
La CGT a-t-elle changé ? La centrale syndicale ne demande pas le retrait pur et simple de la réforme des régimes spéciaux de retraite, mais de bonnes négociations. La grève n’est qu’un outil de ces négociations : il s’agit d’établir un rapport de force. Ex-cheminot et actuel secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault a implicitement appelé mercredi les assemblées générales à cesser la grève, car le bras de fer peut être long. Une approche qui lui vaut d’être malmené par sa base.
Selon Michel Dreyfus, historien des mouvements sociaux et auteur d’une "Histoire de la CGT", la mue de la centrale, aujourd’hui incarnée par Thibault, n’est pas récente. C’est le fruit d’une longue évolution, qui commence avec la rupture du syndicat avec le Parti Communiste.
Dans les années 80, Henri Krasucki a d’abord tenté de réinstaurer une ligne dure. Mais vers la fin de son règne (1982-1992), il a commencé à prendre ses distances avec le Parti. Son successeur, Louis Vianet, a fait de même, allant jusqu’à quitter le bureau politique du PC.
Les signes vont ensuite se multiplier, confirmant ce virage : en 2002, par exemple, lorsqu’il était question de réformer les régimes de retraite d’EDF-GDF, où la CGT est majoritaire depuis toujours. La fédération des mines et de l’énergie, dirigée par Denis Cohen, s’était alors prononcée en faveur la négociation.
Autre signe, rappelle Dreyfus, en janvier 2005, Bernard Thibault avait proposé que la CGT s’abstienne sur le traité européen :
"Il a certes été mis en minorité dans la CGT, mais cela confirmait la mue."
Pour l’historien, Bernard Thibault est aujourd’hui dans une démarche de "resyndicalisation du secteur privé", ce qui explique sa prudence dans le conflit actuel, qui concerne le secteur public :
Pour le chercheur au CNRS, la CGT s’est donc engagée dans une démarche nouvelle, celle de la négociation, ce qui "pourrait faire bouger le syndicalisme" :
Actuellement, en France, le taux de syndicalisation tourne entre 8 et 9%, ce qui nous place en queue de peloton européen. L’étiage de la CGT était descendu jusqu’à 650000 membres en 1995-1996, avant de remonter doucement la pente. Elle compterait aujourd’hui, selon Michel Dreyfus, entre 700000 et 720000 syndiqués, un peu moins que la CFDT.











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Tout à fait. Dans le privé si tu veux être sanctionné, mis sur la touche, tu n’as qu’à te syndiquer. A moins que ce ne soit dans un syndicat alibi d’entreprise.
Pour prendre sa carte, il faut être gonflé surtout dans les petites boites.
COMME LES CLABARDS SOUS LA TABLE DU BANQUET :
Les salariés du privé qui se plaignent des retraites des fonctionnaires ou des régimes spéciaux, pendant que les parlementaires et les ministres se gavent et que les exonérations de cotisations sociales sur les stock-options font perdre 3 milliards d’euro à la Sécu, ça me fait penser aux clébards qui se battaient pour ronger les os que le seigneur du château et sa famille, en train de se goinfrer avec leurs amis, balançaient par-dessus leurs épaules pendant les banquets.
Et pendant ce temps, il y avait, même déjà à cette époque, des guignols du show-bizz pour couvrir le bruit des grondements des chiens.
http://ehim.over-blog.com
Quelqu’un pourrait-il acheter un peigne et des ciseaux à Bernard Thibaud ?
Lui couper sa tignasse, pardi !
gonflé?
non, qu’est-ce que tu rique à te syndiquer dans le privé? ton boss va te mettre une gifle? il va te gronder?
aaah! non! il va te virer!
merde alors, tu sais qu’il peut te virer, parce qu’il y a de la concurence pour ta place?
la concurence…tiens? …c’est pas pour ça que t’as voté?
ah! la libre entreprise…la liberté…
moi aussi dis-donc ça me plait ton truc…
Comment on fait pour devenir un libéral?
Hélas oui.
C’est également dans le Monde, et j’ai lu une dépêche Reuters sur ce point.
Elle nous fait le coup du chantage à deux balles:
Pouvoir d’achat <= Croissance <= « libéralisation du travail »
C’est à dire suppression de l’aspect « légal », du droit du travail (ici sur le point de la durée), pour la remplacer par un aspect « contractuel » (par accord de branche ou d’entreprise).
Quand on veut la « fin des privilèges » des régimes spéciaux pour les retraites, on en introduit d’autres (en fonction de l’entreprise) dans le droit du travail.
Lisbonne ,toujours Lisbonne.
LEs deux mon général.
L’esssentiel c’est que les cheminots et les fonctionnaires et le régime général l’an prochain ne le soient pas. (Baisés).
Il est vrais que la CGT, comme les communistes, s’est enferme dans une logique de defense des ouvriers, avec une optique figees depuis les annees soixantes dix ou ils considerent que tout ceux qui ne travaille pas en bleu sont des priviligies qu’il faut combatre.
J’etais aller les voir, on mais fait poliment comprendre qu’etant cadre, j’etais par du bon cote de la barriere.
Pourtant les cadre sont aussi des travailleurs, eux aussi se font entuber par les entreprises et eux aussi peuvent etre de gauche (la vraie pas commes certain « socialistes »). Et eux aussi on besoin de protection.
La gauche et les syndicats pourons reggner du terrain lorsqu’ils auront compris cela.
mais franchement ce n’est pas le problème. De fait ils n’aiment pas le col blanc. Bon, et alors!?
Normalement ce sont eux qu’on cache et qu’on ne veut pas fréquenter. Z avez déjà entendu quelqu’un se vanter d’avoir des potes chemonots? Moi, jamais. (Pareil pour d’autres minorités d’ailleurs). C’est évident que l’on peut travailler avec eux.
Ce discours est exactement celui que tenait la CFDT au milieu des années 90.
On connaît le résultat de ce genre de stratégie « fluidifiée ».
Elle ne sera sans doute pas pour déplaire au Medef et au gouvernement. Je ne suis pas certain qu’à terme les salariés en tirent les bénéfices.
Thibaut a t’il été intégré dans la stratégie de Lisbonne?
Le gouvernement chouchoute la CFDT parceque c’est une bande de benis-oui-oui.
A ce demander si les million du MEDEF n’ont pas en effet atterit dans la poche de certain syndicalistes…
Quelle odieuse accusation !
Nombre d’adhérents CFDT 400000 ? On confond ceux qui paient des cotisations avec ceux qui mettent un bulletin de vote.
La CGT a changé oui. Avant elle parlait du coeur de ce qui fait le syndicalisme la lutte entre ceux qui possède la propriété du capital, qui ont l’argent et ceux qui n’ont rien et qui vendent leur force de travail pour pouvoir subsister.
Elle disait la CGT : le capital a besoin du travail pour faire des profits. Le travail n’a pas besoin du capital.
Elle ne le dit plus.
Elle disait la CGT : le syndicat il rassemble ceux qui n’ont que la force de travail pour préserver leur salaire, leurs conditions de vie contre ceux qui possèdent et qui veulent toujours plus posséder, sans fin.
Elle le dit beaucoup moins.
De deux chose l’une camarade, où on décide d’avoir de vrais adhérents qui paient, ou alors il faut bien vivre, et on fait comme les travailleurs, on se vend. Au plus offrant.
Enfin, du moment que tout cela est fluidifié comme dirait l’autre.
La force du syndicat, c’est ceux qui le forment en s’associant, et en unissant leurs forces. Mais aujourd’hui, ce sont quoi ces centrales. Certaines sont des coquilles vides, elles n’ont plus personne. Ah si, elles ont des permanents, un peu plus fluides qui signent des accords. des accords dans lequel il y a marqué le niveau de ta vie, le niveau de ton salaire, et le niveau de ta retraite.
Quand le syndicat est vide, évidemment, c’est l’anarchie. Mais l’anarchie plait au Capital : à tout prix, empêcher que ceux là se rassemblent dans un syndicat et deviennent une force organisée contre nous.
Endormons les.
je comprends la methode de la CGT..garder les vieux listings. Ce n’est pas parceque vous le faites que les autres le font.
Il y a bien longtemps que la CFDT ne travaille plus pour la gauche. Nicole Notat est même à deux doigts d’accepter un poste dans un ministère.
Je ne suis pas un nostalgique de Krasucki, et vous pouvez bien donner dans le genre qu’il vous convient.
On ne demande pas à un syndicat de travailler pour la gauche ou pour la droite, un syndicat n’est pas un parti politique.
On demande à un syndicat de rassembler ceux qui travaillent, de vivre des cotisations de ceux qui en sont membres.
Qu’ils soient dépendants d’un parti politique, cela n’a aucun intérêt.
En revanche, s’ils ne sont pas indépendants du patronat, alors il y a un problème, parce que dans cette lutte, il ne peut pas y avoir de gagnants gagnants, l’argent il va dans la poche du travailleur, ou dans celle de l’actionnaire. Et quand elle ne va pas dans l’une, elle va dans l’autre.
Plus le syndicat est faible, plus ton salaire est bas.
Comme c’est curieux, il se trouve qu’ils sont faibles et qu’ils n’ont plus d’intérêt à chercher des adhérents.
Aujourd’hui, c’est le comble, ils voudraient même ressembler aux syndicats des pays socialistes et ne dépendre que de l’état, et pas de ceux qu’ils sont censés défendre. C’est quand même formidable la mondialisation financière : plus d’état, plus de politique, plus de syndicats, rien que le capital roi.
Réfléchissez svp, nos patrons s’unissent toujours pour nous tondre. eux ils appliquent la maxime: « L’union fait la force »
Alors pourquoi pas les salariés qu’ils soient du public ou du privé leurs interets réels sont les mêmes. Et sans syndicats représentatifs de l’ensemble des salariés nous continuerons à nous faire mettre profond par le MEDEF et le CAC 40
Lairderien.
Ce que vous voulez dire!
Je crois que le camarade autonome et vous ne parlez pas des mêmes.
Vous paraissez évoquer les Totos, comme on disait alors, et le camarade autonome envisage plutôt ces organisations professionnelles représentatives qui se méfient comme de la peste des syndicats et des syndicalistes.
Les autonomes du camarade autonome sont souvent ceux qui considèrent que le patron et les salariés sont dans le même bateau, ce qui est un vieux discours patronal.
(Il est exact que nous sommes dans le même bateau, mais pourquoi ce sont toujours les mêmes qui rament ?)
Plus simplement, le syndicat des jaunes quoi…
faut pas avoir honte! en gros tu dis que tu préfères écraser la gueule de ton voisin pour t’en sortir mieux plutôt que de penser « solidaire » pour obtenir plus pour tous…
si on part dans cette théorie, un jour tu te feras écraser la gueule par ton propre voisin, et tu viendras pleurer à un syndicat confédéré parce que tu trouveras ça vraiment dégueulasse!!!
ça s’appelle le comble de l’égocentrisme!!!
Le but du capital n’est pas de faire exploser les syndicats, mais de faire en sorte qu’ils ne représentent plus grand chose pour ne pas à avoir à affronter ceux qu’ils doivent payer en fonction de leur travail et de leur qualification véritablement organisés dans un syndicat.
Ce qui arrange le capital c’est neutraliser les syndicats, mais surtout pas de les faire disparaître.
Fluidifions !
Si vous passez votre curseur sur la photo, la légende apparaîtra!
Trop fort… En passant le curseur…
Si vous donniez le mode d’emploi ce serait quand même plus …. allez, disons : simple »…
Les grévistes de la SNCF ou de la RATP n’ont hélas strictement rien à attendre des négociations en cours. Depuis quelques années, les syndicats actuels, de la CFDT à la CGT en passant par FO ou la CFTC, ne se préoccupent plus guère que d’obtenir quelques pilules placébos pour apaiser les plus vies brûlures des salariés. Impuissants à enrayer le déclin, ils l’accompagnent.
Il en sera une fois de plus ainsi. Car le pouvoir, n’accordera rien, ne peut rien accorder sans mettre en péril ceux qui le soutiennent : les « grands frères » de l’ordre libéral.
Le seul souci du pouvoir est précisément de garder le pouvoir et d’aider le système libéral à engranger des profits.
Pour tenter de sauver ce qui reste d’apparences démocratiques, le pouvoir dispose de trois axes : celui de la croissance, celui de l’emploi, celui du pouvoir d’achat. Il est en train de perdre sur les trois tableaux.
Dans les pays occidentaux, la croissance est durablement aux abonnés absents. Les secteurs les plus financièrement rentables ont été délocalisées dans des pays en voie de développement (qui en profitent naturellement, mais à quel prix écologique !)
Les énormes profits réalisés par nos entreprises mondialisées n’ont strictement aucun sens ni aucune utilité dans la mesure où ils ne sont jamais réinvestis dans le circuit économique, mais accumulés dans de stériles bulles financières.
Les seuls endroits où des créations d’emplois seraient nécessaires se trouvent dans des secteurs jugés évidemment non rentables par les « marchés » (la santé, l’éducation, la justice…).
Le pouvoir d’achat ? Dans la logique libérale, il dépend de la croissance et de l’emploi. Autant dire que le diable se mord la queue.
Le démantèlement précipité des services publics ne procède pas d’un acte politique réfléchi ou d’une philosophie. Mais d’une volonté de liquidation pour alimenter une machine capitaliste devenue folle.
Pas question pour nos gouvernants de s’attaquer à ces bulles financières sans lesquelles ils ne sont rien. Ne leur reste qu’une terrifiante solution : tiers-mondiser leur propre population.
Devant ces sombres perspectives, cette dernière est acculée dans un cul-de-sac.
Aucun échappatoire syndicale possible, donc. Les négociations qui commencent aujourd’hui n’aboutiront à RIEN, ne peuvent aboutir à rien.
Aucun relais politique non plus à attendre, à droite comme à gauche.
Les derniers évènements montrent que deux camps s’opposent désormais ouvertement, de plus en plus inconciliables. Révolte ou soumission ? Nous sommes happés dans une spirale de l’affrontement qui pourrait bien éclater plutôt que prévu. Tout est mûr pour l’explosion, comme celle qui frappa en 2005 nos banlieues sinistrées. Sombres perspectives.
(Post-scriptum : la nuit dernière, aux quatre coins de la France, sur des lignes de TGV, d’importantes actions concertées de sabotage ont eu lieu…)
Il n’y a plus que ça. Je vois Le Camembert en Marie-Antoinette. Qui vendit la France à l’étranger. Comme lui. Et Fillette en Louis XVII.
Pendant que nos braves syndicats espèrent des « avancées significatives » dans les négociations tripartites qu’ils mènent actuellement avec leurs directions et le gouvernement… Laurence Parisot préconise aujourd’hui même de supprimer la durée légale du travail, afin de favoriser le pouvoir d’achat, et mettre fin à un dispositif d’heures supplémentaires « rébarbatif ». (Source : nouvelobs.com.)
Fermez le ban !
Votre constat général est pertinent, mais je ne suis pas aussi pessimiste que vous. Cette négociation en cours après les grèves des cheminots et le désenchantement qui s’accroit permettra probablement de limiter la portée des mesures de casse des retraites voulue par le ci-devant Sarkosy et le patronat qui voudrait nous ramener au XIXème siècle. En attendant des jours meilleurs un tiens vaut toujours mieux que 2 tu l’auras!!
Et plutot que de sans cesse critiquer l’opposition dans le vide et de crier à la trahison du PS engagez vous vraiment dans le combat, il nous reste 4,5 ans pour reconstruire une alternative crédible,capable de prendre le pouvoir à cette droite complètement décomplexée. Bien sur il ne faut pas s’attendre à des miracles, nous ne sommes pas seuls au monde, mais une gauche même imparfaite, même social-démocrate (quel gros mot n’est ce pas!) est toujours mieux pour le peuple qu’une droite ultra-capitaliste et plus qu’à demi FNisée
Lairderien
« … permettra probablement de limiter la portée des mesures de casse des retraites »
« Limiter la casse »,est-ce cela que vous appelez de l’optimisme ? Pouvez-vous me donner une seule raison sérieuse d’accepter cette casse, même « limitée » ?
Non, il ne s’agit pas comme vous le dites de se contenter d « un tien vaut mieux que deux tu l’auras », mais de refuser une petite moitié autant que un tu ne l’as plus.
PS : ne voyez pas dans ce commentaire, monsieur, la moindre ironie ou le moindre mépris. Je comprends et partage votre désarroi… un peu moins vos espoirs concernant le PS ;-)
A quand un article sur les sabotages à la SNCF qu’on voit la mauvaise foi de nos extrêmes gauchistes?
Regardez le commentaire un peu plus haut : la photo date du 29 mai… Ca change un peu la lecture de l’image non ?
Je ne sais pas, je pose la question.
A si la CGT pouvait rentrer dans le rang,comme une ancien syndicat qui s’appelait la CFDT et qui aprés avoir été humilié par Notat, partie servir le patronat, poursuit sa descente aux affaires avec Chérèque toujours pressé de reculer, pardon négocier, ce que le patronat où le gouvernement accepte de lui donner.
Non la CGT est différente, la démocratie y règne, n’en déplaise aux anti cégétiste primaires, aux porte voix de la soumission. Le TCE en a été l’illustration parfaite.
Pour négocier, il faut etre respecté, et savoir passer de la menace de grève à la grève. Pour négocier encore faut il que le gouvernement , le Medef où les grandes entreprises du CAC 40 proposent une vraie négociation. Cela est simple ne pas fermer la négociation avant de l’ouvrir, comme nous le montre tous ces admirateurs du marché, adorateurs de l’équité, qui permet aux inégalités de se développer sans limites, et poursuive leur contre réforme libérale.
Sans grève, sans rapport de force, pas de négociation, si ce n’est pour demander l’aumône au patronat ou au gouvernement comme sait si bien le faire Chérèque.
B.Thibault veut redonner une image digne et respectable du syndicalisme, c’est tout et c’est déjà beaucoup.
Jean Bachèlerie
Courageux anonyme disqualifie tout discours critique contre la mondialisation financière. triste, je ne mepermets pas de le qualifier de conservateur ou autre. Je lui demande simplement de regarder le monde tel qu’il est.
peut il me dire depuis combien de temps il n’y a eu aucun progrés social, aucune mesure prise en faveur de la grande masse des salariés. Pas de baisse d’impôts, pas de remboursement d’impôts, d’exhonération pour héritage..
En revanche des contre réformes permanentes démontant l’état social mis en place aprés les luttes sociales et le combat de la résistance contre les nazis et leurs amis qui se trouvaient trés bien dans ce système.
Jean Bachèlerie
je regarde rue89 depuis quelques semaines… VOIRE plus à la recherche d’un journal EN LIGNE de qualité, ce qu’il est EN général.
Par contre je suis complètement attéré par la virulence et l’extrême CONFORMISME des commentaires d’internautes. C’est un bastion du Modem ici ? Non, juste pour être au courant et passer mon chemin, la pensée unique (OUI, MAIS LAQUELLE ?) ne m’intéressant que très peu.
Tout ça pour vous dire que la seule présence de votre commentaire atteste de la pluralité des réactions… et qu’en plus, il n’y a pas que la LCR, il y a aussi des socialos, des sarkozystes, des bayrouiens, des lepénistes, des anarchistes, des royalistes (pour Ségolène) et des monarchistes (pour dieu et pour le roi)… Bref, qu’il suffit de lire les commentaires pour se rendre compte qu’il y a beaucoup de monde (et que ça ne garantit en rien l’intérêt des échanges).
J’espère q’en voyant la photo Thibault constatera qu’il faut qu’il change de cravate et que ses deux interlocuteurs triomphent sans vergogne et se foutent de sa gueule…Ils n’en attendaient pas tant. C’est révoltant.
Yvon Gattaz disait - à peu près - : » On ne mène pas la même politique avec un Parti Communiste avec 25% d’électeurs, et un Parti Communiste avec 2%… »
J.C.M.
Un syndicat doit négocier à la hausse, pas négocier à la baisse !
Sinon, il se fait instrument du gouvernement, et plus outil au service des travailleurs.
Il serait bon que les permanents syndicaux, qui n’ont plus travailler depuis des décennies, se souviennent des missions des syndicats…
Que pouvait-il faire:
- l’épreuve de force?
Sarkozy n’attend que cela.
Si la grève perdure et ce durcit, les syndicats deviennent de plus en plus impopulaires (les usagers sont fatigués, donc plus facilement irritables contre les grévistes). Donc moins légitimes pour défendre l’ensemble des salariés, du public comme du privé. Ils auront moins de pouvoir face aux exigences d’un certain patronat.
La réforme des régimes spéciaux, c’est une broutille devant ce qui est à venir au sujet des retaites. On nous annonce aujourd’hui que la situation des caisses de retraites est pire que ce qui était envisagé. C’est d’assez mauvais augure pour ce chantier.
D’autre part, les Français s’interrogent sur leur pouvoir d’achat (voir aussi dans Rue89, mais c’est aussi le cas de plusieurs autres médias). Sarkozy s’empare du sujet, annonçant des mesures prochaines. Or que voit-on? Laurence Parisot qui réclame la mise à bas de la législation du travail (passer du législatif au contractuel par entreprise ou par branche), en commençant sur la « durée légale du travail ». Dans nombre de TPE-PME, il n’y a pas de syndicats aptes à défendre solidement les salariés. Avec la tendance à l‘« outsourcing », en gros l’extraction des salariés vers une petite entreprise de sous-traitance, il sera difficile pour un salarié de défendre ses intérêts.
Nous avons besoin de syndicats puissants, non dogmatiques, pour défendre l’ensemble des salariés, voire aussi ceux qui ne le sont plus (retraités, chômeurs, travailleurs indépendants). Les syndicats patronaux sont forts, eux.
Et puis, je voulais dire ma révolte devant cet acte odieux: le chat de Bernard Thibault a été égorgé. Image de la méchanceté et de la connerie humaine.
(Bourlanges, sur France Culture: « J’ai été horrifié, je crois comme beaucoup de Français, par l’idée que ce pauvre Thibault avait eu son chat égorgé… ça prouve un degré de haine de la part de certaines personnes qui est assez préoccupant »)
bah…si c’est comme ça, égorgeons Fifi, le petit caniche de sarko…
la violence, finalement, à force de la subir, on finit par s’habituer à l’idée de la pratiquer sur les autres…
C’est normal de négocier car maintenant tout le monde à atteint son but.
Sarkozy car il avait promis de faire cette réforme et qu’il ne cèderait pas.
Le monde syndical car il sait que de toute façon il faut faire quelque chose mais il c’est mis par cette grève en position pour négocier d’égal à égal.
Et en dernier lieu je pense que le gouvernement à trouvé une bonne excuse pour expliquer que les promesses électorales de croissance ne sont pas au rendez-vous.
AUX ARMES!
Signature du Traité Mini Simplifié de Lisbonne le 13 décembre 2007.
Ratification le 14 décembre 2007.
Manifestations et sittings prévus devant l’AN.
la cgt a peut etre négocié un non deballage de l’affaire caisse noire du medef ,finalement, il ya un vrai doute la dessus compte tenu de l’empressement de bernard thibault a mettre fin a une grève de 9 jours pour rien je ne parle pas de la cfdt qui ne défend plus personne