal). Les électeurs vs ont dc écouté. Ils nont pas approuvé cette alliance car le sujet central de cette élection (économie cf remeèdes pour sortir de l'impasse) voyait PS et MODEM s'opposer
à Jess Feuillie
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 00H17 | 05/12/2007 |
Je suis évidemment terriblement flattée d'apprendre que les électeurs m'ont écouté. Cependent, il en manquait 1,5 Mio. Mais ne soyons pas mesquins pour une fois.
Honnetement, pour moi les visions divergentes sur la question économique et sut le centralisme de l'état ne devait pas constituer un obstacle insurmontable non plus. Malgré les mêmes divergences de fond l'Allemagne a bien été gouvernée par des coalitions SPD / FDP libéral ( sous Willy Brandt / Scheel ; Schmidt / Genscher), SPD / Verts (Schröder / Fischer), ceci chaque fois avec des rapports de force intracoalitionaires plus ou moins similaires a celui entre le PS + Radicaux / Modem (+ x % UDF ? ). Il y a même eu un gouvernement régional tricolore (SPD, Libéraux, Verts) au land de Brême.
Pourquoi ne pas oser remettre ça en France ? Bien sur, c'est plus compliqué a cause du système majoritaire, mais ce qui a été fait lors du programme commun sous Mitterand est - en principe - faisable avec d'autres partenaires.
A mon avis vous avez une vision trop statique