Nicolas Sarkozy, c'est "Badinguet" ou "Foutriquet"?

Une comparaison en vogue fait de Nicolas Sarkozy la projection de Napoléon III, cet autocrate populiste dans le sillage duquel prospéra une bourgeoisie financière avide et qui, par orgueil et bêtise, précipita en 1870 le pays dans le désastre militaire de Sedan. Passons sur le décalage historique: l'appétit d'enrichissement d'une nouvelle classe possédante, avec Guizot en gourou des marchés, est plus à mettre au compte de la Monarchie de Juillet que du Second Empire. En fait, le livre que Georges Valance vient de consacrer à Adolphe Thiers (1) suggère moins d'analogies avec "Badinguet", le surnom de l'empereur, qu'avec "Foutriquet", le sobriquet attribué par les Communards à l'objet de cette captivante biographie.

La figure de Nicolas Sarkozy, 23e président de la République, souvent se superpose dans l'esprit du lecteur à celle du deuxième que fut Adolphe Thiers. Mêmes origines socialement déclassées à cause d'un père défaillant, semblable désir de revanche pour s'imposer aux élites de son temps, commune inclination à la jouissance sans complexes des avantages que procurent l'argent, leurs petites tailles respectives, leurs dandinements nerveux partagés, ne décourageant pas non plus les télescopages d'images. Et quand Henri Heine écrit de Thiers que "par sa familiarité avec des chevaliers d'industrie sans convictions, il s'est lui-même attiré tous les bruits malicieux qui rongent sa réputation", on se dit que le grand écrivain allemand voit loin. La Revue des deux mondes pourrait republier à l'identique l'article qui décrit Thiers de la sorte : "il se flatte, il se mire, tout part de sa personne, tout y revient aboutir."

De surprenantes coïncidences

Jusqu'à leurs premiers pas ministériels qui offrent de surprenantes coïncidences comme secrétaires d'Etat au Budget (du moins ce qui en tenait lieu sous Louis-Philippe) puis ministres de l'Intérieur (un poste qui, lui, n'a pas tant changé à plus d'un siècle et demi de distance). Tous deux furent intensément brocardés et immensément populaires, encore que Thiers dût attendre la fin de sa vie pour émouvoir les foules.

Ils connurent de fulgurants et juteux succès d'édition, Thiers comme historien de la Révolution, du Consulat et de l'Empire, Sarkozy sur le tard avec ses ouvrages de pré-campagne présidentielle. L'un et l'autre étaient des républicains, encore que Thiers a quand même beaucoup balancé entre le régime de monarchie parlementaire à l'anglaise qui avait ses préférences et la République dont il devint l'un des piliers surtout par rejet de Napoléon III. Mais il défendait le principe d'une "République conservatrice" qui n'est pas si étrangère aux vues sarkozyennes, en ce qu'elle visait à préserver l'ordre économique, social et familial existant, des fureurs de la "multitude" -le mot est de Thiers en 1850- formée par un peuple indistinct réputé paresseux, dépravé et envieux. Si l'un a cultivé une proximité avec Mgr Dupanloup et l'autre Mgr Lustiger c'est moins pour le réconfort spirituel que pour le renfort qu'ils attendent de la religion comme encadrement moral de la société.

Pourtant Thiers doit son entrée en politique à une révolution, les "Trois glorieuses" de 1830, dont il sera un des meneurs et il a des sympathies pour celle de 1848, du moins jusqu'à ce qu'elle se radicalise et prenne ce visage de lutte des classes qui l'effraye tant. Nicolas Sarkozy, plus conséquent, ne s'est jamais risqué aux abords d'une quelconque barricade. Mais sur le fond ils professent la même condamnation d'une société d'assistanat et l'on pourrait croire extraite d'une plate-forme électorale "Ensemble tout devient possible" cette phrase de Thiers:

"Nul ne doit faire peser sur la société le fardeau de sa paresse ou de son imprévoyance."

Le rôle de Thiers dans la répression de la Commune

Par chance l'actuel président de la République n'a pas eu à traverser une guerre. Et il serait pour le coup vraiment anachronique de lui trouver des ressemblances avec le Thiers "massacreur de la Commune" tant cette accusation relève de circonstances extrêmes appartenant à un autre siècle. Au demeurant c'est l'intérêt du livre de Georges Valance que de fournir une réévaluation nuancée du rôle joué par Adolphe Thiers dans la répression de la Commune.

D'abord en remettant en perspective les conditions terribles imposées par la Prusse à une France militairement écrasée et dont Thiers négociera avec Bismarck les conséquences avec une ténacité et un attachement à son pays que l'on ne peut lui enlever. L'armistice ne peut se résumer à une "trahison" mais peut aussi être défendu comme une façon d'avoir évité bien pire encore. Il n'y avait pas seulement d'un côté des "communards" patriotes et de l'autre des "versaillais" collabos, même si les uns et les autres ont existé. Et si Thiers porte une responsabilité indéniable dans les atrocités de la "semaine sanglante" comme "chef du pouvoir exécutif de la République française", de fait Président, c'est plus pour avoir laissé faire des généraux revanchards et ne pas avoir saisi la perche tendue pris par les maires d'arrondissement de la capitale qui, comme Clemenceau, croyaient qu'une issue pacifique était possible. Il est vrai que sa répulsion ancienne pour la "vile multitude" ne le disposait pas à d'excessifs états d'âme sur le sort des victimes, encore qu'il aida personnellement des acteurs de l'insurrection à échapper à la vindicte de son camp.

Yasmina Reza n'est pas Gustave Flaubert

A sa mort en 1877, il est déjà réconcilié avec Gambetta qui le désigne comme "libérateur du territoire" et c'est en symbole de la République qu'il est porté en terre (au cimetière du Père Lachaise) par la foule parisienne qui fit de ses obsèques une manifestation contre les tenants de l'Ancien régime combattus jusqu'à son dernier souffle par le défunt. Gustave Flaubert qui avait jadis traité Thiers d' "étroniforme bourgeois" écrira:

"Comparé aux autres qui l'entouraient, c'est un géant; et puis il avait une rare vertu ; le patriotisme. Personne n'a résumé comme lui la France, de là l'immense effet de sa mort".

On s'éloigne évidemment à grand pas de Nicolas Sarkozy: Yasmina Reza n'est pas Gustave Flaubert.

Mais c'est sans doute parce que Thiers a été la quintessence du bourgeois républicain français qu'il a servi de stéréotype à bien d'autres figures politiques qui lui ont succédé. Après tout on peut trouver aussi des analogies avec François Mitterrand, opposant irréductible à De Gaulle après le 13 mai 1958 presque aussi longtemps que l'est resté Thiers à Napoléon III après le coup d'Etat du 2 décembre 1851.

L'époque qui est la sienne demeure aussi une des grandes matrices de la vie politique de ce pays où se forgent des imaginaires collectifs tenaces. Georges Valance relève ainsi :

"Si les haines de classes demeurent vives dans la France d'aujourd'hui, si l'extrême gauche reste si vivace, si le Parti socialiste n'a toujours pas fait son congrès réformiste de Bad Godesberg, cela tient pour une grande part au traumatisme laissé par les journées de juin 1848 et la "Semaine sanglante" de la Commune de Paris en mai 1871"

► (1) "Thiers, bourgeois et révolutionnaire", de Georges Valance, éditions Flammarion.


En notant les commentaires pour leur pertinence, vous en facilitez la lecture. Les moins bien notés se replient d'eux-même mais peuvent s'ouvrir d'un clic. Pour pouvoir commenter et noter, merci de vous inscrire. Les commentaires sont fermés après sept jours. Pour en savoir plus, lire la charte des commentaires.

 
Courageux anonyme
22H17 12/11/2007

Ca fait plaisir de lire un article comme celui la.
Georges Valance a raison, le PS doit se rappeler la deuxième moiter du XIXeme siècle qui l'histoire de sa création. Malheureusement, il n'y a pas encore d'héritier a auguste blanqui aujourd'hui (dans les idées pas spécialement dans les actes révolutionnaires qui lui valurent de passer la moitier de sa vie en prison et d'être incarcéré pendant les deux mois de la commune) ou alors je ne le connais pas. Auriez vous une piste ? un nom ? un parti ?

 
00H18 13/11/2007

Du plaisir à lire de l'histoire, oui. Car on n'en sait jamais assez. Le regard sur Thiers est plus nuancé que ce qu'on peut lire habituellement.

Mais à quoi peuvent servir ces raccourcis, ces passerelles entre un grand acteur politique du XIX° siècle et le grand acteur présidentiel du moment ?
Je ne suis pas sûr que soit d'une grande utilité.

Comparaison n'est pas raison ; ici, on aborde la politique de façon métaphorique.
Sur le plan économique qui est la grande toile de fond, le capitalisme financier et planétaire n'existait qu'en germe du temps de Thiers …… Au plan politique, la République sortait de l'enfance en France, les royalistes étaient forts… Autour, en Europe, les monarchies rayonnaient. L'Europe était un champ de bataille. L'impérialisme offrait un visage différent. Et l'humanité n'avait pu apprécier les colonialismes, les fascismes, les stalinismes ……

 
Courageux anonyme
06H17 13/11/2007
 
11H17 13/11/2007

Tu n'es pas obligé de nous faire l'inventaire de tes lectures de chevet Courageux Anonyme.

 
Courageux anonyme
14H15 13/11/2007

Si je comprends bien, la comparaison de THIERS et NS porte essentiellement sur leur attraction vis à vis de l'argent. Le pouvoir actuel manque pour le moins de fermeté. Il recule pas à pas sur toutes les batailles sociales (hier il n'était pas question de rencontrer la CGT, aujourd'hui ça change). On voit mal NS en conflit avec la Commune.
Au-delà de la posture médiatique, que retiendra l'Histoire de notre président actuel ?
kassis01

 
Courageux anonyme
22H22 12/11/2007

Notons également que l'une des premières "réformes" de Foutriquet le petit, fut de faire un cadeau de 10 milliards aux plus riches, décision sans aucun intérêt économique, mais trés symbolique d'une bourgeoisie revancharde.
Non, Nicolas n'est pas mort...(heu, l'histoire est pleine de "racourcis").

 
Courageux anonyme
02H09 13/11/2007

nabot-leon bon appart (de neuilly) est tout simplement un faux cul.

c'est tout.

CAndide

 
Courageux anonyme
06H26 13/11/2007
 
10H27 13/11/2007
 
Courageux anonyme
15H24 16/11/2007

Allez MIMI MATI laisse tomber on ta reconnu!!!

J'aime pas les nains, car il compense leur petitesse avec un ego surdimensionné et donc insupportable.
Cela dit je mesure 1.98m et moi aussi j'ai un enorme z.................

 
Ehim | ehim.over-blog.com
11H07 13/11/2007

Je dirais même plus : "Nabot-Léon Bon Appart' de l'Ile de la Jatte".
Quelques particules de plus, ça le grandit ...

http://ehim.over-blog.com

 
23H09 12/11/2007

Malgré la qualité de l'article, nul besoin de chercher des analogies dans l'Histoire,le "présent" suffit amplement!
Tous en grève pour construire demain!
http://info-espress.over-blog.com/

 
Courageux anonyme
23H08 12/11/2007

Tout d'abord, j'avoue, à ma grande honte, être né et habiter encore à Saint-Germain-en-Laye, la ville où est mort le boucher de la Commune dans la rue qui aujourd'hui porte son nom. Thiers, aux yeux de l'Histoire, n'est pas un personnage sympathique. Je suis circonspect quant à la simple passivité que lui prête son biographe d'après l'article de Jean-Michel Helvig. Il me semble, au contraire, avoir lu sous la plume d'Alain Decaux que Thiers avait ordonné lui-même la Semaine sanglante. Son rapprochement avec les Républicains, après que les Conservateurs l'aient obligé à démissionner, fut une immense mystification.
Quant au rapprochement avec le nab... l'ancien ministre de l'Intérieur, après lecture je le trouve intéressant. Il est vrai qu'on rapproche davantage le Bruce Willis du 9-2 de Badinguet que du Foutriquet, mais pour une raison très simple : Napoléon III représente une période flamboyante de la bourgeoisie ultra-libérale (comme on ne disait pas encore), qu'il favorisa en devenant empereur. Il initia un régime, qui tomba avec lui. Thiers, lui, en hérita d'un autre, la République, qu'il n'avait pas souhaité, mais dont il comprit qu'il était inévitable. Et puis du moment qu'il lui apportait le pouvoir suprême...
A travers Napoléon III, en revanche, c'est tout un courant, à la fois politique et socio-économique, qui prit le pouvoir. Zola a dressé le tableau de cette bourgoisie assoiffée de richesses dans "La Curée", où il la compare alternativement à une meute de chiens de chasse (d'où le titre) et à des pillards (le personnage principal s'appelle Saccard, où l'on retrouve le mot "sac", comme dans "mise à sac"). Dans les jours qui ont suivi le 6 mai 2007, j'ai eu moi-même l'impression de voir la République livrée à des pillards. Il n'y avait qu'à voir le sourire satisfait de François Fillon prenant possession de l'Hôtel Matignon (s'il avait su !). Je repensais à un extrait d'une plaidoirie de Gambetta, inspirée par Corneille : "Le 2 décembre (1851), autour d'un prétendant, se sont groupés des hommes perdus de dettes et de crimes."
Bref, le rapprochement Thiers-Sarkozy vaut moins sur le plan politique que sur le plan personnel.
Une différence, cependant : Thiers, tout antipathique qu'il soit, est un vainqueur de l'Histoire. Sarkozy, lui, en sera un vaincu.

Thomas GREDAT

 
Courageux anonyme
00H44 13/11/2007

un vaincu ? oui,je l'espère, mais après combien de dégâts ? ravager la France , abattre son tissus social qui parle à travers lui de son histoire et de son esprit . Accueil, solidarité, générosité , beauté , volonté, intelligence et pacifisme ...... Oui la résistance s'organise ,pourvu qu'elle soit forte !

 
06H33 13/11/2007

Salut Thomas !
Juste un clin d'oeil.
A Rennes , la rue Thiers est ...une impasse !
Et elle est dotée d'une école maternelle du nom de Louise Michel !

 
Courageux anonyme
09H20 13/11/2007
 
Courageux anonyme
10H41 13/11/2007

Salut Charles Mouloud !
En effet, elle ne manque pas de sel !
Bien à toi,

T. G.

 
Courageux anonyme
23H09 12/11/2007
 
Courageux anonyme
23H34 12/11/2007

En effet, la France a le Président qu'elle mérite. Et c'est à pleurer.

Thomas GREDAT

 
Courageux anonyme
23H59 12/11/2007
 
Courageux anonyme
00H12 13/11/2007

Ceci est un forum correct, Monsieur. On y devise Histoire et politique en s'efforçant à la réflexion. Un peu de tenue, quoi ? Quittez ce parler populeux qui n'est pas même digne d'un vrai Français !

T. G.

 
Courageux anonyme
08H18 13/11/2007
 
Courageux anonyme
11H10 13/11/2007

Ca pour une surprise ! Bonjour, major ! N'étant plus caporal, je ne peux plus vous présenter mes respects, mais, en tant que civil, je peux toujours vous saluer, ce que je fais de bon coeur.
Vous n'allez quand-même pas me reprocher d'avoir respecté la discipline militaire ?
Je n'ai jamais entendu les hommes du "3" parler de Mitterrand avec le respect dû à un homme qui, lui aussi, avait été leur chef suprême.
Major B., je n'ai pas envie de polémiquer avec vous. Je ne garde pas un bon souvenir de mon service militaire, mais je vous respecte en tant que personne et, bien que je n'aie pas rigolé pendant mes classes, je n'ai rien contre vous. Alors s'il vous plaît, n'en abusez pas.
Je vous souhaite une bonne journée, ainsi qu'à ceux que j'ai connus à la 11ème compagnie.

T. G.

 
Courageux anonyme
12H36 13/11/2007

Trève de plaisanterie, c'est vrai, on a soulevé votre cas la semaine dernière au mess avec les collègues. Ils étaient tous d'accord pour estimer que c'est vraiment la première fois qu'un ancien du "3" dérive de cette façon jusqu'à aller se fourvoyer sur des sites de l'extrême gauche. Et puis, vu l'esprit de corps, il n'est pas question pour nous de laisser tomber un marsouin en difficulté. On a songé à une solution: une convocation pour une période en URRP. Un mois à la compagnie UIR ça vous remettra sûrement d'aplomb, physiquement et mentalement. Alors, à bientôt!

 
17H18 13/11/2007

"Un bon soldat ne réfléchit pas, il obéit. Un seul regard
sur vos gueules de paysans tarés, et je me dis qu'il y a là de quoi former une troupe d'élite."

Sean Connery dans "L'homme Qui Voulut Etre Roi".

 
18H23 13/11/2007

si c'est "Rue89" que vous appelez "site d'extrême gauche", qu'y font des militaires, sinon du "noyautage"?

 
Courageux anonyme
20H20 13/11/2007

Trêve de plaisanterie!
Vous prétendez intimider un citoyen s´exprimant librement et n´etant pas sous les drapeaux parce que les idées du site ne vont pas dans votre sens.
Est-ce une position oficielle de l´armée française?
Vous êtes vous-même en train de prendre un bien mauvais chemin...
Par ailleurs vous divulguez des informations privées en public alors que Mr G. ne compte pas que des amis sur ce forum.

Votre position n´est pas tenable et je goûte fort peu votre humour.

Vive la République, vive la France!

 
Courageux anonyme
00H35 13/11/2007
 
Courageux anonyme
06H48 13/11/2007
 
Courageux anonyme
11H36 13/11/2007

Bonjour Alviano.
J'ai du respect pour vous. Aussi je regrette que vous tiquiez autant à l'égard d'un élan du coeur. J'ai dit ce que je pensais, je pense que n'importe qui a pu comprendre qu'il s'agissait de mon opinion personnelle, et qu'elle n'engageait que moi.
Vous dites que je ne suis pas la référence de ce que le peuple doit voter : c'est de bonne guerre, mais ça ne prend pas. Du reste, permettez-moi de vous corriger : Sarkozy n'est pas l'élu du peuple français, il est l'élu de 53% de votants n'ayant pas glissé un bulletin blanc dans l'urne. Ce qui, je vous l'accorde, constitue la majorité, dont le choix, dans notre démocratie, mérite le respect. Même si une majorité peut se tromper, ou être trompée. L'avenir nous dira si celle-ci a eu raison.
Je ne vois pas pourquoi on devrait épargner à Sarkozy des critiques qui n'ont pas été ménagées à ses prédécesseurs. A moins qu'il ne soit meilleur qu'eux, ce qu'il est très loin d'avoir démontré.
Je maintiens que la France a le Président qu'elle mérite, et que c'est à pleurer. Si l'avenir me donne tort, je serai le premier à en convenir.
Mais pour l'instant, j'en doute.
Cordialement,

T. G.

 
Courageux anonyme
15H07 13/11/2007

Ah, je préfère cette formulation, non seulement il ne faut pas épargner Nicalos Sarkozy de critiques, mais il est nécessaire de lui en faire.
Ceci pour une raison très simple c'est que c'est le garde-fou naturel de la Démocratie, à savoir l'expression de l'opposition...
En tant qu'homme de droite celà permets de modifier des erreurs de forme ou de fonds donc j'y suis fort favorable.
Par ailleurs vous savez que moi aussi j'ai servi dans les parachutistes, j'ai un numéro de brevet dans les 550000 - je ne me souviens plus au juste, mais celà ne me rajeunis pas et je préfère l'oublier...
Comme il faut oublier aussi l'olibrius qui vous a interpellé et que vous avez remis à sa place.
Cordialement.
Alviano

 
17H27 13/11/2007

Vous relevez le niveau des blogueurs de droite sur Rue89.

 
Courageux anonyme
17H43 13/11/2007

quels bandes de tristes pompeux et en plus tous anciens militaires, Alviano ancien para quelle surprise ! échangez vous vos mails les gars et lâchez nous.Rico, ancien marsouins (mais je préfère oublier cette époque...
Bien à vous

 
18H16 13/11/2007

Finalement je reviens sur mes éloges. A le lecture de tes interventions, il me semble que tu es un mytho.

 
Courageux anonyme
18H04 17/11/2007

Cher Alvanio

Bonjour comment allez vous ?

 
Courageux anonyme
17H45 13/11/2007

J'ai lu votre post à ce sujet. Je vous aurais bien répondu à l'époque, mais il y avait beaucoup de forumeurs qui me tannaient avec ça, et j'estimais en avoir assez dit. Sans compter que ça nous éloignait du sujet en vigueur. Bref, je n'avais pas envie de m'étendre davantage. D'autant moins que ce n'est pas un bon souvenir. J'ai l'impression que pour vous non plus.
Par ailleurs, vous m'apportez la preuve que, même quand les idées sont différentes, il y a toujours moyen de dialoguer quand on en a la volonté réelle. Moi aussi je préfère ça.
Je lis vos posts, Alviano, et je vois que vous prenez plaisir à provoquer. Vous tapez parfois juste, et vous le savez. Je pense que cela amène certains, sur Rue89, à vous prendre pour ce que vous n'êtes pas.
Vous avez vos opinions, j'ai les miennes. Je vous serre la main.

T. G.

 
Courageux anonyme
05H14 14/11/2007

Vous savez moi je n'avais pas un rond, à l'époque, et celà me faisiat un peu une prise de tête de partir 18 mois.
Je me souviens de mon appréciation à la sortie:
"Sert sans enthousiasme, mais éxécute sans discuter".
Pas mal vu finalement...
Bon sur ce assez de ces vieilles histoires.
A très bientôt "give me five"
Cordialement
Alviano

 
Courageux anonyme
14H59 13/11/2007

Bonjour,

Mr Sarokzy n'est pas l'élu de tous les français.

Il n'est l'élu que pour 53% des bulletins exprimés !!!

Soit en fin de compte tres peu de monde.

De toute façon même s'il était lélu de tous les français sa politique ne sert tojours que les mêmes.

 
Courageux anonyme
15H00 13/11/2007

Bonjour,

Mr Sarokzy n'est pas l'élu de tous les français.

Il n'est l'élu que pour 53% des bulletins exprimés !!!

Soit en fin de compte tres peu de monde.

De toute façon même s'il était lélu de tous les français sa politique ne sert tojours que les mêmes.

 
07H02 13/11/2007
 
Courageux anonyme
07H21 13/11/2007

la grande illusion !!

Sarko, un grand agité (malade ?), mais ami des plus riches.

Son comportement (emportement) face aux pêcheurs est indigne de la fonction qu'il occupe.

Pauvre France.

 
Courageux anonyme
08H59 13/11/2007

@Pierre Jésus-Christ du Québec (alias gros ours mal léché):

T'as pas fini de nous coller des liens vers ton site minable niveau CM2 ? T'as dû en picoler des litrons pour compiler toutes ces inepties d'ivrogne !

Ton vieux pote Gilles Rochechouart

 
17H44 13/11/2007

@ T. Gredat: La France a le Président qu'elle veut. Et il vaut mieux en rire... Mais imaginez que, porté par le zeitgeist et un indéniable talent, il ne soit pas, "à la Napoleon III", le porte flambeau de la meute des profiteurs, mais leur nemesis ? Imaginez un pouvoir personnel, vraiment bonapartiste, qui se libère - et libère la France -du pouvoir d'une certaine classe... Simple spéculation. Pour l'instant. Voir le lien

http://nouvellesociete.org/5171.html

Pierre JC Allard

 
Courageux anonyme
09H34 13/11/2007

Mon cher Thomas,
A vous en prendre ainsi publiquement au chef de l'Etat je crains que vous ne finissiez par vous attirer de sérieux ennuis.

Raymond Gréban

 
Courageux anonyme
09H50 13/11/2007

C'est vrai; et révéler son nom ainsi que son adresse personnelle sur internet c'est très d'imprudent! Imaginez qu'il y ait des gens qui lui en veulent à ce cher Thomas!

 
17H44 13/11/2007

Et ton adresse IP, tu y as pensé petit merdeux ?

 
Courageux anonyme
20H29 13/11/2007

la vôtre ne vaut rien!

 
Courageux anonyme
11H43 13/11/2007

Dites-moi, Rue89 : l'intimidation, ça relève du modérateur, non ?
Contrairement à d'autres, je ne crois pas devoir me cacher pour dire ce que je pense. En tout cas, votre post et celui du dessous montrent une conception discutable de la démocratie. Ou alors, major B., si c'est vous, arrêtez de me faire des blagues: une fois, ça va !

T. G.

 
Courageux anonyme
20H28 13/11/2007

Avons-nous entendu la position oficielle de l´armée française?

Les officiers sous les drapeaux peuvent-ils influencer ainsi un citoyen civil?

Que dit le code militaire d´une telle attitude?

Que pensent les juges d´une telle attitude?

Un conseil de guerre sera-t´il formé?

Messieurs les militaires, vous venez de menacer publiquement un internaute pour ses idées politiques et légitimement tous les internautes partageant peu ou prou les idées de Mr g. peuvent se sentir menacés dans leur vie personnelle pour leurs opinions.

Vous avez failli à la république!

CELA EST INTOLËRABLE !

Préparez-vous pour le rapport...

 
Courageux anonyme
23H46 12/11/2007

commentaire noséabond. Quel esprit pour insulter les gens de cette manière.