Mercredi soir, les étudiants de Lyon II se sont prononcés contre le blocage de leur université. A en croire le vote électronique organisé par la présidence de l'université, les étudiants sont majoritairement contre le blocage. 59% des votants soit 5 295 étudiants souhaitent reprendre le chemin des amphis contre 31% qui souhaitent maintenir le blocage.
Le taux de participation s’élève à 35,12%, soit 8 998 étudiants qui ont voté avec leurs souris. Les étudiants grévistes ont en revanche appelé depuis le début de la semaine au boycott de ce vote électronique, estimant que seules les décisions prises en AG étaient légitimes.
Les étudiants étaient invités à se prononcer sur le portail Internet de Lyon II muni de leurs identifiants et de leurs mots de passe en guise de carte d’électeur. Le déroulement du suffrage se faisait sous le contrôle d’un huissier de justice. Pour garantir l’anonymat de chacun, le lien entre l’identité du votant et son vote devait disparaître dés la fin du scrutin.
Les étudiants qui ont appelé au boycott du vote électronique ont exprimé de sérieux doute quant à l’anonymat des opinions exprimées. Ils l’ont d’ailleurs fait savoir par écrit à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL).
Cependant, malgré une majorité d’étudiants opposée au blocage, l’université a conscience de la difficulté de la reprise des cours « dans une situation qui n’est pas forcément simple ». Elle invite les doyens et les directeurs de département à préciser un calendrier de reprise des enseignements.
Les étudiants opposés à la loi Pécresse appellent à manifester ce jeudi place Bellecour et invitent à bloquer l’université jusqu’à la tenue d’une assemblée générale jeudi à 13 heures. En somme, malgré la clarté des résultats du vote électronique, l’université Lyon II ne semble pas en mesure de faire respecter la loi de la majorité.
Slim Mazni














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Les votes organisés par les présidences n’auraient aucune légitimité. Ben voyons! Vous dites à la fois, mesdames et messieurs les bloqueurs, que ceux qui ne viennent pas en AG n’ont qu’à venir pour s’exprimer. Le vote informatique a le mérite d’être anonyme (les pressions sociales sont ainsi empêchées) et de plus grande échelle, donc plus légitime. Pourquoi le boycottez vous? Vous pourriez vous y exprimer non? Auriez vous peur d’être minoritaires? De plus, vous contestez la légitimité du vote. Mais quelles preuves avez vous? Ou êtes vous pour contestez la présidentielle? Sarkozy n’a t-ilpas été élu alors quil est, comme vous aimez à le répéter, un dictateur? Quoi, la majorité ne pense pas comme moi? C’est qu’il doit y avoir une erreur, un COMPLOT! Oh lala, vite, aux armes! Vous vous défendez en affirmant qu’en AG tout le monde voit la transparence de l’élection. Imaginez vous une présidentielle à main levée? Votre argument est irrecevable. Et où êtes vous quand la présidence des facs organise les élections habituelles? Votre argumentaire est en fait politique. Vous rejetez la réforme pace que, plus globalement, vous contester l’ordre social tel qu’il est. L’Université est un lieu d’enseignement. Vous l’instrumentalisez en agissant ainsi. On commence par contester les votes, et on finit par supprimer les libertés individuelles, soit disant ds l’intérét de tous. C’est ce que font les bloqueurs contre les étudiants qui veulent étudier…Le drame de l’Homme, c’est qu’il ne retient pas les erreurs du passé. Vous êtes l’incaranation de ce que Tocqueville appelait la tyrannie égalitaire et bien loin de faire avancer la démocratie vers plus de justice, vous l’affablissez chaque jour plus en agissant ainsi. L’égalité n’est rien sans la liberté. Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit en usant d’arguments ridicules du style « ah oui, tu aimes la liberté, va aux USA ou les pauvres n’ont pas de Sécu »…Ce genre de choses, à part vous assurez le soutient de vos amis démagogues minoritaires qui aiment à penser le politique de façon puérile, n’amuse personne.
Vous me répondez par le genre d’invectives que je voulais ignorer. Je vais répondre tout de même. Vous affirmez que Hitler et Sarko/Pécresse, c’est un même combat. Quels sont vos arguments? Répondez également sur le fond: en quoi cette réforme évoque t-elle Hitler? Comment va l’Université aujourd’hui? Pourquoi est ce ainsi?Comment mieux faire? Et puis, vous n’avez rien dit sur mon propos précédent. J’attends vos réponses. J’espere que la réponse sera plus appropriée cette fois…
mais à qui vous adressez-vous ?
NIKKI a préparé le terrain. Ne voilàt-il pas que :le 10e Sommet UE-Chine se tient le mercredi 28 novembre à Beijing. En présence du premier ministre Chinois Wen Jiabao, cette rencontre devrait être l’occasion de débattre des questions bilatérales et internationales en mettant l’accent sur le renforcement de la coopération à propos de défis majeurs tels que le changement climatique. Pour ce 10e Sommet UE-Chine, l’Union européenne sera représentée par le Président de la Commission européenne accompagné de Peter Mandelson, commissaire chargé du Commerce, et de Joaquin Almunia chargé des Affaires économiques et monétaires.
Depuis 2000, les échanges commerciaux entre l’Union européenne et la Chine ont augmenté de 150 %. L’économie chinoise est depuis plusieurs années très dynamique avec une croissance bien supérieure à celle des pays européens. Ce développement rapide a permis à la Chine de se hisser au rang de deuxième partenaire commercial de l’UE derrière les Etats-Unis.
Concernant le commerce extérieur avec la Chine, l’UE subit un déficit commercial qui augmente, notamment sur les échanges de biens. Les entreprises européennes ont toutefois investi plus de 3 milliards d’euros en Chine en 2006 et bénéficie d’excédents commerciaux sur les échanges de services. Parmi les vingt – sept, l’Allemagne (avec 43 % des exportations) et la France (avec 13 %) sont les plus gros exportateurs de produits et de services vers la Chine.
En 2003, la Chine et l’UE ont convenu de mettre en place un partenariat stratégique englobant une grande partie de leurs intérêts économiques communs. Le Sommet de Beijing est l’occasion de poursuivre ses négociations qui ont débuté en janvier 2007. Le futur accord devrait inclure, outre le commerce, l’ensemble du dialogue politique euro chinois avec des thèmes tels que les transports, l’éducation, les migrations et le développement durable.
En visite en Chine les 25 et 26 novembre, Nicolas Sarkozy a indiqué que concernant le nouvel accord entre l’Europe et la Chine « la France exerçant la Présidence de l’Union à partir de juillet 2008, elle jouera un rôle moteur ». (ouiais, alors ça cela reste à voir, bichounou, tant que la ratification veut effacer le référendum).(Le rire de la noix est entre deux pierres…)L’adhésion récente de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce n’a pas mis fin aux barrières limitant les importations dans ce pays. Des obstacles notoires au commerce persistent, c’est pourquoi l’UE invite la Chine à poursuivre la libéralisation des échanges. Dans une communication d’octobre 2006, la Commission invite la Chine à « ouvrir ses propres marchés et assurer les conditions d’une concurrence commerciale équitable ».José Manuel Barroso a déclaré qu‘« en tant qu’acteurs mondiaux, [la Chine et l’UE ont] non seulement des intérêts bilatéraux, dont le commerce et l’investissement, mais aussi des responsabilités partagées afin de répondre aux défis mondiaux tels que le changement climatique, un système commercial multilatéral et la coopération dans le domaine du développement ».
En matière de changement climatique, l’Union européenne s’est engagée à réduire ses émissions de gaz polluants à long terme. La forte croissance de la Chine en fait l’un des plus gros consommateurs en énergie avec les conséquences négatives que cela implique sur l’environnement.
A propos des droits de l’Homme, l’Union européenne continue de soutenir la transition de la Chine vers « une société plus ouverte et pluraliste », « basée sur l’état de droit ». La Commission estime que, concernant les droits et libertés fondamentaux, « les avancées sur le terrain ont été limitées ». Dans son rapport 2006 sur les droits de l’Homme dans le monde, l’Union européenne estime qu‘« un dialogue constructif demeure le moyen privilégié (…) pour œuvrer à l’amélioration de la situation des droits de l’Homme dans ce pays ».Les dirigeants chinois et européens devraient enfin faire le point sur la situation internationale en ce qui concerne notamment la Birmanie, la Corée du Nord, l’Iran et le processus de paix au Proche Orient.Le nouvel accord en cours de négociation devrait inclure toutes ces problématiques afin d’encadrer de manière globale les relations UE-Chine. Moralité : donne moi de la laine et demain tu auras un mouton.
Vous serait-il possible de vous informer de façon personnelle, singulière, originale, perso quoi et d’aller jeter un oeil sur le site touteleurope, rubrique éducation etc. Tous vos problèmes y sont. Pécresse n’obéit qu’au PNR et à Bouvet dont je ne trouve plus la lettre sur ce site. l’Europe néo libérale qui nous effondre depuis 30 ans, qui en rajoute une couche avec le PNR va être sanctifiée le 12 et 13 novembre 2007. Voulez vous être des udétroussés? Des dévalisés? Des escroqués? Non, alors étudiant, s’il te plait, lit ces textes.
Bonjour a tous,
Réponse au chercheur de Poitiers.
- L’anonymat est la condition la plus impérative d’un vote. Elle est davantage garantie par le vote mis en place par la présidence que par le votre, l’AG où la pression collective empêche l’expression la plus pure de la subjectivité. Certes, le vote électronique a des défauts, mais il est faux de laisser croire que la présidence a consciemment organisé ce vote pour l’emporter, au besoin meme en trafiquant les résultats. Un: ce mouvement était non prévu, et cela a été organisé a la hate. Deux: il fallait répondre aux bloqueurs, seuls a s’exprimer. Trois: la tenue de vraies élections nécessite temps et argent. Est ce utile? Imaginons que toutes les dispositions gouvernementales soient sucetibles dêtre contestée de la sorte. Conclusion: je préfrere voter anonymement via ma boite mail que ds une AG ou chacun s’épie mutuellement. S« ‘il fallait chosir la moisn mauvaise des solutions, la 1ere a mes faveurs. Ds tous els cas, si aucun de ces votes n’est légitmes, la seule facon de savoir ce qui est légitime, c’est l’élection présidentielle.
- La présidence doit légitimement organiser un vote anonyme si tel est votre bon vouloir. Mieux vaut elle que les étudiants, quel que soit leur parti. Elle dispose de moyens techniques de le faire et dirige, au meme titre que l’Etat organise la présidentielle. Sont ce les électeurs qui organisent la présidentielle?
- L’AG ne permet pas la tenue d’un débat. Pour s’exprimer, il faut le demander avant le débat, son nom est alors écrit au tableau. Sinon, on ne parle pas. Aucune contradiction en temps réel n’est possible, pour des raisons évidentes (la cacophonie). Or un débat implique une tentative de déconstruction des arguments de l’autre. En AG on parle deux minutes et pas plus. On donne à voir une vitrine idéologique de sa pensée, sous le regard, approbateur ou non, de la foule. Personnne ne se parle ni ne s’entend. La foule, aquise au blocage, suffit, en se mettant en action, a ridiculiser les arguments d’un minoritaire, aussi pertinents soient-ils. L’anonymat est unerègle impérative du vote. L’AG n’est en ce sens absolument pas démocratique. Votre propos est politique: vs choisissez l’AG plutot que la présidence en omettant de restituer le contexte des « débats » d’AG.
- Votre propos sur le consommateur est élitiste. La démocratie implique la classe moyenne et l’homégénisation des gouts (Tocqueville). Ceux qui consomment le plus , proportionnellment a leur revenu, sont les classes modestes. Vous les insultez donc en déclarant qu’elles sont moutonnieres. D’autre part Hoggart a montrer que ces classes réinterprétaient les messages qu’elles recevaient. Je me réjouis personnelelemnt que l’ère industrielle ait permis de sortir de la nécessité alimentaire une foule nombreuse d’individus. Votre propos est tout a fait l’idéal type des facons de penser le politique en France, dune maniere tres générale. Votre référence a Weber est cynique, lui qui a crée le concept d’étique de responsabilité pour penser le politique (La morale ne suffit pas a faire à bon homme politique, il faut prendre en compte les conséquences de ses actions, aussi nobles qu’ellles puissent paraitre avant leur mise en oeuvre). Vous vous inscriveez ds une conception honorifique de la liberté (d’Iribarne). Vs vs inscrivez, pragmatiquement, ds une logique staturaire et élitiste bien éloignée des principes généraux que vous proclamez.
- La plupart des gens qui votent ne s’impliquent pas, au sens ou vs l’entendez, ds un processus de décision. Ce qui prime c’est leur bien etre (Tocqueville). Votre conception de la politique, héritiere de Rousseau, Sartre ou Bourdieu, est trop naive: on ne vote pas parce tralalala des grands principes, on vote en fait sous l’influence de causes plus pragmatiques.
- L’université est le refuge des classes populaires et modestes. Le refus de la professionnalisation les condamne davantage au chomage. Encore un paradoxe. L’autonomie ne signifie pas la privatisation. La théorie ne disparaitra pas des fac. A telle disparu ds les autres pays? L’écart entre les exigences du marché et les titres délivrés est tropp important. Le marché ne peut absorber ts lés dipomés de socio et de philo (j’en suis un en plus!). Il faut réduire l’écart ds lintérét bien compromis (tocqueville) des étudiants. La LRU signifie plus de transpparence ds le recrutement des profs (du pistion jusqua maintenant), leur miz en ccrce permettra l’obliagation de résultats (ce qui en dérange pas mal), ce qui n’est pas un mal. La rationnalité en finalité, celle a la source de nos révolutions intellectuelles et technqiues, a permis un accroissement considérable des richesses. Certes la pauvreté n’est pas entierement résorbée (la telle jamais été?). Mais ds l’ancien tps le porduit national était réparti de facon plu inique encore. La prééminence de la directione st logique ds ce systeme. Il faut bien un dirigeant si nous décidons d’organiser les facs de maniere rationelle. Mieux vaut elle que les étudiant, destinés par définition a séjourner de maniere temporaire ds luniversité. Les patrons siegeront, mais nintervienneront pas ds la définition des programmes, c’est excessif. Il faut se réjouir du fait que la fac s’organise enfin comme le reste de la société. La téhorie, encore une fois, ne disparaitra pas. Cette réforme est technqieu et non idéologique. Ell est le préalable a un retour efficace de l’investisseur institutionnel ds les universités. A quoi sert il d’investir aujourdhui vu le tx d’échec en 1ere année et l’écart entre les diplomés et le marché? Penser le politique avec l’étique de conviction, encore une fois, peut conduire a créer des éffets nn intentionnels, pervers. Il faut les prendre en compte ds le raisonnement politique. Enfin, les contre pouvoir existent toujours, ls syndictas pourront nous alerter, si la rpésidence abuse de ces prérogatives. La transparence permet cela. La démocratie est le moins mauvais des régimes, pas le régime parfait. Enocre une idée générale démontée. Le Président de la républqieu dispose de moyens pour goiverner et heureusement!!! C’est pareil pour luniversité: la présidence est la plus légitime a gouverner, en conséquence, il n’est pas fécond de s’opposer, pour la forme, a ce qu’lle dirige. Des contrepouvoirs existent ds la République. Mais il faut néanmoins des pouvoirs daction. Si tt le monde avait le meme poids, les décisions ne seraient que l’objet de « consensus mous ». Et les étudiants sont étudiants temporairement, tout comme els enseignants. En revanche linstitution universitaire dure. Le président la représente. Il n’est pas illégitime qu’il ait le « pouvoir » si on restitue le contexte puisqu’il est celui qui agit le plus pour l’intérét de l’établissmeent.
- Je regrette que Raymond Aron soit mort, son génie dialectique aurait cloué le bec à tout le monde. Une petite salve de citations pour la fin puisque derriere ce débat se cache une bataille de conceptions de la société :
« Les Français veulent l’égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l’esclavage » (Tocqueville)
« Bourdieu a eu le mérite scientific d’nalayser avec plus de finesse les mécanismes socio-scolaires, mais, simultanément, il a pris grand soin de s’exprimer de maniere telle que des faits, en eux memes incontestables, n’excluent pas une interpréttation politico idéologique. Il a donné a la notion d’héritiers une résonnance péjorative, comme si la transmissions de valeurs intellectuelles par le milieu familial était en elle meme condamnable sous prétexte qu’elle rendait impossible l’égalité de ts les enfants au point de départ de l’existence. Il anon affirmé mais sugéré qu’une autré pédagogie permettrait d’éliminer les inégalités scolaires, imputables aux inégalités sociales, suggéréé également que els réformateurs devraient se donner pour objectif prioritaire la réduction des handicapas sociausx, ce qui constitue une opinion parfaitement légitime mais non une vérité scientifque ». (Aron).
« La plupart des enseignants, tout le mouvement étudiant, rejette le principe de la sélection. Or la séléction signifie simplement que l’Etat n’est pas tenu d’accorder des crédits illimités pour ouvrir aux garcons et aux filles l’accès des facultés. Aux USA, l’enseignement supérieur est payant, avec des bourses très généreuses, méthode bien préféable à la gratuité française. Que le fils de PDG fasse gratuitement ses études en faculté, répond, parait-il, aux exigences de la démocratie.(…). La sélection à l’entrée de l’Université soustrait les enseignants du supérieur à l’obligation de las électionpar l’échec aux examens. »
« Si vraiment nos scientifiques sinquiètent, c’est que la formation donnée ne répond pas aux exigences de l’économie. A quoi les révolutionnairs objectent quadapter la formation donnée aux besoins du régime capitaliste, c’est accepter une université technocratique, mais, à la fin des fins, on ne peut pas simulténaément refuser la sélection à l’entrée des universités, refuser l’adaptation de la formation donnée aux besoins professionnels et dénoncer ensuite l’absence de débouchés. Aussi lgtps que tous les bacheliers entreront librement dans les universités, ils doivent comprendre qu’un supplément de culture constitue un bien en soi et n’offre pas une garantie d’emploi. Si l’université veut ignorer les besoins professionnels du milieu, alors, que les familles ne se plaignent pas du manque de débouchés. » (Aron)
« Les chantres de la révolution croient dépasser le marxisme. Dans
la mesure où ils ont des idées, ils reviennent au prémarxisme, au
socialisme utopique, ils oublient un siècle d’Histoire et ils
ignorent els contraintes de l’entreprise et de l’économie. » (Aron)
« Les intellectuels qui dénoncent avec le plus d’indignation la
société de consommation ne se priveraient pas de ce qu’elle seule
rend possible: des conditions de vie décente pour le plus grd
nombre, des centaines de miliers d’étudiants. Ils dénoncent
d’ailleurs, avec la meme passion, les inégalités et les injustices,
tout en sachant qu’avant l’ère industrielle, le poduit national
était réparti de manière plus inique encore,. Ils s’indignent, non
sans motif, contre la réticence des pays riches à contrribuer au
développement des pays pauvres. La société de consommation devient
le monstre à combattre pour ceux-la mêmes qui en possèdent les
bienfaits. » (Aron)
« La société est une hierarchie. Ts les individus st nobles et sacrés, ts les etres ont des droits, mais ts les etres ne st pas égaux, ts st des membrss dun vaste corps, des parties d’un immense organisme qui accopmplit un travail divin. La vie humaine serait impossible si lhomme ne se donnaient pas le droit de subordonner l’animal a ses besoins; elle ne serait guere plus possible si lon sen tenait a cette conception abstraite qui fait envisager ts les hommes comme apportant en naissant un meme droit et aux rangs sociaux » (Renan)
-« La fac sans étudiants et sans profs ». »Ils ont réussi » Je n’ai jamais dit ca. Je ne suis ps certains que les profs sortent majoritairmeent de l’Université, particuliemrent pour les sciences humaiens et sociales. Le tx d’échec en 1ere anné est faramineux. Vous sous entendez dc qu’il vaut mieux rester ainsi, et tant pis pour les ratés. Belle conception de la démoceratie.
- l’éducation c’est former des citoyens. Mais à la fin des fins, il faut bien se dire que si on va a la fac c’est aussi (et urtout??) pour trouver du travail. En quoi la venue de fonds privée empeche t-il la transmission de valmeurs citoyennes? Les étudiants d’IUT sontils des dicateurs? Eduquer, c’est préparer a la vie d’adulte non? La dimension professionnelle y est fondamentale me semble til non? Il faut arreter de rever. On est pas dans un monde binaire. Tt le monde n’est pas destiné a etre chercheur (moi le premier).
- Le droit démocratique est il respecté quand deux bloqueurs empechent 60 étudiants de mettre les pieds ds leur établissement. Estt il respécté par le vote a main levé, une forme de censure implicite puique les minoritaires y sont visibles? IQue diriez vous si les anti blocage venaient une heure avnat vous pour vous empéché de bloquer? Et si ce genre d’actions et de réactions e généralisaient a lensemble de la société?
- Le droit de grève, mais ce n’est pas ca dont il est question ici. Vous bloquez, vous ne faites pas la grèce, c’est diiférnent. Quand on fait la greve a la RATP, on nempeche pas les non grevistes daller au travail. Et les grevistes nempche pas les gens daller sur les quais. Mais il est vrai qu’il est impératif que vous fassiez croire que votre mouvement a avoir avec le droit de greve, sinon vous naurez pas une once de légitimité.
- l’éducation doit servir a la critique, certes. Nous élisons des gens pour nous représenter. Vous dites quon est la pour » se prononcer ». C’est légitime. Mais vous netes pas la pour faire les réformes, ou alors vous entravez les principes fondamentaux de la démocratie, qui repose sur la concurrence libre entre partis pour l’accès au pouvoir. En démocratie, on mandate les gens. On ne gouverne pas a leur place. En essayant de vous imposez, vs essayer d’accaparer le pouvoir. Une seule ligne serait la bonne, la votre. Cela ne me parait pas répondre aux exigences de la démocratie.
La démocratie est le moins mauvais des régimes, pas le régime parfait. tu dis
je réponds « la république des rentiers ce n’est pas la démocratie ».(par activité, on a la même assemblée qu’en 1848)
Quand les riches consomment l’équivalant de 4 terres grâce aux pauvres qui crèvent faim, je trouve indécent de se glorifier de notre obsession productiviste
je suis atteré par le niveau des réactions présentes, quel que soit le camp je vois que dés qu’il s’agit de conflit social on ressort les fantomes du passé pour les brandir a la figure de ses adverssaires, les « pro reforme ou pro gouvernement » deviennent de fascistes-hitleriens-nazis… et les manifestants des communistes-staliniens-sovietiques… c’est une insulte a la foie aux personnes contre qui ces thermes sont utilisés (ayant été de multiples fois a un stalinien je vous assure que ce n’est pas agreable), mais aussi et surtout a la mémoire des victimes de ces régimes, pensez vous vraiment pouvoir comparer les « pauvres étudients bloqués » aux intellectuels envoyés mourrir au goulag par le regime stalinien? (ca marche aussi dans l’autre sens les « pauvres grevistes persecutés » sont difficilement comparables aux juifs massacrés par le regime nazi).
pour ce qui est du sujet de l’article non un vote sur internet n’est pas « légal » et representatif, pas plus qu’un vote a main levé, le seul type de vote valable est le vote a buletin secret…
Les blocages confirment mon appriori sur la population contestaire universitaire. En plus, cela déteint sur la réputation de l’Université. Le vote par Internet est une chose intelligente.
Oui, décidément, l’éducation nationale et la recherche sont encore les piliers de la gauche-gauche.
Parfois, cela me rassure, car je les sens en défenseurs acharnés des droits sociaux, et des principes (pour moi, principe veut dire « idée qui n’a pas besoin d’être débatue ») d’égalité.
D’autres fois, je les trouve complètement has-been, baignant dans des réalités d’un autre temps, ridicules dans leur rejet de la performance, et de la société de compétition qui est malgré tout celle qui fait avance les choses.
Aujourd’hui, face aux blocage de facs, c’est bien la deuxième pensée qui me vient à l’esprit.
Cette grève, venue de nulle part, bien après le vote de la loi, est uniquement sous-tendue par des motifs politiques, et n’a rien à voir avec le projet de loi.
Pour moi, cette histoire de vote par Internet est plutôt bien vue. Je comprends toute la problématique de l’accès au vote, et de la confidentialité, donc le dépôt d’un recours à la CNIL… Néanmoins, qui peut penser que ce système est plus mauvais que le vote à main levée ?
Comment penser que 8998 étudiants arriveraient à voter dans une AG ???
Pourquoi les Syndicats étudiants n’organisent-ils pas un vote à bulletin secret ?
Enfin, concernant l’anonymat du vote par Internet, arrêtez la paranoïa: pensez-vous que vous aurez une mauvaise note aux partiels si vous avez voté le blocage ?
Etudiants, 20 ans, l’envie d’en découdre, l’amour des grands idéaux, mais comme les gamins: il faut parfois une petite claque pour les cadrer.
Laissez vos camarades (ces graves inconscients !) bosser, et continuez votre lutte si vous le voulez, mais arrêtez ces blocages ridicules s’il vous plaît.
La médiation : en voila une idée ! Le dialogue,la négociation, la recherche d’un accord …..
Le problème c’est que cela veut dire partager le pouvoir de décider avec les autres, ceux qui ne pensent pas pareil.
Cela veut dire aussi ne pas penser avoir raison à priori, mais être conscient que la raison c’est justement le résultat de la médiation. Ce qui est valable pour le gouvernement mais aussi pour les anti loi Pécresse (dont beaucoup ne l’ont sans doute pas lue, vu les contre vérité parfois balancés).
La justification de certains manifestants, déclarant vouloir agir au nom de tous, sans demander l’avis de tous, sous pretexte qu’il ne comprennent pas tout (bien sur, les autres sont des crétins)est significative d’un certain totalitarisme connu de longue date aux extrèmes, gauche ou droite.
Notre actuel gouvernement a choisi lui aussi un mode autoritaire d’exercice du pouvoir. Ce mode correspond malheureusement à une demande assez large de l’electorat qui trouve que les Corps Sociaux ont une trop grande liberté.
Voir les réactions face aux grêves des transports. Bientot le service minimum videra la grêve de sa substance. Une grêve sans gène pour l’usager.
Alors la médiation oui mais il faut d’urgence remettre en vigueur la première valeur humaine: le respect d’autrui.